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4.0 étoiles sur 5 Une grande fresque historique
J’ai découvert tout le talent de Kate Quinn en mars dernier, pour nous compter de grandes fresques historiques avec la Maîtresse de Rome, un roman pour lequel j’ai eu un indéniable coup de coeur. Quand j’ai appris tout récemment que la suite serait publiée en juillet 2013, je n’ai pu résister bien longtemps...
Publié il y a 3 mois par samkarine

versus
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1.0 étoiles sur 5 Une romance assez banale dans un monde pseudo-romain
Commençons par le positif sur ce roman, qui se déroule de 102 à 117 apr. J.C., couvrant donc la plus grande partie du règne de l'empereur Trajan : Kate Quinn a un bon style, fluide et sans accrocs. Ses débuts de romans semblent donc souvent assez prometteurs. A cette étape d'un livre, on présente souvent les protagonistes et c'est...
Publié il y a 4 mois par Canusium


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1.0 étoiles sur 5 Une romance assez banale dans un monde pseudo-romain, 4 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Impératrice des sept collines (Poche)
Commençons par le positif sur ce roman, qui se déroule de 102 à 117 apr. J.C., couvrant donc la plus grande partie du règne de l'empereur Trajan : Kate Quinn a un bon style, fluide et sans accrocs. Ses débuts de romans semblent donc souvent assez prometteurs. A cette étape d'un livre, on présente souvent les protagonistes et c'est quelque chose que cet auteur fait assez bien. Egalement, par rapport à « Maîtresse de Rome », remarquons que ceux-ci sont beaucoup plus sympathiques.

Mais, à la différence de ce premier tome, ici, on se rend très vite compte qu'il n'y a en fait pas d'intrigue : pendant tout le livre, les deux héros de Quinn, Vix et Sabine, se contentent d'être amants (alternant ruptures et réconciliations) en faisant du tourisme dans l'histoire de leur époque. Sachez donc, lecteurs, que, dans le récit, lors de presque tous les événements historiques de l'époque, soit Vix, soit Sabine, soit les deux, étaient là. Et ils y ont joué un rôle certes ignoré, mais déterminant. Des exemples qui ne spoilent pas : le tremblement de terre d'Antioche en 115 apr. J.C. Et bien, Vix y était. Et le programme d'aide aux orphelins élaboré par Trajan : sans Sabine, il n'aurait jamais vu le jour.

Ce qui est aussi regrettable, c'est le très petit nombre de personnages mis en scène par Quinn. Tout tourne autour d'au plus une quinzaine de personnes. Les autres restent anonymes (Trajan et ses généraux, les centurions de la légion de Vix, etc ...) Cela donne un effet aseptisé, peu réel. Et des gens qui auraient dû apparaître, comme Licinius Sura (le meilleur ami de Trajan), Acilius Attianus (le tuteur d'Hadrien devenu son homme de confiance), Claudius Livianus (préfet du prétoire de Trajan) brillent par leur absence.

A noter aussi que les événements du règne de Trajan sont surtout des guerres et que Quinn n'aime pas décrire les batailles et bâcle souvent ces parties de son récit. La première année de la guerre dacique est résumée en « la première colonne suivit les méandres des rivières, la deuxième remonta par les vallées, j'étais dans la troisième ». Pour les combats de la guerre parthique, elle se borne à montrer Vix tuant trois Parthes. On ignore les causes et les buts de ces guerres, bref, Quinn ne nous en dit rien (même pas le nom du roi des Parthes).

Enfin, Quinn a toujours son bon vieux défaut : l'énorme et le pas crédible. Qui pourrait croire à la scène finale entre Hadrien et Vix ? ou à la manière dont Sabine retrouve Vix pendant la guerre de Dacie ? Pour ne pas spoiler, je me bornerai à poser une question : Kate Quinn, dont le mari a servi dans la US Navy, a-t-elle envisagé un seul instant de s'introduire clandestinement à bord du destroyer de celui-ci et d'y vivre incognito pendant trois mois parmi l'équipage en allant tous les soirs rejoindre son chéri sous la couette dans la cabine qu'il partageait avec trois compagnons de chambrée ? Non, plus que probablement. Alors, pourquoi alors imaginer que pour Sabine, c'aurait été différent ?

Un roman historique ne vaut pas que par son intrigue. Sa valeur peut aussi résider dans la minutieuse reconstitution d'une époque oubliée, restituée par le talent de l'auteur. Et ici, Quinn nous rassure d'emblée : sa documentation, c'est du sérieux. D'ailleurs, tous ses livres commencent par nous rappeler que son père est historien. Mais à mon avis, il doit s'être spécialisé dans la guerre de Sécession ou le New Deal de Roosevelt, mais pas dans l'histoire antique (ou alors, sa fille ne lui a pas fait lire son manuscrit).

