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Le Meilleur des mondes
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le 23 mai 2013
Je vais simplement citer Neil Postman, dans "Se distraire à en mourir" (1985). Le but n'est pas de mettre en opposition Orwell et Huxley (qui ont écrit deux chefs d'oeuvre), mais de montrer à quel point Huxley est terriblement d'actualité, et risque de l'être encore longtemps.

« Orwell (1984) nous avertit du risque que nous courons d'être écrasés par une force oppressive externe. Huxley (Le meilleur des mondes), dans sa vision, n'a nul besoin de faire intervenir un Big Brother pour expliquer que les gens seront dépossédés de leur autonomie, de leur maturité, de leur histoire. Il sait que les gens en viendront à aimer leur oppression, à adorer les technologies qui détruisent leur capacité de penser.

Orwell craignait ceux qui interdiraient les livres. Huxley redoutait qu'il n'y ait même plus besoin d'interdire les livres car plus personne n'aurait envie d'en lire.

Orwell craignait ceux qui nous priveraient de l'information. Huxley redoutait qu'on ne nous en abreuve au point que nous en soyons réduits à la passivité et à l'égoïsme.

Orwell craignait qu'on ne nous cache la vérité. Huxley redoutait que la vérité ne soit noyée dans un océan d'insignifiances.

Orwell craignait que notre culture ne soit prisonnière. Huxley redoutait que notre culture ne devienne triviale, seulement préoccupée de fadaises.

Car, comme le faisait remarquer Huxley dans Retour au meilleur des mondes, les défenseurs des libertés et de la raison, qui sont toujours en alerte pour s'opposer à la tyrannie, "ne tiennent pas compte de cet appétit quasi insatiable de l'homme pour les distractions" ».
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16 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je ne vais pas revenir sur le détail de ce classique du roman d'anticipation, largement connu et décrit dans les autres critiques. Huxley imagine un monde par dérivation des tendances de son époque, dérivation des tendances lourdes mais aussi, et c'est plus fascinant, des signaux faibles.

Il plante avec rigueur et précision le décor d'un monde conçu pour assurer le bonheur de chacun et l'équilibre social. Plus de maladie, plus de vieillesse... ces maux contre lesquels l'humanité lutte depuis des millénaires. Mais aussi plus d'art, plus de religion, plus de passion... Le bonheur n'est jamais grandiose. C'est un totalitarisme anesthésiant et stérilisant qui s'est mis en place, sous la férule consciente et cynique de quelques dirigeants. Faute de soma, le communisme qui règne depuis une dizaine d'années et le fascisme à venir n'arriveront pas à cette perfection dans l'adhésion des masses.

C'est le système de caste, des Alpha aux Gamma, qui marque le plus au premier abord le lecteur. Par contre, c'est souvent décrit en termes de manipulation génétique, ce qui est un anachronisme. Même si la théorie chromosomique de l'hérédité date de 1910, l'ADN ne sera découvert qu'en 44 et sa structure élucidée en 52. En 1932, pas de manipulation génétique à l'ordre du jour. Une relecture soigneuse des premiers chapitres montre que tout est basé sur le conditionnement physique et psychique, l'usage de produits chimiques et la division des embryons. Le vrai modèle de ce système de caste dans l'esprit d'Huxley, c'est la division du travail (taylorisme) et le travail à la chaîne (fordisme) qui triomphent aux Etats-Unis après la guerre (Les temps modernes sortiront en 1936).

Deux traits caractéristiques de cette société, souvent bien moins cités car devenus partie intégrante de notre monde moderne, m'ont frappé :
- la télévision, alors qu'elle n'était dans les années 30 qu'au stade de la diffusion expérimentale et qu'elle n'allait s'imposer qu'après la 2ème guerre mondiale. Sacré intuition d'avoir deviné qu'un jour les gens passeraient leur temps devant l'écran à regarder des matchs sportifs !
- la libéralisation de la sexualité. On n'en est évidemment pas au "Tout le monde appartient à tout le monde", mais l'idée qu'on puisse se donner de façon exclusive et définitive à un conjoint choisi est devenue chez nous une bizarrerie et la multiplicité des expériences sexuelles et des partenaires est un comportement normal.

