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le 14 mai 2001
A tous ceux qui ne l'ont jamais lu ( peut-être découragés par la longueur...apparente ), je n'ai qu'un conseil à donner : retenez votre souffle et PLONGEZ ! Vous allez découvrir le plus beau livre de la Fantasy... Ne vous découragez pas dès les premières pages : le prologue peut sembler un peu long et hors du sujet (en fait il faudrait le relire à la fin pour l'apprécier pleinement), mais ensuite l'histoire nous prend, et le voyage commence... Je l'ai lu je ne sais plus combien de fois, et je ne m'en lasse pas. Il y a de tout : la petite histoire, terre à terre, souvent amusante, et la Grande, avec son lot de bravoure et de vilenie. Vous ne verrez plus jamais les choses de la même façon quand vous aurez refermé le livre, et vous vous surprendrez à regarder un paysage en vous disant : tiens, ça ressemble à ... Mordor, le Caradhas, Fondcombe, la Comté... Bon voyage !
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le 24 novembre 2000
Caché sous la couverture hideuse que lui ont prêté les éditeurs français de Press Pocket, se cache un des plus grands livre de la littérature contemporaine, qui a pour seul malheur d'avoir été rattaché à tort par l'établissement littéraire français, qui ne l'a pas lu, au genre de la fantasy.
Paru en 1954 et considéré en Angleterre et aux Etats-Unis comme un grand classique de la littérature contemporaine, Le Seigneur des Anneaux est la plus grande création mythologique du siècle. On y trouve le souffle d'une époquée à nulle autre pareille, où la poésie et les vers des vieilles légendes anglaises et nordiques comme Beowulf ou les Eddas se mèlent aux créations linguistiques les plus étonnantes et à la magie d'un style magnifique -qui souffre malheureusement d'une traduction française affligeante.
On y trouve aussi les échos de la bataille de la Somme où Tolkien perdit deux de ses plus fidèles amis, et qui ne cessa de le hanter pour le reste de sa vie alors qu'il était devenu professeur émerite d'anglo-saxon à l'Université d'Oxford. Est-ce à cause de cette genèse que cette épopée est traversée par une mélancolie permanente et que le sacrifice de Frodon pour sauver notre monde (le roman se déroule dans un passé de notre terre réinventé) semble si réel? Pour tous ceux qui ont lu cette fascinante création littéraire, ces questions demeurent et font toute la richesse d'une oeuvre au pouvoir d'évocation inouie et dont les niveaux de lecture sont multiples.
Alors oublier les préjugés bien français sur la littérature à caractère fantastique, ne vous laissez pas démonter par le côté un peu enfantin des premières pages du livre et venez découvrir cette oeuvre que je classe au panthéon de la littérature contemporaine aux côtés du Procès de Kafka, et de tout ce qu'ont écrit Thomas Mann et Joyce.
Pour terminer, voici le Seigneur des Anneaux résumé par Tolkien: "C'est un livre sur la mort et la tentation de l'immortalité (ou du pouvoir) chez l'homme." Pas grand chose à voir avec le résumé de l'édition Press Pocket!
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le 13 décembre 2010
Illustré par le grand Alan Lee, voici le plus bel écrin dont pouvait rêver tout amateur de beaux livres en général et de l'œuvre de J.R.R. Tolkien en particulier.
Il s'agit de l'édition reliée de la trilogie du « Seigneur des Anneaux » qui nous est présentée ici en un seul volume superbement illustré.
Vous y découvrirez donc, au détour d'une page, de magnifiques peintures éthérées et diaphanes, ressemblant davantage à un rêve éveillé qu'à une enluminure médiévale comme c'est souvent le cas dans ce genre de récit. Pour l'anecdote, Alan Lee possède la réputation d'être né pour illustrer la "Terre du milieu", Rien que ça ! Peter Jackson s'en souviendra puisqu'il le nommera directeur artistique de sa trilogie filmique. Et grand bien lui en a pris !
Lorsque je discute de cette édition avec d'autres personnes, je m'aperçois que tout le monde fait la même chose, à savoir lire les éditions de poches et garder celle-ci uniquement pour en admirer les images. Car il faut dire que ce livre est bien lourd !
Dans la même collection, ne ratez pas Bilbo le Hobbit et Le Silmarillion.

Pour ce qui est de l'histoire en elle-même, il s'agit de la suite du célèbre « Bilbo le Hobbit », conte pour enfant que l'écrivain nous livrait près de 20 ans plus tôt. On y découvre le neveu de Bilbo, Frodon qui, héritant de l'anneau de son oncle, découvre qu'il est maléfique et qu'il doit le mener aux confins du monde, afin de le plonger dans les flammes d'où il est sorti lorsqu'il fut forgé par le Seigneur des ténèbres. Ce même Seigneur des ténèbres cherchant à le retrouver afin de régner sur le monde.
Rien de bien original me direz-vous ? C'est normal, car il s'agit du texte fondateur de ce que l'on nommera « l'Heroic Fantasy », lui-même nourri à la sève des mythologies l'ayant précédées. Car Tolkien les étudia toute sa vie.

