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4,3 sur 5 étoiles
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le 12 février 2011
Dans son roman, Michel Rostain arrache des larmes au lecteur mais parvient aussi à le faire rire. Avec une écriture percutante et lucide, il fait parler son fils Lion, terrassé par une méningite à 20 ans, pour raconter l'horreur, le deuil si difficile et le sentiment de perte inéluctable.

Par la voix tendre et ironique de son fils, Michel Rostain raconte en particulier les épisodes qui marquent chaque minute du jour fatidique puis les jours et les semaines qui suivent la mort, du plus bouleversant au plus absurde : emporter la couette chez le teinturier, faire les courses au supermarché, le marketing des catalogues de cercueils...

Mais il parle aussi de ses propres secrets, de la musique, du théâtre, de l'éruption du volcan islandais qui bouleverse la planète quand le père lui-même est anéanti par le chagrin.Il dit encore le chaos et la solitude qui suivent l'enterrement, quand l'absence commence véritablement, et la vie qui pourtant force son chemin têtu jour après jour.
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le 11 octobre 2011
Le fils emporté par une maladie foudroyante fait ses commentaires sur le comportement de ses parents face à son décès subit. Il décrit tout ce qui leur passe par le coeur et la pensée.
De son côté il fait quelques petites remarques sur des choses personnelles que les parents ignoreront toujours.
On sent cet amour immense et inassouvi, ce sentiment d'injustice que ressente les proches quand un jeune décède.
Souvent un deuil de ce genre fait péricliter le couple, ici ce n'est pas le cas, les parents semblent très soudés et s'aider mutuellement pour faire face à ce vide horrible. Les amis les entourent et les soutiennent. Mais la mort d'un gosse malgré tout ça vous démolit.
J'ai été sensible à ce bouquin et au thème abordé, mais je n'ai pas été trop séduite par l'écriture.
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Comment peut-on continuer à vivre lorsque une partie de soi vient de mourir. C'est ce que Michel Rostain tente de nous faire imaginer dans ce très prude roman.
C'est l'histoire d'un couple de quarantenaires qui perd son fils, mort brutalement d'une méningite (dite foudroyante). Une catastrophe aussi inattendue qu'effroyable. Demain ne sera plus jamais comme hier, alors à quoi bon continuer?
Et pourtant, ils n'ont pas le choix : alors ils décideront de tout ce qui adviendra dorénavant, à commencer par l'enterrement du "fiston" qui ne sera pas synonyme de noir et de froid...
La suite sera un mélange de larmes, de colère, de rires et de questions imaginés et racontés avec une sublime douceur par le narrateur.
Un livre passionnant, touchant, surprenant qui ne sera jamais inutile d'entamer (une ou plusieurs fois...).
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le 2 mars 2011
J'admire ceux qui ont le courage de se jeter à corps perdu dans un premier roman...
L'exercice n'est pas simple. Et dès lors que ce premier roman retrace une part de sa vie, quel intérêt y voient les autres ?
Il n'y a aucune raison sauf à ce qu'il soit arrivé quelque chose.Quelque chose de grave idéalement et là, le monde s'intéresse à la vie de l'autre...
Michel Rostain a perdu son fils de 20 ans, foudroyé par une méningite.
Au-delà de la curiosité qui me pousse à lire ce genre de roman triste, j'ai été charmée par l'angle du récit pris par l'auteur. C'est le fils perdu qui parle, et c'est poignant...
Un roman que je recommande.
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Le fils/Michel Rostain
Prix Goncourt du premier roman 2011.
Je commence ma lecture…
Dès le deuxième paragraphe, je suis mis face à une situation étrange, inattendue et paradoxale, pour ne pas dire incongrue teintée d’humour: « Le onzième jour après ma mort, papa est allé porter ma couette à la teinturerie. »
Bon , je n’étais pas préparé à une telle claque et j’essaye de m’en remettre et je réfléchis …
Lion, le fils, raconte sa maladie, son agonie et sa mort à 21 ans suite à une méningite fulminante ; et ce qui suit.
Car la mort est une chose, mais les tracas à suivre en sont une autre : à peine mort, il faut préparer les obsèques.
Les obsèques de Simon, ami du père de Lion furent une répétition pour les parents de Lion. Au grand oral de la mort se greffent une série de situations burlesques où la dérision le dispute au tragique et au cynisme.
« Pas facile de gérer la mort, entre profane et sacré…. Le deuil est une école de réalisme. »
Tout au long de ces lignes on découvre l’amour immense d’un père pour son fils. L’injustice, comme si la justice avait quelque chose à voir, et l’inéluctabilité inhérentes à ce drame contre nature torturent des parents qui n’imaginaient pas un instant devoir survivre à leur descendance. Le deuil, il vont le porter tel une croix pendant longtemps, de façon assez originale.
J’ai beaucoup souri à cette lecture, mais avec une lourdeur au corps comme si j’avais pris un coup violent.
« Ma tombe est l’une des rares sépultures du cimetière à ne pas être surmontée d’un christ en croix, tête penchée à droite. (Question : pourquoi si peu de christs ont-ils la tête penchée à gauche ?) Finalement c’est une tête de lion sculptée dans la pierre par un ami qui siégera sur le tombeau. »
« Syllogisme : papa pleure chaque fois qu’il pense à moi. Papa n’est heureux que lorsqu’il pense à moi. Papa est donc heureux chaque fois qu’il pleure. »
Michel Rostain cherche dans ce récit à faire passer un message, lui qui a connu ce drame. Et la trouvaille narrative consistant à faire de son fils le narrateur, je la trouve astucieuse et intéressante : elle donne plus de force à l’ensemble de l’écriture, même si le style est un peu ordinaire, mais cela n’a pas réellement d’importance. Ce livre n’est pas une œuvre littéraire, c’est certain. Mais c’est une œuvre pleine de bon sens et de réalisme. Rostain le dit bien : faire attention aux « toujours » et « jamais », dont on use imprudemment lors d’une détresse liée à la disparition d’un être cher.
Le feuilleton final des cendres aux multiples rebondissements et un passage inoubliable. Le rôle du volcan islandais ne paraissait pas devoir prendre une telle importance.
En somme, c’est un bon livre, non seulement émouvant certes, mais aussi et surtout un hymne à la vie dont la mort fait partie paradoxalement, hélas.
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le 15 mai 2011
Il fallait que Michel Rostain exprime sa douleur et son chagrin, mais un homme ça ne pleure pas...et pour ne pas pleurer en public, il fait parler son fils disparu comme un témoin de l'au-delà.

