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3,5 sur 5 étoiles
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le 28 avril 2008
J'avais le moral au ras des baskets... des soucis vraiment pesants... quelle idée d'aller choisir ce livre... et pourtant on retrouve le sourire devant tant d'idées loufoques et de portraits attachants. Une petite famille (les Tuvache) qui a le sens du commerce et prend le service client très à coeur ! Un style sans prétention qui détend. A lire pour se redonner le moral... enfin un livre qui ne se prend pas au sérieux ! Ouf une bulle d'air !
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le 23 février 2009
Bon livre qui se lit assez vite, l'anecdote s'essouffle par moment et j'aurais aimé en savoir plus sur le monde extérieur au magasin... Est ce vraiment notre monde dans une vision du futur ? Les personnages sont assez bien traités, celà peut par moment renvoyer à un univers Burtonien... Je m'attendais à beaucoup plus grinçant mais c'est un bouquin assez agréable à lire
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le 10 décembre 2009
L'histoire ne manque pas d'originalité et cette forme d'humour plutôt plaisante. Quel dommage cependant qu'à partir des 2/3, le livre s'essouffle d'un seul coup, comme si l'auteur voulait en finir rapidement. Quel dommage surtout que le style soit si pauvre ! C'en est parfois attristant, ce qui, pour un livre d'humour, est plutôt ennuyeux ! Avec ce sujet, il aurait été possible de faire tellement mieux. Alors, on achève la dernière page avec une désagréable impression d'inachevé et se disant que c'est là un bon brouillon mais que maintenant, le livre est à écrire.
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le 16 septembre 2014
Note : 3,5/5.

Dans un futur plus ou moins lointain, sur Terre, les pluies acides font des ravages.

Dans la cité des Religions Oubliées, la famille Tuvache tient un "Magasin des Suicides".
Les temps sont durs, le moral des populations est en berne et le "Magasin des Suicides" a du succès car les Tuvache y proposent de multiples façons de mourir (poison, pendaison, etc....).

Les parents Tuvache ont trois enfants.
Tout ce petit monde cultive la morosité, les idées noires voire la dépression sauf un : Alan, le petit dernier, qui est né le sourire aux lèvres, éternellement de bonne humeur, au grand désarroi de la famille...

Mais que va-t-on faire de ce petit ???

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On aime ce livre OU pas du tout, selon que l'on accroche ou non à son écriture caustique, à son humour noir, à un monde plutôt décalé...

Moi, j'ai beaucoup aimé !

Derrière cette "sinistrose" ambiante, on suit l'évolution de cette petite famille, bouleversée par les frasques du petit dernier (particulièrement attachant !)......
Le livre se lit très vite, et c'est avec regret que j'ai tourné la dernière page !

Un petit bémol : je n'ai pas aimé le dénouement de l'histoire, dans la dernière phrase à la fin du livre ! C'est trop brutal !

A réserver aux curieux , aux amateurs d'originalité et d'humour noir !

A lire !
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le 5 mars 2008
Dans un futur indéfinissable, sous des pluies acides, peuplé de catastrophes en tout genre, le moral de la population n''est évidemment pas sous les meilleurs auspices et nombreux sont ceux qui n'ont d'autres alternatives que d'en finir avec la vie au plus vite. Alors, dans ce climat de profonde morosité et pour qui voudrait vraiment faire des affaires, quelle meilleure idée que gérer un magasin des suicides ! Ainsi, depuis plusieurs générations déjà, la famille Tuvache tient une échoppe très prospère en plein cœur de la cité des Religions Oubliées. Tout y est depuis la simple corde jusqu'au poison raffiné, en passant par les armes les plus sordides.
Mishima et Lucrèce, les parents, entretiennent à merveille ce commerce sinistre entourés de leurs trois enfants.
Vincent, l''aîné, est un anorexique migraineux et Marylin, sa sœur, souffre de tant d''insoutenables complexes qu''à eux deux ils encouragent largement les affaires familiales. Mais tout ceci est sans compter le petit dernier, Alan, qui incarne le mouton noir de la famille. Il est, hélas, pourvu d'un indéfectible optimiste et d''une joie de vivre ostentatoire qui met bien souvent en péril l''entreprise de ses parents. Il est le grain de sable qui va enrayer la machine.

