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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ouvrage qui sera toujours d'actualité
Je vais simplement citer Neil Postman, dans "Se distraire à en mourir" (1985). Le but n'est pas de mettre en opposition Orwell et Huxley (qui ont écrit deux chefs d'oeuvre), mais de montrer à quel point Huxley est terriblement d'actualité, et risque de l'être encore longtemps.

« Orwell (1984) nous avertit du risque que nous courons...
Publié il y a 13 mois par Benjamin

versus
43 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 c'est grincant !!!
Vous vous sentez mal ? Nerveux ? Triste ? Prenez une pillule de soma, vous verrez tout ira mieux, vous serez heureux et tout autour de vous vous SEMBLERA parfait ! Regardez par ici, voila des éprouvettes dans lesquelles se trouvent des futurs Alphas, Bétas, Gammas, Deltas ou Epsilons. Ne sont- ils pas mignons ? Ce sont des futurs membres de notres...
Publié le 5 novembre 2006 par jul


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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ouvrage qui sera toujours d'actualité, 23 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
Je vais simplement citer Neil Postman, dans "Se distraire à en mourir" (1985). Le but n'est pas de mettre en opposition Orwell et Huxley (qui ont écrit deux chefs d'oeuvre), mais de montrer à quel point Huxley est terriblement d'actualité, et risque de l'être encore longtemps.

« Orwell (1984) nous avertit du risque que nous courons d'être écrasés par une force oppressive externe. Huxley (Le meilleur des mondes), dans sa vision, n'a nul besoin de faire intervenir un Big Brother pour expliquer que les gens seront dépossédés de leur autonomie, de leur maturité, de leur histoire. Il sait que les gens en viendront à aimer leur oppression, à adorer les technologies qui détruisent leur capacité de penser.

Orwell craignait ceux qui interdiraient les livres. Huxley redoutait qu'il n'y ait même plus besoin d'interdire les livres car plus personne n'aurait envie d'en lire.

Orwell craignait ceux qui nous priveraient de l'information. Huxley redoutait qu'on ne nous en abreuve au point que nous en soyons réduits à la passivité et à l'égoïsme.

Orwell craignait qu'on ne nous cache la vérité. Huxley redoutait que la vérité ne soit noyée dans un océan d'insignifiances.

Orwell craignait que notre culture ne soit prisonnière. Huxley redoutait que notre culture ne devienne triviale, seulement préoccupée de fadaises.

Car, comme le faisait remarquer Huxley dans Retour au meilleur des mondes, les défenseurs des libertés et de la raison, qui sont toujours en alerte pour s'opposer à la tyrannie, "ne tiennent pas compte de cet appétit quasi insatiable de l'homme pour les distractions" ».
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45 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 N'a pas vieilli d'une seconde, 10 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
Ce livre est sans doute un des livres les plus importants et les plus remarquables du XXeme siecle dans son domaine. Il devrait etre une lecture obligatoire pour tous ceux qui s'interessent a l'organisation de la societe, et au dela pour tous ceux qui cherchent a donner un sens a leur vie. Sa force tient en fait a la fois dans la denonciation d'une societe dystopique et inhumaine, mais aussi dans l'attrait que cette evolution exerce sur notre societe sans en evaluer toutes consequences. Tout est dans l'ambiguite. C'est dans tous les cas un antidote contre toutes les derives totalitaires quelle que soit leur origine ideologique.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le bonheur n'est jamais grandiose, 21 février 2011
Par 
Romur "Romur" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
Je ne vais pas revenir sur le détail de ce classique du roman d'anticipation, largement connu et décrit dans les autres critiques. Huxley imagine un monde par dérivation des tendances de son époque, dérivation des tendances lourdes mais aussi, et c'est plus fascinant, des signaux faibles.

Il plante avec rigueur et précision le décor d'un monde conçu pour assurer le bonheur de chacun et l'équilibre social. Plus de maladie, plus de vieillesse... ces maux contre lesquels l'humanité lutte depuis des millénaires. Mais aussi plus d'art, plus de religion, plus de passion... Le bonheur n'est jamais grandiose. C'est un totalitarisme anesthésiant et stérilisant qui s'est mis en place, sous la férule consciente et cynique de quelques dirigeants. Faute de soma, le communisme qui règne depuis une dizaine d'années et le fascisme à venir n'arriveront pas à cette perfection dans l'adhésion des masses.