Grâce à ce subterfuge, l'auteur peut parler de sa peine sans l'étaler publiquement, car s'il s'était exprimé lui-même, on devine que ce roman n'aurait été qu'un long cri de douleur .
''Mais ça n'est pas triste : on rit même de bon coeur'' ai-je entendu dans diverses critiques.
Non je n'ai pas ri : les clowns sont toujours tristes...seul le fils pouvait se permettre de plaisanter sur des situations qui, au demeurant, n'avaient rien de comiques.
Un livre bien écrit, dramatique et beau, et on a du chagrin avec le père du fils.

Mais le fils n'a pas vu le chagrin de la mère...aurait-il pu en parler ? il faut croire que non : la pudeur est-elle un héritage du père ?
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le 3 septembre 2013
Un récit foudroyant comme une méningite. Le narrateur n'est autre qu'un jeune garçon foudroyé dans la force de l'âge par une méningite. Un jeune lion qu'on devine splendide, intelligent, sensible. Cette mort brutale laissera ses parents assommés de chagrin. Ce jeune homme, ange splendide et lumineux, revient accompagner le deuil de ses parents, particulièrement celui de son père adoré. Avec beaucoup de pudeur et de sensibilité, Michel Rostaing revient sur ces moments douloureux qui lui ont arraché son fils : l'irruption des premières tâches inquiétantes, la mort qui arrive galopante, les obsèques, le silence, apprendre à vivre avec l'absence, la si injuste absence. Ce livre m'a bouleversée jusqu'aux larmes. Ca n'arrive pas souvent. Je crois même que cela ne m'est jamais arrivé. Ce livre qui évoque un thème on ne peut plus douloureux -la perte d'un enfant- est aussi un élixir de bonheur, qui évoque le retour de la vie et ouvre des chemins pour ceux qui restent.
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le 24 mars 2011
Comment décrire Le Fils de Michel Rostain, et lui faire justice? Je ne pense pas avoir les mots pour exprimer à quel point Rostain m'a touché, ému. J'ai pleuré d'un bout à l'autre du récit, de par l'histoire, tragique, mais aussi de par l'écriture pudique. Cet ouvrage, c'est un cri d'amour, et j'ai réalisé ce que c'est qu'être père, et je suis loin d'être prêt...
Merci
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le 25 juin 2011
Quelle bonne idée de donner la parole à son fils pour décrire ses tourments de père en deuil ! Cela permet de pouvoir lire ce récit/témoignage sans être submergé par l'émotion et de prendre une distance qui autorise une analyse ce qui se passe.J'ai apprécié la justesse du vécu de ce père qui ne craint pas de dire ce qu'il ressent et éprouve. Ce livre sera d'une grande aide pour tous les pères en deuil et il m'a aussi aidée en tant que mère. Il permet de se rendre compte que la souffrance de l'absence au masculin n'est pas si éloignée de celle au féminin et, peut-être, de continuer à faire route ensemble après le tremblement de terre qu'est la mort de son enfant.
Annick Ernoult. (Auteur d'"Apprivoiser l'Absence")
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le 20 juin 2014
Ce livre est un bonheur à lire ! Un bonheur, oui, car c'est une nouvelle façon de parler du deuil, le narrateur est le l' enfant disparu, il nous raconte le deuil de ses parents. Le cheminement qui s'étire entre douleur insupportable, moments d'euphorie saugrenue, de réflexion, de perdition et touts ces états par lesquels on passe. faire comme on peut pour un jour accepter la vie. Le regard d'un jeune homme, du haut de son "paradis" plein de tendresse et d'humour sur la situation,sur ses parents qu'il aime tendrement, toujours.... A lire absolument
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