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3,7 sur 5 étoiles
Format: PocheModifier
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Ils sont tous là… Tous les personnages habituels d’Elizabeth George, ils ont une place plus ou moins importante dans ce roman mais ils sont présents et fidèles à ce qu’on connaît de leur caractère.
Pas d’enquête lourde avec des coupables potentiels dont il faut « éplucher » les alibis. Non, cette fois-ci, c’est différent. Le neveu d’un riche industriel a été retrouvé noyé sur la propriété et Linley, le flegmatique (mais aussi torturé) doit aller enquêter sur place pour être sûr qu’il s’agit bien d’un accident. Il se fera aider de ses amis de toujours et que ce soit les uns ou les autres, ils vont découvrir ce qu’ils ne cherchaient pas. A savoir tous les secrets bien enfouis d’une famille qui n’a de lisse et rangée que l’apparence…. D’autant plus que le groupe familial est lui-même complexe: des couples recomposés, des enfants sortis de la déchéance où ils avaient sombré (mais ne vont-ils pas retomber ?), des relations ambigües….

Ce n’est pas avec des événements à la pelle et des situations explosives que l’auteur va nous captiver. C’est tout simplement avec sa façon de sonder les âmes, de fouiller là où les gens cachent ce qu’ils ne veulent pas montrer (parce que cela appartient au passé ou parce que c’est une face trouble (voire cachée) de leur personnalité) que l’auteur attire et intéresse son lecteur. Une question nous hante: on se demande sans cesse qui ment et à qui, pourquoi ?
Est-ce que toutes les vérités sont bonnes à dire ? Ce serait prendre un raccourci que de penser que soit on se tait, soit on parle… Les choses sont beaucoup plus compliquées, il faut parfois distiller un brin de vérité, juste un brin pour que tout aille mieux ou malheureusement, au contraire, déclencher un cataclysme….

L’histoire avance donc, au rythme lent, des individus qui la peuplent. Heureusement de temps à autre, un élément plus trépidant se pointe, un géant roux ou une Barbara acceptant de se faire relooker, mettant ainsi un peu de fantaisie dans cette ambiance « so british ». Car il est là, aussi, l’art de cette grande dame du polar. Elle est américaine et situe ses romans au Royaume-Uni, pas toujours dans les mêmes coins, mais quel que soit le lieu choisi, elle semble bien le connaître et ses descriptions nous feront ressentir l’atmosphère du coin de terre élu…. Il y a même une carte dans les premières pages.

Les protagonistes, outre ceux qu’on connaît de ses écrits antérieurs, sont des gens ordinaires, qui croient, doutent, entrevoient des vérités pas toujours bonnes à dire, ont des idées confuses et des sentiments partagés, interprétant ce qu’ils ressentent … des hommes et des femmes comme vous et moi…ce qui fait qu’on les comprend, que leurs réactions nous paraissent humaines et cela les rend crédibles.

L’écriture d’'Elizabeth George est toujours posée, contenue, le vocabulaire bien ciblé. Les chapitres sont longs et peuvent nous entraîner dans différents lieux reliant les protagonistes par un même fil: la noyade accidentelle ou pas du neveu.
Le rythme m’a semblé plus irrégulier que dans ses derniers romans. A savoir que j’ai eu l’impression d’une baisse de régime pour certains passages sans pour autant tomber dans du remplissage et du verbiage inutile. C’est simplement que l’intérêt me semblait moindre. Quelques scènes, décrites par le menu, auraient pu également, à mon sens, être allégées. Peut-être n’y avait-il pas besoin de six cent soixante pages pour faire un très bon livre ?

Comme à l’accoutumé (surtout sur ses derniers opus) on sent poindre quelques jalons du prochain recueil et cela donne, d’ores et déjà, envie de l’acheter…
0Commentaire24 sur 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 novembre 2012
de retrouver Elizabeth George, et ses personnages si attachants : Linley, Havers, mais aussi Saint-James et Deborah qui joue dans l'intrigue un rôle prépondérant.
Un roman un peu atypique, ou plus que de trouver un coupable il s'agit de révéler les secrets parfois inavouables de chacun des protagonistes de l'intrigue. Mais les révélations ne seront pas sans conséquences...
Petit plus pour moi : l'action se situe dans le Lake District que j'ai visité dans ma jeunesse
11 commentaire14 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 décembre 2012
Une Élisabeth Georges en petite forme, qui nous a habitué à beaucoup mieux... Beaucoup de longueurs, une psychologie des personnages un peu légère, et pour la première fois chez elle, j'ai deviné avant la révélation, le secret principal du livre.
Bon, qui aime bien châtie bien, j'espère beaucoup mieux du prochain.
11 commentaire13 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 novembre 2012
C'est en toute confiance que j'ai acheté ce livre ayant lu et aimé tous les précédents de cette auteure. Mais je me suis ennuyée...Trop long avant de rentrer vraiment dans le sujet. Des longueurs...et surtout il me manque une fin. J'ai eu l'impression d'être laissée "en plan" au beau milieu de l'intrigue. Ce n'est pas certain que je chercherai le prochain volume
0Commentaire11 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
50 PREMIERS REVISEURSle 20 août 2014
Le vent violent qui souffle parfois sur les plages corses, exige une logistique impeccable. Ainsi, pour caler un parasol, un pavé ne suffit pas toujours (le Libecciu, que voulez-vous…).

