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le 16 janvier 2013
la chronologie minutieuse du début m'a un peu ennuyée puis je me suis laissée captée peu à peu car l'implication et les réflexions de l'auteur sur les évènements de sa vie et ses ressentis m'ont amenés à une vision plus large sur la famille: comment chaque membre d'une même fratrie vit une situation identique de façon très différente sur le plan émotionnel, comment se dégage t-il ou se laisse t-il broyer par la douleur, les non dits, les choses qu'il faut garder cachées pour maintenir le lien ou les crier et faire tout exploser et prendre le risque du rejet et d'une souffrance sans fin que l'auteur peut canaliser dans l'écriture pour ne pas devenir fou. CE cheminement m'émeut beaucoup et je continue de lire ses livres car ils nous apprennent sur nous, sur l'humain. Il y a chez Lionel Duroy une authenticité, une clarté ,une capacité à dire ce que la plupart d'entre nous ne savent pas dire.
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En 1990, Lionel Duroy publie Priez pour nous. Beau succès, qui donnera lieu à une adaptation cinématographique, et mise au ban immédiate de ses proches qui l'accusent d'avoir sali la mémoire familiale. 20 ans plus tard, Duroy ne s'est toujours pas remis de son enfance, pas plus que de cette accusation de trahison. Le chagrin, roman-fleuve de 500 pages, raconte, depuis 1944, et le mariage de ses parents, jusqu'à aujourd'hui une histoire toute personnelle, qui est une auto-biographie douloureuse au goût de cendres. Cette histoire est avant tout celle d'un naufrage familial, de la faiblesse et de l'inconséquence d'un père, de l'hystérie d'une mère qui ne supporte pas la déchéance et la pauvreté et à laquelle l'auteur crie sa haine, avec une violence inimaginable. Chronique d'une époque, également, avec le soutien à Pétain, puis à l'extrême droite, durant la guerre d'Algérie. Entouré de 9 frères et soeurs, dont il fait un portrait lucide et sans concessions, Lionel Duroy relate ensuite ses années de reporter à Libération, la Nouvelle Calédonie, la guerre en ex-Yougoslavie ... Ce livre a beau être un roman, c'est une confession, la catharsis d'un enfant de la deuxième moitié du 20ème siècle, d'un homme qui, à 60 ans passés, est peut-être, enfin, en voie de restructuration. Difficile de ne pas être sensible à cette oeuvre qui, peu ou prou, ramène chacun à ses propres traumatismes d'enfance.
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J'ai beaucoup de mal à me faire un avis tranché sur ce livre...
La premiere partie sur l'enfance de Lionel Duroy est interessante et on suit les mésaventures de cette famille grandissant sans cesse et traversant les pires difficultés avec cette mère ne rêvant que de grande vie bourgeoise et ce père qui n'arrive pas à assurer ce rythme de vie, filoutant autant que possible pour offrir ce mirage de vie bourgeoise à sa femme.... Mais on ne peut pas vivre éternellement au dessus de ses moyens... Ce récit de la déroute de cette famille, de cette relation faite d'amour et de guerre entre ses parents qui jamais n'acceptent de se mettre dans la réalité est assez poignante...

Puis une seconde partie sur la vie de jeune adulte de L.Duroy est globalement assez creuse et ininteressante.. Une vie banale de jeune homme, financièrement limité avec ses copains, ses motos etc...

Mais voilà, cette enfance a laissé des traces, des cicatrices, des rancoeurs, des comptes à régler.... et la mère semble cristalliser chez L.Duroy tout ce mal être qui a besoin de sortir.. par le biais d'un roman...
Un roman qui sera édité envers et contre tout.. et qui va faire de sacrés dégats dans sa vie ... Cette dernière partie relève de nouveau le rythme et l'interêt du livre..

Quant aux personnages eux-mêmes, ils laissent perplexes... Cette mère se focalisant sur du tellement superficielle... Ce père tout à la fois courageux dans ce qu'il supporte et lâche dans ses perpetuels faux fuyants... Et un auteur, écorché vif, meurtri, limite suicidaire par moment, dont on se demande si, un jour, il saura se (re)construire et être heureux...
Il semble impossible de se reconnaitre en eux, tant ils sont incompréhensibles dans leur logique, leurs réactions...