Comment expliquer sinon les énormités que l'on trouve partout dans ce livre ? Exemples parmi pleins d'autres :

- Sabine pressant son père, puis son mari (tous deux sénateurs) de se faire nommer gouverneurs d'Egypte (l'Egypte était fermée aux sénateurs qui n'avaient même pas le droit d'y mettre les pieds. Pendant tout le Haut-Empire, jamais un sénateur n'a été préfet d'Egypte).

- « Allais-tu m'épouser ? Ce n'est même pas permis par la loi entre patriciens et plébéiens », dit Sabine (fille de patricien) à Vix furieux après qu'elle lui ait annoncé qu'elle allait épouser le tribun de la plèbe Hadrien qui, vu sa fonction, était forcément plébéien. A l'époque de Sabine (la scène a lieu en 102 apr. J.C.), cela faisait plus de 500 ans que ces mariages étaient autorisés (lex Canuleia de 445 av. J.C.).

A la décharge de Quinn (enfin, si on veut), elle croit manifestement que les patriciens, c'étaient les riches ( pour faire simple, ils étaient en fait les descendants des familles qui avaient fondé Rome à l'origine) et les plébéiens, les pauvres (beaucoup de riches étaient plébéiens). Mais même ainsi, c'est faux. Il existait seulement une interdiction pour les familles de sénateurs (patriciens ou plébéiens) d'épouser certaines personnes de catégories méprisées - affranchi(e)s, comédien(ne)s, prostitué(e)s ou gladiateurs -. Les pauvres de naissance libre n'étaient pas concernés. Ceci étant, il est exact que Sabine, de famille sénatoriale, n'aurait pu épouser Vix, un ancien esclave de plus frappé d'infamie pour avoir été gladiateur (mais ce n'est pas là la raison invoquée par Quinn).

- Remarquons que cette position sociale de Vix l'aurait d'ailleurs aussi empêché de devenir légionnaire, ce dont Quinn ne semble pas consciente. Quant à le voir devenir préfet du prétoire, c'était totalement impensable (le poste supposait d'ailleurs des connaissances juridiques et où Vix les aurait-il acquises? Dans l'arène?)

- Pour nous parler de l'armée romaine, Quinn nous rassure : elle s'est informée auprès des experts du forum RomanArmy.com. Cela ne l'empêche pas de nous asséner à plusieurs reprises que les légionnaires faisaient 25 ans de service (faux, c'était 20 ans). Et que les rameurs des galères des flottes romaines étaient des forçats condamnés (Vix : "si on apprend que j'ai ..... (pas de spoil), je suis bon pour les galères"). En fait, ces rameurs étaient des volontaires engagés pour 26 ans. Harry Sidebottom (auteur de la très bonne série "Warrior of Rome" et universitaire), disait que mettre ou non des forçats galériens dans un roman se passant à l'époque romaine était le test par excellence pour savoir si l'auteur s'était bien documenté. Apparemment, Quinn a raté le test.

- Sabine accompagne Hadrien à la guerre en Dacie. « J'ai supplié Trajan, raconte-t-elle, en lui expliquant [...] qu'Agrippine, la petite-fille de l'empereur Auguste, avait suivi son mari (Germanicus) dans toutes ses campagnes ». (Trajan accepte), « du moment que je n'essayais pas d'aller à l'attaque comme l'avait fait Agrippine ». Ceci est ridicule : Agrippine avait juste accompagné son mari dans sa province des Trois Gaules, comme faisaient beaucoup d'épouses de gouverneurs (ceux-ci partaient souvent pour plusieurs années). Elle ne l'a jamais suivi dans ses campagnes en Germanie. A un moment, le bruit avait couru que les Germains avaient vaincu les Romains et marchaient vers la Gaule. La seule contribution d'Agrippine aux opérations militaires avait alors consisté à dissuader les responsables romains de détruire les ponts sur le Rhin (ce qu'elle n'aurait pu faire qu'à l'arrière), puis à s'assurer que les blessés soient soignés. A cette époque, elle était d'ailleurs pratiquement toujours enceinte. Imagine-t-on une femme enceinte de six mois crapahutant dans les forêts et les marais de Germanie pour « aller à l'attaque » ?

