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le 28 janvier 2010
A l'époque, le mode de vie bourgeois se démocratise, et devient pour les jeunes un horizon, un Graal célébré par le consumérisme. Mais c'est aussi une épée de damoclès qui vous fait vivre comme un damné votre plus belle jeunesse, et dépenser toutes vos forces à fuir le conformisme, pour arriver où? Je vous le donne en mille... Au début du livre, Pérec décrit l'intérieur bourgeois fantasmé, s'attardant minutieusement sur chaque objet, d'un ton inéluctable.
Autant dire qu'on se sent concernés, en plus d'être absorbés par la lecture de ce livre en tous points génial.
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tout commence par un conditionnel qui se prolonge, de pages en pages : une description. une description au conditionnel ?! un appartemment qu'aujourd'hui on qualifierait de bourgeois ou de bobo (c'est selon, si l'on voit une différence aujourd'hui). et puis on repasse à un récit ou passé, "normal". ce que Perec fait, c'est une longue description d'un jeune couple qui entre dans la vie (un roman d'initiation ?), dans les années 60, années prospères. leur désir : consommer. leur action : ... et bien justement, leur action, c'est de rêver, c'est d'envier, de désirer. ils ne font pas grand chose pour se donner les moyens de leurs rêves. d'où le conditionnel (celui des enfants : "toi tu serais la maman et moi le papa").
du coup, leurs actions, c'est d'acheter, de dépenser, d'acquérir des choses chouettes (pour eux), mais au rabais : des vêtements aux puces (juste pour avoir telle marque qu'ils ne peuvent pas acquérir autrement).mais cet achat pulsion ne les satisfait pas vraiment, ils en veulent toujours plus.
et puis c'est la guerre d'algérie : le retour à la réalité. brutale.
un bon roman, original, moderne, toujours d'actualité (ce jeune couple ressemble étrangement à ce qu'on appelle aujourd'hui les "bobos"...)
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le 15 mai 2013
Prenez une coupe d’intelligence plutôt évasée, capable de contenir des décors individuels et des décors de groupes. Enfin, les décors d’un groupe, le groupe, pour autant qu’il existe, des jeunes qui refusent de faire l’effort de devenir on ne sait trop quels personnages idéaux, et souffrent de mollement rester on ne sait trop quels personnages médiocres. Dans la coupe d’intelligence, versez un demi-broc de farine de virtuosité littéraire, ajoutez deux louches de maîtrise de la grammaire, une large poignée de poussière de virgules. Homogénéisez lentement avec une spatule de morosité. Ajoutez une cuillerée d’essence d’amertume, une grande pincée de fiel. Mouillez avec un mélange d’envie jaunâtre et de convoitise verdâtre que vous garderez en permanence à portée de stylo, pour rajouter chaque fois que le mélange paraît commencer à coller. Quand la salade est complète, dressez sur un lit de jalousie et nappez d’adjectifs choisis avec constance dans les registres de la médiocrité et de la veulerie. Malgré la tentation, n’ajoutez surtout pas le moindre sel d’allure morale, pas le moindre poivre de sens, encore moins de piment d’amour. Ne cuisez pas, laissez rancir. Pour reprendre le jeu de mots de la page 46, ce ne sera peut-être pas un plat de gauche, mais ce sera à coup sûr un plat sinistre. C’est la recette de « Les choses », premier roman dont le décor de l’inaction est le personnage unique. Un décor dans lequel l’envie de choses devient une sorte de nostalgie de désir ; c’est la couleur de l’acédie de cette époque. Vous serez surpris : c’est un livre qu’il faudrait pouvoir lire à travers le papier, de l’autre côté, pour y découvrir plus facilement le désir de vitalité.
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le 21 mars 2004
Tout d'abord, ça n'est pas une histoire. C'est plutôt un enlisement. On pourrait rapprocher ce texte de la chronique, au pire. Une chronique des années 60, de la société de consommation, un témoignage, sans doute, mais surtout, une étude sociologique (et peut-être sémiologique). Les choses, c'est d'abord les objets, ceux qui entourent le couple de Jérome et Sylvie. Ensuite, c'est une vague préoccupations de la vie, les choses ne sont pas facile ! Enfin, les choses laissent voir le vide qu'il y a autour d'elles. Les choses c'est une tentative manquée de la vie : ce couple aspire à la richesse (sans pour autant vouloir s'embourgeoiser), il aspire aux grands voyages et à la réussite sociale. Mais, qui a le pouvoir dans cette société de consommateurs. Le consommé, qui est-il vraiment ? L'idée de consommateur n'est pas un concept, alors pourquoi ce couple n'arrive pas à vivre comme il le désire... Ils ont leur idée du bonheur, et ici commence la fin de toutes choses. Les choses est un "roman" où l'histoire immobile, ou presque, s'est chosifiée, seul reste un décor pleins d'objets, c'est le personnage principal de l'histoire. Ce qui évolue en réalité dans les choses ce n'est pas l'histoire, ni les personnages, c'est ce personnage omniprésent qui à défaut de pouvoir parler s'impose de lui-même, sous la plume ironique de l'auteur.
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Georges Perec n'a pas fait qu'écrire le bouquin sans la lettre E, qui est à peu près autant admirable qu'illisible. Non Georges Perec a également été verbicruciste, et obtenu le Renaudot 1965 avec Les Choses. Son premier ouvrage parvient à tirer à lui, et les couvertures du roman psy et celles de l'analyse sociologique, si tant est que ça existe bel et bien. En tournant ces pages vous (re)vivrez les balbutiements de la société de consommation à la française, bonjour tables en formica et complets anglais.

