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3,4 sur 5 étoiles
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le 10 juin 2012
ce livre est un vrai bonheur! De la vraie bonne anticipation qui force à se poser des questions sur notre société actuelle et ses dérives en présentant un monde où les Monsanto et consorts seraient parvenus à leurs fins. L'histoire décrit la lutte entre plusieurs factions ou individus (aucune ne semblant meilleure ou pire que les autres) en quête d'un idéal/de pouvoir/ou d'espoir tout simplement dans un monde en proie aux pires épidémies et où les énergies fossiles ont quasiment disparue de la surface du globe. Un très bon livre que je recommande chaudement
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le 17 juin 2012
Un roman riche par les thèmes et les personnages:
- génétique
- politique/économique: grandes sociétés transnationales, l'histoire a lieu en Thaïlande avec plusieurs factions
- futur post-apocaplyptique (des virus, plus de pétrole)
- plusieurs voix dans le roman: le Chinois qui a tout perdu, Emisko la fille automate, etc.

Le début est un peu déroutant avec son vocabulaire (l'histoire se passe en Thaïlande). Après, le rythme s'enchaîne et l'histoire est captivante.

De la grande SF moderne!
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le 21 septembre 2012
Ce livre demande un peu d'effort pour entrer dedans, car on est directement plongé dans un décor post-crise énergétique en pleine Thaïlande, avec ce que vous imaginez comme exotisme. Les fils de l'intrigue s'entremêlent gentiment jusqu'à former la trame complexe d'une situation géopolitique où les intérêts de grandes sociétés biotechnologiques qui ont la mainmise sur le monde se heurtent à un ministère œuvrant pour la protection de l'indépendance de son pays, tout cela lié aux divers intérêts personnels des protagonistes... le tout susceptible d'amener à une nouvelle ère. C'est tellement probable comme évolution qu'on ne peut s'empêcher de se dire que c'est visionnaire, et en même je ne sais pas si ça fait plaisir pour autant !
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En un futur où la planète a été ravagée par des épidémies telles que la rouille vésiculeuse ou la cibiscose, où les hommes survivent sur les cendres de leur glorieuse civilisation désormais privée de pétrole et où le niveau de la mer a englouti des villes comme New-York, le Royaume Thaïlandais survit dans un protectionnisme dirigé d'une main de fer par les chemises blanches, le bras armé du ministère de l'environnement. Pourtant, sous le regard de la Reine Enfant, le pays connait des dissensions, notamment par l'opposition du ministère du Commerce et d'Akkarat, son ministre, aux pratiques des chemises blanches. Le destin du Royaume va se jouer non pas entre ces deux mastodontes, mais dans ces individus qui composent son Peuple : Jaidee, le Tigre de Bangkok, capitaine des chemises blanches, Hock Seng, réfugié yellow card des chinois de Malaisie, ou encore Kanya, seconde inflexible de Jaidee. Entre eux s'immiscent des farangs, des étrangers des multinationales caloriques dont la mainmise sur la semence transgénique fait plier des nations entières, c'est le cas d'Anderson qui travaille pour AgriGen. Mais c'est finalement un grain de sable qui viendra tout renverser, un grain de sable nommé Emiko, une femme du Nouveau Peuple, créée artificiellement pour assouvir les désirs de son maître, abandonnée à Bangkok dans l'horreur et le désespoir des bas-fonds, la fille automate va tout changer.

Encore largement inconnu sous nos latitudes, Paolo Bacigalupi a tapé très fort outre-atlantique avec son premier roman, La Fille Automate. Auréolé des prix Hugo, Nebula ou encore Locus, Au diable Vauvert nous propose aujourd'hui la traduction d'un livre de près de 600 pages condensant une science-fiction passionnante où les idées fusent comme des nuées de missiles vers le lecteur désarmé. Inutile de tourner autour du pot, La Fille Automate n'est rien de moins qu'un excellent ouvrage.

En plantant son action en Thaïlande, Bacigalupi prend le risque de perdre le lecteur avec des termes étrangers qui alourdiraient dangereusement son récit comme pour le Fleuve des Dieux de Ian McDonald. Mais utilisés avec parcimonie et une grande intelligence, il n'en est heureusement rien. Mieux, la touche d'exotisme apportée nous met dans une ambiance toute particulière toujours accrue au fil des pages par les descriptions splendides de la ville de Bangkok menacée par la montée des eaux. La rencontre entre l'archaïsme thaïlandais, les traditions et les rites ainsi qu'un futur ravagé par les épidémies crée une atmosphère formidable et enivrante. Disséminant par touches son background, entre les pandémies dévastatrices, la restructuration mondiale et la redistribution des ressources énergétiques, l'auteur opère un tour de force rarement vu ailleurs et englouti son lecteur sous un flot de bonnes idées.