A la lecture des autres critiques, le style semble avoir dérouté certains lecteurs. J'ai lu le roman sans problème, et en anglais en plus... Peut-être que si vous avez seulement l'habitude des romans de gare, catégorie science fiction, vous pouvez avoir un peu de mal passés les premiers chapitres (qui décrivent le monde de façon assez plate) et que les événements commencent à s'enchaîner ?

En tous cas, si vous voulez réfléchir, je vous recommande les chapitres 16 et 17, avec un extraordinaire dialogue entre d'un côté quelques "dissidents" et le "Sauvage" John et de l'autre le contrôleur Mustapha Mond. Le cynisme rationnel de Mustapha est presque convainquant, alors que John qui a eu la révélation de ce qu'est l'humanité à travers Shakespeare défend le droit à ne pas être heureux, le droit à la souffrance, le droit à la vieillesse. C'est bouleversant et ces passages constituent pour moi la clé de voûte du roman.

Dommage que la fin avec un Sauvage qui va cultiver son jardin en opposition avec la société de consommation soit un peu plate. Dommage que le besoin de revenir à une sauvagerie primaire et originelle chez les humains les plus policés soit bâclé au dernier chapitre.
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51 sur 53 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 décembre 2003
Ce livre est sans doute un des livres les plus importants et les plus remarquables du XXeme siecle dans son domaine. Il devrait etre une lecture obligatoire pour tous ceux qui s'interessent a l'organisation de la societe, et au dela pour tous ceux qui cherchent a donner un sens a leur vie. Sa force tient en fait a la fois dans la denonciation d'une societe dystopique et inhumaine, mais aussi dans l'attrait que cette evolution exerce sur notre societe sans en evaluer toutes consequences. Tout est dans l'ambiguite. C'est dans tous les cas un antidote contre toutes les derives totalitaires quelle que soit leur origine ideologique.
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22 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 août 2007
J'avais beaucoup aimé ce livre quand je l'avais lu dans les années soixante dix, et j'ai pris plaisir à le relire.
Ce livre pose je pense certains des problèmes que nous devrons affronter dans les prochaines décennies à savoir l'éclatement de la famille, la place de la religion et la vieillesse.
Non pas que notre société ressemblera "au meilleur des monde" mais ce livre écrit dans les années 30 soulève des questions fondamentales qui vont affecter notre futur.
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50 sur 54 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 novembre 2006
Vous vous sentez mal ? Nerveux ? Triste ? Prenez une pillule de soma, vous verrez tout ira mieux, vous serez heureux et tout autour de vous vous SEMBLERA parfait ! Regardez par ici, voila des éprouvettes dans lesquelles se trouvent des futurs Alphas, Bétas, Gammas, Deltas ou Epsilons. Ne sont- ils pas mignons ? Ce sont des futurs membres de notres société, les Alphas sont les élites et les Epsilons exécutent les travaux pénibles." tout est mieux dans le Meilleur de Mondes".

La lecture de ce livre n'est pas évidente, mais cet ouvrage est un réel chef d'oeuvre car il pousse à la réflexion sur notre monde actuel: comment Aldous HUXLEY qui a écrit ce livre dans les années 30 a t-il pu déceler certains problemes de notre société d'aujourd'hui.L'histoire est dérangeante mais à la fois tellement fascinante dans sa description d'un monde totalitaire sans violence mais où certaines méthodes sont excessives: les drogues illusoires du bonheur, ou l'endcotrinement pendant le sommeil.

Les personnages sont attachants. Ils sont tourmentés par des setiments qui pour nous sont si naturels.On ne peut etre que touchés pas ces héros étranges qui rèvent à un autre monde où ils pourraient souffrir, penser, aimer, VIVRE.