- Titus annonçant qu'il va devenir questeur (première magistrature d'un sénateur) et qu'avec ses émoluments de questeur, il va pouvoir avoir son propre logis (rappelons que les sénateurs n'étaient pas rémunérés).

- Et n'oublions surtout pas la scène incroyable de la désignation des nouvelles vierges vestales que Quinn nous décrit comme l'élection de miss Chicago junior, nous montrant les petites filles ayant mis leur plus belle tunique et portant un bouquet de fleurs (je suppose qu'après, elles allaient chanter et danser ?). Pitié, madame Quinn, on désignait des prêtresses, ce n'était pas un concours de beauté.

Un autre défaut de Quinn consiste à changer les faits historiques sans que cela n'apporte rien à l'intrigue. Quelques exemples :

1) La (seconde) guerre dacique a eu lieu en 105-106, mais Quinn nous dit : « j'ai un peu décalé la date dans le temps pour permettre à Vix d'y participer ». L'auteur nous a décrit Vix s'engageant dans la légion en 102. Qu'est-ce qui l'empêchait d'y participer en 105 ? Pourquoi placer cette guerre en 108-109 ?

2) Dans le roman, Vix sert dans la légion X Fidelis, dont Hadrien reçoit alors le commandement et à la tête de laquelle il participe à la guerre de Dacie. Dans sa « notice historique », Quinn dit : « La légion de Vix est fictive ...... Hadrien était .... à la tête d'une autre légion ». Hadrien a en effet fait la guerre dacique à la tête de la legio I Minervia. Mais le nom de cette légion n'a aucune importance dans le roman. Alors, pourquoi ne pas utiliser le vrai nom, I Minervia ?

3) L'impératrice Domitia Longina, veuve de Domitien, se confie, révélant à Plotine que son nom était Marcella Longina, mais que Domitien l'avait obligée à s'appeler Domitia « car il lui plaisait que son épouse porte le même nom que lui ». Pourquoi Quinn nous sert-elle ces sornettes ? Domitia Longina était la fille du grand général Domitius Corbulo. Domitius/a était leur nom de famille. Et qu'est-ce que cette tirade apporte à l'intrigue ? Rien.

Terminons en beauté avec la guerre de Dacie. Dans le récit de Quinn, celle-ci commence lorsque le légat de Germanie envoie Vix et Titus en patrouille pour lui faire « un rapport complet sur les garnisons de Dacie ». Je me suis demandé pourquoi ce légat aurait dû s'informer sur une région située à 3000 km de là. J'ai finalement réalisé (pas immédiatement, car cela semblait tellement énorme !) que Quinn ne savait tout simplement pas où se trouvait la Dacie (l'actuelle Roumanie). On dirait que, pour elle, tous les peuples européens au-delà du limes sont des Germains (les Daces étaient en fait un peuple thraco-phrygien). Et pour combattre des Germains, où va-t-on ? Mais en Germanie pardi ! Là, elle a eu besoin du nom d'un patelin où envoyer son petit monde, elle a vu dans ses notes qu'Hadrien avait servi en Germanie vers 99 comme tribun laticlave à Moguntiacum (l'actuelle Mayence), le nom lui a plu et bingo, elle a envoyé tout le monde là-bas.

Oh, elle s'est bien un peu documentée. Elle a lu quelque part que pour aller de Germanie romaine (Rhénanie) en Dacie (Roumanie), il fallait aller vers l'est en passant par la Pannonie (Hongrie-Croatie), mais comme elle ne sait pas où se trouvent ces endroits (voir sa description de la Pannonie, alors province romaine depuis un siècle - on dirait l'Amazonie vers 1850), elle met la Dacie (= Roumanie) devant la Rhénanie, à quelques jours de cheval à travers la forêt. A mon avis, elle doit la situer du côté de Berlin ou de la Saxe.

Trajan, apparemment beaucoup mieux informé de la géographie que Quinn, avait, lui, choisi de concentrer son armée, non pas à Moguntiacum, mais à Dropeta, sur l'actuelle frontière roumano-serbe.

