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4,4 sur 5 étoiles
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le 6 janvier 2011
Que dire de plus de que les autres ? Moi qui n'aime guère les classements
pour ce qu'ils ont de rigide et d'arbitraire, j'écris sans rougir que
Victor Hugo est selon moi l'écrivain de langue française le plus doué
des temps modernes, qui transmet l'émotion à la perfection grâce à une maîtrise
incroyable de la langue. Son écriture est lumineuse, d'une simplicité
étourdissante.
L'auteur remue le coeur du lecteur pour parvenir à ses fins qui sont de
lui faire reconnaître l'existence d'un crime, d'une une coutume barbare légitimée
par les pouvoirs publics...
Cet ouvrage est donc la dénonciation de la peine capitale.
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le 9 décembre 2007
J'avoue ne jamais avoir aimé lire de la littérature pure et dure - j'ai commencé trop jeune a en lire et ça m'a dégoûtée...
Eh bien voici un véritable chef d'œuvre de Victor Hugo que voici : premièrement je l'ai adoré, je l'ai lu presque d'une traite... ( alors que c'était pour mon cours de français ! ), deuxièmement : c'est un magnifique livre, superbement écrit et qui transcrit avec précision les pensées, les sentiments, les espoirs d'un condamné à mort. Au début sa bravoure face à la mort - "ça plutôt que d'être envoyé aux galères pour le restant de mes jours! "- et puis, petit à petit, la mort infeste son corps et il se surprend à vouloir vivre et à envier ce qui parte pour la prison à perpétuité.
Le cheminement psychologique du "je" - car on ne connait ni le nom du narrateur, ni son crime - est très bien décrit et c'est avec un plaisir évident qu'on renferme ce livre.
Avis à tous ceux qui sont comme moi, ce livre est pour vous !
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Certains livres sont plus que des livres, ce sont des flammes qui brillent dans la nuit et montrent au genre humain la route à suivre. "Le dernier jour d'un condamné" est une de ces flammes. Sous l'apparence modeste d'un monologue intérieur d'une petite centaine de pages, c'est en vérité un chef-d'oeuvre au message intemporel dont chaque phrase vibre d'une émotion inouïe. Que nous raconte ce bref récit? L'agonie d'un homme, tout simplement. Un homme condamné à mort, qui, dans la solitude de son cachot, regarde s'égrener les minutes qui le séparent de la guillotine. Qui est-il? Mystère. Son crime? Nous n'en connaîtrons jamais les détails. Ce qui intéresse Hugo, ce n'est pas son cas particulier, non, c'est d'explorer au contraire ce qu'il a d'universel.

Dans les premières pages du livre, le narrateur décrit sa démarche comme une "autopsie intellectuelle". La formule est terrible, mais aussi terriblement juste, car c'est exactement de ça qu'il s'agit: chacun de ces 49 chapitres est un véritable coup de scalpel, une incision chirurgicale dans les profondeurs d'une âme aux abois. Un pied dans la vie, un pied dans la mort, ce prisonnier anonyme nous dissèque son calvaire mental. Cherche-t-il à nous apitoyer? Non. A nous convaincre? Même pas. Il vise simplement à la plus grande objectivité. Il veut témoigner de son "expérience" en restant au plus près de ses sentiments. Il n'enjolive rien, ne noircit rien. Il observe, constate, analyse. Ce livre est un relevé sismographique, à ceci près qu'on n'y ausculte pas les entrailles de la Terre, mais celles d'un être humain. Un être humain à qui l'on a ôté tout espoir et qui se débat vainement face à la mort qui s'approche comme la mouche prise au piège de la toile se débat face à l'araignée qui s'apprête à la dévorer.

Certes, certes, me diront les partisans de la peine capitale, tout cela est fort émouvant, mais une société n'a-t-elle pas le droit et même le devoir d'être implacable envers ceux qui bafouent sans vergogne ses lois les plus fondamentales? Eh bien, que voulez-vous, moi, je pense avec Hugo qu'on ne résoud pas le problème du crime en tuant les criminels, et que la peine de mort relève moins, au final, de la justice que d'une forme de vengeance institutionnalisée. Le meurtre est une chose abominable, c'est une évidence, mais à quoi rime de punir un meurtre par un autre meurtre, fût-il légal? A rien! C'est même la dernière des absurdités!

