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le 8 décembre 2009
On plonge dans un univers glauque et poisseux à souhait où se mêlent humour,grivoiseries et..."histoire de France"!
Ce côté "envers du décor" est passionnant , une dualité "faste et fange" à mourir de rire !
Une écriture qui dégouline sans retenue , un livre qui se dévore avec gourmandise.
A ne pas manquer, n'en déplaise aux "pisses vinaigre".
Le roi a perdu de son Soleil, La Montespan n'avait qu'à bien se tenir!! "Teulé général" !!
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Je voudrais simplement signaler que le bouquin, parfois plaisant ou émouvant, certes, n'a aucune valeur proprement historique, contrairement à ce que j'ai lu dans certains commentaires. Ni sur le plan du langage de l'époque (sauf quand l'auteur recopie texto), lequel est suffisamment connu pour permettre la comparaison, ni sur celui de la chronologie ni sur celui de la véracité des faits.

J'ai noté que l'auteur procède en cela sans plus d'inhibitions et de références que les auteurs de bande dessinée (à l'exception de certains scrupuleux, bien sûr !) Il brode sur ses fantasmes, cela n'a rien de documentaire. Une scène graphique et muette en est d'ailleurs typique, celle des apprentis obsédés qui se mettent en pyramide pour permettre au héros d'accéder à la chambre de la reine : un vrai dessin animé. Quand à la scène de voyeurisme de la fellation au roi, il suffit de connaître les lieux et le contexte pour en apprécier ce qu'elle doit surtout à la BD onirique et érotique. Et Louis XIV, alors en pleine splendeur de sa jeunesse, qui est décrit comme sur le tableau de Rigaud réalisé dans sa soixantaine !? Ne pas confondre non plus l'ambiance sexuelle aristocratique de cette époque avec celle du règne d'Henri IV !

Ces erreurs fourmillent : le lecteur qui relève un décalage de dix ans sur la date d'une mort n'a pas d'autre explication à chercher. La Reynie n'était pas non plus lieutenant de police en 1663, par contre Athénaïs était déjà à la Cour avant son mariage et on ne l'envoyait sûrement pas, elle la "Perle des Mortemart" toute seule dans Paris se faire remonter les bretelles à la police parce que son fiancé s'était battu en duel etc.

L'auteur ne prétend pas, sans doute, faire un roman historique de référence, vu sa bibliographie très superficielle. Il semble qu'il ne comprenne pas trop non plus sa propre documentation (voir les tonneaux de "glace aux fruits" de Louis XIV, confusion probable avec les fruits que l'on apportait de loin sur de la glace pour les conserver ; ou encore l'idée que le Roi donne des noms de ses nobles à des endroits de Paris!) Il ne vérifie pas plus ses propres représentations (chez le Montespan de Teulé on fait chauffer l'eau dans une bouilloire -pour se laver d'ailleurs, bizarre-, on lit l'heure au cadran du clocher et on prend l'apéro...)
Et je suppose que s'il fait d'une des plus grandes et anciennes familles du temps, les Mortemart, de la "noblesse de robe" c'est parce qu'il a lu quelque part que le marquisat venait d'être érigé en duché-pairie par Louis XIV, et qu'il n'a pas une culture de l'époque qui lui permette de comprendre de quoi il s'agit.

Tout cela n'est pas bien grave, si on ne prend pas le bouquin pour autre chose qu'une gaudriole et qu'on n'y cherche pas un reflet crédible de l'Histoire. Mais quand je vois qu'il sert de référence pour l'article de Wikipédia sur le marquis de Montespan, cela ça fait peur !
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Ce qu'a retenu l'Histoire, c'est la relation de Louis XIV et de la Montespan. Personne ne se soucie de savoir si elle avait un mari et, le cas échéant, comment il vivait la situation. Personne à part Jean Teulé. L'auteur offre sa revanche à ce marquis oublié de l'Histoire en lui consacrant un roman. L'ambivalence de ce marquis en fait un personnage tragi-comique passionnant. D'un côté, ce cocu qui ne voit pas sa chance (financière) et qui multiplie les provocations rocambolesques est la risée des courtisans. Sa rébellion vaine et même contre-productive contre le Roi le mène tout droit à sa perte. Aveuglé par la passion, sa loyauté envers sa femme est aussi injustifiée que pitoyable. D'un autre côté, son amour éternel, sa grandeur d'âme et son mépris des obstacles en font aussi un personnage émouvant et digne d'admiration. Le fait que la raison du plus fort soit toujours la meilleure révolte. En fait, le marquis de Montespan pourrait bien être un descendant de Don Quichotte.

