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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Encore plus épique et échevelé que le premier tome (et pourtant la barre était haute),
Par crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TESTEURS) (TOP 500 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
Apres un tres salutaire depoussierage des causes et des premiers temps de la révolution francaise et une re lecture assez inedite et necessaire de cette page troublée de notre histoire, Max Gallo s attaque aujourd hui a la seconde phase du processus, grosso modo... les conséquences.Ce second tome nous méne donc de la mort de Louis XVI (sur l échafaud, est il la peine de le rappeler) aux premices de l ascenssion d un petit corse promit a un grand avenir, jeune général auréolé de ses victoires outre alpes et qui déclarera: "Citoyens, la révolution est fixée aux principes qui l'ont commencée : elle est finie. " Par quels affres la France ne passera pas entre ces deux regnes ? harcelée a toutes ses frontieres par des puissances étrangéres qui voient d un tres mauvais oeil ce soulevement du peuple et qui craignent que le feu se propage sur leurs territoires. Puissances étrangéres qui profiteraient bien du chaos dans lequel est plongé le pays, chaos que l on nommera "Terreur", ce qui en dit long sur la atrocités perpétrées à l interieur meme des frontieres, qui profiteraient donc bien de ce chaos pour annexer une partie des territoires de l ancien royaume de France. La terreur donc, venons y, qui n épargnera personne et certainement pas les Marat, Danton, Robespierre, Montagnards, Jacobins et autres Girondins. Dix ans apres la prise de la Bastille, la révolution semble vouée à l echec, le bilan en est calamiteux...heureusement ... revenant d Egypte et d Italie, voila que se léve peu a peu l homme providentiel, un petit Corse encore inconnu, mais la, c est une autre histoire que Max Gallo, avec tout le talent qu on lui connait nous a déja largement narrée par le passé. Un régal que ce second tome, dont la plume de Max Gallo nous porte a croire qu il est encore plus épique que le premier, en tous cas lu avec encore plus de passion et de curiosité ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
TRES PLAISANT A LIRE,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
On trouve dans les deux volumes, des liens,des explications, des détails avec les connaissances faites ou acquises dans notre parcours scolaire, pour cette période déterminante de notre histoire. Trés plaisant à lire, l'écriture de Max Gallo, tout le talent de cet écrivain. Pour les deux volumes en prenant son temps : Durée totale 36 Heures.....
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16 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Dans le tourbillon de la haine, la violence, l'anarchie et le chaos,
Par Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
Le premier tome était vraiment brillant, très réussi ; le second l'est tout autant.Aussitôt Louis XVI exécuté, comme pour combler un vide les éléments poursuivent aussitôt leur déchaînement, sans relâche, dans une décadence et une anarchie sans cesse croissantes, une ambiance fiévreuse à faire frémir. Rivalités, règlements de compte, corruption (Danton, entre autres) et surenchères accélèrent les événements, conduisant tantôt à la condamnation des uns, tantôt à la réhabilitation des mêmes (Marat défendu par Fouquier-Tinville), puis à l'arrestation des autres, dans une véritable foire d'empoigne entre Jacobins, Cordeliers, Enragés et Girondins (les mouvements d'extrême-gauche d'aujourd'hui avec tous leurs fantasmes trouvent là parfaitement leurs liens de parenté), une véritable chasse aux sorcières, où le peuple se trouve bien malmené et les sans-culotte sont toujours aussi fougueux, cruels et impulsifs. Suspicions, jalousies, dénonciations se succèdent, en un cocktail détonnant, le tout dans un contexte (qui en découle) de guerre civile, de pénurie croissante, de famine et d'attaques aux frontières. Tandis que l'étau se resserre autour des différentes factions qui s'entredéchirent, conduisant droit à la dictature implacable menée de main de maître par Robespierre, le même qui dresse un vibrant éloge des droits de l'Homme et se réfère sans cesse à la Vertu (comme ses dignes héritiers d'aujourd'hui, toujours très prompts à se poser en donneurs de leçon). Et la lame de la guillotine parle sans relâche, emportant successivement tant les députés les