Le sujet, il faut bien le reconnaître, est d''une originalité absolument séduisante d''autant que le ton est à la légèreté et à l''humour.
Néanmoins, il y aurait juste le dernier tiers de l'histoire qui m''a semblé manquer de cette consistance si bien entretenue jusque-là.
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le 14 juin 2014
J'ai acheté de livre en pensant passer un bon moment de lecture. Quelle déception en parcourant les lignes et en découvrant le style d’écriture qui gâche tout le plaisir. Un lycéen un peu à l’aise avec le français aurait certainement pu donner plus de relief à cette histoire. Le style est plat, les personnages sont plats, les tentatives humoristiques sont posées avec lourdeur et, du coup, tombent totalement à l’eau.
Si le style d’écriture n’a aucune importance pour vous, vous réussirez certainement à rire de cette famille d’assistants au suicide. Mais si le style est pour vous un des éléments important d’un bon livre, passez votre chemin et contentez vous du film d’animation qui est bien mieux réussi.
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« Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! » Maison Tuvache, spécialiste ès suicides en tous genres depuis dix générations. La mère, Lucrèce, concocte des poisons dans sa petite cuisine. Mishima, le père, vous propose un beau seppuku vêtu du kimono orné d'une croix brodée, marquant l'endroit où appuyer le sabre. Vincent, dont la tête est entourée de pansements pour lui éviter d'exploser, peaufine la maquette d'un parc de la mort : « des orgues limonaires moudraient des chansons tristes. Des manèges à éjection propulseraient les gens comme des lance-pierres au-dessus de la ville. Il y aurait une très haute palissade d'où les amoureux se jetteraient ainsi que d'une falaise, en se tenant par la main. » Et Marilyn vous vendra son fameux « Death kiss ».
Mais, dans toute famille, il y a un mouton noir. Chez les Tuvache, c'est plutôt un agneau rose. Alan, le petit dernier. Toujours le sourire aux lèvres et la chanson optimiste à la bouche. Il fait le désespoir de ses parents.
« Jean Teulé nous avait régalés avec ses romans décalés (…) cette fois, il nous éblouit. » « Éblouissant roman de Jean Teulé ». « Teulé va broder un vrai récit d'aventures littéraires bourré de surprises. » N'en jetez plus. La coupe est pleine. Quel concert de louanges unanimes entonné par les critiques !
Oui, l'histoire est originale et contée sur un ton d'humour noir et déjanté dont l'auteur a le secret.
L'avenir qu'il nous brosse n'a rien d'attirant. La ville se hérisse de tours inhumaines du haut desquelles les habitant se jettent en un lugubre et continuel ballet. La télévision en 3D vous propulse au cœur de l'action. Quand la présentatrice apparaît, « en se penchant à droite ou à gauche, on peut la voir de profil. Mishima sent son parfum qu'il trouve trop capiteux. Il en diminue l'intensité grâce à la télécommande. » Les nouvelles, bien entendu, sont mauvaises : « La dictatrice de l'univers, Mme Indira Tu-Ka-Ta, a inauguré ce matin, en province sibérienne, un vaste complexe de huit cent mille cheminées hautes de six cents mètres, chargées, on l'espère, de reconstituer la couche d'ozone autour de notre globe(...)Tous les experts pensent que cette décision aurait dû être prise dès ce XXIe siècle (…) maintenant c'est trop tard. Évidemment, ce tableau bien noir est peint avec ironie.
Partout, au fil des pages, apparaissent des citations des « Fleurs du mal » : « Ah que n'ai-je mis bas tout un nœud de vipères plutôt que de nourrir cette dérision ! gronde Lucrèce ». « Ils avancent centimètre par centimètre à travers les rayonnages aux forêts de symboles qui les observent avec des regards familiers » ou « Des fleurs se pâment dans un coin. Les sons et les parfums tournent dans l'atmosphère ; valse mélancolique et douloureux vertige ». Et les exemples fourmillent. Ce serait très amusant si quelque part une note le signalait et rendait à Baudelaire ce qui est à Baudelaire... Mais rien. Nulle part ! Quand un élève agit ainsi, il est accusé de plagiat et sanctionné !
J'ai lu ce roman avec plaisir, mais je l'ai considéré comme un agréable divertissement, sans plus. De là à crier au génie et à parler de chef-d’œuvre, il y a un pas que je ne franchirai pas.
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le 25 novembre 2008
Voilà un tout petit livre qui se lit comme un rien. Pensez donc ! 157 pages bien aérées d'une écriture simple, fluide et sans ronds de jambe.
Le traitement n'est toutefois pas tout à fait à la hauteur de l'idée de départ. Si la famille Tuvache, son magasin des suicides et l'univers dans lequel elle évolue sont sympathiquement brossés, on aurait sans doute aimé plus de références, pas forcément plus de profondeur, mais un peu plus d'épaisseur et de consistance dans les archétypes et les renvois historiques vers ceux et celles qui ont mis fin à leurs jours.
Les clins d'œil sont trop peu nombreux pour que la légèreté de la trame puisse couler tranquillement et si le concept est charmant, il devient un peu fade tant il est délayé.
Jean Teulé laisse presque totalement le contexte de côté, on ne sait que peu de chose de ce monde du futur. Et pourtant, l'auteur se perd à deux reprises dans des descriptions incongrues tant elles se sentent seules.
Finalement, cette idée porteuse, cet univers à peine esquissé, pour rien, cette narration épurée et cette conclusion douce-amère auraient pu faire l'économie de quelques dizaines de pages pour produire une nouvelle beaucoup plus efficace qu'un petit roman un petit peu long.
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le 7 octobre 2012
L'auteur traite ici un sujet délicat de façon délicate, celui du suicide.