Parmi celles-ci, les maladies qui ont dévasté les cultures et les hommes, menant la société à se concentrer sur le besoin le plus primordial, l'alimentation, et portant des multinationales biotechnologiques au sommet. L'auteur imagine une Terre transfigurée non seulement par l'effondrement des ressources fossiles mais aussi par une redistribution du jeu politique mondial en fonction de corporations et non plus de nations qui se cantonnent désormais à l'encadrement des sociétés et autres ministères. C'est aussi la construction d'un royaume Thaïlandais en réaction à ses changements et un régime extrême basé sur le protectionnisme qui impressionne. Imaginant une société étouffante et carrément totalitaire mais par nécessité, Bacigalupi illustre l'argument "la fin justifie les moyens". Point de bons, point de mauvais, seuls restent ici différents points de vue pour se défaire d'une situation extrême: protectionnisme ou ouverture ? Liberté ou censure ? Quarantaine ou épidémie ? Les choix sont durs pour nos protagonistes.

En prenant le parti de montrer des étrangers mais aussi des thaïlandais, Bacigalupi couvre un large éventail d'opinions et de destins. Il nous conte par le détail les atrocités de ce monde nouveau, des massacres de Malaisie par des fous religieux aux combats pour le charbon contre le Vietnam en passant par l'explosion des Etats-Unis. Loin d'être là juste pour servir le background, les différents personnages s'avèrent extrêmement fouillés, attachants et finalement formidables. Dans cette course contre la montre, c'est bien entendu cette fille artificielle, ce tic-tac japonais, Emiko, qui touche au plus juste. Abandonnée aux plaisirs sadiques et pervers d'un club miteux où les séances dégradantes s’enchaînent pour elle, Emiko prend le lecteur aux tripes, prisonnière de ses gènes mais d'une volonté à toute épreuve. Un personnage tragique flamboyant que seul le capitaine Jaidee peut prétendre atteindre en terme de réussite.

Jouant sur les thèmes du profit à outrance, de l'autodestruction de l'humanité et des plus vils instincts humains (certaines séquences avec Emiko sont presque insoutenables), Bacigalupi brasse tout ce qui fait l'essence de la science-fiction, un garde-fou qui avertit, qui montre les dangers et les écueils de notre société et de notre nature. Autant de récifs que nous pointe un capitaine à la plume impeccable. Et pourtant, avec grande classe, Bacigalupi arrive à tirer de l'espoir de ce raz-de-marée d'émotions, pour sauver ces hommes aux cœurs de tigres qui refusent ce futur ...et les autres, eux, disparaîtront. Sans crainte, car l'évolution remplacera les charognes d'hier.