Cette histoire de perdant aurait pu être ennuyeuse et déprimante mais il n'en est rien grâce au style alerte de Jean Teulé. Par le ridicule des situations ou la drôlerie d'un langage imagé, l'auteur fait même rire. Il mêle avec beaucoup d'humour les idiomes d'autrefois à ceux d'aujourd'hui. Tantôt précieux et officiel, tantôt égrillard et scatologique, il écrit avec une liberté de ton qui rend compte d'un siècle sans le rendre poussiéreux.

Des guerres aux réceptions fastueuses, des manigances de la noblesse de cour aux châteaux délabrés des nobles de province, de l'exil des prostituées au quotidien d'un perruquier, Jean Teulé évoque non seulement un homme mais aussi toute une époque. Les illustrations accompagnent agréablement le propos et les références historiques m'ont intéressée (notamment le récit de faits de guerre ou l'évocation de l'« Amphitryon » de Molière). J'ai lu dans les commentaires que les libertés avec l'Histoire sont grandes et je regrette seulement que mes propres connaissances ne me permettent pas de démêler le réel de la fiction.
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le 30 juin 2009
J'ai a-do-ré !!! Vous connaissiez LA Montespan mais connaissiez-vous LE Montespan ??? Ce livre est un régal, écrit dans un style très actuel à la limite de l'anachronisme parfois. On se régale, on rit, on découvre des tas d'anecdotes en rapport avec les us et coutumes de la Cour. Et lorsque le livre se referme, on garde en soi une magnifique histoire d'amour d'un homme pour son épouse. Emportez-le avec vous en vacances...
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le 1 octobre 2009
Je faisais connaissance avec Jean TEULE. J'ai été subjuguée. L'écriture de Teulé c'est comme un torrent qui coule, qui caracole, qui éclabousse, qui jaillit. Emaillé de tournures linguistiques d'époque, le texte n'est jamais terne, bien au contraire, son rythme vif et saccadé reprend des expressions d'aujourd'hui qui lui confèrent un ton ironique et malin qui prête à sourire. J'ai vraiment aimé. Pour ce qui est du fond et bien la vedette n'est pas Madame, mais Monsieur de Montespan dont certainement personne n'a jamais entendu parlé et pourtant si ce personnage était semblable à ce que Teulé décrit, c'est une figure qui vaut le détour. On rit, on s'ébaubit, on sétonne, on s'attriste aussi. C'est vraiment un roman à ne pas rater. Rien que le contraste entre les dentelles et les ors de la Cour et le comportement des hommes qui s'assimilerait facilement à celui des animaux vaut le détour ! Elle avait un certain air de "basse-cour", la Cour de Louis XIV !
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le 7 août 2008
Au départ, une bonne idée : écrire sur le plus célèbre cocu de l'Histoire de France, le mari de Mme de Montespan. Pourquoi pas, également, faire dans le genre biographie romancée, sur le ton de l'humour.

Mais à l'arrivée, quelle déception ! Faire de la vulgarisation, pour Jean Teulé, ça veut dire faire dans le vulgaire, en n'écrivant rien d'autre qu'une grosse farce, en style souvent familier, ce qui sonne franchement faux quand évoque l'aristocratie du XVIIème siècle. On se croit plus souvent dans une cour de récré qu'à la cour du roi. Tout est lourdingue, même dans la façon qu'à Jean Teulé de montrer qu'il s'est constitué des fiches documentaires avant d'écrire son livre. Les scènes d'amour sont dignes des blagues de potache , et l'insistance de l'auteur à faire régulièrement dans le scato - profitant de ce que l'on avait pas à l'époque la même conception de l'hygiène qu'aujourd'hui - est assez consternante. Bref, du popu pour parler de cocu. Et dans toute farce, il y a un dindon. Ici, c'est le lecteur.
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le 9 septembre 2008
Tout sympathique que puisse etre Jean Teulé, cela ne saurait suffire à recevoir les faveurs sans limite de la critique tant les imperfections sont grandes dans ce roman.

