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3,4 sur 5 étoiles
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Le bandeau annonce : « Un chef-d’œuvre vendu à 5 millions d’exemplaires dans le monde », et moi, naïf ayant le tort d’encore avoir foi à l’occasion en l’humanité (ici, une belle tranche : cinq millions quand même), je me dis que je vais lire un roman signé Dona Tartt, auteur dont a dit le plus grand bien durant l’été 2014 à l’occasion de la sortie de son troisième roman.

Pour ceux qui veulent aller droit au but, ce roman est une bouse de sept cents pages.

Pour ceux qui veulent comprendre le pourquoi de ce jugement lapidaire, voici quelques raisons :

- Dona Tartt a le talent nécessaire pour pondre un « page turner » mais présente le même défaut qu’un Dan Brown par exemple : elle tire à la ligne, en rajoutant dans les descriptions et les dialogues ;

- les protagonistes principaux de ce roman sont des hellénistes distingués universitaires : ceci n’excuse en rien qu’ils s’expriment en longues tirades manquant totalement de naturel ;

- une des raisons pour lesquelles je suis parvenu à lire ce roman (tout en m’énervant vraiment durant les trois cents dernières pages) est que Tartt fait planer un doute sur une éventuelle révélation finale, un secret dont le dévoilement seul devrait consoler des pages qui précèdent : la montagne accouche d’une souris, et je pense que le final de la série Lost était encore mieux foutu que l’espèce de recensement des personnages, sur le mode de « que-sont-ils-devenus ? », qui occupe les ultimes pages du Maître des Illusion ;

- la traduction est pourrie à un point qui laisse songeur pour un ouvrage censé engranger des milliers de lecteurs : le titre, The Secret History, devient Le Maître des Illusions (rien à voir), un personnage lance un « coup d’œil » au moment où l’on s’attendrait à un clin d’œil ou encore, merveille des merveilles, un couplet célèbre de David Bowie est ainsi adapté : « Ici Tour de Contrôle pour le Maire Tom… » ; traduction de m****, qui n’aide évidemment pas à sauver le roman ;

- j’ai évoqué le fait que certains des protagonistes sont des hellénistes ; ils sont en fait capables de traduire de l’anglais au grec et de s’apostropher dans cette langue : avec pareilles prémices, on pourrait imaginer un roman mettant en perspective les valeurs américaines contemporaines face à celles de la Grèce antique, mais que nenni ! cette particularité, à peu de choses près, n’est qu’un attribut quasi clownesque des personnages principaux, sans que cela soit exploité ;

- c’est d’ailleurs un des défauts majeurs de ce roman, dont l’auteur tire donc à la ligne : de nombreux détails sont mentionnés, voire soudain projetés au premier plan (à la page 392, on apprend ainsi soudain qu’un protagoniste, connu depuis au moins la page 100, a les cheveux longs, sans qu’on comprenne très bien à quoi sert cette information), sans qu’aucune utilité évidente leur soit donnée : dans un récit en prose poétique, cela se comprendrait éventuellement (et encore…) ; dans ce roman qui n’est ni un « college novel », ni un thriller, ni un roman social, ni une satire sociale, qui n’est ni chair ni poisson, en somme, cela n’a comme effet qu’augmenter le nombre de pages.

Je pourrais encore aligner d’autres défauts à ce roman, qui se sert de poncifs tellement usés (oh ! les jumeaux, fille et garçon, incestueux ! – juste pour un citer un bien sordide) qu’on voit au travers, mais déjà que j’ai perdu dix heures à le lire, j’arrête ici de perdre mon temps à dire à quel point il est nul. Et à quel point je plains ceux qui, parmi les cinq millions annoncés sur le bandeau, ont eu comme moi le courage (ou la bêtise un rien obstinée…) de le lire jusqu’au bout – tout en espérant que quatre millions au moins ont abandonné en cours de route…
55 commentaires| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 novembre 2013
envoûtant jusqu'à la dernière ligne ... On en oublie très vite le poids des 706 pages et le format quelque peu inconfortable. Les premières lignes annoncent la couleur... On accepte en poursuivant de devenir complice de personnages qui nous laissent nous approcher peu à peu de leurs vérités, comme si on observait tout par le trou d'une serrure...on ne les oublie pas de si tôt...
Ecriture magnifique sans jamais de longueur
0Commentaire| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"Le maître des illusions" est l'histoire de la genèse d'un crime.
Dans un court préambule, le récit (écrit à la première personne du singulier) annonce la couleur, celle du meurtre d'un jeune homme, Bunny, exécuté par une poignée d'amis à lui. Le meurtre parfait, une chute dans un ravin, au fin fond de la montagne.

