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le 31 juillet 2011
Malgré la grisaille qui rôde sans cesse à travers les pages, malgré la mort qui passe entre les vies, guette et récupère chaque dernier souffle, Liesel touche le lecteur et apporte de la couleur entre chaque ligne.
L'Allemagne, la guerre, 1939 ...
Une histoire qui s'écoute ! La Mort raconte.
Ecrit tout en finesse, et qui peut conquérir tout public.
Livre original, singulier et extrêmement réussi !
Et petit plus à mes yeux, une belle couverture qui interpelle et donne l'envie de la tourner.
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La voleuse de livres fait parti de ces livres qui laissent un souvenir impérissable. Le style et surtout son originalité en font un livre à part. L'histoire se déroule durant la seconde guerre mondiale dans la banlieue de la ville de Berlin avec au centre de l'histoire une jeune adolescente qui deviendra "la voleuse de livre."

Markus Zusak a une manière d'écrire magnifique et forte, à titre d'exemple deux phrases tirées de ce livre : "on aurait cru que la planète entière était vêtue de neige. Qu'elle l'avait enfilée comme un pull-over" ou encore "J'ai parcouru la planète comme d'habitude et déposé des âmes sur le tapis roulant de l'éternité."

Un chef d'oeuvre à ne pas rater, et un conseil pour les futures lecteurs, ne vous laissez pas influencer par le synopsis sous lequel il y a noté ".....un ouvrage destiné à la fois aux adolescents et aux adultes..." car pour ma part, c'est bien plus que ça !
Ce livre est peut-être l'un des meilleurs que j'ai lu !
22 commentaires|19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mars 2012
Une fable racontée par la Mort elle-même, qui a été interpellée par l'histoire d'une petite fille...

L'histoire de Liesel Meminger, 9 ans, qui arrive dans une famille d'accueil, peu de temps après avoir quitté sa mère, persécutée par le régime, et vu son frère mourir. Elle fait des cauchemars toutes les nuits ; heureusement que son père Hans est là pour la veiller et lui faire « la classe de minuit ». Elle va trouver dans la lecture une passion et surtout un moyen de s'évader.

S'évader, c'est essentiel lorsque que l'on a vécu autant d'événements traumatisants qu'elle, lorsque l'on se trouve sous l'Allemagne nazie, sous les bombes et de surcroît dans une famille pauvre. On se contente alors de peu, et on profite des petites choses que la vie nous offre: des parents loufoques mais attachants, un petit air d'accordéon, une soupe quotidienne, un meilleur ami avec qui faire les 400 coups, des jurons à tout-va, un ami juif qui sait dessiner, des livres qu'on lit et relit en boucle...

On assiste au défilé des juifs pour les camps de concentration, à la formation des jeunesses hitlériennes, aux coups des bombes pendant la seconde guerre mondiale... pour une fois, on a une idée de la façon dont cette guerre a été perçue par les Allemands lambda, et si on en doutait encore, du travail considérable de la Mort à cette époque.

La Mort a une curieuse façon de raconter ces événements, elle le fait tantôt avec humour, tantôt avec tristesse ; avec en outre une volonté didactique -des synonymes, définitions et traductions par ci, des dessins par là-sous forme de courts chapitres, qui rendent la lecture très agréable. Sa manière originale de nous faire découvrir cette histoire rend le roman inclassable en terme de cible : à mi-chemin entre le roman pour enfant et pour adulte, ce roman est fait pour tous ; il nous montre la puissance des mots sous bien des aspects.
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le 19 mars 2012
J'ai été touché par la beauté et la simplicité de cette l'histoire. D'ailleurs je ne suis pas le seul, la mort elle-même n'a pu rester insensible puisque c'est elle qui nous raconte l'histoire de la petite Liesel. Cette petite fille voleuse de livre qui aura vécut une partie de sa vie rue Himmel (paradis).

C'est un cocktail infaillible qui nous ai servit. Chaque lecteur se sentira concerné par un livre qui porte comme titre « La voleuse de livre ». Faîtes en sortes de faire conter l'histoire par la Mort, idée très original mais au combien appropriée dans ce cas. Ajouté y des personnages d'une grande richesse, attachants, un style littéraire simple mais percutant. Enfin un thème sensible tel que l'Allemagne nazis. Et voilà que vous venez de créer une très belle histoire. La recette a l'air simple, mais il fallait beaucoup de talent pour arriver à faire ce que Markus Zusak nous délivre ici.

Ce livre ne se concentre pas sur les horreurs commises par les Nazis, il est important de précisé Nazis car des allemands aussi ont pris la défense se ce qui était inacceptable. Parmi ces allemands il y avait des familles qui ressemblaient aux Hubermann et qui ont risqué leurs vies pour tenter de sauver d'autres êtres humains. Ici l'histoire ce concentre sur la vie d'une petite fille amoureuse des livres et des mots, qui tente de survivre à la guerre dans cette Allemagne nazis.
Détrompez-vous, si vous pensez que ce sujet à maintes fois été traité, ou si vous pensez que la lecture va être déprimante. La mort ne fait pas dans le détail et à aucun moment elle ne décrie avec précision les atrocités commises. Ce livre malgré la présence constante de la mort a le goût de la vie.