Maîtrisé de la première à la dernière page, peuplé de figures formidables, bouillonnant d'idées et d'une intelligence de tous les instants, La Fille Automate n'est rien de moins qu'une gifle de lecture, de celles qui vous font dire qu'il existe de formidables auteurs. Paolo Bacigalupi compte parmi eux.
Just A Word
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Le royaume de Thaïlande quelques dizaines d'années après la contraction. Qu'est-ce que la contraction, c'est la période qui a suivi l'expansion, notre époque marquée par une hyper-consommation de masse, un gaspillage des ressources naturelles, une pollution de la terre, un accroissement de la température, une augmentation du montée du niveau des mers... Nous connaissons tout cela parfaitement, nous en sommes conscients. Cette époque se termine brutalement par la fin du pétrole et l'énergie devient une denrée extrêmement rare, en outre parallèlement à cette brutale fin de l'énergie bon marché apparaissent des maladies sur les plantes et les semences (appelées ici vésicules ou cibiscoses) qui permettent à des multinationales de l'agro-alimentaire comme AgriGen, Total Nutrient, de monnayer à vil prix des semences qui sont stériles au bout de quelques années. L'auteur fait ici clairement allusion à des multinationales comme MonSanto dont les semences sont stériles d'une année sur l'autre et obligent donc les agriculteurs à dépendre pour leur plantation de quelques groupes. L'auteur laisse d'ailleurs planer le doute sur l'origine des maladies qui ont ravagées les cultures pendant la contraction.
Bref, quelques dizaines d'années après la contraction, la vie est difficile dans le royaume Thaï, l'énergie est principalement fournie par des mastodontes, sortes d'éléphants génétiquement modifiés ou des ressorts pour actionner les pistolets ou déplacer des objets. Le royaume a cependant été relativement épargné par rapport aux autres pays au prix de grands sacrifices car des équipes de transgéniteurs ont piraté des semences afin de dependre le moins possible des compagnies farang (les occidentaux blancs).
Dans Bangkok, nous suivons l'itinéraire de plusieurs personnes qui tentent de survivre ou de vivre dans ce monde : Jaidee, un chemise blanche, un fonctionnaire du très puissant ministère de l'environnement, Anderson un farang travaillant pour AgriGen multinationale agricole qui n'a pas renoncé à réaliser de juteux profits, Hock Seng un malheureux chinois de la communauté malaise chassé par les islamistes (les bandeaux verts) dont la communauté est ostracisée et Emiko une créature artificielle créée par les Japonais et abandonnée à Bangkok.
Outre l'intrigue très bien décrite par l'auteur, on suit avec passion l'histoire de ces personnes qui tentent de tirer leur épingle du jeu. La force de Paolo Bacigalupi est d'avoir réussi à présenter un futur relativement crédible et de l'avoir décrit comme un orfèvre. J'ai beaucoup apprécié la connaissance du royaume Thaï de l'auteur, l'utilisation de mots Thaï qui renforcent cette impression. C'est à ma connaissance un des rares livres de SF plantant son décor à Bangkok décrivant cette cité et la royauté Thaï. Pour un premier, c'est un coup de maître que je recommande sans hésitation.
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le 23 septembre 2013
Bangkok dans le futur, après épuisement des énergies fossiles. Toutes les technologies ont fait un bond en arrière, sauf la génétique. Le monde est en proie au chaos causé par les OGM et les changements climatiques. Le roman narre l'affrontement entre les puissances du commerce et le ministère de l'environnement, chargé de protéger la Thaïlande des catastrophes écologiques. On suit les protagonistes de chaque camp, leur manigances et leurs manœuvres. Et quelques électrons libres, comme Emiko, une prostituée OGM, qui pourraient bien jouer les jokers dans cette partie. La description de cette Thaïlande du futur est particulièrement bien rendue, crédible, et fait froid dans le dos. La mise en place de l'intrigue est en revanche relativement lente. On pourra parfois décrocher des longues descriptions, dialogues et monologues des protagonistes, qui nous immergent dans cette Asie au bord de l'apocalypse, mais nuisent souvent au rythme.
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le 19 janvier 2013
Il est vrai que je ne suis pas particulièrement amatrice de livres de science-fiction, mais j'en ai adoré quelques uns, comme ceux de Philippe K.Dick. Donc je me suis laissée séduire par le titre de ce livre, par sa couverture et par les bonnes critiques qu'il a reçues. Je m'attendais à un grand roman d'anticipation, induisant une réflexion profonde sur l'avenir de l'humanité confrontée à la progression de la robotique... Mais quelle déception! Livre trop dense, l'histoire met beaucoup trop de temps à se mettre en place, les personnages sont trop nombreux, l'on est vite perdu, lassé, je ne suis pas arrivée jusqu'au bout, ce qui est rare chez moi.
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le 1 septembre 2013
J'ai toujours une appréhension en m'attaquant aux livres de science-fiction car je suis assez rapidement perdu habituellement; "La fille Automate" me réconcilie avec ce type de littérature : efficace, bien écrit, une profondeur des personnages amène le lecteur à toujours mieux comprendre leur comportement et à vouloir toujours plus avancer dans sa lecture. Une anticipation de notre monde très réaliste et avec beaucoup de psychologie humaine.
Géopolitique, Politique, Environnement, Pouvoir, Asservissement...tout y passe avec un style efficace et une structure qui ne lasse pas.
Je recommande ce livre à ceux qui ne sont pas nécessairement des aficionados de la science-fiction; il est un bon remède pour y faire revenir. BRAVO
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Somptueux bijou : deux mots pour résumer une expérience unique de lecture, dont je sors chamboulé.
En arrière plan : un avenir proche, un monde ravagé par des maladies génétiquement modifiées, un krach énergétique ayant fait se recroqueviller les civilisations à l'intérieur de leurs frontières (psychologiques et géographiques).
Le commerce mondial s'est effondré et le monde n'est plus dirigé que par quelques "producteurs de calories".
Voilà pour le concept, mais il y a tellement plus dans ce livre. Tellement plus.
L'auteur (américain) aurait pu tomber dans la facilité et prendre pour scène une Amérique effondrée. Mais non : l'action se déroule en Thaïlande et le dépaysement est tout autant temporel, qu'environnemental et sociétal.
On découvre, médusé, une société thaïlandaise retournée par la force des choses à ses traditions et Paolo Bacigalupi nous y plonge au plus profond avec un énorme talent.
Il a eu l'idée brillante de saupoudrer son récit de mots en langue Thaï, non traduits, mais tellement bien ancrés dans le récit, qu'on en comprend le sens. La encore, dépaysement total.
Et que dire des personnages : complexes, loin de tout manichéisme, ambivalents et profonds.
Un récit merveilleusement écrit, qui devrait ravir les amateurs de science-fiction réaliste, avec une vraie histoire qui tient la route. Peut être pas évident de s'y plonger au début, mais une fois immergé, on nage dans le bonheur.
Un bouquin ayant obtenu le prestigieux prix Locus du meilleur premier roman 2009.
A noter une couverture superbe, digne du roman, belle et tout à fait adaptée.
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le 14 janvier 2014
Une très bonne surprise pour ce livre acheté totalement au hasard.
Il s'agit d'anticipation, mais pas très loin dans le futur : ça pourrait être après-demain.
Tout est juste un petit peu extrapolé par rapport aux situations actuelles, et ça marche !
L'auteur décrit un monde où les phénomènes climatiques et le manque de ressources en énergie ont balayé beaucoup de choses sur leur passage. Le roman se passe en Asie, où le royaume Thaï millénaire survit plutôt pas trop mal en ayant résisté aux Monsanto de tout poil.
Le cadre est parfaitement convaincant, bien construit et cohérent, l'écriture est enlevée et les personnages fouillés.
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