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3,9 sur 5 étoiles
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le 28 juillet 2011
Ce livre est l'un des meilleurs (le meilleur?) polars avec serial killer. Non seulement l'auteur détaille avec brio les méandres de la psychologie du tueur, son passé, ses pulsions, mais il analyse aussi "l'impact" d'un tel tueur sur la société: tout le monde y passe, journalistes, politiques, policiers, qui trouvent tous un intérêt dans cette chasse à l'homme. C'est un livre noir et violent, doté d'une mécanique implacable, qui passionne, dérange et ravit. Il est inénarrable: à lire absolument pour les fans du genre.
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le 30 juin 2009
A la lecture de la 4ème de couverture de « Au-delà du mal » de Shane Stevens, voir à la simple vue du titre on comprend que l'on se trouve ne présence d'une nième histoire de tueur en série...et puis une date retient l'attention du lecteur attentif : 1979, date de la première parution du roman...ce qui fait de lui, en quelque sorte, un précurseur du genre, avant « Le Silence des Agneaux » évidemment, avant « Red Dragon », avant la vogue même pour ce type d'ouvrages...Une bonne raison de jeter un aeil curieux sur l'aeuvre en question.
L'auteur nous compte donc les pérégrinations sanglantes de Thomas Bishop, tueur psychopathe échappé de l'asile où il était enfermé pour avoir assassiné sa mère à l'âge de 10 ans. Une des premières forces du livre est d'ailleurs bien dans la richesse du personnage de tueur en série, protagoniste central de l'aeuvre, dont toute la première partie s'attache à nous décrire l'enfance traumatisante et les méandres de son cerveau corrompu. L'auteur nous met littéralement dans la tête de son (anti)héro, dans ses fantasmes les plus morbides comme dans ses plans les plus machiavéliques... Le lecteur est donc pris entre le sentiment normal de répulsion face à un tel monstre, une certaine compassion pour l'enfant martyr qu'il fut, voir une « admiration » pour sa capacité à concevoir les moyens de poursuivre son aeuvre destructrice tout en échappant à ses poursuivants. A n'en point douter, Thomas Bishop, est un des personnages de criminels les plus fouillés qu'il m'est été de rencontrer dans la littérature du genre.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste, entre un journaliste ambigu, prêt à tout pour parvenir à ses fins, un homme politique ambitieux et cynique, des médecins sur de leur fait scientifique, des Policiers dépassés par l'ingéniosité du tueur mais persévérants et consciencieux....Une galerie de portraits riches et servant bien l'intrigue...Et puis il y a les Femmes...et le traitement un peu particulier que l'auteur leur réserve.
Il y bien sur, en premier lieu, LA femme, la mère de Bishop, victime d'un viol des les premières pages...avant que de devenir très rapidement, menteuse, manipulatrice et finalement bourreau de l'enfant peut-être issu de ce viol. La description des pensées et agissements de cette femme interdisent presque toute forme de compassion...et ce dès le viol où il nous est presque suggéré qu'elle aurait pu y prendre un certain plaisir...La suite étant encore pire lorsqu'elle assouvira sa soi-disant vengeance en martyrisant son fils jusqu'à ce que ce dernier la tue...Faisant d'elle, la source même du Mal...D'ailleurs, à chacun des crimes commis par Bishop, l'ombre de sa mère restera présente comme si elle était l'instigatrice des horreurs perpétrées par son fils...
