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le 2 juin 2015
Il est difficile de résumer et d'analyser un roman abordant tant de questions et d'une manière si efficace. Mon commentaire, donc, ne saurait rendre hommage à cette œuvre, dont chacun ne pourra percevoir l'intérêt qu'en la lisant.

Selon moi l'essentiel à retenir de ce roman est cette question, pour le moins importante et d'actualité : devons-nous sacrifier notre liberté au profit du bonheur ? Devons-nous l'abandonner pour la stabilité de la société, société où tout fonctionnerait parfaitement ?

Cette société, c'est la planification à outrance, jusque dans les détails les plus intimes de notre vie -quitte à remettre en cause les liens naturels tels que celui entre une mère et un enfant-, c'est aussi le règne de la consommation, de l'amusement -lequel n'est pas sans rappeler le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui - et enfin, c'est la vie sous sédatif (soma), pour éviter toute émotion désagréable. De toute évidence, cette société semble fonctionner, et ce, à l'inverse de celle imaginée par Orwell, sans avoir besoin de maintenir la population sous le joug d'un contrôle quotidien. Ici, c'est la population elle-même qui œuvre pour maintenir cette société qu'elle aime tant.

Néanmoins, ce monde parfait, s'il convient au plus grand nombre, n'est pas adapté aux grands esprits, tels ceux de Bernard Marx ou Helmholtz Watson. Ces derniers peinent ainsi à s'intégrer, à se fondre dans le moule - ou plutôt dans le "flacon" qui leur a été attribué - et préfèrent connaître la douleur des émotions fortes, rester dans leur état normal, plutôt que de s'abrutir au soma. Sont-ils donc fous de refuser ainsi le bonheur ? Non, ce sont simplement des hommes qui n'ont pas oublié ce qu'ils sont, qui n'ont pas oublié leur véritable nature.

Aujourd'hui, dans notre société, la majorité des hommes vit comme Huxley l'avait imaginé : beaucoup s'abrutissent devant leur télévision, pensent que chaque instant doit être consacré au plaisir et se soucient peu de ce qui fait vraiment d'eux des hommes. Combien sont-ils, en effet, à préférer abandonner leur liberté pour jouir d'un confort toujours plus élevé, complétement dépendants de leurs distractions ? Combien sont-ils à vivre dans l'ignorance, l'inculture, certes confortables, mais tellement éloignées de la véritable nature de l'homme ? On ne peut le nier, les hommes vivent sous soma, qu'il s'agisse de leurs antidépresseurs, de l'alcool, ou même de leur télévision et de leur téléphones portables ! Ils ne se soucient guère plus de savoir si Dieu existe ou non, tant que la connexion wifi et la télévision par satellite fonctionnent correctement. Qu'importent la beauté des arts, des tableaux et des mélodies, ce qui compte c'est l'utilité...

Bref, il y aurait beaucoup à dire, tant ce livre est riche de réflexions. Le mieux à faire, c'est donc de le lire, ce après quoi vous ne verrez probablement plus les choses de la même façon...
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le 28 mars 2011
Ma fille de 16 ans devait lire "Le meilleur des Mondes" pour son cours de français. Pas évident pour une ado! Mais Comme elle était assez récalcitrante, je l'ai d'abord lu. Effectivement le début du livre est assez complexe, mais dès que l'on entre dans l'histoire, on est très vite accroché. Après lecture, j'ai donc fait part à ma fille de cette constatation et elle aussi l'a finalement dévoré, et a réussi et son résumé et son examen! Mais cette vision d'Aldous HUXLEY vers 1930 est quand même assez terrifiante quand on pense ne fut-ce qu'au clonage que l'on pratique maintenant!! Je recommande vivement ce livre!
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le 29 juin 2010
Avons-nous réellement dépassé le stade de la menace du cauchemar totalitaire tel que George Orwell nous en avait avertis en en nous montrant les effets dans « 1984 » ? Peut-être, mais ce monde totalitaire pourrait prendre une autre forme, laquelle serait, selon Aldous Huxley cette fois, une évolution de ce que, collectivement, nous recherchons tant : un état de bien être social et psychologique. Aldous Huxley avait écrit « Le Meilleur des Mondes » environ une quinzaine d'années avant que « 1984 » ne paraisse, et pourtant il est peut être plus effrayant encore que ce dernier. Quoiqu'il en soit, il nous faut tout de même bien admettre, que notre société moderne ressemble de plus en plus à ces effrayantes visions.

