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le 25 août 2011
Passionnée par Balzac, ce roman est évidemment le plus célèbre. Néanmoins, je préfère peut-être des romans moins célèbres mais tout aussi fort.
On appréciera dans ce roman les personnages singuliers, en particulier Vautrin et Eugène de Rastignac. La lecture du Père Goriot est indispensable pour connaître les débuts de Eugène de Rastignac qui sera un personnage récurrent dans toute la comédie humaine.

Je conseille la lecture de Gobseck avant le père Goriot. Il a lieu au même moment que ce dernier avec les filles de Goriot et Derville. Il permettra une meilleur compréhension de la deuxième partie du roman.

Les notes de cette édition sont agréables tout comme la mise en page.
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le 9 août 2006
Quatrième de couverture assez étrange vu que Lucien de Rubempré ne figure pas dans cet épisode de la Comédie Humaine et que Marsay est à peine évoqué. Sinon grand moment de la littérature. La société décrite avec tant de finesse par Balzac est très actuelle malgré le langage un peu désuet. L'hypocrisie, le mensonge, l'intéressement dans ce milieu bourgeaois et aisé parisien serait facilement transposable à notre époque. Il est agréable de relire un français impeccable et soigné, même du XIXème siècle. Le personnage du Père Goriot est énervant autant qu'il est touchant dans sa paternité bafouée. Que dire d'autre sur Balzac, si ce n'est qu'il fait parti des incontournables de la littérature ?
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Ce roman est l'un des plus grands roman de "la comédie humaine", et cette appellation convient magnifiquement à ce formidable roman, où la nature humaine, le malheur, le bonheur, l'espérance, le pathétique sont incarnés à travers le prisme d'une pension parisienne où se croise des destins très diverses et appartenant chacun à cette émouvante "comédie humaine".

Ce roman débute avec la description de la sordide pension parisienne et de ses habitants. Au fil du récit on en apprend plus sur l'histoire et le caractère de ces personnages d'une belle épaisseur réaliste.

Dans cet appartement, on retrouve Eugène de Rastignac, un jeune étudiant en droit sans le sous et tout en espérance, Vautrin un homme rustre et mystérieux, un surnommé "Père Goriot", ancien vermicellier, ayant fait fortune et finissant sa vie dans cette minable pension de manière pathétique, où encore tous les autres habitants de la pension tout aussi passionnant et prenant pleinement leur place dans le récit.
Alors que Rastignac, ébloui par Paris et sa haute société, délaisse ses études pour essayer d'entrer dans celles-ci, le destin des autres habitants se dessinent et se révèlent dans sa tristesse et sa drôlerie pittoresque.

On apprend alors que le père Goriot a décidé de se sacrifier pour que ses filles réussissent le mieux possible, mais en est récompensé que de l'ingratitude de leurs parts, jusqu'à en mourir dans une grande misère et enterré par Rastignac et un autre étudiant, l'enterrement payé par ces derniers.
Pour Eugène de Rastignac, ces manœuvres pour monter dans la société et faire fortune se matérialise par la volonté de se marier avec une des filles Goriot, sans succès.
On apprend également que Vautrin et en réalité un ancien forçat échappé du bagne et qui se fera rattraper par son passé. Chaque destin continue leur chemin de simplicité ou de volonté.

Par l'épaisseur des personnages et ceux qu'ils disent sur la nature humaine et la société du 19ème siècle, ce roman est clairement une œuvre capitale.
La mélancolie qui se dégage de cette œuvre, par le malheur de Rastignac, du Père Goriot, de ce pensionnat miteux et de ses espérances déçues m'ont ému.
Les plaisirs et envies simples des habitants de ce pensionnat comme leur destin offrent une universalité de ces petites gens que Céline à si bien cerné, ancrées et forgées dans le réel, sans abstractions métaphysique ou idéologies.

De plus, Balzac étant l'un des plus grand romancier, le roman se lit avec un grand plaisir et le style est en parfaite adéquation avec cette fresque réaliste. Même si le manque de chapitres cassent des repères et un rythme de lecture qui facilite le plaisir.