Au-delà du personnage de la mère, il y a celui des autres femmes, les victimes du tueur, où celles qui croisent la route des différents personnages masculins...Car tel est bien l'autre point particulier du roman, mise à part la mère de Thomas Bishop, les autres protagonistes féminins ne semblent là que pour assouvir les plaisirs des hommes, jusqu'à ceux pervers et mortels du tueur. Même les victimes paraissent avoir leur part de responsabilité dans leur propre mort puisque toutes suivent leur bourreau de leur plein gré. Certaines nous sont même présentées comme des chasseresses en quête d'un homme pour combler leur solitude ou leurs désirs...prédatrices devenues proies leur propre attitude semble coller aux images déformées de la femme qui hantent l'esprit torturé de Bishop qui les perçoit comme des démons aeuvrant à la perte de l'Homme. Ce traitement des personnages féminin par l'auteur m'a vraiment interpellé et je ne saurais dire s'il procède d'une habile construction stylistique visant à conduire le lecteur au plus profond des pensées du tueur, en présentant les femmes telles qu'il semble se les représenter ; ou si les représentations féminines en question sont le reflet des véritables opinions de Stevens sur la gens femina...A vrai dire cette interrogation fut presque source d'un plus grand malaise pour moi que la simple description clinique de certains des sévices infligés par le tueur à ses victimes.
Ceci mis à part, l'intrigue reste bien construite, et fortement intégrée dans le contexte de l'époque...Avec en toile de fond le débat sur la peine de mort et le Watergate (publié en 1979 le roman se déroule en 1973) les deux ayant une importance capitale dans le déroulement de l'histoire. L'écriture, simple, presque journalistique peut donner à penser que nous sommes en train de lire un article de fond sur les crimes et la traque d'un meurtrier bien réel. L'ensemble renforçant le coté choc du roman.
Pour conclure, « Au-delà du mal » est une aeuvre prenante, bien construite et bien écrite. Une aeuvre fondatrice d'un genre usé jusqu'à la corde depuis. L'aeuvre d'un auteur mystérieux qui disparu soudainement de la scène littéraire et dont on ne peut savoir quelle part d'ombre de lui-même il investit dans le roman. C'est sans doute aussi ce qui fait la force de l'aeuvre tout en laissant une prise à la critique.
11 commentaire|20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 mai 2012
Le livre est bien long mais la lecture est passionnante et agréable.
Une multitude des personnages ; fictifs et réels comme p.ex.Caryl Chessman,condamné à mort et exécuté après 12 ans passés dans le couloir de la mort.
Le tueur fou est persuadé que Chessman fut son père.Après plusieurs années passées dans un asile / il a tué sa mère quand il avait 10 ans, une vraie " créatrice " de ce psychopathe à sang froid / il s'évade en compagnie d'un autre interné.On retrouve le cadavre défiguré d'un des évadés.Mais qui est - ce ? Bishop ou Mungo, son compagnon d' évasion ? Le tueur voyage beaucoup à travers les USA en laissant derrière lui les cadavres sauvagement mutilés de plusieurs femmes Il sait se débrouiller dans la vie réelle grâce à des émissions ou les films policiers vus à la télé - pas de problèmes pour se procurer les faux vrais papiers,se fondre dans la masse.Les meurtres continuent - la police est impuissante.
Un politicien aux dents longs s'en mêle, les médias se déchaînent;même la pègre est aux trousses de ce tueur implacable et très intelligent.
Un journaliste,Adam Kenton, se lance aussi à la recherche du tueur.
Bon, je ne vous dévoile pas les investigations de divers protagonistes.C'est à vous de les découvrir. Le livre est très dense et brosse un saisissant portrait des Etats Unis des années 60 et 70.
Bonne lecture !
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Thomas Bishop est enfermé dans un institut psychiatrique depuis ses 10 ans aprés avoir assassiné sa mère. Doté d'un intelligence rare, il parvient à s'évader.. démarre alors une chasse à l'homme, mais Bishop ne sera pas facile à debusquer, et la route sera jonchée de cadavres....

A l'heure où les thrillers se multiplient, respectant pour beaucoup les mêmes grands principes (chapitres courts, suspens à la fin de chacun d'eux qui pousse à lecture du suivant, rythme soutenu et le tout dans une 400aine de pages), lire "Au delà du mal" est une expérience originale, voire déroutante..
Ouvrage épais de prés de 900 pages, chapitres longs, approche minutieuse appréhendant en profondeur la thématique du tueur en série en couvrant tous les angles différents (police, presse, politique, experts,genèse, victimes).
le style quasi documentaire permet d'aller trés en profondeur sur comment on crée un tel monstre, comment la presse s'empare de tels sujets, comment se créer une identité... policiers, journalistes, politiques, maffieux les personnages sont nombreux sans qu'un vrai héro ne se dégage réellement de ce récit, à part Bishop lui même..