Représentez-vous cette description ironique d'une populace dopée aux antidépresseurs, isolée et divertie par de futiles préoccupations ne réclamant jamais aucune intelligence, que dans "Le Meilleur des Mondes" nous ne pouvons que comparer aux loisirs choisis pour nous et à la consultation d'Internet à la recherche de sites pornographiques et de rencontres sans lendemains. Dans ce monde d'Aldous Huxley, ce monde meilleur que tous les autres, nous oublierions totalement tout ce qui ne nous concerne pas personnellement, et serions tout à fait inconscients du degré auquel nous somme socialement, économiquement, et politiquement influencés. Ça a un air de déjà vu, n'est-ce pas ?

Gardez à l'esprit, nous dit Aldous Huxley, que la force brute n'est pas la seule méthode dont l'oligarchie fait usage pour influencer, organiser, et finalement contrôler nos libertés de pensée et d'action si durement gagnées ; cela peut tout aussi bien être obtenu par trop d'indulgence et par les promulgation et fertilisation délibérées de l'apathie engendrée par la focalisation de nos esprits sur des sujets futiles et créés de toutes pièces pour la circonstance.
Aldous Huxley dit lui-même, en 1960, presque trente années après la publication du « Meilleur des Mondes » et dans sa préface de sa version revue de ce livre, combien il est alarmé de voir la rapidité avec laquelle ce genre d'évolutions qu'il avait imaginé pourrait se matérialiser en seulement une centaine d'année, avec l'apparition de l'internationalisme et des grandes entreprises multinationales non-officiellement contrôlées par des Etats aux visées collectivistes oligarchiques, déjà en train d'apparaître et de contrôler de plus en plus de nos existences sociales, économiques et politiques. Par exemple, que savons-nous de notre monde, au-delà de ce que nous en entendons et en voyons à la télévision ? Les media électroniques ne sont-ils pas déjà dirigés et contrôlés par de tels Etats agissant sous couvert de société privées multinationales ?

Voila déjà de quoi nous sentir un peu mal à l'aise, non ?

Pourtant, tout le monde vous dira avec toute l'insistance requise que des livres tels que « Le Meilleur des Mondes », « 1984 », « Fahrenheit 451 », et tout dernièrement « Grandoria », ne sont rien d'autre que fantaisies relevant exclusivement du domaine de la littérature fantastique, qu'il ne s'agit que de satyres ou de fables, que l'auteur ne parlait pas vraiment sérieusement. Ne s'agit-il pas que romans, en effet.

Vous voulez en savoir plus ? Alors lisez « Le Meilleur des Mondes » ; mais lisez-le lentement et attentivement, prenez des notes, même, identifiez et comptez toutes les similarités que vous trouverez entre les fantaisies de l'auteur et notre monde actuel. Après quoi, tentez de déterminer à quelle distance notre monde se trouve du « Meilleur des Mondes », et quel chemin il nous reste encore à parcourir pour y être totalement. Les plus jeunes d'entre nous apprécient et en arrivent même à sincèrement aimer, eux, comment sont conditionnés et connectés les infortunés héros de « Matrix », et pourtant combien d'entre eux, parmi les moins chanceux, réalisent combien le monde dans lequel ils vivent y ressemble. Oui, on leur apprend bien, même si c'est évidemment de la faute à personne, à occuper une place précise dans notre société contemporaine, sans grand espoir de changement pour un mieux, et à répéter ce que les media leur enseignent, et à devenir des clones dépourvus d'individualité et d'amour propre, répétant tous la même chose, ayant tous les mêmes goût, les mêmes opinions, les mêmes envies, les mêmes vêtements de la même couleur, le même refus d'eux-mêmes pour adhérer le mieux possible au même modèle de pensée unique et collectiviste au sein de laquelle le bonheur est tenu pour suspect.

