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500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 octobre 2007
Je trouve que parmi les "rock star", gens inaccessibles par excellence, certains apparaissent plus aimables que d'autres. Leurs talents mis de coté, des Lennon, Morrisson, Jagger, Page, ne m'ont jamais semblé des personnes fort symphatiques... Mais je me trompe sans doute ! Par contre, des Knopfler, Springsteen ou Clapton bénéficient selon moi d'un capital sympathie très élevé ! Cette autobiographie d'Eric Clapton a confirmé l'opinion que j'avais du monsieur.

L'enfance de Clapton est digne d'un mélodrame, tel, qu'un scénariste n'aurait osé l'imaginer. A l'âge de 9 ans, il apprend que ses parents sont en réalité ses grands parents ! Et donc ses frères et soeurs sont ses oncles et tantes. Lorsque sa vraie mère réapparaît enfin, et qu'Eric lui demande "je vais pouvoir t'appeler maman alors ?" elle lui répond "ce n'est pas la peine, ne change pas tes habitudes". Ca fait mal ! C'est donc élevé par ses grands parents, que le jeune Eric grandit entouré d'amour, dans une petite ville d'Angleterre, passant son temps entre deux passions : le dessin et la musique. Vers 15 ans, il choisit définitivement la musique et le blues, et trouve sa voix.

Ce livre est très simplement écrit. Clapton y raconte sa vie avec honnêteté et sincérité. De la découverte des disques de blues, ses premières guitares, ses entraînements intensifs auxquels il se soumettait pour imiter Freddy King ou Muddy Water, ses premiers engagements, les concerts miteux... jusqu'au fameux "Clapton is God" en 1965. Eric Clapton était un puriste, ne voulant céder à aucune concession commerciale. Entendez par là : la musique pop. Il est passé par un tas de groupes, évitant à chaque fois d'en être le leader. Mais il en était le moteur, y compris chez les Bluesbreaker de John Mayall. Clapton raconte tout, sa technique de guitariste, sa vie sentimentale chaotique, ses trips sous acide avec Cream, son addiction à l'héroïne en 1970, puis dans l'alcool, le décès de son fils Conor, ses relations avec ses amis George Harisson, Pete Townsend, Steve Windwood...

On y découvre plein de choses, des secrets de fabrication, des anecdotes, on y croise que du beau monde (Hendrix, les Stones, Dylan, Stevie Ray Vaughan...). On y découvre surtout un homme simple, drôle, timide, mal à l'aise, qui s'affranchit de ses démons intérieurs avec sincérité. Un homme qui a voulu échapper à une vie de doute et de souffrance en se bourrant le cerveau de drogues et de vodka, pour vivre dans un état second, hors des réalités. Il est descendu très bas, et cela teint du miracle qu'il en est survécu.

Cette autobiographie se lit très vite, elle est passionnante (la période 1966-73 est un passage fabuleux pour tous les amateurs de rock), et transpire la sincérité, la lucidité à chaque page. Eric Clapton, surnommé "Dieu", se révèle être un personnage profondément humain, terriblement attachant, farceur, amoureux de la campagne et de la pêche à la ligne. Il semble avoir retrouver son équilibre, et on en est heureux pour lui.
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Quelle biblio du grand Clapton. Carrière riche en événements. Il en a vu passer des malheurs (son fils, ses amis (Hendrix; Stevie Ray Vaughan, Duanne Almann etc...;).
C'est merveilleux de lire que ce type est très très sensible, qu'il ne s'est jamais pris au sérieux pour une telle star de ce niveau.

A conseiller si vous aimez ou voulez découvrir ce guitariste de légende surnommé "God"! C'est peu dire!
Un très très beau livre vraiment.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Magnifique autobiographie de l'un des principaux héritiers de la tradition du blues, le vrai.

Franchement, quand on voit tout ce par quoi il est passé, ainsi que le regard archi lucide qu'il porte sur sa vie, on ne peut qu'être séduit par l'homme plus encore qu'on ne l'a été par le guitariste.

