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5.0 étoiles sur 5 Je suis tombée de la lune.
La lecture de ce livre m'a littéralement mis une claque ! Je pensais avoir tout lu et donc tout découvert de l'horreur et de la barbarie humaine avec le nazisme. Erreur. Bien que n'étant pas particulièrement de Gauche (ou plutôt de notre Gauche française), je me faisais tout de même une haute idée du communisme car je connaissais des...
Publié le 8 mars 2011 par Picca Christine

versus
17 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Est-ce une imposture intellectuelle ?
L'éternel débat consistant à comparer le communisme et ses crimes au nazisme et ses crimes est à la fois intéressant et dangereux.
Tout d'abord un point de méthode : on ne peut comparer que ce qui est comparable, car même si a priori toutes les comparaisons sont possibles, toutes n'ont pas de sens. On pourrait très...
Publié le 12 juin 2010 par Jean Mey


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5.0 étoiles sur 5 Je suis tombée de la lune., 8 mars 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression (Poche)
La lecture de ce livre m'a littéralement mis une claque ! Je pensais avoir tout lu et donc tout découvert de l'horreur et de la barbarie humaine avec le nazisme. Erreur. Bien que n'étant pas particulièrement de Gauche (ou plutôt de notre Gauche française), je me faisais tout de même une haute idée du communisme car je connaissais des gens biens qui étaient communistes et c'étaient des gens que je respectais parce que je les trouvais courageux. Bref, revenons au livre. C'est affreux, il n'y a pas d'autres mot. Des millions et des millions de morts que l'on a cautionné depuis tant d'années...
Au passage, on retiendra que le beau Che Guevarra (l'idole des tee-shirt et sacoches de nos jeunes) a tout de même fait fusiller un enfant qui avait volé de la nourriture parce qu'il avait faim.
Bienvenue dans le monde de la liberté.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le vrai visage du Communisme, 2 août 2011
Par 
Elrousa "Orange" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression (Poche)
On ne dira jamais assez combien S. Courtois et son équipe ont fait œuvre salutaire en proposant au grand public ( éditions Pocket, Collection Agora) une étude détaillée des « crimes, de la terreur et de la répression », ( sous-titre), qui ont accompagné partout les régimes communistes.
Si les débordements de cette « idéologie » en Europe et à l'Est du continent constituent le cœur de l'ouvrage, on lira cependant avec intérêt ce qu'écrivent ces spécialistes sur les pratiques communistes en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et en Caraïbe. Les auteurs insistent notamment sur le rôle déterminant joué d'une façon générale par les grands responsables politiques des pays qui avaient opté, de gré ou de force pour un régime communiste.
L'inventaire des exactions commises peut paraître lassant à la longue, mais explicite bien les aspects pervers d'une idéologie, dont certains ont pu croire qu'elle avait vocation à diriger l'humanité. On mesure rétrospectivement comment les peuples peuvent être conduits vers un destin funeste par des personnages et leurs suites, convaincus de détenir la vérité.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La bible des désastres du communisme mondial, 23 mars 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression (Poche)
Une somme!
Un regret, la comparaison entre communisme et nazisme. Bien que parfaitement justifiée, cette comparaison entraîne une polémique qui obscurcit le propos principal du livre: une dénonciation claire, documentée et étayée de l'imposture communiste.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Comment une Utopie peut-elle devenir criminogène?, 25 juin 2011
Par 
Christelle (Amiens (80)) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression (Poche)
Rédigé par d'éminents spécialistes, cet ouvrage est à mes yeux un indispensable pour tous: les communistes français, les partisans des partis d'extrême gauche et tous les citoyens soucieux de connaître une partie essentielle de l'Histoire de l'humanité concernant le communisme totalitaire.

Nous sommes tout de suite plongés dans l'Histoire du communisme criminogène avec des références extrêmement précises: beaucoup de citations (de Lénine, de Staline par exemple) et de témoignages de personnes ayant subi ces régimes partout dans le monde (inscrits dans des encadrés). On ne peut donc pas croire à la manipulation, puisque les références sont là. On revit à travers des témoignages très divers ce qu'ont ressenti ces gens désespérés, malmenés, ayant souffert le martyr. Les récits de torture sont particulièrement monstrueux.

Les auteurs ont fait un travail de fourmi qui se développe sur 1065 pages et traite du communisme mondial jusqu'en 1997, date à laquelle l'ouvrage fut publié. Les analyses pointues, la diversité des documents donnés, l'explication précise des difficultés à approcher certaines archives restées longtemps secrètes, nous questionnent: pourquoi un tel massacre a été si peu connu et reste encore un sujet tabou? Quel hommage doit-on rendre aux victimes ayant subi tortures, lavage de cerveau, travail forcé et famines?