Ce livre est révoltant mais tellment pertinent !
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 avril 2007
Huxley ne semble pas faire l'unanimité , certes il y a une certaine lourdeur dans l'ecriture, mais il ne faut surtout pas s'arrêter à cela!

Ce roman est une porte ouverte à la réflexion de chacun sur notre société, ce que nous voulons en faire, sur l'avenir que l'on espère. Car ce qu'il dépeind fait froid dans le dos, certaines idées peuvent paraitre dépassées et faire sourire en effet car elles semblent dépassées; mais l'idée de voir un jour tout citoyen conçu in-vitro m'a réellement fait froid dans le dos.

Travaillant en laboratoire de fécondation in vitro, cette partie m'a passionée (bien que la technique que décrit Huxley fasse sourire) et la science progresse à une telle vitesse, et avec de telles éxigences de réussites que je me demande "jusqu'où allons nous? allons nous finir tous conçus in-vitro comme le prévoit Huxley? quelle est la limite à tout cela, y en a-t-il une?"

Dans mon domaine scientifique, ce roman m'a ouvert sur l'avenir du monde, et il est évident que selon votre domaine de prédilection qu'il soit politique, religieux, économique.... chacun refermera le livre avec de nouvelles questions: notre société dérive t-elle comme le prévoit Huxley? ou alors:peut-on éviter/échapper à telle ou telle dérive?

Bonne lecture! La fin est réellement passionnante, on y voit enfin "l'envers du décor"....
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le 1 mars 2006
L'auteur fait preuve dans ce livre d'une incroyable anticipation du monde futur, ne serait-ce que scientifique ! Faut-il rappeler qu'il a été écrit dans les années 30 ? La lecture est certes, un peu difficile, mais le roman est plein de références au monde qui nous entoure aujourd'hui ! Un plaisir malgré tout !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 octobre 2014
J'ai lu Le Meilleur dans Mondes quand j'avais 11 ans environ. Ce n'est pas l'histoire qui m'est restée, mais cette vision d'une utopie liberticide qui m'a le plus marqué. Car on s'interroge vraiment sur les pour et les contre de cette société artificielle, si parfaite en apparence.
Puis j'en ai appris davantage sur l’auteur et sa famille : les Huxley étaient une éminente famille d'eugénistes ; à commencer par l’aïeul Thomas Henry (inventeur des préceptes de la biométrie) et en terminant par Julian, le propre frère d’Aldous (généticien nommé à la tête de l’UNESCO au lendemain de la seconde guerre mondiale).
En contact avec les hautes sphères du pouvoir scientifique, politique et financier, les Huxley avaient donc accès à certaines informations… qui permirent à Aldous de rédiger cette œuvre d’anticipation visionnaire en seulement quatre mois, dès 1931.
Je traite le sujet plus en profondeur dans le Livre 3 du Cycle des Anges Gaïens, mais Aldous Huxley n’a pas imaginé Le Meilleur des Mondes ; il s’est en fait basé sur ce que projetait de réaliser l'élite de notre société dans les temps futurs !
Vu sous cet angle, tout est devenu évident. J'ai alors compris que ce qui m'avait tant dérangé dans ce livre, c'était que Le Meilleur des Mondes était réalisable, que l’auteur se basait sur un projet concret et non sur une vision abstraite — ce qui n’enlève rien à son génie, par ailleurs démontré dans d’autres ouvrages majeurs comme Les portes de la perception.
J’en recommande la lecture, pas tant pour le style ou l’histoire, mais pour que vous sachiez ce qui nous attend. Depuis que ce livre est sorti l'élite a fait son chemin, et bien des choses annoncées sont devenues réalité. De nos jours la sélection génétique permet de choisir certaines caractéristiques de son enfant, l’hypnose hertzienne se charge de son éducation, l'occident-forteresse s’enclave du tiers-monde exploité et le soma s'appelle antidépresseur...
Le Meilleur des Mondes nous n'y sommes pas encore, mais nous y allons, et de plus en plus vite. À lire d'urgence, donc.
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le 1 juin 2009
Les futures dictatures seront-elles chimiques ? L'invention de l'Homme Nouveau s'étant révélé un échec complet au XXème siècle, un des moyens d'y parvenir, nous suggère Huxley, est peut-être de droguer massivement la population tout en la conditionnant dès sa plus tendre enfance (sélection génétique, instauration de classes sociales imperméables, hypnothérapie,...).