Il est étonnant également du peu de presence des autres membres de la fratrie hormis ses deux frères ainés dans cette histoire.. les autres enfants semblent inéxistants...

Au final malgré des moments de fortes émotions, le récit est trop inégal pour alimenter efficacement 730 pages...
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le 20 décembre 2013
L'auteur raconte ses mémoires d'une enfance et adolescence difficiles. Il est surprenant car il nous invite parfois à la réflexion lorsqu' il s'adresse à nous! il est sincère dans ses sentiments, c' est un livre que je recommande!
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le 19 novembre 2014
Difficile de lire ce pavé de plus de 700 pages sans ressentir une certaine nausée face à cette autobiographie remplie de haine contre la mère de l'auteur. On ne peut que reprocher un manque d'objectivité flagrant de la part de Duroy, qui se fait l'avocat (du diable?) d'un père petit escroc qui, par sa négligence et son irresponsabilité, a plongé sa famille de 10 enfants dans un naufrage.
Certes, Suzanne, la mère, n'est pas parfaite non plus. Mais on insiste à un véritable procès dont le fiel de l'auteur nous rend mal à l'aise parfois. D'autant plus que les raisons de cette haine n'est pas tant justifiée en soi. Suzanne était certes une bourgeoise froide, aux aspirations mondaines, qui n'a pas su gérer les bouleversements de son existence: leur expulsion de Neuilly pour atterrir dans une cité pauvre de la Côte noire, la gestion d'une famille nombreuse, etc...Mais elle n'a abusé ses enfants. La seule "maltraitance" que l'auteur lui reproche est plus psychologique. Il a souffert de ne pas avoir été l'enfant "élu", comme en témoigne son sentiment d'abandon lorsque sa mère a dû prendre en charge la maladie de son frère Frédéric.
En se comparant à un "chasseur de nazis" qui traque sa proie dans ce "règlement de compte", et à force d'user et d'abuser d'insultes (les "salopes", ou autres "conne" pour la qualifier), il est compréhensible que ses frères et sœurs se soient détournés de lui... et les lecteurs avec.