Je voudrais insister ici sur la portée universelle de l'œuvre de Tolkien, souvent mésestimée et suscitant la condescendance à cause de son côté « culture populaire ». Car, bien qu'il soit admis que « Le Seigneur des anneaux » est une œuvre fondamentalement religieuse et catholique dans son fondement, elle n'en est pas moins profondément universelle. Toutes les actions que mènent ses personnages, au-delà du parti-pris manichéen, trouveront leur consécration à la dernière minute dans le renoncement. Et c'est cette notion de « renoncement », sorte de leçon d'humilité que nous donnent ces personnages confrontés à une grande destinée, qui nous rappelle qu'au cœur de notre monde bien réel, l'échec de l'humanité se nourrit à la volonté de possession et de pouvoir, de grandeur, de gloire et de célébrité. Alors on pourra trouver cela « plan-plan », mais pour ma part voilà bien quelque chose d'irréfutable...
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le 13 décembre 2005
On ne peut mettre moins de cinq étoiles au "Seigneur des Anneaux". Un chef-d'oeuvre intemporel de la littérature est au-delà de la critique. Irait-on mettre des étoiles à "Hamlet" ou à "Anna Karénine" ?
Il me semble important cependant d'ajouter une petite précision sur la traduction tellement décriée de Francis Ledoux : elle est, je pense, le résultat d'une confusion des genres.
Le monde de l'édition francophone à ceci de particulier qu'il considère que tout roman qui se contente de raconter une histoire, de surcroît avec une dangereuse tendance à intégrer du merveilleux et des créatures fabuleuses, ne peut relever que de la littérature enfantine.
C'est probablement dans cette optique que Francis Ledoux a réalisé sa traduction, ce qui justifierait, par exemple, son parti pris de traduire les noms propres et de garder un style bon enfant et certainement édulcoré par rapport à l'original.
Pourtant, j'ai bien l'impression qu'en cours de traduction, Ledoux s'est rendu compte de sa méprise, et sa traduction de la fin du roman est de bien meilleure qualité (citons par exemple l'épisode d'Arachne).
Il ne faut d'ailleurs pas oublier que Francis Ledoux est un traducteur de talent, qui a notamment produit la magnifique traduction de "David Copperfield" pour la bibliothèque de La Pléiade.
Et comment le blâmer, d'ailleurs, d'avoir un peu confondu les genres, alors qu'aujourd'hui encore la majorité des lecteurs continue de ranger le "Seigneur des Anneaux" dans la catégorie de l'héroic fantasy ?
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le 19 janvier 2006
Pour quiconque a aimé l'adaptation cinématographique, il est indispensable de lire le texte original qui est d'une richesse exceptionnelle, qui développe l'intrigue, les sous intrigues, les personnages et nous plonge littéralement dans un monde merveilleux dont il est difficile de sortir. On peut peuut-être trouver qu'il y a parfois des longueurs et ne pas accrochés aux nombreux passages de poèmes, mais cela n'est rien comparé à la puissance de ce récit qui en dépit de son volume se lit avec une facilité incroyable et vous captive jusqu'à la dernière page.
Une oeuvre majeure de la littérature mondiale du 20ème siècle, qu'il faut avoir lu.
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le 19 décembre 2001
S'il n'est qu'une oeuvre à emmener sur île déserte, c'est bien celle-ci : Le Seigneur des Anneaux est une oeuvre grandiose en trois tomes.
Un univers fanstastique et néanmoins cohérent y est entièrement créé : tout y est réaliste, la géographie des lieux, les races, leurs langues, les généalogies des familles, etc...
L'intrigue traduit la lutte immémoriale entre le bien et le mal, thème cher à l'héroic-fantasy.
A lire et à relire sans aucune modération.
Trois points, cependant :
- la traduction française est parfois approximative
- il faut absolument lire le Silmarillion après le Seigneur des Anneaux (il vous éclairera sur les multiples références faites aux évenements passés et personnages historiques)
- pour ceux qui en veulent encore plus : la collection éditée par Christopher Tolkien "The Story of Middle Earth" ... en quatorze volumes
(mais en anglais) est une vraie mine d'or
...Et l'on se prend à rêver d'un monde où les elfes dansaient sous des étoiles encore jeunes...
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le 19 août 2002
Que dire sur ce Chef d'Oeuvre sans tomber dans la profusion de superlatifs ??...
Pour resumer, je dirai que j'envie tous ceux qui vont decouvrir pour la premiere fois cette epopee, qui vont vivre des moments inoubliables avec Frodon dans sa quete eperdue de l'anneau unique, qui vont trembler, pleurer, retenir leur souffle ...
Le talent de conteur de Tolkien, la profondeur des personnages, le souffle epique qui se degage de ce recit sont tels que la lecture de cette trilogie ne vous laissera pas inchanges !
L'ordre dans lequel je preconise de lire Tolkien est le suivant:
- Bilbo le Hobbit : Cette oeuvre "plante le decors" et est une bonne introduction au Terres du Milieu, meme si le style tient plutot du conte pour enfants.