Bienvenue dans notre cauchemar, donc. Mais prenez garde... Ça ressemble à ce que d'aucuns nomment "le Nirvana", et c'est bien "Le Meilleur des Mondes".
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Le meilleur des mondes/Aldous Huxley
Ce roman de fiction écrit en 1931, est un grand classique qui nous fait toujours peur.
L’histoire commence à Londres en l’an 632 de Notre Ford par la présentation par le D.I.C (Directeur du centre d’incubation) aux étudiants de tout le système, une véritable usine gigantesque qui produit des individus soit alpha (intelligents), beta (moins intelligents), gamma (sots), delta (idiots), et epsilon (des semi avortons mais qui sont bien utiles). Ne se fréquentent que des gens de la même caste.
La question posée est in fine celle du bonheur. Et la civilisation d’après Ford va imaginer et mettre en place une civilisation basée sur le fait qu’il est nécessaire que la philosophie dominante de la vie soit une espèce d’utilitarisme supérieur dans lequel le principe du bonheur maximum serait subordonné au principe de fin ultime.
Toute la population est conditionnée pour éprouver un bonheur constant. Le soma, drogue euphorisante, narcotique, agréablement hallucinogène est régulièrement consommé par les sujets dès qu’ils ont un petit coup de fatigue ou de bonheur moindre. Cette drogue a tous les avantages du Christianisme et de l’alcool sans les inconvénients.
La stabilité sociale est absolument une condition sine qua non. Et tout va être mis en œuvre grâce à des moyens scientifiques de conditionnement pour qu’il en soit ainsi. Pour l’Administrateur, il n’y a pas de civilisation sans stabilité sociale. Et pas de stabilité sociale sans stabilité individuelle.
La trilogie de ce monde est : communauté-identité-stabilité., dans un état mondial.
La viviparité est de l’histoire ancienne. La pire des obscénités est de demander à quelqu’un qui était sa mère ! Tous les êtres humains sont créés en laboratoire et conditionnés pour un destin donné.
Dans ce système social, chacun appartient à tous les autres.
Il est acquis pour l’Administrateur que l’on gouverne avec le cerveau et avec les fesses, jamais avec les poings.
La liberté sexuelle dès le plus jeune âge est totale.
« Autour de la taille elle portait une cartouchière verte en pseudo marocain à garniture d’argent bourrée de préservatifs… C’était une jeune fille que tout le monde appréciait et elle avait passé une nuit avec à peu près tous les hommes. »
Car Lenina n’était pas neutre. En effet tous les sujets ne sont pas aptes à se consacrer à la sexualité. Ils ont été formatés pour être neutres ou non.
Dès le début de cette ère, tous les musées ont été fermés, les monuments détruits ainsi que tous les livres. On n’enseigne plus l’Histoire.
Mais il y a toujours des éléments subversifs dans une société : c’est le cas de Bernard Marx qui refuse de prendre du « soma » pour être lui-même. Avec la belle Lenina, il va partir au Nouveau Mexique dans une réserve. En effet, il persiste quelques réserves dans le monde où l’on vit comme autrefois.
Ils rencontrent Linda une femme qui vécut autrefois dans l’État mondial et qui a eu un enfant, John appelé plus tard « le Sauvage ».John est cultivé et a lu Shakespeare. Il est aussi curieux et veut connaître le monde d’où vient sa mère.
On peut imaginer le choc culturel pour John lorsqu’il arrive avec Bernard et Lenina dans le nouveau monde et les chapitres qui suivent sont consacrés à la réaction de John qui un jour finit par s’exclamer :
« Mais vous ne voulez donc pas être libres, être des hommes ? Ne comprenez-vous même pas ce que c’est que l’état d’homme, que la liberté ? »
Et plus tard : « Je n’en veux pas de votre confort. Je veux Dieu, je veux la poésie, je veux du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté, je veux du péché. »
On perçoit peu à peu le désespoir de John quand il voit ce qu’est devenue l’humanité.
Pourrait-il avoir une destinée christique ?
Ce livre n’est pas seulement de la science-fiction : c’est aussi et surtout une métaphore de la société actuelle pour une vision très pessimiste de l’avenir.
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Eh bien, je suis assez honoré de poster le 100e commentaire Amazon pour ce chef d'oeuvre qu'est le Meilleur des Mondes.

