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le 22 juin 2014
Les carnets de guerre écrit au jour le jour par Ernst Jünger, d'abord avec un style très dépouillé puis, très rapidement avec le style que l'on connait à l'auteur.
On suit la guerre "au-jour-le jour" quelques dessins réalisé sur le front sont dans le texte.

Ce livre est le complément indispensable à Orage d'acier, toutefois, pour bien comprendre le contexte historique (offensives, climat, etc.) je conseillerais de compléter cette lecture par le livre de René Senteur "De Bazancourt à Favrueil" (très illustré, matching, etc..)
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 novembre 2014
Dans une salle du musée du Prado à Madrid...."Le Triomphe de la Mort" de Brueghel.

Au centre, un cheval hâve portant une Mort Faucheuse...Le Monde se consume dans sa Fin...Ni misérables, ni puissants...La sarabande finale..

En bas à droite...quelques reîtres, lansquenets et ignorant cette Tempête de Fin des Temps un couple amoureux...Un soldat déjà au combat, un autre qui quitte la table de jeu et un troisième qui se cache...

Qui est vraiment Ernst Jünger entré dans la Guerre à l'âge de 18 ans en Janvier 1915, sorti de celle-ci, une dernière fois blessé, en Août ou Septembre 1918 ?...

Un Survivant, un Homme dont la Mort n'a pas voulu, un Combattant devenu Plaque d'Acier dans un affrontement où les obus chantent et dansent en Maîtres de Cérémonies dédiées à la Gloire Bouchère Anthropophage, un Patriote, un Soldat projeté au-delà de sa Fin s'asseyant au Grand Banquet des Guerriers, ce chevalier de Dürer passant indifférent devant le Diable...?

Il est la Guerre dans ce qu'elle a de plus affreux et de plus exaltant...Ce jeu de chasse où il fait bon mourir menant ses troupes à la Victoire...Il incarne tout simplement, ce lieutenant d'une compagnie du régiment de fusiliers hanovriens dit de "Gibraltar", Achille, Mucius Scaevola ou Roland, un Héros au sens antique et médévial du terme.

Il est ce soldat en bas et à droite qui sort son épée ou qui, déjà au contact, va se colleter avec cette faune dantesque de squelettes bien décidés à lui faire rejoindre la Horde.

Ce qu'il devient après la première guerre relève d'une trajectoire classique d'un officier nationaliste, proche un moment du nazisme socialiste, puis, ce qui est moins banal, s'exilant intérieurement dans un refus du Monde redevenu brun-rouge sang.

Ce qu'il représente, projeté hors de lui-même, dévoré parfois par l'extatique fureur du passeur d'Hadès, durant cette période de trois ans, s'incarne en quelques mots : l'Officier de Devoir, sans Haine, habité d'un "Fais ce que dois, advienne que pourra" doublé d'un chasseur d'hommes hors pair. La guerre veut ça...

Son écriture contient déjà ce style minéral, dur, sec, en contrepoint de descriptions déchainant l'effroi qui fera d'"Orages d'Acier" un chef d'oeuvre.

Jünger peut être vu comme un "révolutionnaire militariste conservateur proto-nazi", comme "un surhomme sans âme ayant vendu son humanité aux Furies" ou comme " militaire bravache" ou ce qui viendra à la tête de ses détracteurs.

Pour moi, cet Homme, ayant renoncé à l'espérance de Vie, devient maître de sa course, de son destin et de ses choix. Patriote, ce professeur d'énergie, porté par le vent des tempêtes, accomplit son destin en toute connaissance de cause. Dans cette sorte de jeu où rien n'existe que le bruit, les odeurs, les visions d'inhumanité, il porte ses coups sans esprit de recul.

Ìl y a toujours une leçon à tirer de cette façon de se tenir droit face aux vagues scélérates....toujours
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le 3 janvier 2016
Ces carnets sont d'une densité exceptionnelle, parce qu'ils transcrivent le résumé du quotidien de Jünger soldat dans toute son étendue, l'essentiel et le superflu, la réflexion et l'action, l'empathie et l'indifférence, la violence et la fraternité, l'horreur et la beauté, l'action et la contemplation, les souffrances et les joies de la plupart des jours, jour d'opulence ou de disette, jour de déchaînement ou de calme, jour de deuil plus ou moins souvent mais jour d'enfantement toujours, pour celui qui survit.
Ce qui constitue l'essentiel des souffles animant un homme, en quelque sorte, au-delà de ses circonstances de vie du moment.
Il n'y a pas de haine manifestée, chez Jünger, c'est à souligner et à mettre en parallèle avec la froideur qui est régulièrement accolée à sa restitution. La violence et l'excitation du combat, oui, l'ennemi guetté depuis la tranchée et parfois abattu, oui, les camarades écharpés les uns après les autres, oui. C'est la condition du soldat au front, avec ses aléas.
S'il n'est pas illusoire de transcrire pour autrui une expérience particulière telle que la guerre, alors Jünger -tout comme Genevoix- fut l'un de ceux qui surent le mieux s'y atteler.
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le 18 décembre 2015
Très intéressant, il fallait lire un tel ouvrage décrivant la guerre du côté adverse. Je trouve simplement que l'auteur n'exprime que rarement ses sentiments personnels au sujet des évènements auxquels il est confronté.l
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le 25 février 2014
Ouvrage bien conçu, bonne traduction... Un tres bon ecrit de E Jünger sous forme de journal..témoignage passionnant.
A conseiller vivement..
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le 3 avril 2014
Ce journal qui relate la vie d'Ernst Junger entre 1915 et août 1918 n'est pas agréable à lire. L'intérêt d'un journal est d'être palpitant, celui-ci ne l'est pas malgré l'horreur qu'on connue les soldats pendant la guerre de 14 des deux côtes. Il vaut mieux lire "orages d'acier", çà a une autre gueule !
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le 4 février 2014
Bien qu'il ait été retravaillé, c'est le matériaux de base d'orages d'acier dont il a ce style froid chirurgical.
Son seul moyen de défense est un cynisme impressionnant. A 20 ans, tu as un fusil dans les bras et tue!
Seul quelques chevaliers sont dignes pour lui d'une certaine fraternité d'armes
Ne pas chercher de morale chrétienne, Dieu est mort.
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le 14 février 2014
un combattant sans autre bu que le combat qui amènera la victoire
à lire avec la carte sur l'Ipad pour suivre le Lieutenant avec la croix Pour Le Mérite
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