Pour moi, le grand point fort de l'ouvrage est qu'il a pour objectif de donner une idée GLOBALE des crimes communistes et de montrer que les mêmes causes ont produit les mêmes effets que ce soit en URSS, en Europe, en Asie(Chine, Corée du Nord, Vietnam, Laos, Cambodge), en Amérique latine (Cuba, Nicaragua, Pérou), en Afrique (Ethiopie, Angola, Mozambique) et en Afghanistan. Certains rapprochements peuvent être faits. On note par exemple qu'en URSS comme en Chine, la famine fut utilisée comme arme politique pour asseoir l'autorité des dirigeants et pour affaiblir les contre-révolutionnaires ou opposants au régime de TOUS bords. Même les OUVRIERS furent touchés: fusillés ou envoyés dans des camps de concentration lorsqu'ils firent grève pour plus de liberté d'expression ou pour être mieux nourris.

En revanche, si je peux me permettre une critique, c'est celle d'avoir parfois voulu tout dire dans certains chapitres. Je pense notamment au passage sur le Komintern que j'ai trouvé un peu brouillon et lourd. L'idée essentielle m'a échappée. Le livre étant très long, les auteurs auraient pu faire par endroits le choix de la concision. Par ailleurs, les chiffres souvent essentiels pour comprendre certains phénomènes, sont parfois trop nombreux et perdent un peu le lecteur qui croule sous ces informations énumératives. Cette impression est disparate et n'apparaît pas tout au long de l'ouvrage.

Je regrette également qu'il n'y ait pas un glossaire à la fin, nous rappelant le sens de tous les sigles tels que POUM, NKVD (police politique) etc... et expliquant en une phrase des termes spécifiques à ces régimes comme Tcheka, Komintern...En effet, pour le néophyte, il n'est pas toujours évident de retenir l'explication de ces mots à la première lecture, d'autant plus que celle-ci se prolonge sur un ou plusieurs mois étant donné la longueur de l'ouvrage.

J'ai trouvé également le chapitre sur le Cambodge un peu confus. Margolin qui excelle pourtant dans l'explication du totalitarisme en Chine sous Mao, est moins précis pour le Cambodge.Parfois, il tire des conclusions sans les avoir expliquées au préalable. Je n'ai par exemple pas bien compris cette phrase (p.875): "Quant à la sauvagerie des Khmers rouges, elle trouverait son origine dans la contradiction non assumée entre la démesure des ambitions et le poids des contraintes."

Je terminerai cependant sur une note positive, car l'ouvrage a l'immense avantage de présenter un travail titanesque, basé sur des documents précis et bien choisis avec un appareil de notes très denses pour ceux qui voudraient approfondir certains points. J'offre une mention spéciale à certains chapitres que j'ai trouvés d'une grande limpidité: ceux sur l'URSS, la Chine de Mao et la Corée du Nord. J'ai également beaucoup aimé l'introduction et la conclusion écrites par Stéphane Courtois qui tente d'expliquer l'engouement pour le communisme et les dangers que cela peut comporter. Il offre une dimension philosophique à l'ouvrage -très précieuse à mes yeux- et explique certains mécanismes qui peuvent conduire au totalitarisme: animalisation de l'autre, pédagogie de la haine et du mystère avec Staline, passage de la violence symbolique à la violence réelle...

Un ouvrage indispensable pour rendre hommage aux victimes du communisme (parfois aux communistes eux-mêmes: trotskystes et opposant aux partis) et pour savoir comment se sont installées la terreur et la répression à l'échelle mondiale et quels crimes ont été commis au nom d'une Utopie qui visait à rendre un monde plus égalitaire, mais qui a fait en réalité des millions de morts. Les chiffres sont effarants et tellement gigantesques (100 millions de morts) qu'ils en deviennent abstraits.