Ponctué de courts chapitres et de petits résumés au début de ceci c'est un style que je n'avais pas encore eu l'occasion de rencontrer, mais que j'ai vraiment apprécié dans ce cas. Le vocabulaire employé reste simple et accessible au plus grand nombre, le regard que porte la Mort sur notre société est pertinent.

J'ai parfois sourit pendant ma lecture, mais vers la fin du livre je me suis pris à ressentir une profonde tristesse pour ce qui était arrivé à un bon nombre des personnages. Preuve que l'auteur à réussit son travail. Il a su rendre ses personnages vivants, attachants presque vivants.
N'hésitez pas et partez découvrir « La voleuse de livres ». D'ailleurs « Quand la mort vous raconte une histoire, vous avez tout intérêt à l'écouter »

Merci à la communauté Babelio sans qui je n'aurais sans doute jamais eu l'occasion de découvrir se livre.
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Ce livre est assez incroyable.. des ouvrages revenant sur la seconde mondiale et le génocide ne sont pas rares... mais celui ci est vraiment à part..

A part, parce qu'à travers le quotidien de Liesel Meminger, une jeune fille de 11 a 14 ans, placées dans une modeste famille d'accueil d'une petite ville pres de Munich peu avant la guerre, il va nous faire découvrir les heures les plus sombres de l'Allemagne nazie, vue et vécue de l'interieur du pays...

A part, parce que les personnages sont d'une humanité boulversante et sous des airs durs se révèlent petit à petit d'une immense bonté.

A part, parce que le choix du narrateur (la mort), permet d'une part des effets de styles narratifs originaux... et d'autre part, par des disgressions, de placer la petite histoire de cette famille dans la grande histoire de l'Allemagne nazie...

A part, parce que malgré la dureté des propos, il se dégage une poésie incroyable dans ce récit.. dans ce lien avec les livres que tisse Liesel, dans l'attitude des personnages (notamment du père), dans ce rapport père-fille qui se met en place, dans la relation Liesel-Rudy (son camarade de jeu)...

Une belle écriture, des personnages profonds, attachants et touchants, des situations parfois drôles, souvent poignantes.. mais toujours racontées avec justesse..
Bref, un récit sachant alterner légèreté et intensité... humour et drame... poésie et âpreté..
Un vrai beau roman !
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le 24 mai 2015
Pendant longtemps, j'ai eu envie de lire ce roman, sans plus. Et puis un jour, cette occasion m'a été donnée. Pendant une semaine, je n'ai pu en détacher mes pensées. Ce qui rend ce livre si exceptionnel tient (presque) uniquement dans on choix narratif : toute l'histoire est vue du point de vue de la Mort. Et donc, pour éviter de sombrer dans le mélo, l'auteur créé un véritable personnage cynique et pince sans rire, mais aussi triste, exténué par la tâche qui lui est dévolue (la Mort parle d'elle au féminin). Un livre unique, que peuvent lire les enfant à partir de dix ans et qui passionnera quiconque à partir de cet âge
L'histoire commence dans un train. Le petit frère de Liesel vient de mourir, emporté par la toux, tandis qu'elle partait avec lui et sa mère vers sa nouvelle famille. C'est ici que la Mort croise Liesel pour la première fois. Alors que le corps du petit garçon est enterré dans le cimetière d'une ville sans nom, elle vole son premier livre, le Manuel du Fossoyeur. Vous l'aurez compris, c'est elle, Liesel, la Voleuse de Livres.
La suite du livre suit sa vie au 33, rue Himmel dans sa famille d'accueil, ses amis, dont Rudy, qui rêve d'être Jesse Owens, sa nouvelle mère, Rosa Hubermann et sa passion pour les jurons, son nouveau père, Hans Hubermann, peintre en bâtiment et grand accordéoniste, et Max, le boxeurs juif qu'ils cachent dans leur cave...
En parallèle, on suit les grands évènements de la montée du nazisme et la Seconde Guerre Mondiale, où la Mort se trouvait forcément.

Une pépite.
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Il était difficile pour un roman d'être à la hauteur, juste après avoir lu Ivresse de la métamorphose, l'un des multiples chefs d'oeuvre de mon auteur favori Stefan Zweig.
Qui plus est pour un roman classé plutôt comme livre destiné "à la jeunesse".

Et pourtant, je ressors de ce livre à la fois enchanté et... profondément bouleversé, en un sens, d'avoir dû le quitter.
Cela fait longtemps que je n'avais pas éprouvé cette sensation légèrement douloureuse de devoir quitter un livre ; généralement c'est plutôt le contraire, car bien d'autres attendent leur tour et attisent en permanence mon envie.