Rien à ajouter par rapport aux autres commentaires, à part un "5 étoiles" de plus pour qu'il grimpe encore un peu vers le firmament. A la lumière de cette lecture, je suis déjà content du concert à Bercy le 25 mai prochain...
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Passionnant ! Cette autobiographie d'Eric Clapton, parue en 2007 et traduite dans la langue de Molière par Florence Bertrand (Chez Buchet/Chastel), est absolument délicieuse à lire. Ric, 9 ans, né clandestinement dans l'arrière chambre des grands parents qu'il découvre qu'ils ne sont pas ses parents comme on a pu lui laissé croire... Ric, enfant de Ripley, pas franchement passionné par les études... ses premiers pas comme graphiste, mais préférant assurément les Beaux Arts qui lui sont inaccessibles... son penchant précoce pour le blues dans une époque où l'on raisonnait Rock N' Roll... ses premières armes dans des formations faites de bric et de broc avant d'arriver aux Yardbirds où le terme de virtuose lui colle déjà à la peau au point d'être recruté par John Mayall, une sommité dans le milieu, pour relancer des Bluesbreakers qui s'endorment sur leurs lauriers... une gloire qu'il réfute née sous l'anthologique Cream, pas si soudé que leur musique peut le prétendre... le retour sur terre sous Blind Faith... l'amitié avec George Harrison et pour sa femme Pattie pour laquelle il plonge, éperdu amoureux, dans l'héroïne et l'alcool à outrance...les années 80 qui le délivrent de ces addictions... la mort de Connor, son fils qui donne le jour au grandiose Tears In Heaven... le père de famille qu'il est devenu, le musicien d'aujourd'hui... en toute simplicité, avec humilité, Eric Clapton se dévoile comme jamais, sans concession pour lui-même, honnêtement, acceptant sereinement ce parcours en dent de scie. Il n'y a rien de honteux dans cette sorte de repentance, c'est le rock n' roll ! (PLO54)
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce livre, ça fait longtemps que je l'ai lu, mais je l'ai encore en travers de la gorge.

Je m'attendais à découvrir tous les secrets guitaristiques de Dieu: sur quelle gratte je joue dans Layla, s'il y'a une disto dans Cocaïne ou si c'est juste la saturation naturelle de l'ampli, quel est le tirant des cordes de ma Martin sur Tears In Heaven, ou pourquoi je ne me suis pas tiré une balle dans la tête après avoir écouté Hendrix pour la première fois ?

Que nenni! Juste quelques confidences dignes d'une télé-novella brésilienne: j'ai piqué la femme de mon meilleur ami et je picole pour oublier, bravo! Tout ça pour finir avec un douteux festival de blues histoire de soutenir une fondation anti-alcoolique située dans une île paradisiaque, vraiment pour décrocher du ti-punch y'a pas mieux! Keith Richards en rigole encore!

Bon, ce livre sur l'abstinence est pas mal quand même, mais le blues sans bibine c'est juste pas possible, le bottleneck n'a pas été inventé avec un goulot d'Evian que je sache!

Et puis avec des idées comme ça je vais finir par perdre mon boulot! Alors comme disait Freddie Mercury: " chômage go home! " .
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dark Vador : "je suis ton père"...Déjà là, c'est rude.
Alors imaginez un peu : "Eric, je suis ton grand père !"

Eh oui, la biographie commence par un premier coup de théâtre pour le jeune Eric Clapp : il découvre que ses parents sont en fait...ses grands parents. Suite à cette révélation pour le moins traumatisante, il se réfugie dans la musique, l'alcool et la névrose et se fait appeler Peter Green...

Ah, ben tiens ,non.
En fait, pour se réconforter pendant cette période un peu compliquée, le jeune Eric découvre la musique et surtout Buddy Holly et s'exerce à jouer la version blues (déjà) d'une chanson folk : Scarlett Ribbons. Puis c'est la plongée dans le blues (Muddy Waters, John Lee Hooker, B.B. King, Freddie King etc. et bien sûr, Robert Johnson), les filles et l'alcool.

Le temps du succès arrive avec son intégration au sein des Yardbirds, qu'il quitte au moment de "For your love", quand il sent que son intégrité bluesy est compromise. Tout le monde sait bien sûr qu'il sera remplacé par Jeff Beck et Jimmy Page (pour mon autre héros de la 6 cordes -Gilmour- c'était un peu tôt et Roy Buchanan n'était quand même pas vraiment sexy).

Pour en revenir à EC, il rejoint en 1966 le "père" du british blues John Mayall et ses Bluesbreakers. Sa légende s'amplifie tant que le groupe produit un album "John Mayall and the BluesBreakers with Eric Clapton" et que les graffitis "Clapton is God" fleurissent un peu partout (il semblerait après enquête, que cette affirmation soit un peu exagérée. Mouaiiis. Pas sûr...).

Cette fois, EC commence à se sentir à l'étroit et il part fonder le groupe Cream avec Jack Bruce et Ginger Baker. Résultat : le meilleur groupe imparfait de l'histoire du rock, des succès, des prises de têtes et des prises d'autres choses. EC passe à mon goût, un peu rapidement sur cette période qui l'aura quand même vu selon moi, produire ses meilleurs soli sur trois albums.

Nouvelle période trouble avec participation au formidable Blind Faith, puis Derek & The Dominos avec les musiciens de Delaney § Bonnie. C'est la sortie de son album le plus célèbre, "Layla...", hommage à Pattie Boyd, la femme de son ami George Harrison, dont il est amoureux (pourquoi faire simple ?).