- Le Seigneur des Anneaux : a devorer sans aucune retenue ! C'est a partir de la que les vrais fans decideront de poursuivre pour tout savoir sur les terres du Milieu
- Le Silmarillion : Toute la Cosmogonie des Terres du Milieu et tout le souffle epique des epopees legendaires des fondateurs des Terres du Milieu
- Les contes et legendes inachevees : Un certain nombre de legendes (cependant moins interessantes que le Silmarillion a mon sens).
Note: Les Freres Hildebrandt on sorti un livre de superbes illustrations des Terres du Milieu. A voir absolument !
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le 30 décembre 2001
Pourquoi pas un aller-retour? Car une fois là-bas, nul désir de revenir... En effet, si cet ouvrage est sans conteste le meilleur roman de science fiction écrit jusqu'alors, il est important de souligner que Tolkien ne s'est pas contenté d'imaginer une histoire passionnante, il a également créé un monde, avec ses différents peuples et leurs coutumes et croyances respectives. Il a de plus dressé toute l'historique de ce monde, année par année. Enfin, il a tout bonnement inventé une langue... Toute sa vie a été consacrée à l'élaboration de la Terre du Milieu, théâtre gigantesque de cette formidable épopée qu'est le Seigneur des Anneaux. Venez vous perdre dans cet univers grandiose, venez explorer par la pensée ses contrées merveilleuses... Venez, vous ne le regretterez pas! Mais prenez garde: on ne sait jamais où les routes peuvent nous mener...
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le 30 septembre 2012
Si l'on prend cet oeuvre dans sa seule dimension romanesque, le seul écueil sera de dépasser les premiers chapitres décrivant la vie des hobbits pour aller jusqu'au conseil d'Elrond. Ensuite, l'histoire vous entraîne jusqu'à la fin, sans possibilité d'ennui à mon humble avis. L'apogée du génie dramatique est pour moi contenue dans le second tome lorsque Merry et Pippin sont captifs et poursuivis par Aragorn, Legolas et Gimli. Le récit en miroir est proprement génial.
Au second degré, vous pourrez alors apprécier la création d'un monde très complexe, avec un substrat historique, culturel, religieux époustouflant. C'est dans ce cadre que relire les premier chapitres sur les hobbits devient un vrai plaisir. On peut pour creuser cet aspect lire les autres oeuvres de Tolkien, qui ne bénéficient malheureusement pas du génie littéraire du Seigneur des anneaux.
Puis, au dernier degré, lorsque l'on s'intéresse à la vie de l'auteur, sa foi catholique ardente dans le sillon tracé par le cardinal Newman en Angleterre, et si l'on connait la théologie chrétienne, alors on découvre un aspect de l'oeuvre véritablement étonnant et très ingénieux. Si Tolkien a voulu faire une introduction aux concepts théologique chrétiens, c'est un coup de maître. Ce qui est toujours drôle, c'est de croire, par la présence des elfes, que Tolkien se rattache à une mythologie préchretienne et païenne, alors que cette oeuvre est terriblement chrétienne...
Quelle que soit votre approche, c'est un monument de la littérature, ni plus ni moins. Trop subtil pour les niais de l'éducation nationale, pour qu'on puisse un jour l'étudier comme il le mériterait, dans un cadre scolaire.
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le 8 novembre 2001
Le Seigneur des Anneaux... ou la plus belle oeuvre littéraire qu'il puisse exister... et pourtant, gâchée par une traduction médiocre, et même parfois erronée... et souvent par certains commentaires que l'on peut lire au dos des couvertures... je fais ici référence aux multiples commentaires qui affirment que Le Seigneur des Anneaux est une trilogie... or il y a une différence majeure entre Le Seigneur des Anneaux et une "trilogie"... une "trilogie" est une suite de trois romans, qui ne sont pas la suite les uns des autres... alors que Le Seigneur des Anneaux est un seul roman, mais publié en trois volumes, à cause de sa longueur et des économies de papier que les éditeurs devaient faire après la guerre. Comme le roman était trop long pour les éditeurs, ils décidèrent, avec l'accord de JRR Tolkien, de l'éditer en trois volumes... CE N'EST DONC PAS UNE TRILOGIE!!!
De plus, comme quelqu'un l'a dit plus haut, la traduction de monsieur Ledoux est inexacte, et ce jusque dans la traduction des lieux... de plus, on y trouve même de graves contre-sens... pire, certains passages ont été supprimés... Dommage qu'il n'existe aucune bonne traduction de cette oeuvre en français...
Pour ceux que la longueur du livre peut décourager, un conseil: commencez par lire The Silmarillion, puis enchaînez avec The Hobbit... Le Silmarillion narre la création de la Terre du Milieu, et est nécessaire à une bonne compréhension de certaines allusions à des légendes faites dans Le Seigneur des Anneaux... Avec Bilbo le Hobbit vous vous familiariserez avec la Terre du Milieu telle qu'elle se trouve dans le Seigneur des Anneaux... Ce sont donc deux oeuvres essentielles à une bonne compréhension du Seigneur...
Un conseil cependant: si vous le pouvez, lisez plutôt les oeuvres de Tolkien en anglais, car vous n'en apprécierez que mieux cet univers fabuleux... Alors, suivez le guide, et bon voyage!!!
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