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3,7 sur 5 étoiles
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le 15 avril 2004
Génial, j'ai absolument dévoré...
J'ai dépassé ma vitesse de lecture habituelle pour "avaler" ce pavé en deux semaines!
Je pense que c'est le livre le plus captivant qu'il m'ai été donné de lire...
Alors comme on ne va pas échapper à la fatale comparaison avec le Pendule de Foucault ou Le Tableau du Maître Flamand de Perez-Reverte (complaisamment et racoleusement reservie dans la version non-poche du livre...), je vais mettre les points sur les I tout de suite: une telle comparaison n'a pas de sens, car vous ne retrouverez pas la brillante érudition d'Umberto Eco ou la minutie implacable, surtout centrée sur les échecs en eux mêmes, du tableau du maître flamand.
Ne faîtes pas comme un autre commentateur d'amazon: ne vous attendez pas à retrouver le pendule de foucault d'une autre manière: non seulement vous serez frustré (tant sur le fond que sous la forme c'est très différent), mais en plus ce désir est assez insatisfaisable.
Non, le talent de Katherine Neville est différent. Ce qui fait sa force, c'est de tenir davantage en haleine le lecteur et surtout d'offrir une écriture et une histoire très vivante. Dans une langue limpide, claire, imagée, K. Neville arrive sans doute plus qu'Eco ou Perez-Reverte à représenter tout un univers (tant l'histoire pendant la révolution que celle de 1973), il y a sans doute plus de rebondissements que chez Eco ou Perez-Reverte.
Cela dit si vous avez aimé le pendule ou le tableau, vous ne serez vraisemblablement déboussolé par le huit.
Tourner la première page sera aussi fatal pour vous que de commencer une partie d'échecs, vous serez obligé d'aller jusqu'au bout...
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le 2 mars 2004
J'ai lu le Pendule de Foucault, et j'ai lu Le Huit.
En effet, il faut vraiment dépasser les 100 premières pages du premier pour le trouver fascinant...
Alors que le Huit se lit tout seul, on rentre dans le sujet et l'action dès la première page.
Je n'ai pas eu l'impression que la fin était prévisible, tout du moins pas plus que d'autres livres du meme genre : au contraire, il parait que K.Neville écrit la suite, et je suis impatiente de la lire
En tout cas, pour ma part, j'ai littéralement dévoré ce 'pavé' en trois jours (et une partie des trois nuits correspondantes!!)
Umberto Ecco est un grand écrivain certes, mais K.Neville a une écriture beaucoup plus fluide à mon gout.
Bref j'ai déjà prêté mon exemplaire pour le faire connaitre autour de moi, ce que je fais avec tous les livres que j'ai apprecié.
Ne passez pas à coté d'un bon moment de lecture, ce serait dommage...
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le 15 juin 2005
Pour ceux qui ont lu le DaVinci Code, le Huit est un livre a lire absolument car il lui est largement supérieur. C'est un voyage dans le temps (la Révolution Française et autour des années 1978), dans les mythologies, les croyances, et sur le globe (Etats Unis, France, Italie, Afrique de Nord, Russie,etc... L'action est multiple (deux histoires linéaires en parallèle) et pourtant tout se rattache à l'intrigue, unique, qui est très bien ficelée et avec un génie pour faire apparaitre les Figures de la Révolution Française là ou on ne les attend pas mais en gardant les caractères qui leurs sont propres. Ficelée, car tout se met en place au fil du livre comme les pièces d'un jeu d'échecs qui est le centre de l'intrigue dans un final extrodinaire qui ne décoit pas, contrairement au DaVinci Code. 1000 pages de voyages, de rêve, de révision d'histoire... Un vrai régal.