Les années suivantes sont jalonnées de disques, "461 Ocean Bvd" (influence Marley), "Slowhand" (influence JJ Cale), de drogues et de beuveries, de succès (I Shot The Sheriff, Cocaïne) et d'échecs.

Le style laid back qu'il va adopter se met en place et le livre évoque alors les années de vie plus ou moins rangée, les disques des années 80 (où il complimente -assez étrangement pour quelqu'un qui a joué avec autant de monstres de feeling, le jeu de Phil Collins), la désintoxication, le terrible drame qui inspira "Tears in Heaven" (la perte accidentelle de son fils), ses démêlés sentimentaux (passages assez cocasses) avec la Carla B désormais bien connue (passer de Clapton à Jagger, puis à Bertignac...mais où s'arrêtera t'elle ?).

Aujourd'hui, on a l'impression qu'EC est enfin apaisé.

Bien sûr, les fans auraient aimé davantage de précisions ici ou là, des développements plus poussés sur telle ou telle période, mais il faut reconnaître que le tout est bougrement lucide, honnête au point d'exposer les dimensions parfois peu glorieuses du bonhomme et qu'il met constamment en relief l'incroyable modestie de celui qui est sans doute le plus grand, justement parce qu'il ne le croit pas.
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le 10 juillet 2008
Certains sont morts en passant comme des météorites, Robert Johnson, Jimmy Hendrix, John Lennon, Janis joplin, Elvis Presley, Bon Scott, John Bonham, Jim Morisson, Kurt Cobain, Jeff Buckley...pour la musique ; Marilyn Monroe, Bruce Lee...pour le cinéma.
Clapton est là et toujours là ! Après avoir tout connu, les plus grands artistes, les plus belles femmes, les meilleurs drogues, les plus grands concerts, les plus grandes dépressions, il nous livre dans cette biographie le fruit de son expérience, la saveur de ses expériences, avec ses temps forts et ses difficultés.
Sa vie est comme un comte où nous nous retrouvons a écouter pour notre plus grand plaisir des histoires extra-ordinaires du temps Jadis, à la grande époque du Rock & Roll.
Clapton apaisé, nous livre son passée. Certes aujourd'hui il ne compose plus comme avant, mais on ne sait jamais peut-être un jour il nous ressortira un album magique.
En tout cas les festivals qu'il organise aux États-Unis pour promouvoir le Blues et le rock et sa fondation contre l'alcoolisme, "Antigua", sont magnifiques. Alors rien que pour çà et pour tout le reste Mr Clapton, Chapeau-Bas !
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le 14 novembre 2012
Fan de Cream de longue date, j'espérais un long chapitre sur ce groupe, sa genèse, leur façon de travailler, de composer, enregistrer etc. Sur ce point, grosse déception ! Pour Clapton, Cream est un épisode plutôt mal vécu dans sa vie. Il n'est qu'à voir le très faible nombre de fois où Jack Bruce et Ginger Baker sont cités dans cet imposant bouquin pour comprendre.
Ceci mis à part, j'ai découvert un homme incroyable, d'une lucidité sans faille, sans complaisance envers lui-même, ce qui est rare pour ces stars déifiées !
Je savais qu'il avait passé des périodes difficiles, drogue, alcool et tout ce qui va avec, que c'était un survivant mais à ce point, non, on se demande vraiment comment il a pu tenir.
Bref, je ne vais pas vous raconter tout le bouquin, achetez-le, vous ne regretterez pas !
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Ce livre est un des meilleurs que j'ai lu sur la musique rock. Les plus: acces par index en fin de livre, style agréable, sincérité de l'auteur, livre d'histoire du rock, livre à plusieurs facettes au dela de la bio. Quand j'ai eu ce livre en mains je ne pouvais le lacher avant d'avoir terminé la lecture. Et je l'ai relu depuis la sortie. Je fais cette critique aujourd'hui, en différé, après avoir lu l'integrale des chansons des beatles, excellent aussi, et qui m'a remémoré le livre de Clapton. Cette bio de Clapton est une véritable histoire du rock des années 60 à nos jours. Clapton est un musicien qui a joué avec tout le monde quasiment et cet eclectisme fait que les personnages du livre sont tous ceux qui ont compté pendant 30 ans de musique rock pop. A lire absolument!
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le 13 janvier 2008
Dans cette autobiographie, Éric Clapton couvre tous les points saillants de sa vie avec une franchise déconcertante. Sa toxicomanie, son alcoolisme, ses nombreuses infidélités, ses stages dans un centre de désintoxication - tout y passe. On en apprend aussi sur son amour du blues et son apprentissage de la guitare. Clapton n'a pas mené une vie des plus exemplaires, mais elle est fascinante. D'ailleurs, ma lecture de ce livre (en anglais) a renouvelé mon intérêt pour sa musique. À ce titre, je recommande de voir sur YouTube (entre autres) son interprétation remarquable de « Crossroads » quand il était avec Cream.
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