plus courageux que les Charlotte Corday ou d'autres célébrités malgré elles de l'histoire, ainsi que Marie-Antoinette et jusqu'aux bourreaux eux-mêmes, tel un Danton coupable comme Camille Desmoulins pourtant ami de longue date de Robespierre de faire partie des Indulgents, qui se veulent des modérateurs dans cette période de Terreur où le sang coule plus qu'abondamment, et qui périt condamné par le Tribunal Révolutionnaire, qu'il avait lui-même institué. L'époque est aux procès truqués, tandis que les journaux sont aux ordres et que l'arbitraire règne. Les éléments sont en furie, le génocide de Vendée est décidé dans le but de marquer les esprits et étouffer toute velléité de contestation, le sang coule abondamment jusqu'à l'écoeurement le plus total. La période, je le redis (voir tome 1) la plus terrible de l'Histoire de France et inspiratrice des plus abominables totalitarismes qui se succéderont au XXème siècle. Le vocabulaire en témoigne, avec les Comité de sûreté générale, Comité de salut public, armée révolutionnaire, comités révolutionnaires, loi des suspects, ennemis du peuple, ... qui révèlent un véritable fanatisme et nous montrent bien des similitudes avec la Révolution russe de 1917 avec ses révolutionnaires intellectuels qui se font dépasser par leurs extrêmes et exécuter par des ultras bien moins idéalistes, ses files d'attente devant les magasins d'alimentation quasi-vides, etc. Evénements qui rendent toujours vive la célèbre phrase prononcée par Manon Roland sur l'échafaud : « Liberté, que de crimes on commet en ton nom ». Elle encore qui dit un jour « Il est venu le temps prédit où le peuple demandant du pain, on lui donne des cadavres ». Effrayant et incompréhensible lorsqu'on sait à quel point la référence est permanente à cette Liberté pourtant tant bafouée et lorsqu`on réalise que c'est l'ultra-révolutionnaire hébertiste Momoro qui est à l'origine à cette devise « Liberté, Egalité, Fraternité » qui orne aujourd'hui encore la devanture de tous nos plus grands édifices et à laquelle on se réfère avec tant de fierté. Et cette citation du libraire Ruault symbolise bien à elle seule toute cette période révolutionnaire : « Quelle singulière nation. Elle donne dans toutes les extrémités ! Elle adorait ses rois, elle a tué le dernier. Elle se courbait avec plaisir sous le joug du catholicisme, elle vient de le renverser de fond en comble. Elle ne connaît point de mesure mitoyenne...Quelle sera la fin de tout ceci ? Elle ne peut être que très misérable ». Et effectivement, l'extrémisme de Robespierre finit par se retourner contre lui et ses fidèles, emportant la Révolution dans le chaos, l'Insurrection, la famine et les luttes intestines. Vient alors l'époque du Directoire, dont on espère qu'elle mènera à plus d'apaisement. Mais, pris en étau entre « anarchistes » (babouvistes de Gracchus Babeuf) et royalistes, Barras finit par fomenter un coup d'Etat. Entre-temps, le peuple, affamé et sans plus d'illusion, en est presque venu à souhaiter le retour des royalistes, lui à qui on parle de « liberté » alors même qu'il est plus que jamais plongé dans la misère. Et effectivement, en guise de république, il ne voit que corruption, débauche et luttes pour le pouvoir. En cela, la Révolution semble un échec. Et c'est ce qui permettra à Bonaparte, très fin stratège, de s'imposer dans le coeur des gens à l'occasion de ses campagnes d'Italie puis d'Egypte, sans que celui-ci perde un instant de vue à quel point le peuple est versatile et pourrait tout aussi bien se réjouir de le voir mener à l'échafaud. Jusqu'au coup d'Etat qu'il réalisera à son tour, avec beaucoup de finesse et d'intelligence, les événements jouant également en sa faveur, permettant ainsi de remettre enfin, à sa manière, de l'ordre dans le fonctionnement de l'Etat. Et c'est là une autre histoire qui commence... Un livre vraiment très bien écrit, du grand Max Gallo, qui nous permet de nous projeter avec réalisme dans le contexte de cette époque. Une lecture que je conseille vivement. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Superbe fresque,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
Superbe dyptique décrivant cette période troublée. Peinte sans concession, on voit défiler tous les acteurs principaux d'une révolution qui a raté, menant de Louis XVI à Napoléon, en passant par la Terreur révolutionnaire. Ces deux livres fort bien documentés tiennent le lecteur en haleine de bout en bout. A recommander absolument.