L'histoire se déroule tout en lenteur, avec un soin pour les détails, un art consommé du quotidien et des personnages éclatants, extraordinairement vivants, qui m'ont régulièrement rappelé le style de Victoria Clayton. (Avec toutefois moins de chaleur et de drôlerie - le contexte dramatique ne lâche pas le lecteur d'une page).

J'imagine aisément que certains lecteurs puissent juger ce livre lent et ennuyeux. Pour ma part je l'ai trouvé tout simplement fascinant : passionnant, d'une fluidité de lecture incomparable. Voilà bien longtemps que je n'avais lu un livre avec tant d'abandon.

Le cadre de fond du récit est un université, avec son lot de jeunes gens abusant d'alcool, de tabac et de drogues diverses tout en poursuivant malgré tout leurs études avec sérieux. Le narrateur, Richard, est un garçon triste, morne, issu d'une famille pauvre et mal-aimante. Il atterrit à Hampden par hasard ; par hasard également il se retrouve admis parmi les très rares élèves d'un vieil homme charismatique, Julian, qui n'enseigne que le grec, dans l'intimité, décourageant ses élèves, triés sur le volet, à poursuivre l'étude de tout autre matière.

Cette petite coterie évolue donc en marge des autres élèves, avec toute l'apparence d'un sentiment de supériorité qui masque en fait plutôt une certaine indifférence à autrui.
Il y a Henry, un jeune homme sombre, réservé et brillant, dont la conduite semble celle d'un homme plus âgé, sans âge même.
Il y a Francis, efféminé, nerveux, excessif et expansif.
Il y aussi les jumeaux, Charles et Camilla, grands, beaux, blonds et paisibles.
Il y a Richard, effacé, un peu froid, complexé par ses origines familiales.
Et puis il y a Bunny, extraverti, sans-gêne, grande gueule, pique-assiette par éducation, insupportable mais charmant aussi.

Le récit démarre donc, et nous raconte les premières rencontres, la naissance de l'amitié, de la complicité. Les cours, les sorties, les beuveries (permanentes, les personnages sont saouls la plupart du temps). On comprend peu à peu les liens qui unissent ces jeunes gens un peu atypiques ; mais un peu seulement, rien ne semble les prédisposer à un meurtre de sang-froid. Pourtant, une intrigue se dessille petit à petit, une bêtise presque, qui dégénère.
Une dramatique erreur qui s'envenime puis qui, par un concours de circonstances auxquels tous assistent avec impuissance, pousse finalement ces jeunes gens intelligents, posés, corrects, à orchestrer le crime parfait.

La compréhension du pourquoi a lieu assez tôt, au tiers du livre, et l'exécution du meurtre à la moitié. Tout le reste du récit est consacré à la descente aux enfers. Le crime ne paie pas.

Le plus admirable de ce livre, riche en qualités littéraires (une histoire bien racontée) est dans l'évolution de personnages. L'auteur maîtrise le sujet à la perfection, manipulant le lecteur avec brio, lui faisant éprouver des sentiments subtilement évolutifs.
Il est fréquent de mettre un peu de temps à se faire une idée sur la personnalité d'un personnage au cours d'une lecture. Mais jamais je n'avais ainsi changé d'avis, passant d'un extrême à l'autre, au fur et à mesure que les personnalités m'étaient offertes à la compréhension, couche par couche, comme des oignons lentement épluchés.