J'avais donné deux étoiles à « Maîtresse de Rome ». Vu l'absence dans ce deuxième tome de vraie intrigue, je me vois mal donner plus. Et après la Dacie allemande et Agrippine « qui allait à l'attaque », je pense qu'une étoile est une cote plus que généreuse.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 L'impératrice des sept collines, 12 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Impératrice des sept collines (Poche)
Je n'ai pas beaucoup apprécié que tant de faits historiques aient été réinventés par l'auteur. Selon moi, un bon roman se basant sur l'Histoire intègre subtilement un personnage fictif en gardant au maximum intact les événements (du moins ceux communément acceptés comme réels) . Là, j'ai l'impression que Kate Quinn réécrit la période historique concernée pour que celle-ci colle à ses volontés imaginatives. Comme si elle avait d'abord inventé ses personnages puis décidé, coûte que coûte, de les caser dans cette grande fresque historique en éliminant et modifiant, au besoin, ce qui entravait ce qu'elle avait décidé pour ses personnages. Pour une fille d'historien bercée par de nombreuses anecdotes historiques je trouve cela des plus étonnants! Puis comme pour "la maîtresse de Rome", l'approche est très (trop?) américanisée : il y a les (très) gentils et les (très) méchants avec une frontière préétablie, sans nuances, et persistante entre les deux que l'on ne peut pas franchir durant la lecture de ses romans. Il y a aussi une vision sur les rapports sociaux,la liberté et l'ascension sociale qui me laisse perplexe. Ainsi, tous les personnages s'apprécient, s'aiment et se détestent assez librement. Comme si l'histoire de l'empire romain ne s'était jouée que sur des sentiments. Ensuite beaucoup accèdent aux fonctions souhaités et font ce qu'ils désirent sans que les règles sociales établies n'aient de l' importance. Bref: j'ai détesté. Si Kate Quinn avait fait preuve de plus d'exactitude peut-être mon jugement aurait été différent mais là devant toutes ces énormités je ne peux pas!
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4.0 étoiles sur 5 Une grande fresque historique, 19 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'impératrice des sept collines (Format Kindle)
J’ai découvert tout le talent de Kate Quinn en mars dernier, pour nous compter de grandes fresques historiques avec la Maîtresse de Rome, un roman pour lequel j’ai eu un indéniable coup de coeur. Quand j’ai appris tout récemment que la suite serait publiée en juillet 2013, je n’ai pu résister bien longtemps. C’est donc avec encore des étoiles plein les yeux que je viens vous délivrer mon ressenti !

Ce tome se passe quelques années après le premier opus de cette saga est met en lumière le jeune Vix, qui n’est autre que le fils de Théa et Arius, nos précédents héros. Vix a bien grandi, c’est un jeune homme toujours aussi fougueux, et qui ne réfléchit pas toujours avant d’agir. Ceci va d’ailleurs plus d’une fois lui causer bien des ennuis. Vix revient à Rome, après avoir séjourner longtemps avec ses parents en Bretagne, il a besoin de bouger, de ressentir le danger et l’aventure. Il y retrouve Sabine, qui n’a plus rien d’une petite fille, elle a aussi bien grandi, c’est devenue une belle jeune femme, à l’avenir prometteur.

Ce tome nous montre une autre facette de l’Empire Romain, si la Maîtresse de Rome nous montrait les jeux, les orgies, et nous comptait une vraie passion amoureuse tumultueuse, ici on y découvre un côté plus politique et militaire. Trajan l’empereur a des rêves de gloires et d’expansion de Rome, les campagnes militaires et récits de batailles sont nombreux. Vix espère rapidement grimper les échelons qui le mèneront vers la gloire et vers les sphères de la haute société Romaine. Les complots politiques sont également nombreux, c’est un monde de manigances et de manipulations, un monde faux, ou les ennemies sont nombreux.

L’histoire d’amour entre Vix et Sabine, ici est moins centrale dans le roman, elle est encore plus compliquée que dans le précédent tome, mais aussi beaucoup moins passionnée, ce n’est pas le plus important dans ce livre.

L’auteure a une nouvelle fois réalisé un travail de fourmi pour nous décrire très précisément l’ambiance de Rome à cette époque. Je ressors de cette lecture avec l’impression d’avoir été complètement happée par l’histoire, et je dois dire que pour moi c’est à ça qu’on reconnait les grands livres !