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5.0 étoiles sur 5
Fresque plus large de la Révolution (pour ce second tome),
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (Poche)
En commençant ce second tome, l'on est se débarrasse de Louis XVI et l'on arrive de plein dans la Révolution de Janvier 1793 à sa fin en novembre 1799.Une bonne fresque où l'on survole les grands hommes : -Robespierre et Saint-Just pour la période de domination de "la Terreur". -Barras pour la période des thermidoriens et du Directoire. -Bonaparte, enfin, avec la prise en main d'une République vermoulue par un "sabre" fort. La République s'achève en dix ans dans la main de Bonaparte, elle fut la transition vers l'Empire -un pouvoir fort que ne représentait plus l'Ancien Régime. J'apprécie beaucoup, les nombreuses citations que placent Max Gallo tout au long du récit, afin de nous remettre dans l'atmosphère de cette époque. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Un peu mieux...,
Par Philippe Nicod "phnicod" (France-Grenoble) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
Le tome II de « Révolution française » de Max Gallo est de la même veine que le tome I (ISBN-13 : 978-2845633490), dont j'ai déjà fait un commentaire. Je ne reviendrai donc pas sur celui-ci, ni ne le répéterai ici, cela ferait double emploi.Cependant, pour ce tome, mon propos précédent peut être légèrement modulé comme il suit : Cette deuxième partie m'a paru, par rapport à la première, s'épancher un peu moins sur les soi-disant états d'âme des différents acteurs de la Révolution française et être un peu plus factuel. De même, l'auteur au lieu de se contenter d'énoncer une suite de faits ou de changements sans en donner les motifs et les causes profondes comme dans le tome I, s'est un peu plus attaché, en certaines circonstances, à en expliquer les raisons, sans toutefois rentrer dans les détails et le faire en profondeur. Ce deuxième tome m'a donc été moins pénible à lire que le premier -proprement insupportable. Enfin une dernière remarque. Que l'auteur ait choisi ce style et ce genre d'écriture, d'une façon assumée semble-t-il, ne me poserait aucun problème si, sur ses ouvrages, d'une manière quelconque était précisé, que ceux-ci s'apparentent au roman historique. Cela, afin que, le futur lecteur et acheteur ne soit pas abusé, notamment par ce « de l'Académie française » qui laisse présager tout autre chose que ce type d'ouvrage superficiel, romancé et proche de la fiction par certain coté, et lui permette donc de faire un choix en toute connaissance de cause. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Enfin un livre d'Histoire sans parti-pris. Des faits et des gestes...,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
Entre les royalistes-monarchistes peu compétents et les idéologues révolutionnaires ("du passé faisons table-rase" et à n'importe quel prix), Max Gallo, fait défiler les évènements et donne de la profondeur aux personnages qu'on apprend à connaître avec nuance dans leurs faits et gestes, leurs écrits, l'environnement politique et économique dans lesquels ils évoluent. C'est un renouveau de l'Histoire enfin restituée aux français...