L'idée d'imaginer un monde dans lequel les gens déprimés seraient la majorité et le suicide un acte banal est vraiment original et déroutant de prime à bord.

Je me suis donc lancé dans cette lecture avec curiosité et j'avoue que l'auteur ne s'en ait pas trop mal sortie. Alan le petit garçon joyeux aussi ingénieux que polisson change peu à peu la vision morne des autres personnages. C'est cette lueur d'espoir qui donne au livre une vraie qualité.

Malgré tout, le sujet reste bien quelque chose de délicat et il est difficile d'apprécier qu'il soit traité avec tant de légèreté.
Que dire de cette fin inattendu qui m'a quelque peu déçu. J'ai envie de dire tout ça pour ça ! Une autre fin n'aurait-elle pas été plus appropriée ? Mais ça n'engage sans doute que moi.

Ce livre aura piqué ma curiosité, la lecture elle ne m'aura pas fait plonger dans l'histoire (heureusement peut-être vu le thème), mais lu en grande partie dans le train, je n'ai pas trouvé que ce compagnon m'a été d'une mauvaise compagnie.
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le 5 février 2007
Je suis tombée sur un livre très original, le" Magasin des suicides" de Jean Teulé, c'est une comédie en fait, décalée, moderne, délicieusement corrosive et qui caviarde avec brio toutes nos petites peurs et clichés regressifs sur la Mort. Faites un petit tour dans le terrifiant magasin de ces drôles de parents que sont Mishima et Lucrèce Tuvache, vous y trouverez toutes sortes d'articles tous plus fous les uns que les autres pour mettre fin à vos jours en professionnel ! LA vie quotidienne de cette morbide et tonique famille (située dans une époque incertaine), baigne dans une foisonnante culture de la mort puisque le soir, les enfants ont droit au récit du suicide de Cleopâtre...On plonge avec délices dans ce nid familial aux affects peu ordinaires, on s'en doute :Vincent, le fils aîné anorexique est laminé par des migraines et sa petite soeur terriblement complexée malgré son prénom de star : Marylin. Mais mon préféré, c'est le vilain et merveilleux petit canard, le cadet Alan, dont la scandaleuse joie de vivre déstabilise bientôt tout ce petit monde ! Il est toujours possible de prendre la mort à l'envers...Un livre qui, paradoxalement m'a requinquée dans un moment de déprime !
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