Cette multiplications des protagonistes ainsi que les moults détails techniques de Bishop pour se fondre dans l'anonymat (détails qui ont d'ailleurs un peu viellis) rendent parfois la lecture ardue... et le long des 900 pages, un certain manque de rythme se fait ressentir... Pour autant, cette histoire a le mérite de faire le tour complet des impacts et enjeux engendrés par un tel tueur en série.. et en ce sens, se révèle très interessante...
Une lecture à garder pour une période où vous pourrez y consacrer beaucoup de temps, au risque sinon d'avoir du mal à suivre et à rentrer dans le récit..
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le 17 mai 2011
Un livre tres interessant sur la chasse à l'homme d'un tueur en série.
Enquête superbement menée par un journaliste zélé.On doit assimiler au fil des pages beaucoup d'informations jusqu'au dénouement final.Une réeelle réussite que ce roman
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le 24 janvier 2013
C'est un peu par hasard que je suis tombée sur ce livre et il est vrai que ses mille pages m'ont un peu refroidie au départ. Puis, comme j'avais un peu de temps libre devant moi, je me suis calée confortablement dans un fauteuil et j'ai commencé ce qui pourrait être la biographie d'un tueur en série sur fond de scandales politico-journalistiques. Si j'ai aimé? J'ai a-do-ré, je l'ai dévoré même si j'ai quelque peu déploré les longueurs de ces histoires politiques secondaires. J'étais plutôt captivée par le personnage principal, Thomas Bishop, et son périple meurtrier et ingénieux à travers les États-Unis. Froid, sadique, calculateur mais difficile de ne pas comprendre l'origine de sa démence. Telle une ombre, le lecteur le suit dans sa folie et en arriverait même à vouloir que l'histoire ne s'arrête jamais. Un grand roman même si la fin n'est pas à la hauteur du personnage...

Je vous l'accorde, misogyne, ce roman l'est certainement. Mais alors que les protagonistes considèrent les femmes comme des objets sans importance, ce tueur n'est que le résultat de toute la haine démentielle qu'une femme instable peut ressentir face aux hommes. Freud aurait adoré analyser cette relation mère-fils, c'est certain.
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le 1 septembre 2014
Une petite ville de la Côte d'Azur, hors saison. Tous les touristes sont partis. Mais des évènements vont secouer cette torpeur , Une tempête inhabituelle qui ravage la côte et l'agression sauvage d'Antoine, jeune homme instable mais gloire locale de foot, retrouvé échoué sur un banc devant l'hopital. Comment est-il arrivé là; qui l'a transporté ? Et le roman va se dérouler sur ce jeune homme, les personnages qui gravitent autour de lui, alors que dans le même temps des gens disparaissent, meurent, s'évanouissent dans la nature. Chacun porte un nom qui fait le titre d'autant de chapitres où leur vie est exposée. Quelle est la cause de cette agression ? Peu à peu les choses se décantent et donnent à ce récit un intérêt supplémentaire, une sorte de suspense. Mais c'est surtout le plaisir de retrouver l'univers si particulier de l'auteur, son côté lucide et désabusé sur notre société et des dégâts quelle entraine , la destinée d'une couche de la population qui survit comme elle peut dans un monde qui se délitère . Avec des descriptions fulgurantes d'une belle nature, une poésie et une humanité évidente. J'adore !
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le 15 mai 2009
Un jeune homme s'évade de l'asile psychiatrique dans lequel il est enfermé depuis 15 ans pour le meurtre de sa mère. C'est le début de la randonnée mortelle de Chess Man, le tueur fou. Une plongée en enfer que vous n'oublierez pas de sitôt!