C'est le système de caste, des Alpha aux Gamma, qui marque le plus au premier abord le lecteur. Par contre, c'est souvent décrit en termes de manipulation génétique, ce qui est un anachronisme. Même si la théorie chromosomique de l'hérédité date de 1910, l'ADN ne sera découvert qu'en 44 et sa structure élucidée en 52. En 1932, pas de manipulation génétique à l'ordre du jour. Une relecture soigneuse des premiers chapitres montre que tout est basé sur le conditionnement physique et psychique, l'usage de produits chimiques et la division des embryons. Le vrai modèle de ce système de caste dans l'esprit d'Huxley, c'est la division du travail (taylorisme) et le travail à la chaîne (fordisme) qui triomphent aux Etats-Unis après la guerre (Les temps modernes sortiront en 1936).

Deux traits caractéristiques de cette société, souvent bien moins cités car devenus partie intégrante de notre monde moderne, m'ont frappé :
- la télévision, alors qu'elle n'était dans les années 30 qu'au stade de la diffusion expérimentale et qu'elle n'allait s'imposer qu'après la 2ème guerre mondiale. Sacré intuition d'avoir deviné qu'un jour les gens passeraient leur temps devant l'écran à regarder des matchs sportifs !
- la libéralisation de la sexualité. On n'en est évidemment pas au "Tout le monde appartient à tout le monde", mais l'idée qu'on puisse se donner de façon exclusive et définitive à un conjoint choisi est devenue chez nous une bizarrerie et la multiplicité des expériences sexuelles et des partenaires est un comportement normal.

A la lecture des autres critiques, le style semble avoir dérouté certains lecteurs. J'ai lu le roman sans problème, et en anglais en plus... Peut-être que si vous avez seulement l'habitude des romans de gare, catégorie science fiction, vous pouvez avoir un peu de mal passés les premiers chapitres (qui décrivent le monde de façon assez plate) et que les événements commencent à s'enchaîner ?

En tous cas, si vous voulez réfléchir, je vous recommande les chapitres 16 et 17, avec un extraordinaire dialogue entre d'un côté quelques "dissidents" et le "Sauvage" John et de l'autre le contrôleur Mustapha Mond. Le cynisme rationnel de Mustapha est presque convainquant, alors que John qui a eu la révélation de ce qu'est l'humanité à travers Shakespeare défend le droit à ne pas être heureux, le droit à la souffrance, le droit à la vieillesse. C'est bouleversant et ces passages constituent pour moi la clé de voûte du roman.

Dommage que la fin avec un Sauvage qui va cultiver son jardin en opposition avec la société de consommation soit un peu plate. Dommage que le besoin de revenir à une sauvagerie primaire et originelle chez les humains les plus policés soit bâclé au dernier chapitre.
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43 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 c'est grincant !!!, 5 novembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
Vous vous sentez mal ? Nerveux ? Triste ? Prenez une pillule de soma, vous verrez tout ira mieux, vous serez heureux et tout autour de vous vous SEMBLERA parfait ! Regardez par ici, voila des éprouvettes dans lesquelles se trouvent des futurs Alphas, Bétas, Gammas, Deltas ou Epsilons. Ne sont- ils pas mignons ? Ce sont des futurs membres de notres société, les Alphas sont les élites et les Epsilons exécutent les travaux pénibles." tout est mieux dans le Meilleur de Mondes".

La lecture de ce livre n'est pas évidente, mais cet ouvrage est un réel chef d'oeuvre car il pousse à la réflexion sur notre monde actuel: comment Aldous HUXLEY qui a écrit ce livre dans les années 30 a t-il pu déceler certains problemes de notre société d'aujourd'hui.L'histoire est dérangeante mais à la fois tellement fascinante dans sa description d'un monde totalitaire sans violence mais où certaines méthodes sont excessives: les drogues illusoires du bonheur, ou l'endcotrinement pendant le sommeil.

Les personnages sont attachants. Ils sont tourmentés par des setiments qui pour nous sont si naturels.On ne peut etre que touchés pas ces héros étranges qui rèvent à un autre monde où ils pourraient souffrir, penser, aimer, VIVRE.