A savoir que si en France, ce tome est le second de la saga, en réalité en VO, ce livre est le troisième opus. Il en existe en effet un autre Daughters of Rome, qui n’est pour l’instant pas sorti ici, j’espère que c’est juste temporaire, et que nous aurons la chance de le découvrir !!!
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Toujours passionnant et maîtrisé, 4 novembre 2013
Par 
lisa - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Impératrice des sept collines (Broché)
Après une immersion dans la Rome cruelle et décadente de La maîtresse de Rome, Kate Quinn nous transporte cette fois au cœur des conquêtes romaines sous l’empire de Trajan.
« J’ai servi quatre empereurs. J’ai tué le premier, aimé le deuxième, le troisième a été mon ami, et le quatrième, j’aurais peut-être dû le tuer aussi. Je m’appelle Vercingétorix et j’ai une histoire à vous raconter. »
Ainsi commence l’histoire incroyable de Vix, aussi palpitante que difficile, dont les parents coulent (enfin !) des jours heureux en toute clandestinité en Bretagne, dans les Brigantes plus précisément. Son destin sera sans pareil, avec des victoires et des défaites, et le mènera vers des aventures inimaginables.
Sur sa route, il retrouvera la jeune et riche Sabine, fille de l’ancienne maîtresse de sa mère, avec qui il vivra une histoire passionnée mais impossible. Vix est devenu un homme fort et courageux pour qui se battre est une seconde nature. Aussi fort que son père, il tournera néanmoins le dos à la carrière de gladiateur pour embrasser celle de légionnaire. Sabine, elle, rêve d’aventures et de voyages et refusera de s’enchaîner à quiconque. Mais la vie et les règles de la Rome antique vont mettre bien des obstacles à nos deux héros pour arriver à leurs rêves.
Ce tome est toujours aussi prenant et addictif, même si j’avoue avoir été plus intéressée par le monde des arènes du tome 1 que par les conquêtes militaires de celui-ci. Mais le côté très moderne du récit nous transporte encore une fois dès le début et on suit les histoires entremêlées les unes aux autres avec un réel plaisir.
Tous les personnages sont parfaitement travaillés, et nous évoluons entre un empereur adulé de tous et vaillant conquérant, des femmes fortes, sournoises et courageuses, ainsi que des hommes aux ambitions différentes mais qui marqueront le destin de Rome.
Les complots et les tromperies sont toujours de mises, comme sous le règne de Domitien, et l’auteure s’en sert pour rendre son histoire tragique avec ce petit quelque chose qui nous pousse à ressentir de la tendresse pour les personnages.
Là où est la force de Kate Quinn c’est qu’elle nous fait pénétrer l’esprit des personnages, par le récit à la première personne par moment, en nous dévoilant les réflexions intimes de chacun et ainsi nous rendre plus proche d’eux, même des pires…
Les descriptions sont toujours aussi sublimes, avec les combats, la vie dans un camp militaires, les tenues féminines et autres armures, etc…
Véritable docu-fiction, ce roman nous immerge dans une époque passionnante où notre esprit se nourrit d’Histoire et d’histoires. Une vraie réussite encore une fois, et j’attends impatiemment la suite qui nous réserve encore des destinés hors du commun.
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3.0 étoiles sur 5 roman, 4 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'impératrice des sept collines (Format Kindle)
Joli roman, plus de sentiment que vraiment de détails historiques, bien qu'il y en ait. Cela se lit très facilement mais attention, il ne s'agit pas du Vercingétorix français.
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4.0 étoiles sur 5 Un livre magnifique, 1 septembre 2013
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Encore une fois Kate Quinn nous embarque avec elle dans une aventure extraordinaire et pleine d'imagination où nous retrouvons avec plaisir Vic et Sabine ainsi que de nouveaux personnages. L'écriture est toujours aussi fluide et décrit à merveille cette époque importante de l'Histoire, où elle mêle fiction et vérité historique avec brio.
Un livre à lire sans hésiter !
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5.0 étoiles sur 5 fresque sublime, 31 octobre 2013
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Une petite histoire dans la grande ( Histoire), superbement mise en mots, imagée, crédible et sans fioritures. La psychologie des personnages est bien rendue, j'ai été happée par les personnages principaux et j'attends la suite avec grande impatience.
Vite, Mme Quinn! (mais aussi bien!)
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5.0 étoiles sur 5 Livre de Kate QUINN, 15 juin 2014
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Ce livre me convient parfaitement, tout était conforme à mes attentes. Vous aimerez l'histoire, d'autres livres vous attendent de Kate QUINN. Expédition rapide, j'en suis satisfait. Je recommande le vendeur.
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3.0 étoiles sur 5 une histoire passionnante au vu des situations politiques actuelles, 6 septembre 2013
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Plutôt correctement écrit, la ville est bien décrite et les personnages attachants traitant d'une période floue pour la plupart d'entre nous avant le grand basculement que les livres d'histoire occidentaux n(ont abordé que sous l'aspect très simpliste de l'invasion turque en oubliant toute la longue période de lutte interne entre les églises de Rome et de Constantinople - sans oublier Gênes et Venise.
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L'Impératrice des sept collines de Kate QUINN (Poche - 10 juillet 2014)
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