De bluff en double bluff, l'écran de fumée est lent à se dissiper.
22 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 15 septembre 2014
Bon, je n'ai pas réussi à le terminer et ai même abandonné à la page 100 (grosso modo vu que suis sur kindle) tellement le récit, les personnages et le style sont lourds et ennuyeux, sans intérêt. Si vous aimez les écritures précises, les personnages et les histoires ciselés, la profondeur des personnages, passez votre chemin, vous gagnerez du temps.
22 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 août 2015
"5 millions d'exemplaires vendus, un chef-d'oeuvre, magistral'.",etc'.. Mais encore? Certes, il s'agit là d'un bon roman, somme toute agréable à lire, bien que longuet et parfois même ennuyeux. Car en fait, de quoi s'agit-il au juste?. D'une critique âpre et acerbe du monde estudiantin friqué et snobinard des states: alcool, drogue, beuveries, désœuvrements, conflits familiaux, chocs inter-générationnels, malaises existentialistes pouvant aller non pas vers l'esthétisme, mais jusqu'à la chute dans l'obscurantisme. Bref, un microcosme fermé dont il serait difficile pour les étudiants d'émerger si ce n'est avec la gueule de bois, après de longues, de très longues périodes de sommeil, de léthargie et d'errance aussi bien physiques que mentales. Il est vrai que, à l'université de Hampdem, "Quelle importance...un semestre de plus? Quelle importance ...leurs diplômes?".
En résumé, il nous est dépeint dans près de 800 pages une bien piètre image d'une certaine la jeunesse américaine, certainement selon le voeu de l'auteure.
Alors, au bout du compte, ce roman fiévreux serait-il une simple "illusion" (principalement médiatique), dont Donna TARTT fut peut-être "la maîtresse"?.
Quoi qu'il en soit, il est difficile de croire - sauf à s'en persuader - que "La beauté, c'est la terreur", ou bien encore que "Les choses terribles et sanglantes sont parfois les plus belles". Je n'ose l'imaginer pour ma part!. Mais après tout, ces étudiants ne seraient-ils pas somme toute sympathiques, voire attachants?. N'est-ce pas Donna? Pardon, Camilla. Autant pour moi!. L'on comprend alors pourquoi la psychanalyse et la psychiatrie soient des marchés économiques si florissants aux E-U, et dans les capitales occidentales.
Il est difficile de croire également au réalisme du dénouement de cette sombre histoire. En effet, comment peut-on vraiment se suicider de deux coups de feux, à l'instar du taciturne et ténébreux Henry WINTER. A cette fin très classique qui ressemble à s'y méprendre à celle des drames d'ESCHYLE ou de SOPHOCLE dans la Grèce Antique, une autre chute eut été plus crédible du styles tuerie à Virginia Tech, ou plus loin de nous, de Bath Consolidated School.
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le 8 février 2014
Comment peut on trouver ce livre "éblouissant" ?? je ne comprenais pas bien et je suis allée à la page 5 des commentaires et là ..ouf je ne suis pas tout a fait la seule à m'être ennuyée en lisant ces 800 pages de vide pour un livre qui devrait en faire 200. d'accord avec cette critique rien a ajouter :
"Le titre, la couverture, le résumé de l'éditeur tout donne envie. Les 100 premières pages sont prometteuses du suspense, des personnages bien plantés et les pages suivantes on s'ennuie, on attend un rebondissement, une chute qui ne viendra pas, on espère, en vain. L'auteur nous noie sous les détails pour nous faire oublier le vide et le néant de son roman".
En plus histoire Invraisemblable 6 jeunes étudiants sélectionnés par un super prof de Grec ..et Ils passent leur temps à se cuiter , de page en page, de chapitre en chapitre ils boivent à en crever, les bouteilles et les cuites se succédent chez l'un , chez l'autre, et ...ils trouvent le temps de bosser leur Grec ancien, langue qui demande une disponibilité énorme, avec des cerveaux d'alcooliques. oui bien sûr il y a 2 crimes mais sans suspens et une fin décevante ...Je suis allée jusqu'au bout mais quelle perte de temps !!
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le 16 janvier 2014