Je crois que la méfiance envers le capitalisme et ses dérives -bien présentes en certaines circonstances- ne doivent pas faire oublier tous les meurtres que l'on a commis pour s'y opposer et qui n'ont pas conduit à l'Eldorado tant espéré. Les ouvriers sont restés aussi pauvres, voire sont morts de faim. Certains même ont perdu leur liberté d'expression et sont morts fusillés ou torturés. Il est donc intéressant de se questionner sur ce phénomène en lisant cet ouvrage.
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17 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Est-ce une imposture intellectuelle ?, 12 juin 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression (Poche)
L'éternel débat consistant à comparer le communisme et ses crimes au nazisme et ses crimes est à la fois intéressant et dangereux.
Tout d'abord un point de méthode : on ne peut comparer que ce qui est comparable, car même si a priori toutes les comparaisons sont possibles, toutes n'ont pas de sens. On pourrait très bien comparer Charles de Gaulle à Clovis par exemple, cela ne présente aucun intérêt sur le plan historique.
Peut-on alors comparer "nazisme" et "communisme" ?
Le premier système que l'on peut qualifier de "totalitaire", bien que le terme lui-même fasse débat, aura duré 12 ans et n'aura concerné que l'Allemagne à laquelle il faut y adjoindre l'Autriche à partir de 1938 (Anschluss) et tous les territoires conquis et dirigés par les nazis par la suite. Il a abouti à la mise en place d'une idéologie guerrière, raciste, responsable de la guerre et des crimes monstrueux qui l'ont accompagné.
Le "communisme" quant à lui, est un système qui à la base n'est pas totalitaire : dans la pensée marxiste, l'aboutissement du communisme est la mise en place d'une société sans classe et une organisation sociale sans Etat donc sans "lider maximo" ou "duce" ou "Führer. Son extension est par vocation mondiale et a touché de nombreux pays très différents les uns des autres par leur culture, leur trajectoire historique et la manière dont le communisme s'y est implanté. Si l'URSS tient une place à part dans l'histoire du communisme, c'est d'abord parce qu'elle a été le premier pays à l'avoir mis en pratique (révolution d'octobre 1917) et parce qu'elle a imposé sa domination à une grande partie du monde après la victoire sur le nazisme en 1945. Mais la Chine aussi tient une place singulière dans l'histoire du communisme. Si en octobre1949 la République populaire de Chine rejoint le camp soviétique, la rupture consommée avec les incidents frontaliers de 1969 lui permettent de définir une voie spécifiquement chinoise. Il y a donc autant de communismes dans le monde que de pays se revendiquant communistes. Par ailleurs, né en 1917, le communisme est toujours d'actualité. C'est donc une période d'au moins 93 ans qu'il faut étudier, contre 12 pour le nazisme...
Peut-on ensuite dire que le communisme tel qu'il est appliqué dans les différentes républiques populaires est un système totalitaire ?
Cela implique de définir avec rigueur le totalitarisme. Les travaux d'Hannah Arendt et d'Ernst Nolte sont intéressants, mais ne mettent pas tout le monde d'accord. Si l'on choisi néanmoins de retenir les critères classiques définissant ce système de contrôle total d'un Etat et d'une société, on peut se demander si Iouri Andropov, Konstantin Tchernenko et Mikhaïl Gorbatchev ont fait l'objet d'un véritable culte de la personnalité, si leur charisme peut être comparé à celui d'un Staline ou d'un Hitler...
La question des « crimes » commis par le communisme pose aussi quelques problèmes. Il faut ici reprendre les réflexions de Stéphane Courtois qui dans son introduction au Livre noir, établit une comparaison entre les crimes communistes assimilables à un « génocide de classe » et ceux du nazisme signifiant un « génocide de race ». Selon Stéphane Courtois, « La mort de faim d'un enfant de koulak ukrainien délibérément acculé à la famine par le régime stalinien "vaut" la mort de faim d'un enfant juif du ghetto de Varsovie. » Toutes les morts sont-elles comparables ? Peut-on dire qu'un accidenté de la route vaut une victime innocente d'un crime crapuleux ?
Derrière cette interrogation, tous ceux qui tentent d'y répondre sont immanquablement placés dans la situation de défenseurs potentiels du communisme, ou du moins des régimes communistes. C'est la stratégie de ceux qui derrière ces ouvrages poursuivent un objectif précis.
Quel est alors l'objectif de la comparaison ?
Comparer nazisme et communisme, c'est laisser entendre que le communisme a été au moins aussi odieux et criminel que le nazisme, voire davantage. Soit il s'agit de montrer toute l'horreur du système communiste mis en place par des régimes dictatoriaux, et alors la comparaison n'est pas utile, soit il s'agit de réhabiliter l'idéologie nazie, car montrer la similitude entre les deux systèmes revient à dire que le nazisme n'a pas été pire que le communisme, au contraire, or si le communisme existe encore de nos jour, pourquoi pas le nazisme ?
En définitive, toute comparaison, si elle doit aboutir à mettre en évidence les similitudes entre les deux systèmes, doit aussi insister sur leurs différences. Et c'est cela qui prime ici : le nazisme est une idéologie destructrice, responsable d'une catastrophe planétaire, le communisme est une idéologie qui a été pervertie par des hommes avides de pouvoir et qui ont entraîné les hommes qu'ils soumettaient par la terreur vers le chaos.
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Le livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression
Le livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression de Stephane Courtois (Poche - 3 septembre 2009)
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