Ce livre est révoltant mais tellment pertinent !
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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Questions pour le 21 ème siècle ..., 13 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
J'avais beaucoup aimé ce livre quand je l'avais lu dans les années soixante dix, et j'ai pris plaisir à le relire.
Ce livre pose je pense certains des problèmes que nous devrons affronter dans les prochaines décennies à savoir l'éclatement de la famille, la place de la religion et la vieillesse.
Non pas que notre société ressemblera "au meilleur des monde" mais ce livre écrit dans les années 30 soulève des questions fondamentales qui vont affecter notre futur.
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20 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Etonnant !, 1 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
L'auteur fait preuve dans ce livre d'une incroyable anticipation du monde futur, ne serait-ce que scientifique ! Faut-il rappeler qu'il a été écrit dans les années 30 ? La lecture est certes, un peu difficile, mais le roman est plein de références au monde qui nous entoure aujourd'hui ! Un plaisir malgré tout !
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une merveilleuse base de réflexion !, 27 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
Huxley ne semble pas faire l'unanimité , certes il y a une certaine lourdeur dans l'ecriture, mais il ne faut surtout pas s'arrêter à cela!

Ce roman est une porte ouverte à la réflexion de chacun sur notre société, ce que nous voulons en faire, sur l'avenir que l'on espère. Car ce qu'il dépeind fait froid dans le dos, certaines idées peuvent paraitre dépassées et faire sourire en effet car elles semblent dépassées; mais l'idée de voir un jour tout citoyen conçu in-vitro m'a réellement fait froid dans le dos.

Travaillant en laboratoire de fécondation in vitro, cette partie m'a passionée (bien que la technique que décrit Huxley fasse sourire) et la science progresse à une telle vitesse, et avec de telles éxigences de réussites que je me demande "jusqu'où allons nous? allons nous finir tous conçus in-vitro comme le prévoit Huxley? quelle est la limite à tout cela, y en a-t-il une?"

Dans mon domaine scientifique, ce roman m'a ouvert sur l'avenir du monde, et il est évident que selon votre domaine de prédilection qu'il soit politique, religieux, économique.... chacun refermera le livre avec de nouvelles questions: notre société dérive t-elle comme le prévoit Huxley? ou alors:peut-on éviter/échapper à telle ou telle dérive?

Bonne lecture! La fin est réellement passionnante, on y voit enfin "l'envers du décor"....
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31 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le visionnaire, 20 février 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
A la lecture de ce livre, le lecteur qui connait la date de 1ere parution sera sidéré. Comment un ecrivain a pu, il y 80 ans, se faire une telle image du monde futur. Sa vision de l'evolution des organisations est étonnante de réalisme. le lecteur peut aussi reconnaitre l'évolution du systeme politique international ( notons la regionalisation et l'etat unique). De meme la genetique et ses abus est font parti integrante de ce monde!
Reste donc au lecteur un travail de reflexion : si depuis 80 ans les predictions d'HUXLEY se révelent justes, quel est notre devoir de citoyen face à ce qui est ecrit mais qui n'est pas encore arrivé...pour cela il vous faudra lire.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Terrifiante prédiction satirique de ce que nous sommes en train de devenir., 29 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
Avons-nous réellement dépassé le stade de la menace du cauchemar totalitaire tel que George Orwell nous en avait avertis en en nous montrant les effets dans « 1984 » ? Peut-être, mais ce monde totalitaire pourrait prendre une autre forme, laquelle serait, selon Aldous Huxley cette fois, une évolution de ce que, collectivement, nous recherchons tant : un état de bien être social et psychologique. Aldous Huxley avait écrit « Le Meilleur des Mondes » environ une quinzaine d'années avant que « 1984 » ne paraisse, et pourtant il est peut être plus effrayant encore que ce dernier. Quoiqu'il en soit, il nous faut tout de même bien admettre, que notre société moderne ressemble de plus en plus à ces effrayantes visions.

Représentez-vous cette description ironique d'une populace dopée aux antidépresseurs, isolée et divertie par de futiles préoccupations ne réclamant jamais aucune intelligence, que dans "Le Meilleur des Mondes" nous ne pouvons que comparer aux loisirs choisis pour nous et à la consultation d'Internet à la recherche de sites pornographiques et de rencontres sans lendemains. Dans ce monde d'Aldous Huxley, ce monde meilleur que tous les autres, nous oublierions totalement tout ce qui ne nous concerne pas personnellement, et serions tout à fait inconscients du degré auquel nous somme socialement, économiquement, et politiquement influencés. Ça a un air de déjà vu, n'est-ce pas ?