Mon histoire avec ce livre commence au lycée lorsque qu'une prof nous demande de le lire. Depuis, je l'ai relu plusieurs fois et le plaisir est toujours le même !

Le livre nous plonge dans un société futuriste dont le calendrier est basé sur la sortie de la première Ford T. Dans ce monde où les "Oh Ford !" ont remplacé les "Oh mon Dieu !", la place du foetus n'est plus dans le ventre de la mère mais dans des flacons et des éprouvettes. Oubliez ce vieux concept de "famille", les individus sont dorénavant libres de toutes attaches. Le "Jouissez sans entraves" de 68 est ici appliqué : chacun est libre de coucher avec qui il veut, et moins leur relation dure, mieux c'est ! Aussi, dès que vous voyez les idées noires arriver, prenez donc quelques grammes de soma qui vous plongeront aussitôt dans un bonheur superficiel.
Mais ce monde est basée sur une société découpée très nettement en différentes classes : des Alphas Plus au Epsilon Moins. Les basses classes s'occupent des tâches répétitives et sans intérêt tandis que les plus hautes ont pour charge l'administration du Monde. Cependant, marqués par une propagande constante lors de leur sommeil, personne ne se plaint de sa condition, au contraire ! Chaque individu est heureux de sa place, et il ne l'échangerait pour rien au monde avec un autre.

Au cours du livre, on suit les histoires de plusieurs personnages qui se côtoient, certains sont parfaitement dans le moule de cette société, d'autres, comme Lenina, se posent des questions et certains, comme Bernard, ne se sentent pas du tout à leur place. Le récit commence véritablement quand Lenina et Bernard font la rencontre de John le Sauvage au sein de la Réserve, dernier endroit où l'on peut encore trouver des gens comme...nous !

Le plus étonnant dans ce livre est sa date de parution : 1931. Il est impressionnant de voir qu'Aldous Huxley avait déjà anticipé de nombreux phénomènes. Ce que Huxley dénonce, ce n'est pas une dictature hitlérienne ou stalinienne, il dénonce une dictature qui ne dit pas son nom, un régime qui nous place dans une prison dorée...d'où le titre ironique de l'ouvrage !
On voit que notre société converge surement vers le monde imaginé : individualisme, consommation, affaiblissement de la famille traditionnelle, omniprésence de la télé comme divertissement afin de penser le moins possible etc...