Marqué du sceau des trente glorieuses, de la fièvre acheteuse et de l'essor du marketing stratégique hexagonal, ce sont donc des choses que cause Les Choses. Toute sorte de choses. Des grandes, des petites, des pas chères et des luxueuses, des consommables, des frusques et de la soie, des manges disques et des armoires normandes. Alors forcément le tempo est lent, les descriptions abondantes, et parfois un peu chiantes. Les personnages centraux, deux pathétiques tourtereaux, sont finalement relégués au rang de coquilles de noix, ballotées par les courants et les embruns, voguant malgré elles sur une mer d'électroménager. Le moteur, leur souffle de vie ne leur parvient que par l'intermédiaire d'objets inanimés. Ceux à eux, et puis ceux qu'ils voudraient bien.

Il en faut alors peu pour aller se payer une tournée générale de structures structurantes et structurées et autres bourdieuseries. Victimes consentantes quoique atones, des temps qui courent, Jérôme et Sylvie puisque c'est leurs noms, tentent de nouer les deux bouts de leurs antagonismes: le luxe et la bohème. Malheureusement les premiers bobos n'apparaitront sur terre que quarante ans plus tard.

S'en suit le récit de leur positionnement sur l'échiquier social, où les choses servent à baliser la piste. Le jeune couple vogue vers la petite bourgeoisie. Les codes, les règles implicites du bon goût, la manière dont on doit mener sa vie quand on est une jeune personne raisonnable: ils sont paumés, le cul entre deux habitus, trop préoccupés de savoir quoi vouloir.

Il est appréciable que Perec ait laissé la dénonciation caricaturale de la société de consommation à de bien plus cons que lui, et n'ai gardé que la hauteur de vue, le constat juste et amoral d'un déterminisme social qui l'a met bien profond au libre-arbitre, à grand coups de Moulinex dans sa gueule.

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Paru en 1965, Les Choses, le premier roman de Georges Perec (1936-1982), méritait bien une réédition en grande pompe pour son cinquantenaire. Las ! Le coche a été loupé chez Jullliard : certes, un bandeau du plus beau vert annonce « 50 ans après » et l’édition est soignée (pas une seule coquille relevée, ce qui est quasi un exploit en 2015), mais rien n’accompagne le texte, qui mériterait pourtant commentaire. D’un autre côté, la position de Julliard peut se défendre : Les Choses est un roman tellement fort qu’il se suffit à lui-même, que sa lecture bouscule suffisamment de certitudes pour qu’elle s’accompagne plutôt d’une réflexion que de commentaires, aussi éclairés soient-ils.

En fait de roman, d’ailleurs, il n’en est guère question, tant les personnages sont dépourvus de motivations et, surtout, de psychologie : certes, le lecteur est confronté à un couple, formé par Sylvie et Jérôme, mais ce couple n’a pas de problèmes de couple, aucune discussion relative au sens à donner à leur existence commune. Ce couple avance comme une entité indissociable motivée par l’acquisition de « choses ». En ce sens, avec ses personnages sans grande consistance (ce n’est pas un défaut, au contraire, c’est quasi un tour de force et c’est d’une grande pertinence au propos du roman), quasi interchangeables, auxquels n’importe qui peut s’identifier, Perec fait quasi œuvre de sociologue pour une génération, ou plutôt une catégorie sociale, qui existe toujours en 2015 : celles des « psychosociologues », ceux qui pratiquent au sortir de la scolarité un métier qui n’en est pas un, au bord de la précarité, mais dont ils se satisfont pour la liberté qu’il semble leur laisser.