Je conseille donc vivement cet ouvrage exceptionnel qui ne pourra vous laisser indifférent, pour sa profondeur, l'épaisseur universelle des personnages et le génie de Balzac.
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le 4 octobre 2002
C'est avec ce roman que Balzac a "inventé" son système de retour des personnages dans "La Comédie Humaine".Ce roman est également le premier de la trilogie "Vautrin" (le second est "Illusions Perdues" et le troisième "Splendeur et Misère des Courtisanes" : ces 2 romans sont également géniaux).Lisez ce roman qui est central dans l'oeuvre de Balzac et je pense que vous deviendrez "accros" à Balzac !
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le 2 janvier 2015
Ce livre marque le début de la fameuse Comédie Humaine propre à Balzac qui consiste à faire circuler les mêmes personnages d'un roman à l'autre de manière que l'assemblage des récits constitue l'histoire d'une société entière. Il s'intéresse à la pension Vauquer au début du 19ème siècle à Paris. On y trouve certains personnages attachants comme le père Goriot ou Eugène de Rastignac et d'autres plus exécrables dont je tairai le nom.
Les défauts et qualités du genre humain y sont référencés : l'amour total d'un père pour ses filles, la recherche de reconnaissance, le pouvoir, l'argent, l'hypocrisie ' Une société qui semble ne pas avoir pris un seul cheveu blanc aujourd'hui tant la description des sentiments en est juste. « Savez-vous comment on fait son chemin ici ? Par l'éclat du génie ou par l'adresse de la corruption. Il faut entrer dans cette masse d'hommes comme un boulet de canon, ou s'y glisser comme une peste. L'honnêteté ne sert à rien. » Étant le premier roman de Balzac que je lis, je n'ai pas de point de comparaison avec ses autres œuvres ; toutefois, cette histoire mérite d'être connue et ne peut vous laisser indifférent.
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le 28 novembre 2010
C'est avec grand plaisir et sans aucune lassitude que l'on suit les pérégrinations d'un jeune homme du XIXe siècle qui cherche à sortir de la misère et à faire fortune. Seulement, contrairement à une société de "carnassiers", le héros est assez naïf et va devoir mûrir de façon plutôt douloureuse pour évoluer dans cette société de profiteurs et de malhonnêtes.
Balzac nous décrit un Paris où il ne fait pas bon être gentil ou passionné, un paris où un père se saigne à blanc pour ses deux filles dont l'une en profite un peu trop. Un paris où tous les bonnes gens se précipitent à la soirée organisée par une femme en détresse juste pour voir la déchéance de celle qui fut bonne à l'égard du héros. Bref, un portrait pas très beau mais pleins d'émotions, de couleurs, de naïveté lorsqu'on le perçoit par les yeux du héros. Le récit nous absorbe, les descriptions nous transportent, les personnages nous touchent ou nous révoltent. Une oeuvre écrite avec talent et dont on pourra se délecter maintes fois avec le plus grand plaisir.
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On comprend en lisant Le Père Goriot pourquoi il est considéré comme faisant partie des classiques de la littérature française... Il s'agit d'une œuvre intemporelle, car chacun des personnages du livre pourraient très facilement trouver son homologue dans notre société contemporaine. Le genre humain, riche ou pauvre, puissant ou faible, n'en sort certes pas grandi et Rastignac, souvent cité comme symbole de l'ambition, n'est au final pas le plus antipathique des personnages du roman, dans la mesure où il est l'un des rares à avoir des états d'âme et un reste de morale. Évidemment, la langue a quelque peu vieilli, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ces classiques, également témoins d'une époque et d'un parler révolus, et cela ne gêne en rien la compréhension générale de l'histoire. Et puis c'est tout de même très bien écrit et plein de finesse... Peut-être les notes de fin de page devraient-elles être simplement actualisées ? En tous cas, « Le Père Goriot » reste et restera longtemps un incontournable...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 9 janvier 2016
J’ai décidé de me replonger dans la littérature du XIXème siècle pour changer un peu, et aussi pour me réhabituer à une langue un peu plus complexe que celle des romans contemporains. Je viens donc de relire Le père Goriot.
Passée une mise en ambiance un peu longue mais inoubliable avec la description de la pension Vauquier, le lecteur est captivé par les rebondissements : jusqu’où ira Rastignac dans son ambition, Goriot dans sa ruine, Vautrin dans son œuvre de corruption ? Publiés par épisodes dans des revues, les romans de Balzac jouaient le rôle des séries télévisées aujourd’hui
Cette lecture est un vrai plaisir fait de dépaysement en se plongeant dans la société et le Paris du XIXème siècle, et de familiarité devant les sentiments d’amitié, de bassesse, de bêtise, de générosité, de cruauté, d’ingratitude, d’amour... devant la corruption de l’argent et de l’ambition... l’humanité n’a pas changé !
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le 6 février 2003
Ce roman correspond au premier épisode de la Trilogie Vautrin, dont les deux autres sont Illusions perdues et Splendeurs et Misères des courtisanes. Ainsi, deux personnages récurrents dans la Comédie humaine croisent ici leur destin : Eugène Rastignac et Vautrin. Notons en outre, la grandeur du Père Goriot très présente tout au long du roman. Une oeuvre à grand suspense que vous ne regretterez pas d'avoir lue !
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le 15 octobre 2014
Balzac a été mon premier auteur "phare" (comme disais un vieux libraire que je côtoyais étant plus jeune : "Balzac a été ma première nourriture") et j'ai lu pratiquement toute la Comédie Humaine entre 1992 et 1996.
J'étais tellement fanatique de Balzac que j'ai visité plusieurs fois sa maison à Paris, celle de Sèvres ainsi que le château de Saché !

"Le Père Goriot" est mon roman préféré de la Comédie Humaine.

Il est en plus central car c'est à ce moment-là que Balzac a imaginé le retour des personnages.

Lisez également les 2 autres romans formant le "Cycle Vautrin" avec "Le Père Goriot" : "Illusions Perdues" et "Splendeurs et Misères des Courtisanes". Ils sont également excellents.

Un autre cycle m'a également beaucoup plu : le "Cycle des Parents Pauvres" avec "Le Cousin Pons" (génial) et "La Cousine Bette".
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