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le 31 décembre 2004
Pourquoi toujours comparer l'incomparable. Pourquoi dès qu'on écrit un thriller historique doit-on toujours se référer à Umberto Eco. Ce dernier est sur son petit nuage et totalement hors d'atteinte. Personne, ou presque ne l'égalera. Alors non, le HUIT n'est pas le pendant du Pendule de Foucault, ni du Nom de la Rose, pas plus de Baudolino. Le HUIT est un roman de bonne facture, au suspense alletant, prenant, jamais lassant et souvent intelligent. On le dévore, on le savoure, et on en garde le gout bien longtemps après la lecture. On pourrait juste lui reprocher, malgré sa raisonnable érudition, d'etre parfois surement assez simpliste dans le style. Mais encore une fois, ne recherchons pas chez Neville ce qui a fait le succès d'Eco. Ou vous risqueriez d'etre fortement déçus.
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le 24 janvier 2004
Le Huit est un thriller historique merveilleusement écrit qui m'a procuré un plaisir inégalable.
Il entremêle deux époques, deux destins sur un jeu d'échecs très ancien qui mène la danse jusqu'au dernier mot de cet ouvrage.
Je le conseille si je peux me permettre à tous les amateurs de thrillers, d'histoire et de littérature.
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le 23 février 2005
Quand je prends un roman, quel est mon objectif?
Tout simplement de passer un moment agréable...mon désir est de m'évader de tout ce qui fait mon quotidien.
"Le Huit" a parfaitement répondu à mes attentes. Dès les premières pages, l'action a commencé et je n'ai plus eu d'autre choix que de me laisser porter par l'histoire. Cela faisait longtemps que je n'avais pas réagi comme ça: ne pas pouvoir fermer ce livre, tellement impatiente de connaître la suite.
Honnêtement, peu m'importe que la qualité du récit n'égale pas untel ou un autre. De toute façon,quand on se nomme Neville on n'est pas Eco & co.
Laissons donc leur chance aux autres écrivains et permettons-nous de les lire sans a priori.
Pour ma part, jai ADORE.
A aucun moment je ne me suis ennuyée ni me suis posée de questions existentielles.Pour cela je sais quels ouvrages prendre.
J'espère ne pas être la seule dans ce cas et je remercie simplement l'auteur.
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le 14 décembre 2004
On reste accroché : deux intrigues croisées, le suspense de l'une qui grandit pendant qu'on suit le déroulement de l'autre.
La partie historique (fin 18°) est plus séduisante : érudite mais pleine d'action et de voyages, donc passionnante (juste une petite faiblesse : le côté 'name dropping'... on y croise absolument tous les grands noms de l'époque)
L'intrigue contemporaine, aussi pleine de suspense, est par contre plus faible sur le plan des personnages, des situations et de l'écriture en général.
La fin aussi, déçoit un peu : comme souvent, la résolution n'est pas à la hauteur de la tension qui avait monté au fil des pages.
Globalement : bien ficelé, assez mal écrit, on se laisse entraîner par l'histoire, on en sort plus cultivé mais aussi un peu déçu.
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le 29 décembre 2005
Certes c'est un pavé ! Mais il ne faut pas s'arrêter au nombre de pages. Car des la première, vous êtes plongé dans un univers dont on devient vite dépendant. Pour ma part, j'ai vécu ce livre, dans le train, dans le métro, partout, j'étais dedans. Vous n'aurez de repos que quand vous aurez refermé ce livre.
Vous avez de la chance, car vous ne l'avez pas encore lu !
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le 16 avril 2004
Difficile de comprendre comment on peut tenter de faire la comparaison entre Neville et Eco. Il est heureux que Eco soit mieux que Neville ou que beaucoup d'autres si ce n'est tous les autres dans ce domaine de litterature sinon il n'y aurait plus de Eco! on ne parlerait pas de Eco! on n'encenserait pas Eco! Bref, c'est autre chose et tant mieux. On n'achète pas Neville si on veut lire Eco. Maintenant, moi, j'ai passé un bon moment à lire le huit, je ne l'ai pas laché et j'ai veillé un peu tard. C'est un roman qui a le mérite d'être clair, simple, rapide et qui fait intervenir des personnages historiques français et étrangers (et non des moindres) qu'on se plait à retrouver en plein centre de l'histoire.On ne se perd pas ainsi dans tous les personnages qui courrent sur 2 périodes différentes. Franchement? Bien fait. Ca mérite au moins un film genre "rivières pourpres".