En cela seul, avoir écrit Les Choses relève du génie : Perec, qui avait commencé la rédaction d’un roman d’aventure, s’aperçut, en décrivant ses personnages et leur façon de vivre, qu’ils lui ressemblaient, qu’ils ressemblaient à ses amis, qu’ils ressemblaient à toute une fraction de la population. Et son roman d’aventure est devenu celui de ces jeunes gens et de leur attitude en face des choses matérielles, celles qui sont secondaires mais semblent pourtant essentielles. Ce n’est pas un roman contre la société de consommation, mais un roman sur l’insatisfaction, sur le besoin d’exister au travers d’objets, mais aussi d’expériences (restaurants – surtout le « petit » vanté par L’Express –, films, etc.) recommandés par des magazines qui jouent souvent le rôle de catalogues pour du mobilier, des chaînes haute-fidélité et autres tapis. Ce que désirent toutes les Sylvie et tout les Jérôme, et c’est ce que montre Perec, c’est tout ce qui fait le sommaire des journaux (« ils aimaient avec force ces objets que le seul goût du jour disait beaux »), à ceci près qu’ils n’en ont pas les moyens, ils appartiennent à la classe vraiment moyenne, qui n’a ni passé, ni héritage : « de nos jours et sous nos climats, de plus en plus de gens ne sont ni riches ni pauvres : ils rêvent de richesse et pourraient s’enrichir : c’est ici que leurs malheurs commencent », car « on désire toujours plus qu’on en peut acheter ».

Cette catégorie sociale existe toujours, existera toujours : elle est inhérente à une société qui promeut le désir comme valeur en soi, et cela seul. D’où le coup de génie du premier chapitre, écrit entièrement au conditionnel, ce conditionnel des rêves, des souhaits, des « on disait que » enfantins. Dans ce premier chapitre est décrite l’existence idéale des Sylvie et Jérôme : un appartement confortable, une certaine idée du luxe, une idée dont la concrétisation mènerait à une forme de surplomb existentiel quasi philosophique : « Ils ne connaîtraient pas la rancœur, ni l’amertume ni l’envie. Car leurs moyens et leurs désirs s’accorderaient en tous points, en tout temps. Ils appelleraient cet équilibre bonheur et sauraient, par leur liberté, par leur sagesse, par leur culture, le préserver, le découvrir à chaque instant de leur vie commune. »

Au-delà de la question de la consommation, outre l’absence de psychologie, ce qui sidère dans le roman de Perec, c’est l’a-politisme de ces « psyhosociologues » : aucune idéologie ne se dissimule derrière leur façon de vivre, derrière leurs choix (si tant est qu’il s’agisse bien de choix) culturels. Cette absence d’idéologie colle évidemment à l’absence de psychologie : « Quand, ensemble, ils évoquaient leur vie, leurs mœurs, leur avenir, quand avec une sorte de frénésie, ils se livraient tout entier à la débauche des mondes meilleurs, ils se disaient parfois, avec une mélancolie un peu plate, qu’ils n’avaient pas les idées claires. Ils posaient sur le monde un regard brouillé, et la lucidité dont ils se réclamaient s’accompagnait souvent de fluctuations incertaines, d’accomodements ambigus et de considérations variées, qui tempéraient, minimisaient, ou dévalorisaient même une bonne volonté pourtant évidente. » En ce début des années soixante, la juste cause à embrasser, c’est l’indépendance de l’Algérie ; aujourd’hui ne manque pas de justes causes à embrasser, et toutes peuvent aussi être embrassées avec un néant idéologique qui n’est même pas du nihilisme. D’ailleurs, lorsque les Sylvie et les Jérôme s’expatrient, vont en Tunisie pour y trouver autre chose, ils ne se préoccupent en rien de la situation du pays, ils ne font qu’y déplacer leurs atermoiements de possession – leur vacuité, en somme ? C’est peut-être bien de cela que parle Perec, qu’il montre avec une absence de cruauté, une absence de commentaire (non, ce n’est pas Balzac ou Flaubert – mais peut-être les « psychosociologues » ne méritent-ils pas un Balzac ou un un Flaubert – d’un autre côté, la description de « l’abondance » des Halles fasse penser au Zola du Ventre de Paris, hommage, volontaire ou non, de Perec au père du naturalisme) qui rend encore plus sidérante l’inhumaine aventure de ces jeunes gens dont on peut dire : « Leur vie était comme une trop longue habitude, comme un ennui presque serein : une vie sans rien. » Et lorsqu’ils décident de l’abandonner pour « entrer dans la carrière » à leur tour, Perec passe pour un ultime chapitre à l’indicatif futur, passant de la supposition du premier chapitre à la certitude du dernier chapitre, et dans les deux cas, et dans l’intervalle, une vie prisonnière des Choses. La nôtre ?
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le 10 août 2014
Ce roman est une cette critiques (puissante car non manichéenne) de notre société de consommation.
J’ai d’ailleurs vu (sur le site de l’INA) une interview télévisée de George Perec au moment de la sortie de son roman dans laquelle il avouait que les sentiments de ses personnages étaient les siens et qu’il avait justement écrit ce roman pour prendre du recul avec cette société de consommation (d’ailleurs, il est significatif de constater que George Perec à environ 30 ans quand il écrit ce livre – l’âge de ses personnages à la fin du livre…).

