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4,2 sur 5 étoiles
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le 25 décembre 2010
Je cherchais ce livre depuis huit ans. Depuis que j'avais lu quelques extraits dans Audiard par Audiard. D'une profonde noirceur, déséspéré, c'est un des plus beaux livres que j'ai lu depuis longtemps. Si vous aimez les pages noires et pessimistes de Frédéric Dard, si vous aimez le "Voyage au bout de la nuit", ce livre est pour vous. Un de ces rares livres où la dernière phrase nous laisse triste qu'il ne poursuive pas. Non content d'être un grand dialoguiste, Audiard se révèle un vrai grand écrivain.
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le 4 septembre 2010
On retrouve là la verve d'Audiard, sa misanthropie, au milieu de ses souvenirs truculents et de ses douleurs profondes et pudiques.
Une merveille à ne pas manquer.
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le 7 mars 2014
Mais d'où vient cet incroyable cynisme, cette amertume, ce rejet catégorique des cons dans les dialogues de Michel Audiard ? La réponse est dans un récit autobiographique paru en 1978 intitulé " La nuit, le jour , et toutes les autres nuits."
Audiard, la clope au bec et les souvenirs douloureux à fleur de peau, déambule dans ce Paris qu'il aime tant mais qu'il déteste aussi depuis les scènes de violence inouïes dont il a été le témoin lors de l'épuration. Il se souvient de ses deux amies tapineuses, Quenotte et Myrette , dont l'une fut battue et tondue et l'autre lynchée a coups de cailloux, attachée à un arbre, par une cohorte de courageux FFI au courage décuplé par le départ des Allemands.
L'écriture d'Audiard est unique et son texte n'est pas sans rappeler "Le Voyage..." et surtout " Mort à crédit " de Céline, auteur qu'il admirait profondément. Une gravité dans le propos qui n'oublie jamais de faire sourire.
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le 20 novembre 2015
Une grosse claque ! Tragique, pathétique. Une errance nocturne qui me rappelle furieusement des Louis-Ferdinand Céline, Henry Miller, les pages les plus noires de Frédéric Dard... Le style, la noirceur, l'enfer... J'en avais entendu parlé mais je ne m'y attendais pas. Oui je sais, on répète assez souvent que les clowns sont tristes mais Audiard n'est pas un clown ; c'est un auteur.
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le 30 août 2015
Du style! C'est vrai que cela peut faire penser à Céline, San Antonio...j'y ajouterais aussi du Blondin, mais en fin de compte c'est Audiard. Noir, cynique, réaliste mais tellement vrai et profond. La lecture de ce "roman" est une jouissance qui fait peut-être rire mais réfléchir aussi. " un projet qui se réalise n'est plus un projet et on ne matérialise pas cyniquement une abstraction qui depuis trente ans assure le vivre, le ccouvert..."
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On accompagne Michel Audiard, une nuit, à Paris, dans une marche sans but, au fil de laquelle quelques vivants croisent de nombreux morts.

Bien qu'il ait écrit ce livre en 1978, à seulement 58 ans, Audiard y apparaît comme un vieillard dont les principaux interlocuteurs sont des fantômes ; attiré, pour ne pas dire obsédé par les cimetières, il vit dans l'attente d'un apocalypse nucléaire. Autant dire que le ton d'ensemble est noir. C'est par bribes que le lecteur apprend les origines de tant de misanthropie et de cynisme... Une jeune femme à la Libération, puis un jeune homme dans une voiture, trente ans plus tard, se révèlent les principaux responsables de la brisure. Le livre forme d'ailleurs un ensemble cohérent, puisque tout y est en morceaux : l'auteur, la trame, jusqu'au style, inspiré de Céline. Au final, et bien que je l'aie lu rapidement, mon jugement est mitigé. Certaines pages sont très fortes, notamment dans la première partie, et les tragédies d'autant plus poignantes qu'Audiard ne se départit jamais de son humour, mais la seconde moitié, un peu longue, tourne un peu en rond.

Concernant Myrette, assassinée par des "libérateurs" :
« Et les barbaries hitlériennes ? m'opposera-t-on. Et la Gestapo ? Et les camps ? On me jette toujours d'autres martyrs à la tête quand je raconte Myrette, comme si... Alors je vais répondre bien franchement, une bonne fois, pour dissiper l'équivoque, pour qu'on n'y revienne plus : chacun ses morts. Les morts sont mes bien-aimés, ceux dont je partage la détresse et le froid, dont je sais la panique qui les saisit la nuit dans les cimetières désertés, pareille à celle qui agite les malades à la fin des visites, l'épouvantable solitude des gentils qui, parce que je la devine, me précipite à Montrouge, dès l'heure d'ouverture, pour calmer les peurs.»

Concernant les "libérateurs" :
« Un type qui porte un brassard est toujours une ordure, sauf s'il est en deuil. Un type qui porte un béret basque est toujours une ordure, sauf s'il est basque. Et voilà que les ordures à brassards succédaient aux ordures à béret ! »
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le 17 juillet 2016
un homme désabusé par la bêtise en général. Certains événements de sa vie font froid dans le dos et les horreurs de l'épuration sont racontées avec précision. Audiard reste toutefois plus talentueux à mon avis en tant que scénariste que comme auteur de roman. On sent l'influence d'un Céline dans le style.
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le 12 novembre 2015
La gouaille ne cache pas la lucidité grave et désespérée en une période trouble de défaite et de "victoire", l'horreur de la veulerie remplaçant l'horreur de la cruauté. L'auteur s'investit dans une dette envers les morts dans lesquels il inclut son mort avec une pudeur terrible de ruine intérieure.
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le 29 janvier 2016
Du grand Michel Audiard. Que dire de plus, je suis un inconditionnel de cet auteur et c'est chaque fois avec grand plaisir que je le lis ou que je regarde un de ses films avec ses excellents dialogues.
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le 6 août 2015
Un vrai univers et personnage.Plongée dans l'après guerre et Paris dans ces années-là...un autre Michel Audiard tout aussi intéressant que celui bien connu des dialogues et des films!
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