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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 « JEU MORTEL À ECHO BAY est un roman sympathique et prenant sans être fabuleux ou extraordinaire. », 14 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Jeu Mortel à Echo Bay (Broché)
JEU MORTEL À ECHO BAY est une petite déception. Bien que j’ai apprécié ma lecture et qu’elle m’ait fait passer un agréable moment, j’en attendais beaucoup plus de l’histoire et de ses héroïnes. J’ai trouvé que l’auteure ne s’attardait pas assez sur beaucoup d’éléments de l’intrigue et qu’elle avait tendance à partir un petit peu dans tous les sens. Sydney, Caitlin et Dixie m’ont semblé immatures au possible à certains moments. A contrario, même si ce récit est loin d’être parfait, Jacqueline Green sait comment nous tenir en haleine de la première à la dernière page. JEU MORTEL À ECHO BAY est donc un livre en-dessous de mes attentes, ce qui ne lui empêche pas de rester une lecture divertissante et prenante sans être exceptionnelle ou haletante.
Dès le départ, j’ai senti que ça allait coincer : je n’arrivais absolument pas à me lier aux trois héroïnes du récit alors qu’on se concentre exclusivement sur elles. Fatalement, c’est déjà un premier problème. Caitlin, Dixie et Sydney possèdent des caractères très stéréotypés : l’exclue, la reine du lycée, la fille belle et riche. Ok. A la rigueur, si l’auteure les avait doté d’un minimum d’intelligence et de maturité, mon avis aurait pu changer, mais pas du tout. Nos trois jeunes femmes ne font que prendre une succession de mauvaises décisions. Je m’explique : devant certains défis imposés par le maître-chanteur, elles se laissent tout simplement faire sans rien dire. Heu… Avec moi, ça ne passe pas. Je sais qu’à leur place, je n’aurais pas DU TOUT agi comme elles l’ont fait, ce qui ne m’a pas aidé à me lier à elles ou à pouvoir les comprendre. Je me suis senti très loin d’elles pendant pratiquement toute ma lecture. Même si elles ne sont pas stupides et immatures tout au long du roman, elles le restent suffisamment longtemps pour nous agacer et nous taper sur les nerfs. Difficile, donc, d’apprécier JEU MORTEL À ECHO BAY en n’accrochant pas spécialement aux personnalités des héroïnes.
Le souci est qu’hormis mon problème avec Caitlin, Dixie et Sydney, j’ai beaucoup aimé les autres éléments de l’histoire. Sauf que comme tous ces éléments en question ont un rapport avec elles, ils m’ont apparu comme moins bons et moins saisissants. C’est assez compliqué à expliquer, en fait. Les trois adolescentes restent tellement concentrées sur elles-mêmes qu’elles nous empêchent de nous focaliser sur d’autres sujets. Enfin, les héroïnes ET l’auteure, qui fait également de nombreux faux-pas. Je m’explique : Jacqueline Green met en place des défis intelligents pour ses personnages, qui offrent parfois des possibilités vraiment intrigantes et que je n’avais pas vu venir. Malheureusement, comme Dixie, Sydney et Caitlin ne voient que leurs petits mondes, elles ne s’arrêtent pas sur d’autres personnages qui étaient extrêmement prometteurs. Des sujets comme l’homosexualité, la tromperie, la trahison ou l’addiction ne sont que frôlés (et encore) alors que s’ils avaient été vraiment plus approfondis, l’histoire aurait déjà pu être mille fois meilleure. J’ai eu le sentiment que l’auteure voulait explorer trop de pistes en même temps. Au final, aucune n’est pleinement satisfaisante. Grosse frustration, vraiment.
Fort heureusement, Jacqueline Green maîtrise son intrigue et son fil conducteur avec brio. Ça, c’est sûr, je ne peux pas lui enlever. Elle sait EXACTEMENT quand et où intervenir pour nous en faire voir de toutes les couleurs et nous donner envie de dévorer le roman sans faire de pauses. L’auteure distille de nouveaux messages et défis pile au bon moment, c’est aussi simple que ça. Ainsi, nous n’avons réellement aucune minute de répit. Le récit possède un très bon rythme, on ne s’ennuie véritablement jamais. Par contre, j’ai trouvé les rebondissements qui suivaient les challenges et leurs conséquences trop mis de côté également. Ce point rejoint un peu le précédent, en fait. J’aurais aimé que l’auteure aille plus loin dans son « sadisme », si je peux m’exprimer ainsi. Il y avait, là aussi, de nombreux chemins possibles à emprunter, et Jacqueline Green fait un pas en direction de chacun sans vraiment prendre le temps de les approfondir. C’est dommage. Cependant, l’intrigue reste vraiment très bien ficelée, à tel point qu’on ne peut pas s’empêcher de se poser mille et une questions jusqu’à la toute fin du roman. J’ai énormément apprécié cet aspect de l’intrigue : impossible de deviner l’identité du maître-chanteur avant que celle-ci ne nous soit révélée. Puis, je l’avoue, même si j’ai eu du mal avec les héroïnes, j’ai beaucoup aimé découvrir jusqu’où elles étaient prêtes à aller pour conserver certains de leurs secrets. En écrivant cela, je réalise que j’ai également oublié de vous parler d’une chose concernant Dixie, Sydney et Caitlin : j’aurais aimé que leur psychologie soit beaucoup, beaucoup plus développée. L’aspect « torture mentale » aurait dû être plus intense, plus profond. L’auteure aurait vraiment pu nous pondre un livre fabuleux si tout avait été plus creusé. C’est très frustrant, sincèrement.
Néanmoins, s’il y a bien un point sur lequel je n’ai rien à redire, c’est l’écriture de l’auteure et l’ambiance de de son récit. J’ai adoré le climat qui ressortait de la petite ville d’Echo Bay : c’est glauque, noir, inquiétant et, fatalement, terriblement obsédant. Les descriptions de Jacqueline Green sont claires, nettes et ultra visuelles. On y croit sans aucune peine. C’était juste parfait, vraiment. J’aurais aimé que tout le livre soit à l’image de cet aspect de l’intrigue : noir, palpitant et hyper saisissant.
En conclusion, JEU MORTEL À ECHO BAY est un roman sympathique et prenant sans être fabuleux ou extraordinaire. Les héroïnes sont loin d’être parfaites, elles nous agacent très souvent et certaines de leurs réactions sont juste immatures au possible. Si la plume de l’auteure est vraiment agréable et que l’ambiance de son récit est captivante, le manque de développement de certains rebondissements ou de leurs conséquences m’a empêché de totalement adhérer à l’histoire. La fin du livre est, par contre, totalement inattendue et a énormément piqué ma curiosité. JEU MORTEL À ECHO BAY est une lecture intrigante mais pas explosive dont je lirai la suite, c’est certain !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Thriller pour ados, 11 mars 2014
Par 
Alwenna (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Jeu Mortel à Echo Bay (Broché)
Jeu mortel à Echo Bay est un thriller pour adolescents sympathique et addictif. L'auteur a détourné le célèbre jeu "Action et vérité" en le poussant à l'extrême. Il faut reconnaître qu'une fois plongé au coeur de l'intrigue, il est difficile d'en sortir. Le doute plane et plus on avance dans la lecture, plus le mystère s'épaissit. C'est un peu tiré par les cheveux et pas inoubliable, mais j'ai tout de même passé un bon moment et je suis curieuse de découvrir la suite (car oui, il y aura une suite et même deux, il me semble).
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Jeu Mortel à Echo Bay
Jeu Mortel à Echo Bay de Jacqueline GREEN (Broché - 6 mars 2014)
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