Ce qui pourrait "racheter" l'auteur, c'est sans doute son extrême sensibilité qui explique en partie ses réactions exagérées. Ces autres frères et sœurs n'ont pas réagi ainsi. C'est là où la divergence des points de vue devient intéressante. L'écriture est pour l'auteur une catharsis, l'occasion de purger ses émotions et d'y exprimer ses colères. Le style est cru (cela va de soi), froid et sans grand intérêt littéraire.
Ce récit porte à controverse et peut déclencher des passions contraires. Chacun, selon sa sensibilité et sa réceptivité, va soit prendre en pitié l'auteur et le défendre, tandis qu'une autre partie de l’électorat pourrait le blâmer de porter ainsi atteinte à sa génitrice.
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le 6 février 2012
Récit passionnant et effrayant de ce que subissent les enfants au sein d'une famille. J'ai été tenue en haleine jusqu'au bout. Finalement on peut peut-être mesurer le degré de réussite dans sa propre vie par notre capacité à accorder le pardon pour le mal que l'on nous a fait. La résilience.
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le 27 avril 2010
Le chagrin, suite logique de" priez pour nous" est une autobiographie de l' auteur, qui décrit son parcourt rapide de sa vie d'enfant de jeune homme et surtout insiste sur son devenir d'homme. J' ai trouvé cet ouvrage particulièrement émouvant, moins cruel que le précédent, tout aussi passionnant. Je le recommande fortement aux lecteurs, peut être plus aux lectrices. Pour ma part cette lecture cela restera un moment rare.
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J''ai eu quelques craintes au départ quand j''ai vu que cette autobiographie était écrite de manière chronologique. Mais très vite, j''ai cheminé aux côtés de l''auteur, empruntant avec lui les quelques détours et approfondissements qu''il offrait.
J''ai retrouvé une tranche de mon Histoire de France 'des années 60 à 2000-, l''évolution des voitures, le Dall''ami, les préoccupations sur la guerre d''Algérie (plus exactement, ce qu''en fantasmaient les enfants), puis ses suites en France au niveau politique, les différentes élections présidentielles, les problèmes de contraception'. Il y a tout le jus d''une époque là-dedans !!
J''avoue avoir été émue plusieurs fois, notamment quand Lionel Duroy parle de l''amour de sa mère qu''il aurait tant voulu gagner, des quolibets de ses frères qui l''appelaient le Nogret, en se moquant de « ses bonnes joues ». Dans les familles nombreuses (j''en sais quelque chose, nous étions 7 enfants), il y a toujours des « alliances » en fonction des caractères, des moments et c''est bien rendu dans le livre.
Mais j''ai aussi souri (jaune) en pensant à ces garçons que le père gardait dans sa voiture pour ne pas avouer à la mère qu''ils étaient déscolarisés, quand l''auteur récitait à la mère toujours la même leçon de géographie sur le « riant Vivarais » mais qu''elle ne s''en apercevait pas (désintérêt complet ? égotisme ? distraction ?...).
Tous les qualificatifs me sont venus, et souvent négatifs, à l''égard de ses parents ; le père, bonimenteur, roublard, embobineur, servile envers sa capricieuse de femme, mais qui a malgré tout tenté d' '« assurer » avec « un extraordinaire sang-froid » au fur et à mesure des catastrophes qui s''abattaient sur la famille (dûes en grande partie à son manque de réalisme et à son désir inconditionnel de se plier aux exigences de Madame !) ; la mère, éternelle insatisfaite, qui se désintéressaient ( ?) de ses enfants, sauf de Frédéric, qui « ressemblait tant » à son propre père et Nicolas qui était « beau garçon », les laissant s''élever tant bien que mal ! On ne sent pas une once de tendresse dans cette femme-là.
J''ai aussi retrouvé (pour l''avoir vécue) la manière dont le clan se serre les coudes, quand attaqué, fût-ce par un des siens ! Là en l''occurrence, avec la publication de Priez pour nous !
Du moment où j''y ai fourré le nez, je n''ai pu me sortir de ce livre qui m''a captée, captivée, et je vous le recommande chaudement !!
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le 10 août 2010
J'ai aimé ce livre dont la lecture est prenante, l'effort de mémoire minutieux et impressionnant. Le talent de conteur de l'auteur est incontestable. Ce livre ne m'a pas bouleversée car l'auteur ne se montre pas sous un jours forcément sympathique et son point de vue ne peut apparaître que partiel et partial. Il ne s'en défend pas, du reste. Bien sûr, on n'est plus dans la littérature si on fait cela, mais on ne peut s'empêcher de jouer au juge des affaires familiales, voire à l'avocat. Cette charge contre la mère, sincère, à n'en pas douter, manque d'arguments : " Elle les fait chier ", d'accord, mais elle tient le coup, malgré tout, toujours enceinte, toujours dans des problèmes d'argent qui feraient perdre pied à n'importe qui... On la voit toujours préparer les repas, s'occuper de ses enfants, elle a toujours un mot tendre pour chacun d'eux, jamais elle ne lève la main sur eux... Alors, moi, je dis " Chapeau, mon petit!", parce qu'à sa place, avec Toto le héros comme époux, dix mômes et les conditions de vie qui sont évoquées, j'aurais sûrement pris mes jambes à mon cou pour me réfugier chez l'oncle Armand.
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le 18 septembre 2010
le genre de livre que l'on devore mais qu'on n'a pas envie de finir pour continuer a partager la vie de l'auteur
cela ma donné envie de lire d"autres livres de lionel duroy,auteur que je ne connaissais pas.en particulier priez pour nous ou il raconte son enfance.il y a de l'humour, necessaire pour traverser toutes ces epreuves mais surtout une remarquable ecriture vivante et humaine
bref un livre que je recommande en cette periode un peu morose car malgre tout le noir de son existence c'est la couleur qui l'emporte!!
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