Ce qui est fascinant dans ce bouquin, c'est la vision totale que nous offre l'auteur des différents aspects de cette chasse à l'homme. Il y a bien sûr l'aspect procédural policier mais aussi la couverture qu'en font les médias (ici la presse écrite), les répercussions politiques qui nous font remonter jusqu''à la Maison-Blanche de l'administration Nixon. On nous parle aussi des parents des victimes, de l'entrée en scène de la pègre et j'en passe...
Ce livre est un véritable coup de poing! Rien lu d'aussi fort depuis « De sang-froid » de Capote.
Âmes sensibles s''abstenir cependant, on n'est pas ici en présence d'un énième thriller.
Au-delà du mal vous marquera pour longtemps!
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Bien sûr aujourd'hui, les livres sur les serial killers pullulent et constituent un genre à part. Mais d'une part en 1979, quand Shane Stevens écrit, la "mode" est encore à venir. D'autre part, le propos est ici un peu différent dans la mesure où la trajectoire du tueur n'est qu'un des éléments du récit, celle ci s'entrecroisant avec les ambitions politiques ou professionnelles des différents protagonistes et leur propre absence de morale.
Disons le de suite, pour mériter une 5ème étoile, il aurait fallu à mon sens, que quelques détails soient davantage soignés.
(ATTENTION : ceux qui ne l'ont pas lu devraient s'abstenir de continuer la lecture du commentaire).
Ainsi, la longue cavale meurtrière de Bishop bénéficie de l'anonymat dans lequel elle arrive à prospérer et de sa connaissance des rouages administratifs.
1ère invraisemblance : le petit Bishop est battu, fouetté... à tel point qu'il atterrit dans un hôpital avec des brûlures au 2ème degré. On peut donc en conclure qu'il en a gardé des cicatrices qui auraient dû servir à l'identifier.
2ème invraisemblance : sa connaissance du monde extérieur, même via la TV, semble incompatible avec le fait qu'il a été aussi longtemps enfermé dans un asile.
Enfin, dernier point faible : la fin du "héros" et le twist final, sont un peu bâclés. surtout qu'on y arrive au terme d'une lecture haletante.
Reste...tout le reste.
Le "monstre" est comme souvent, un produit de son environnement familial (voir l'incroyable site : tueursenserie.org où figure même un...Bishop (Arthur). Son parcours obéit à ses névroses liées à son enfance maltraitée (acquis ?) et à sa certitude d'être le fils de Caryl Chessman (inné ?)voleur et violeur en série, à l'origine d'un débat autour de la peine de mort aux USA. Bishop est persuadé qu'il doit mener un combat contre les femmes qui seraient frappées d'une malédiction divine car elles donnent la vie dans la douleur en sachant que la seule issue de cette vie est la mort. A côté de l'enquête policière classique, vont se dérouler une enquête journalistique et une course aux diverses investitures politiques. La manipulation de l'opinion est donc l'arrière plan de cette cavale meurtrière dans une Amérique déboussolée, que va secouer le Watergate. C'est l'exposé clinique de ces ambitions et ces folies "normales", qui donnent tout son poids au livre.
Pour les âmes sensibles, il faut préciser qu'il n'y a pas d'excès de gore. Stevens ne s'attarde pas avec complaisance et certains meurtres sont à peine évoqués (notamment lors du délire final).
Pour finir, je sais que les références se tournent plutôt du côté d'"un tueur sur la route" d'Ellroy, mais quant à moi, je pencherais plutôt du côté du formidable "Chant du bourreau" de Norman Mailer.
En tout cas : un grand livre.
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le 1 novembre 2011
Je sais, c'est bateau que de le dire : mais c'est un livre culte. ça démarre très fort et ça s'arrête jamais. ça aussi, c'est bateau. Mais c'est tellement vrai. L'histoire est passionnante. Bien ficelée. Pas compliquée. Les personnages, tous bien campés. Et l'écriture, parlons-en de l'écriture : parfaite aussi. Culte, que je vous dit !
Chanceux que vous êtes de l'avoir pas encore lu !
Je n'avais pas encore terminé celui-là que j'en ai acheté un autre du même auteur.
Eh, oui, c'est ça le culte !!!
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