Dans "Le meilleur des mondes", toute rébellion interne est parfaitement impossible, puisque tout le monde est heureux par définition et que tout doute, toute pensée en dehors des clous est immédiatement annihilée par les molécules de la pilule miracle.

Les Administrateurs de l'Etat mondial n'ont donc pas grand chose à craindre, et peuvent même se permettre de laisser un sauvage qui a lu et compris Shakespeare (!) tenter de sensibiliser le reste de l'humanité à ce vain mot qu'est "liberté"...
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le 2 juin 2015
Il est difficile de résumer et d'analyser un roman abordant tant de questions et d'une manière si efficace. Mon commentaire, donc, ne saurait rendre hommage à cette œuvre, dont chacun ne pourra percevoir l'intérêt qu'en la lisant.

Selon moi l'essentiel à retenir de ce roman est cette question, pour le moins importante et d'actualité : devons-nous sacrifier notre liberté au profit du bonheur ? Devons-nous l'abandonner pour la stabilité de la société, société où tout fonctionnerait parfaitement ?

Cette société, c'est la planification à outrance, jusque dans les détails les plus intimes de notre vie -quitte à remettre en cause les liens naturels tels que celui entre une mère et un enfant-, c'est aussi le règne de la consommation, de l'amusement -lequel n'est pas sans rappeler le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui - et enfin, c'est la vie sous sédatif (soma), pour éviter toute émotion désagréable. De toute évidence, cette société semble fonctionner, et ce, à l'inverse de celle imaginée par Orwell, sans avoir besoin de maintenir la population sous le joug d'un contrôle quotidien. Ici, c'est la population elle-même qui œuvre pour maintenir cette société qu'elle aime tant.

Néanmoins, ce monde parfait, s'il convient au plus grand nombre, n'est pas adapté aux grands esprits, tels ceux de Bernard Marx ou Helmholtz Watson. Ces derniers peinent ainsi à s'intégrer, à se fondre dans le moule - ou plutôt dans le "flacon" qui leur a été attribué - et préfèrent connaître la douleur des émotions fortes, rester dans leur état normal, plutôt que de s'abrutir au soma. Sont-ils donc fous de refuser ainsi le bonheur ? Non, ce sont simplement des hommes qui n'ont pas oublié ce qu'ils sont, qui n'ont pas oublié leur véritable nature.

Aujourd'hui, dans notre société, la majorité des hommes vit comme Huxley l'avait imaginé : beaucoup s'abrutissent devant leur télévision, pensent que chaque instant doit être consacré au plaisir et se soucient peu de ce qui fait vraiment d'eux des hommes. Combien sont-ils, en effet, à préférer abandonner leur liberté pour jouir d'un confort toujours plus élevé, complétement dépendants de leurs distractions ? Combien sont-ils à vivre dans l'ignorance, l'inculture, certes confortables, mais tellement éloignées de la véritable nature de l'homme ? On ne peut le nier, les hommes vivent sous soma, qu'il s'agisse de leurs antidépresseurs, de l'alcool, ou même de leur télévision et de leur téléphones portables ! Ils ne se soucient guère plus de savoir si Dieu existe ou non, tant que la connexion wifi et la télévision par satellite fonctionnent correctement. Qu'importent la beauté des arts, des tableaux et des mélodies, ce qui compte c'est l'utilité...

Bref, il y aurait beaucoup à dire, tant ce livre est riche de réflexions. Le mieux à faire, c'est donc de le lire, ce après quoi vous ne verrez probablement plus les choses de la même façon...
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