Aussi, après les 787 pages de Le rouge du péché, les 826 pages de "La ronde des mensonges" s’imposent.

Bien que chaque roman d’Elisabeth George est indépendant, lire sa production de manière chronologique présente l’avantage de créer une sorte de complicité avec le lecteur qui voit évoluer les personnages récurrents auxquels il finit par s’attacher.

Autant "Le rouge du péché" est correct sans plus et souffre d’une intrigue un peu relâchée, autant celui ci est tenu d’un bout à l’autre.

Comme chaque fois avec cette auteure, le décor de l’intrigue permet de faire un peu de tourisme. Après les côtes de Cornouailles, l’action se déroule maintenant, bien plus au nord, dans la région des lacs du Comté de Cumbria (le livre propose d’ailleurs une petite carte pour nous aider à nous situer).

L’histoire principale débute avec la noyade (accidentelle ?) de Ian Cresswell, neveu de Bernard Fairclough, richissime industriel (spécialiste du WC !), anobli récemment.

Pour faire la lumière sur cette mort, l’inspecteur Linley est mandaté pour enquêter dans la plus parfaite discrétion (entre Lords, n’est-ce-pas…).

Mais les autres personnages n’ayant pas tous la réserve et le détachement aristocratiques (on ne dira jamais assez le rôle de la révolution française, de mai 68 et du rock dans la déliquescence des mœurs), la démarche policière ne va pas rester pas longtemps dans l’ombre et les secrets familiaux les mieux enfouis vont être exposés en pleine lumière.

Un excellent roman, entremêlant comme d’habitude, intrigue policière et étude de mœurs, le tout prenant vie sous la plume habile de George qui enlumine son texte d'une multitude de détails et d'histoires parallèles, sans que cela apparaisse pesant. Pour moi, en tous cas.

Je ne sais pas ce qui m’attire chez Elisabeth George alors que je suis plutôt amateur de polars typiquement américains (Fast, Chandler, Hammett, Lehane, Thompson, Ellroy, Irish…), et peu versé dans la littérature policière - souvent féminine - britannique (P.D. James, Agatha Christie, Ruth Rendell, Patricia Wentworth…).

D’après mon psychanalyste, j’éprouverais une attirance coupable pour les transfuges. Il base son diagnostic sur le fait que j’ai lu tous les romans de l’anglais James Hadley Chase et ceux de l’américaine Elisabeth George, ces deux auteurs ayant la particularité de situer leurs intrigues sur le territoire de l’autre.

Et c’est grave Docteur ?

PS.
A noter :
- un formidable trait d'humour involontaire page 335 où deux dames désespérant de tomber enceintes un jour, discutent : "On cherche toutes les deux à tomber enceintes. Votre mari me l'a dit...Il m'a vue feuilleter le magazine "Conception" précisa -t-elle en espérant lui faire passer plus facilement la pilule."
La pilule...Il fallait oser !

- Linley dont on a bousillé la Bentley, conduit désormais une...Healey Elliott. Ah oui, quand même !
77 commentaires2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 novembre 2012
J'attends toujours avec impatience le nouveau roman d'Elisabeth Georges et je n'ai pas été déçue. J'ai retrouvé Thomas Linley et les autres personnages avec beaucoup de plaisir. L'histoire est comme toujours passionnante on a du mal à lacher ce roman.
Les personnages évoluent, leur histoire personnelle se poursuit au travers des crimes et enquêtes. J'attends la suite avec imaptience tout en sachant qu'il va falloir patienter au moins une année...
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le 18 novembre 2012
Entamer les 657 pages de la Ronde des mensonges, c'est la certitude vérifiée de plonger dans une intrigue finement ciselée par la reine Elisabeth. Des descriptions, des personnages, du suspens, des surprises, toute la panoplie habituelle est présente. Difficile de lâcher, même lorsque le sommeil gagne ! Ceux qui ne connaissaient pas Lynley , l'aristrocatique inspecteur de Scotland Yard, sont habilement informés de sa vie antérieure sans pour autant lasser ceux pour lesquels ce personnage "so british" est familier.
Enfin, le style est un régal. On ne se lasse pas de cette petite musique que seule Elisabeth George sait nous faire entendre. Au contraire d'autres auteurs, impossible de déviner la fin toujours forte et surprenante.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 décembre 2012
Livre relativement décevant .Fan depuis le tout début des aventures de Linley et de Barbara, c'est la première fois que je me suis ennuyée lors de certains passages. Une enquête qui n'en n'est pas vraiment une , des longueurs et une fin un peu attendue. Allez, vivement le suivant
0Commentaire14 sur 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 novembre 2012
deçue tres deçue je n'ai pas retrouvé le style d'elizabeth george , tres confus beaucoup de faits mis mais sans ligne diredtice ce livre ressemble à un brouillon
0Commentaire9 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 novembre 2012
on attend toujours avec impatience un nouvel Elisabeth George,mais là c est la déception : personnages peu intéressants tombant dans la caricature,héros récurrents étrangement peu impliqués et négligés par l'auteur, sauf une Deborah Saint James complètement hystérique qui fait artificielle ment avancer l'histoire.Bref un mauvais cru.
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