Voilà en tous les cas un livre poignant qui témoigne de la grandeur d'âme de son auteur et qui n'a rien perdu, en presque deux siècles, de son impact ni de sa pertinence.
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le 12 novembre 2002
Ce livre est magnifique. J'ai eut à le lire pour mes cours et je ne regrette pas du tout d'avoir passé tant de temps à lire ce merveilleux roman.
Victor HUGO est un ecrivain fantastique et son histoire est presque réelle, on se croit vraiment dans la peau du personnage. Ce roman est vraiment très touchant. Et je pense que ce livre donne reflexion sur la peine capitale et surtout qu'il est là pour faire changer les avis envers la peine de mort ...
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le 13 octobre 2010
le livre est vraiment très bien et nous montre le peine de mort a l'époque de Victor Hugo et nous fais réfléchir sur ce châtiment qui est toujours d'actualité dans certain pays.
il est aussi pratique pour un lycéen car il est riche en information et d'exercice .
bonne lecture
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 18 décembre 2015
" Le dernier jour d’un condamné ˮ est un réquisitoire à tiroirs.
Il comprend :
- La préface de 1832
- une courte pièce intitulée " comédie à propos d’une tragédie ˮ 
- et enfin, le journal lui-même.

La préface.
Rédigée en 1832, elle est particulièrement importante.
En effet, lors de sa première publication en 1929, ce livre ne comportait ni nom d’auteur ni introduction, Victor Hugo ayant choisi de laisser au lecteur le choix de décider si ce texte allait au-delà du recueil "des dernières pensées d’un misérable ".

En revanche, en 1832, Hugo revendique ouvertement les idées sociales et politiques qui sous-tendent l’ouvrage et il explicite ses choix littéraires.
S’il a choisi d’évoquer " un ˮ condamné, sans donner de précision sur la nature de ses crimes, c’est pour asseoir une " plaidoirie générale pour tous les accusés présents et à venir ˮ, sans entrer dans le cas particulier, en refusant l’anecdote ou le modifiable. Il s’agit d’un condamné quelconque, car c’est à l’idée même de la peine de mort que s’attaque Hugo.

Il a écrit ce livre d’abord, pour soulager sa conscience et ne plus se montrer solidaire. Il souhaite l’abolition de la peine de mort et de ce fait, mobilise tous les arguments.

La peine de mort est inégalitaire dans son application selon que l’on est puissant ou misérable.
Si elle n’a pour objectif que d’éviter une récidive, la prison perpétuelle peut la remplacer.
Si son but est de venger la société, on se trompe : c’est l’homme qui se venge et c’est Dieu qui punit. Entre les deux, la société doit " corriger pour améliorer".
Enfin, ce châtiment n’a pas de valeur dissuasive selon Hugo. Au contraire, la peine de mort démoralise et ruine la sensibilité. Elle banalise.
Si on veut à nouveau que ce châtiment dissuade, il faut revenir à la torture, au gibet, à la roue, au bûcher...Ou alors, laisser le cadavre pendu à son gibet, exposé...plutôt que de procéder en cachette et au crépuscule, aux exécutions..
Cette peine de mort est d’autant plus inhumaine et inutile que les exécutions se pratiquent désormais à Bicêtre au lieu de la Place de Grève. Or, " ...sortir de Paris, c’est sortir de la civilisation. ˮ

On le voit, Hugo pour défendre sa pensée, assène beaucoup et confond parfois son argumentation, intéressante, avec des preuves établies (" nous avons déjà convaincu votre loi d’assassinat. ˮ).
Pour les besoins de sa démonstration, Hugo se prive volontairement de nuances. Ainsi, chez lui, n’existent que deux sortes de coupables.
Il y a d’abord l’orphelin qui n’a reçu ni éducation ni soins d’aucune sorte et donc, un criminel dont la faute repose sur son enfance " sans tige et sans tuteur ˮ. Dés lors, pourquoi le condamner, s'il n'est pas responsable de sa condition ?
Mais si au contraire, l’homme a une famille, il faut d’autant moins le tuer car ce faisant, on punit aussi sa famille innocente. Hugo propose même de la dédommager, sur le modèle de l’indemnisation du maître quand son esclave est tué.

Des raccourcis pour le moins audacieux pour aboutir à ce qui constitue le but ultime de sa démonstration : convaincre qu’il faut détruire l’ancien édifice social qui reposait sur le prêtre, le roi et le bourreau. Il considère que les deux premiers ont déjà été remplacés et que s'agissant de la peine de mort, "Avant peu, la société entière la résoudra comme nous ˮ);
Rappelons que cette prophétie optimiste d'Hugo a du attendre 150 ans avant d'être réalisée, la peine de mort n’ayant été abolie en France, qu’en 1981.

La Pièce.
La préface est suivie de cette pseudo-pièce qui vise à ridiculiser la bonne société qui veut des émotions " douces, rêveuses, mélancoliques, mais jamais de sang, jamais d’horreur ˮ et rejette ce roman (" voilà un livre...un livre qui vous donne un mal de tête terrible ˮ).

Elle donne une indication sur la méthode que va utiliser Hugo : impressionner et après la raison, solliciter l’émotion. Il s’agit comme il l’annonçait dans la préface, de " donner mal aux nerfs des femmes des procureurs du roi. Une femme c’est quelquefois une conscience ˮ.