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Bon ouvrage,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
Excellent ouvrage, pointu et sans trop de détails on retrouve avec plaisir la plume de Max Gallo tel qu'il a pu l'exercer dans la biographie de Napoléon
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le 14 juillet, mythe et illusions,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (1793-1799) (Broché)
Du 14 JUILLET ; mythe et illusions.L'Europe occidentale est truffée de monarchies constitutionnelles. Aucun de ces pays n'a des leçons de démocratie à recevoir de quiconque. Mais aucun n'a eu recours à la guillotine pour y accéder. La famille royale, ciment et symbole de l'identité commune, y est en général adulée. L'anniversaire du roi ou de la reine est souvent érigé en fête nationale. Jamais leur décapitation. Pourtant, la France célèbre le 14 juillet sans se poser de questions. Année après année scolaire, génération après génération, les feux d'artifice y imprègnent les esprits des supposés bienfaits de la révolte. Discours, mentalités et actions publiques y portent donc les stigmates du mythe révolutionnaire. Pour un oui ou pour un non on défile, reproduisant rituellement la prise de la Bastille. On scande `marchons, marchons' à la gloire de Sainte Colère dite `populaire'. Comme les insurgés de 1789. Jetons donc un regard lucide sur le 14 Juillet 1789 ; rétablissons-en la vérité historique. Au risque d'en constater les conséquences sanglantes, injustes, catastrophiques. Rappeler le massacre collectif à la hache des élites de l'ancien régime et de leurs familles, suivi du suicide mutuel de celles du nouveau ; rappeler la période justement nommée `La Terreur'. Le traitement réservé aux Vendéens et autres opposants. Citer la Marseillaise, dont le texte, écrit aujourd'hui, serait probablement interdit de publication. Parler des `vacances du pouvoir' provoquées par la disparition des élites. Dire que ce vide a permis l'ascension d'un caporal Corse promu empereur. Pousser un cocorico : on décapite roi et reine pour tomber sous le joug d'un empereur... Et l'empereur, comme il se doit, n'a de cesse que de se constituer un empire. Exportant, à feu et à sang, les effets dévastateurs de la `révolution' sur toute l'Europe. Pour finalement infliger défaite à son pays, mort et désolation à l'Europe comme aucun roi de France n'a jamais osé faire. Ces faits notoires, parmi tant d'autres, sont occultés lors des festivités du 14 Juillet. Accréditant le pieux mensonge selon lequel l'avènement d'une démocratie républicaine en France est dû à la terrible année 1789. Accréditant surtout l'utopie bien Française de l'insurrection comme vecteur de progrès. Alors que l'analyse objective des conséquences de la révolution dite `Française', et des évènements comparables (comme la `Russe' de 1917), démontre le contraire. D'autres faits concernant le 19ème siècle français sont aussi flagrants. L'échec de 1789, révolution prétendant éliminer la monarchie, était tel que 80 ans après la France était toujours gouvernée par un `Empereur'. Huit décennies d'instabilité chronique parsemées d'affrontements sanglants. Avec alternance chaotique entre pseudo-républiques et simili-monarchies qui aurait été risible si plusieurs générations de Français n'avaient pas à en souffrir. En vérité, la république démocratique française actuelle ne doit rien au 14 Juillet 1789. Sa réelle genèse est due à la conjugaison de plusieurs facteurs pendant la décennie 1870. Notamment la fronde et le discrédit du gouvernement de Napoléon III, aggravés par la guerre contre la Prusse et la perte de l'Alsace et de la Lorraine. Le tout sur fonds de bouleversement social majeur vu l'émergence d'une classe ouvrière et d'une classe moyenne, issues d'une révolution vraie: l'industrielle du 19eme siècle. Eriger le 14 juillet en fête nationale revient donc à glorifier un mythe porteur d'illusions. Dont celle de l'usure incantatoire des semelles sur le pavé parisien comme solution aux problèmes. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Impeccable.,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! (Poche)
Le livre est comme neuf, parvenu dans des délais très courts. Bravo au vendeur pour sa célérité !
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Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens ! de H Silverstone (Poche - 4 avril 2009)
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