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Katherine Neville, née en 1945 à Saint-Louis (Missouri), est une romancière américaine. Elle a tout d'abord effectué une carrière de mannequin avant de devenir consultante internationale en informatique à New York. Ce nouveau métier l'enverra en Algérie, dans les années 1970, au moment de l'embargo de l'OPEP. Grâce à ses précédents travaux dans le domaine énergétique, elle est sollicitée dans l'Idaho pour participer à la recherche sur l'énergie nucléaire et développer, dans le désert, des méthodes pour identifier et contrôler les matériaux toxiques et dangereux. Puis, en 1980, elle déménagera à San Francisco pour un nouveau job de vice-présidente de la Bank of America. Katherine Neville habite actuellement à Washington DC. Son premier roman qui date de 1988, Le Huit, est paru en France en 2002 et fut un best-seller international.
Si je me suis étalé sur le CV de l’auteure en introduction, c’est qu’il fait partie intégrante du roman, portrait quasi exact de son héroïne Catherine Vélis qui va se retrouver entrainée dans une aventure particulièrement abracadabrante. Du New York des années 1970 jusqu’à l’Algérie, Catherine se retrouve intimement impliquée dans un plan qui la dépasse où il est question de récupérer un jeu d’échecs mythique, le Jeu Montglane, recélant un pouvoir extraordinaire qui envoûta Charlemagne lui-même. Parallèlement aux péripéties rencontrées par Catherine Vélis, nous suivons aussi les malheurs de Mireille, exfiltrée de son couvent durant la Révolution française par son abbesse, afin de dissimuler le fameux échiquier.
Le pavé, près de mille pages, est riche en rencontres célèbres, Richelieu, Robespierre, Catherine de Russie, Napoléon pourquoi pas et d’autres encore. J’ai lu quelque part que ce roman évoquait Umberto Eco, je serai beaucoup moins enthousiaste ; si l’on veut dire que le roman est bâti sur une trame complexe à base de théories des nombres mêlant époques et personnages historiques impliqués dans un complot ayant son origine dans la nuit des temps, d’accord, mais c’est beaucoup moins bien écrit. Nous sommes plus proches de Dan Brown que d’Umberto Eco.
En vérité j’avoue ne pas trop savoir quoi penser du bouquin, j’avais hâte d’en venir à bout pour connaître le fin mot de l’histoire et en même temps, l’histoire ne m’a pas beaucoup intéressé ! Je ne vois qu’une explication, l’écriture qui n’est pas à la hauteur. Les références historiques sont trop lourdement incrustées dans le texte, le style est inexistant, mais son principal défaut, c’est long, c’est long… « Ayez de la patience, car ce n’est pas une histoire simple » prévient justement l’un des personnages.
Un roman qui néanmoins atteint son seul but, être un best-seller tenant son lecteur en haleine jusqu’au bout. Ni plus, ni moins. Katherine Neville lui a donné une suite, Le Feu sacré paru en 2009, mais personnellement je m’en passerai.

« Car j’ai enfin compris que le secret découvert dans l’ancienne Babylone, le secret transmis à l’Empire perse et indien, et connu exclusivement par une élite et quelques élus, était en fait le secret du Jeu Montglane. Ce secret, tout comme le nom sacré de Dieu, ne fut jamais transcrit par aucune main. Un secret si puissant qu’il causa la chute de civilisations et la mort de rois, et qu’il ne devait jamais être divulgué à quiconque, sauf aux initiés appartenant aux ordres sacrés, à des hommes qui avaient satisfait à l’épreuve d’admission et prêté serment. Ce savoir était si terrible qu’il ne pouvait être confié qu’aux plus fins fleurons de l’élite. »
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