On en vient enfin au journal lui-même qui découle de cette volonté de " tuer ˮ la peine de mort.

Le journal.
Il faut d’abord saluer son incroyable audace formelle en se rappelant que ce texte date de 1829.
Hugo nous fait vivre le parcours d’un homme condamné à mort, durant sa dernière journée, avec un rappel des semaines précédentes.
Nous sommes en permanence dans sa tête avec ce récit à la première personne et on suit au plus près ces derniers instants entre l’énoncé du verdict et le moment ultime où il attend vainement la grâce. Roman glaçant, souvent poignant, notamment quand le condamné revoit une dernière fois sa petite fille qui ne le reconnaît pas.

C'est remarquablement écrit bien sûr et l’idée d’un condamné " générique ˮ dont on ne connaît ni le crime, ni l’identité, ni l’histoire (Hugo a même inséré un chapitre 47 où le prisonnier est censé raconter son histoire, qu’il a laissé vide en indiquant que l’éditeur n’avait pas retrouvé les feuillets), permet de généraliser le propos et de rendre universelle l’horreur de la mise à mort, quel que soit le crime commis.

Et pourtant, je n’ai pas été emporté par ce récit que j'ai trouvé paradoxalement trop bien construit, trop habile, pour faire taire l’interrogation lancinante sur la nature du crime jugé.

Hugo nous demande au nom de l’universalité de l’Homme, d’accorder un blanc-seing émotionnel et de ressentir de l’empathie pour ce condamné.
Intellectuellement, c’est concevable. Mais si on est opposé à son exécution, regrette-t-on sa mort  pour autant ?
S’il est assez facile d’être contre le principe de la peine de mort, il est plus compliqué de manifester de l’intérêt pour quelqu’un qui est peut-être le dernier des monstres. On est contre l'idée mais on peut être indifférent au sort de l'individu.

En tous cas, ce livre courageux et sincère a le mérite de nous placer face à nos contradictions.
2121 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un roman qui ne peut laisser indifférent bien sûr ! Moins que la mort elle-même, c'est cette attente de la mort qui est terrible !
L'intervention de la petite fille qui ne reconnaît pas son papa est bouleversante !
Je pense que Victor Hugo ne parle pas dans le détail du crime de cet homme car il est contre la peine de mort, quelque soit le crime commis !
Moi, ce qui me choque terriblement et m'a toujours choqué c'est le spectacle qu'ils en font, tous ces gens -même les enfants- qui en font une fête et assistent à ça comme ils vont au cirque !
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Victor Hugo s'est engagé contre la peine de mort. Ce livre est remarquable pour les défenseurs de l'abolition de la peine capitale. Il s'agit d'un récit biographique des dernières semaines d'un condamné à la guillotine dans cette France du début du 19° siècle. Quel crime de sang a commis le condamné ? Nous l'ignorons. Le propos dépasse le crime. L'homme, le chrétien le sait, a la faculté de rédemption qui lui est offerte jusqu'à son dernier souffle ("le bon larron").

Victor Hugo, tout en prenant des distances vis-à-vis du christianisme, se plaçant sur le terrain de l'homme dans son histoire, nous saisit dans cette remarquable brève.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 mars 2016
Comme le dit Gwen dans son commentaire, certains livres sont si forts qu'ils en sont de véritables guides pour nous êtres humains. En choisissant une narration à la première personne, Victor Hugo a voulu se mettre à la place du condamné afin de vivre sa souffrance et faire ressortir le combat qu'il menait pour l'abolition de la peine de mort.Toute la force du livre est dû à l'engagement de l'auteur qui nous fait traverser des moments poignants.Mais il faut retenir la beauté du texte de ce courageux plaidoyer qui met le lecteur face à la réflexion. Une œuvre belle, déchirante et émouvante.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 2 janvier 2016
Impressionnant et bref récit où Victor Hugo se glisse dans la peau et surtout dans la tête d’un condamné à mort (pour un crime dont on ne saura rien).
Je n’ose pas employer le qualificatif de réaliste, n’ayant aucun moyen d’approcher ce que peut être la réalité des pensées d’un homme qui se sait condamné depuis des semaines et à qui il ne reste plus que quelques jours à vivre. Mais ses affres, ses débats et souffrances intérieures sont tellement plausibles, paraissent tellement justes psychologiquement, que le lecteur est happé par cet état de tension croissante et accompagne les phases d’abattement, d’espoir, de résignation. Les dialogues avec « ceux qui restent » alternent entre commisération, mépris et surréalisme, et culminent lors de l’entrevue pathétique avec sa petite fille qui ne le reconnait pas.
Le rythme du récit est remarquable, du fort de Bicêtre (pendant quelques dizaines de jours), à la Conciergerie (quelques dizaines d’heures) à la place de Grève (quelques dizaines de minutes).
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