La petite voleuse de livre m'a bien charmé. Les 630 pages ont défilé très très vite, servies par une présentation très agréable qui privilégie la respiration avec des chapitres très courts (et un procédé de rédaction original).
Un livre qu'on parvient difficilement à refermer, si ce n'est contraint de le faire. Une période heureuse...

Un roman à la fois enchanteur, attendrissant, bouleversant, évocateur.
La mort raconte l'histoire, certes (comme le précise la couverture de manière mystérieuse), mais on comprend bien pourquoi. Et elle a du travail...
Il faut dire que l'histoire se déroule lors de la seconde Guerre Mondiale, en Allemagne.
Intéressant à plus d'un titre. Et intéressant de se plonger dans l'atmosphère de la société civile de l'époque, sous le règne de Hitler. Pas facile. Le peuple allemand a souffert, lui aussi. Et on ne doit jamais l'oublier.

Et dans ce contexte difficile, cette petite fable de la voleuse de livres. Un roman qui ne pouvait que séduire les amoureux des livres, qui n'en ressentent que mieux dans leur chair cet attrait irrésistible...

Je reste vague à souhait, me contentant de conseiller cette lecture passionnante.
L'un de mes trois romans préférés, désormais, avec Nous les vivants d'Ayn Rand et Joue, joue sans t'arrêter ! : Vie et destin d'une pianiste prodige, 1941-1946 de Greg Dawson.
Une pure merveille.
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le 27 mai 2011
L'histoire se déroule pendant la 2ème guerre mondiale en Allemagne Nazie, elle est narrée avec beaucoup de pudeur par la mort en personne. En effet qui peut mieux raconter la mort que la mort elle-même? Certes pendant cette période elle recueillera 60 000 000 de victimes, MAIS elle a choisi de nous conter l'histoire d'une autre victime, une petite fille allemande,la voleuse de livres. Il s'agit d'une petite orpheline, recueillie par un couple, élevée dans l'Allemagne Nazie et habitant à 2 pas de Dachau, témoin de l'engouement de tout un peuple pour un seul homme.
Un des meilleurs livres que j'ai lu à ce jour.
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le 29 juin 2011
Merci à tous ceux qui prennent le temps de faire un commentaire sur leur lecture car certains livres ne vous attirent pas obligatoirement...J'avoue que j'ai acheté ce livre à cause des commentaires laissés par d'autres . Et là, c'est un petit miracle qui s'est produit, merci à vous...
Un style original, la Mort qui parle d'une époque horrible avec une espèce de légèreté , de fraîcheur, de complicité avec le lecteur...Et pourtant quelle gravité et quelle profondeur dans les thèmes abordés avec justesse et délicatesse comme pour ne pas effrayer le lecteur, ne pas le faire fuir afin qu'il aille jusqu'au bout de sa lecture ! Quelle maîtrise dans ce texte ! On ne peut pas s'arracher du livre de bout en bout malgré la tristesse et la révolte que l'on resssent . C'est vraiment un livre magnifique à recommander autour de soi.
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C'est un roman d'une grande générosité, l'histoire est racontée par la Mort personnifiée, figure allégorique qui contemple l'humanité dans ce qu'elle a de plus tragique d'inhumain mais aussi dans ce qu'elle a de plus beau. Elle est le témoin passif de la folie des hommes pendant la seconde guerre mondiale dans une petite ville allemande, elle nous conte l'histoire d'une petite fille prise dans cette tourmente et de tout un monde qui tente de survivre. Certains suivent aveuglément cette folie, d'autres tentent de s'opposer de résister en faisant preuve d' un courage exemplaire au péril de leurs vies. Liesel cette petite fille vole des livres ; ou peut être les sauve du néant, elle sauve la parole, la pensée pour échapper à l'enfer et garder vivante la mémoire des hommes. Ses parents adoptifs sont riches d'amour, un amour au service des condamnés, ils refusent la barbarie, ils guident Liesel sur la voie des justes cette voie qu'ils ont choisie en prenant des risques énormes. C'est toute une ville de contrastes qui vit la folie d'un système qui les dépasse; ses habitants sont représentatifs de cette idéologie qu'ils soutiennent ou qu'ils condamnent. Il y a le pouvoir et ceux qui le subissent mais ne baissent jamais la tête. Tous les amis de Liesel font partis de ces irréductibles qui s'entraident, se soutiennent dans les épreuves les plus dures. L'histoire est tragique, la fin douloureuse mais la Mort nous parait plus familière, elle parait moins effrayante que cet enfer terrestre ; elle prend soin de ces âmes mais nous ne savons rien de leurs destinées. Cette histoire est bouleversante, tragique, profondément humaine, ce livre s'adresse à tous, il est universel dans sa pensée et le message qu'il nous délivre.
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