Gardez à l'esprit, nous dit Aldous Huxley, que la force brute n'est pas la seule méthode dont l'oligarchie fait usage pour influencer, organiser, et finalement contrôler nos libertés de pensée et d'action si durement gagnées ; cela peut tout aussi bien être obtenu par trop d'indulgence et par les promulgation et fertilisation délibérées de l'apathie engendrée par la focalisation de nos esprits sur des sujets futiles et créés de toutes pièces pour la circonstance.
Aldous Huxley dit lui-même, en 1960, presque trente années après la publication du « Meilleur des Mondes » et dans sa préface de sa version revue de ce livre, combien il est alarmé de voir la rapidité avec laquelle ce genre d'évolutions qu'il avait imaginé pourrait se matérialiser en seulement une centaine d'année, avec l'apparition de l'internationalisme et des grandes entreprises multinationales non-officiellement contrôlées par des Etats aux visées collectivistes oligarchiques, déjà en train d'apparaître et de contrôler de plus en plus de nos existences sociales, économiques et politiques. Par exemple, que savons-nous de notre monde, au-delà de ce que nous en entendons et en voyons à la télévision ? Les media électroniques ne sont-ils pas déjà dirigés et contrôlés par de tels Etats agissant sous couvert de société privées multinationales ?

Voila déjà de quoi nous sentir un peu mal à l'aise, non ?

Pourtant, tout le monde vous dira avec toute l'insistance requise que des livres tels que « Le Meilleur des Mondes », « 1984 », « Fahrenheit 451 », et tout dernièrement « Grandoria », ne sont rien d'autre que fantaisies relevant exclusivement du domaine de la littérature fantastique, qu'il ne s'agit que de satyres ou de fables, que l'auteur ne parlait pas vraiment sérieusement. Ne s'agit-il pas que romans, en effet.

Vous voulez en savoir plus ? Alors lisez « Le Meilleur des Mondes » ; mais lisez-le lentement et attentivement, prenez des notes, même, identifiez et comptez toutes les similarités que vous trouverez entre les fantaisies de l'auteur et notre monde actuel. Après quoi, tentez de déterminer à quelle distance notre monde se trouve du « Meilleur des Mondes », et quel chemin il nous reste encore à parcourir pour y être totalement. Les plus jeunes d'entre nous apprécient et en arrivent même à sincèrement aimer, eux, comment sont conditionnés et connectés les infortunés héros de « Matrix », et pourtant combien d'entre eux, parmi les moins chanceux, réalisent combien le monde dans lequel ils vivent y ressemble. Oui, on leur apprend bien, même si c'est évidemment de la faute à personne, à occuper une place précise dans notre société contemporaine, sans grand espoir de changement pour un mieux, et à répéter ce que les media leur enseignent, et à devenir des clones dépourvus d'individualité et d'amour propre, répétant tous la même chose, ayant tous les mêmes goût, les mêmes opinions, les mêmes envies, les mêmes vêtements de la même couleur, le même refus d'eux-mêmes pour adhérer le mieux possible au même modèle de pensée unique et collectiviste au sein de laquelle le bonheur est tenu pour suspect.

Bienvenue dans notre cauchemar, donc. Mais prenez garde... Ça ressemble à ce que d'aucuns nomment "le Nirvana", et c'est bien "Le Meilleur des Mondes".
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 "Farenheit 451" vs "Le meilleur des mondes": même combat :(, 6 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Meilleur des mondes (Poche)
J'ai découvert la dystopie avec "1984" de G.ORWELL: tout simplement grandiose, à lire absolument!

Suite à tout le bien que j'ai lu sur "Le meilleur des mondes", je me le suis procuré et je suis déçue. Dès les premières pages, ça n'a pas collé: le style, la structure, l'organisation du roman... non, ca n'a pas collé. Je suis du genre coriace pourtant: de mon expérience de croqueuse de bouquins, je sais que certains romans sont difficiles à lire, et qu'en se donnant la peine, l'effort est souvent récompensé. Mais là... non, pas moyen! Arrivée à la page 98 (quand même!), je me suis rendue compte que je n'y comprenais plus rien: qui fait quoi? qui parle? de quoi? qu'est-ce qu'il faut retenir des pages précédentes? on va où? non, vraiment pas moyen. "Le meilleur des mondes" m'inspire la même chose que pour "Farenheit 451": un roman qui part d'une bonne idée, mais très décousu, écrit comme l'auteur pense, les idées couchées sur le papier comme elles viennent à son esprit, et vieillot finalement.

La lecture pour moi étant un plaisir, je me suis résignée à abandonner "Le meilleur des mondes" pour commencer "Sur la route" de Jack KEROUAC, rien à voir sur le thème, rien à voire avec le genre dystopique, l'écriture est particulière aussi, mais j'ai comme l'impression que cette fois, je ne serai pas déçue de mon achat ^^.
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Le Meilleur des mondes
Le Meilleur des mondes de Aldous Huxley (Poche - 11 octobre 2002)
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