Ainsi, ce livre, outre le fait de nous raconter une histoire intéressante, nous met en garde contre l'avenir. Les sociétés occidentales ont t-elles pris la bonne direction ? Que pouvons nous faire pour empêcher ce "meilleur des mondes" d'arriver ?
Je conseille la lecture de "Retour au Meilleur des Mondes" où Huxley revient 25 ans plus tard en montrant que ce qu'il dénoncait dans son premier ouvrage se met progressivement en place maintenant...
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le 29 juin 2011
Mis a part le scenario, ce qui m'a bluffé le plus, c'est la faculté de l'auteur à se projeter dans le temps de manière aussi précise...qui plus est, quand on sait quand ce roman a été écrit...soit au début des années 30 !!
Pour aboutir a une telle société, le chemin a parcourir n'est plus si long !!..2 siècles tout au plus.
Au rythme ou avancent les choses en matière de recherche et découvertes liées a la génétique....
Il ne va pas falloir longtemps, pour créer des êtres humains sans l'intervention magique d'un père et d'une mère..
Ce livre, ouvre une brèche dans l'éternelle question, toujours sans réponse, de l'existence de Dieu.
En effet, personne ne peut nier que nous sommes entrain de contourner certaines lois de la nature, qui semblaient jusqu'ici attribuées exclusivement à l'œuvre de Dieu ou a une intervention divine.
Au choix, ce roman d'anticipation pourra vous faire froid dans le dos....ou au contraire réjouir ceux qui rêvent d'une humanité plate et sans reliefs..ou tout le monde est enfin heureux !!!! même si le prix a payez est assez élevé.
Bref... un classique a conseiller vivement, et a conserver dans la bibliothèque pour les enfants..
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le 16 novembre 2007
Pour moi, le meilleur des romans d'anticipation. Ce qui fait sa particularité c'est la double vision qu'on peut avoir: un classique des romans d'anticipation, mais aussi une vraie métaphore du communisme.
Tous les termes clé du roman sont des références imagées; le nom de la plupart des personnages correspond à une personne qui a existé et a eu un rôle dans l'Histoire.
Un roman qui fait réfléchir sur la recherche du bonheur à tout prix et sur la nature humaine.
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le 25 mars 2013
Ce livre est à lire mais avec en complément "Retour au meilleur des mondes" car comme le précise l'auteur lui même dans le second ouvrage, il a écrit celui-ci avec le pessimisme de sa jeunesse. Ainsi si l'on veut comprendre l'ensemble du message qu'il souhaite faire passer à travers son œuvre la lecture des deux ouvrages me semble essentiel. Je trouve que cette dystopie complète en quelque sorte celle de Orwell (1984) qui fait référence à l'usage de la peur pour contrôler les masses. Huxley mise plutôt sur le contrôle au sens propre du terme des populations au travers d'un conditionnement physique et psychique des individus. Un contrôle que nous connaissons, à moindre mesure certes, déjà aujourd'hui. En plus de l'utilisation de la peur pour fermer les yeux du peuple sur le fond des problèmes que nous rencontrons en termes de politique internationale. Bref je vous conseille ce tome afin de vous ouvrir l'esprit sur le monde qui nous entoure, et bien que ce livre date de 1932, il sonne comme un écho aux problèmes que l'on rencontre actuellement.
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le 14 juillet 2009
C'est avec une hauteur de vue shakesperienne que Adlous Huxley signe, avec Le meilleur des mondes, un chef d'oeuvre de la science-fiction.

Immense roman philosophique, ce dernier s'intéresse à l'Homme, « animal politique », selon Aristote. Puisque l'Homme est éternellement en quête de bonheur mais que tous ses actes sont en contradictions avec cette recherche, assurer à l'Homme le bien être ne doit-il pas passer par un dressage biologique ? Cette question épineuse, scandaleuse et forte, est traitée avec un cynisme, une culture, un souci de la vérité, qui force l'admiration.

On ne peut pas lire ce livre innocemment, pas plus qu'on ne le termine sans se demander ce que l'on ferait à la place des personnages. Et aujourd'hui, comme en 1931, ce livre reste d'actualité. Il n'a presque pas vieilli et ses thématiques sont encore et toujours des sujets graves et impénétrables mais que l'on se doit de travailler. La marque des grandes oeuvres, assurément.
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le 17 août 2004
Attention, chef-d'oeuvre !
Le monde decrit par Huxley repose sur le douloureux antagonisme liberte / bonheur.
En effet, excepte un tres petit nombre, comme le lecteur le decouvrira a la fin de l'ouvrage, les membres de cette effrayante societe sont tres heureux de leur condition, aussi meserable soit-elle, rendant l'idee meme de contestation completement caduc.
Si 1984 de Orwell represente l'etat totalitaire violent par excellence, Le meilleur des mondes decrit sans conteste un etat totalitaire sans violence physique mais dont les methodes sont neansmoins terriblement efficaces, telles que l'endoctrinement pendant le sommeil et les drogues euphorisantes.
Cet ouvrage nous renvoie devant les contradictions de nos propres societes.
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