En premier lieu, le choix du titre me semble abusif, car, meme s'il s'agit bien d'un roman, certains pourraient prendre ce récit fiction pour une biographie romantisée

Dés les premieres pages l'on frémit à lire tant d'inepties :

- la famille Mortemart Rochechouart (qu'on prononce Rochouart) n'est pas issue de la Robe; extraction chevaleresque 980. Honneur de la cour et élevé au rang de duc en 1660 (info. ANF).
comment dire une pareille absurdité alors que cette famille a voté l'election d'Hugues Capet !

-la rencontre entre Louis-Henry et Françoise frise frise le mauvais roman de gare. (de meme les scenes à Saint Germain, les details sur l'apparence du roi , ect...)

-le pere de la marquise de Montespan n'a pas ete nommé gouverneur de Paris grâce à la relation de sa fille avec le roi puisqu'il etait gouverneur de Paris des 1663 alors que Athénais est présentée au roi en 1667.

Bref, passons sur le travail historique qui est proche de zéro.

Que reste t'il de l'écriture? un style incompréhensible dans lequel les personnages parlent dans la meme page une fois comme à Creteil en 2008 et la fois suivante dans un langage à la Sévigné.. difficile de comprendre quelque chose.

on a meme droit à des tics de langages tel que 'c'est que du bonheur ' !!!

En revanche, j'ai aimé le coté délirant, quasi rabelaisien, avec délire scato (c'est une obsession dans le Roman).
je me demande si il ne s'agit pas d'un pastiche de mauvais roman historique.

En conclusion, je dirais que ce roman est une reussite marketing, il est agréable à lire, souvent drôle, en deux mots : il prend pas la tête.Si je le realisais pour le cinéma, j'imagine les Charlots avec luis Rego en Louis XIV, faux décors, robes en satin synthétiques !
44 commentaires|28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je dirais simplement que l'auteur réussit dans cet ouvrage à présenter au lecteur une époque folle où se côtoyaient de manière permanente l'ordure et le luxe le plus fou. C'est justement ce qui m'a dérangée dans ce livre : la m... sous la soie, et le plaisir manifeste de l'auteur à nous en rebattre les oreilles et les yeux. L'histoire vue par le trou de la serrure...

Par contre, le portrait de cet homme Marquis de Montespan est magnifique, et donne envie de se renseigner plus avant, pour connaître la part de réalité dans cette biographie romancée.
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le 17 décembre 2009
Pour moi qui rafole d'histoire, j'ai compris dès les premières pages que je m'étais trompée d'adresse!

Perles d'inculture quant à la documentation historique, élucubrations pornographiques et scatologiques, langage qui ne nous met absolument pas dans l'ambiance du 17° siècle (quelle différence avec, par exemple "l'allée du roi" de Françoise Chandernagor!), rien ne nous est épargné.
Même pas le portrait archi-cliché et convenu de Marie Thérèse d'Autriche : Jean Teulé reprend toutes les banalités les plus nullissimes qui ont été débitées sur cette reine, affreuse, laide, bigotte, stupide. Heureusement que la belle biographie de Joëlle Chevé a récemment remis les choses à leur juste place.

Jean Teulé a peut être voulu s'amuser en écrivant ce roman? En tous cas, c'est une laborieuse farce de potache.
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le 3 août 2012
Ils me font rire les gens qui se sont "trompé d'adresse" les "férus d'histoire" et ceux qui se plaigne d'un roman "gaudriole"
Bref, ici nous avont du Jean Teulé et rien d'autre. Et c'est une perle. L'écriture est mordante et l'ironie et le sarcasme se trouve dans chaque mot et chaque page. Bien loin d'être un poussiéreux livre d'histoire, jean teulé se met à notre hauteur pour nous raconter un fait divers de l'époque.
C'est une erreur historique? Et alors être un livre d'histoire c'est pas ce qu'on lui demande !!
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