Selon moi, la vraie difficulté de ce couple ce n’est pas tant de ne pas arriver à se payer ces fameuses « choses » ni de devoir, à la fin, accepter de « rentrer dans le rang » en prenant des métiers salariés (et en renonçant ainsi à sa liberté) qui leur permettent de pouvoir se payer une petite partie de ce bonheur promis.
Leur vraie difficulté (contradiction) c’est de ne pas assumer vraiment leur choix d’une vie « libre ».
L’épisode sur la guerre d’Algérie est vraiment révélateur à ce niveau. On voit que le couple renonce assez rapidement à contester sur ce sujet (par confort ? par peur ? par paresse ? …).
Ce couple aurait certainement été plus heureux s’il avait accepté de vivre son désir de liberté jusqu’au bout en en assumant toutes les conditions (délaisser le matérialisme, le confort, les tentations de la société de consommation) et en vivant ainsi au présent (même dépouillé) plutôt que dans un futur « conditionnel ».
C’est, peut-être, aussi le constat qu’a fait George Perec de la « mort » des idéaux « contestataires » amenée de façon pernicieuse par la société de consommation (puisque les mêmes contestataires sont habités dans le même temps du désir de posséder ces images légendaires du bonheur proposées par la publicité).
La meilleure métaphore de tout ceci étant la profession de ce jeune couple qui revendique la liberté tout en travaillant dans la publicité (publicité à laquelle ils n’échappent d’ailleurs pas bien qu’ils en connaissent l’envers du décor...).
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le 8 octobre 2012
La dérive savoureuse d'un couple « bohème » qui refuse de s'installer dans la vie tout en n'existant qu'à travers le prestige des symboles sociaux des objets qu'ils tentent de posséder, sans le moindre effort. La frustration générée les plonge dans un état d'insatisfaction permanente qui les amènera dans une longue errance dont la fin réserve bien des surprises.
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le 27 décembre 2015
Grande lectrice, j'ai eu envie de lire ce livre dont j'avais entendu parler. Je l'ai trouvé parfaitement insignifiant....pauvrement écrit, ennuyeux...Je l'aurais abandonné rapidement sans le questionnement jusqu'à la dernière page : "mais qu'est ce qui peut bien intéresser dans ce livre" !!!!J'ai attendu jusqu'à la fin quelque chose, une trouvaille, n'importe quoi qui puisse racheter la pauvreté de l'ensemble....RIEN... Je ne suis pas prête de rouvrir un livre de Perec !!!
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le 8 octobre 2015
Mon fils de 14 ans a dû le lire pour un exposé en français, et ce n'est vraiment pas un choix judicieux pour un adolescent de cet âge, qui est pourtant un grand lecteur. Bien évidemment, le thème devrait amener à réfléchir cette génération issue d'une société de consommation, mais les interminables énumérations sont rebutantes pour eux. En ce qui me concerne, je trouve que le roman est daté, non pas la réflexion qu'il propose, mais l'auteur est passé à côté de tellement de choses, de mouvements historiques qui pourtant étaient en germe au moment où il écrivait.
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