Je sais, il y a des romans qui partagent, celui-là en fait partie. On peut trouver l'intrigue simpliste, on peut trouver que le livre aurait pu être écourté, on peut aussi ne pas aimer cette histoire de jeunes étudiants insouciants qui découvrent que la vie à venir n'est pas si rose qu'ils le pensent. Mais le style! Le style est vraiment très bon, je ne me suis pas ennuyée une seconde. Ce roman est original, les personnages sont décryptés avec soin, on sent la recherche qu'il y a derrière, pas comme certains romans qui, certes, ne se lâchent pas tellement on veut savoir la fin, mais qui ont déjà été écrits des centaines de fois à l'identique. Une de mes amies, férue comme moi de policier, n'a pas aimé et s'est ennuyée. Moi j'ai adhéré tout de suite. Pour les curieux, pour ceux qui en ont un peu assez de lire les romans copier/coller du précédent.
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le 23 décembre 2015
Difficile de classer ce livre. Certes, il y a un mort, mais ce n'est pas un roman policier. Ca n'est certainement pas un roman d'aventure.
5 jeunes adultes qui vivent leur vie d'adolescent, un groupe d'élites, un peu hors du temps. Elite par leur positionnement académique, et pourtant, ce sont des personnes imparfaites. Sous les yeux du narrateur principal, on les voit changer peu à peu, perdant de leur superbe, devenant humains.
L'écriture est nette, précise. J'avoue m'être demandée parfois où nous allions dans cette histoire, puis certains passages vraiment excellents de justesse me replongeaient dans ma lecture. Et je pense que ces autres passages sont volontairement lents et brumeux, un peu flous, comme la vie de ces étudiants.
J'ai eu du mal à la fin de ma lecture à savoir si j'avais aimé ou pas, j'ai attendu que mon impression se décante avant d'écrire ma critique.
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le 7 décembre 2003
j'ai commencé à le lire et je me suis demandé comment l'auteur pourrait écrire un si grand nombre de page avec seulement le petit crime de ce groupe de lycéens , comment allait elle faire durer le suspens jusqu'aux dernières pages du livre ! et bien je peux dire qu'elle ma vraiment étonnée , car elle a réussi à nous communiquer les tensions de chaque personnage et à nous faire ressentir les peurs et tous les autres sentiments de Richard. En bref , une histoire terriblement bien menée et on n'a pas envie qu'elle se termine !
A quand une suite ?
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le 12 septembre 2014
Je m'attendais à une sorte de "Cercle des Poètes disparus".
Je m'attendais à une intrigue.
Je m'attendais à des dialogues enflammés, des personnages complexes, des réflexions profondes, des pointes d'humour, ...
...
Ma déception fut grande.
Il n'y a rien à retenir dans ce livre. C'est du gaspillage de papier.
Je me demande d'ailleurs si Dona Tartt n'a pas été payée au nombre de mots.
700 pages, pour ça... c'est affligeant

Le résumé : Une bande de jeunes étudiants arrogants et alcooliques, ayant été choisie par un "mystérieux" professeur, pour étudier les lettres Classiques, vont commettre un crime involontaire, lors d'une soirée trop arrosée.
Bunny, étudiant incontrôlable de ce groupe, va vouloir les dénoncer concernant ce meurtre.
Le groupe, pris de panique, va alors organiser l'assassinat de ce dernier (qui sera fructueux).
Mais ce double homicide semble ébrécher les consciences des uns et des autres.

Le scénario assez simple, aurait pu s'avérer efficace, insolite et motivant.
Mais Dona Tartt n'a pas tiré les bonnes ficelles.
Aucunes des "potentielles" bonnes idées n'a été utilisées. C'est bien triste, car il y avait possibilités de faire bien mieux.

Bref cette intrigue classique se finit sur un récit totalement plat et très mal exploité.
Dommage.

Enfin, le titre "Le Maître des Illusions".
Après lecture, le seul Maître des Illusions identifié; c'est Donna Tartt.
En effet, avec un un livre aussi creux, elle a réussi à me faire tenir jusqu'à la page 705.

Point positif : elle écrit bien, sinon, je n'aurais pas eu le courage de le finir...
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