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4.0 étoiles sur 5 Voltaire plutôt que Rousseau... mais ce n'est que mon avis
Rousseau pourquoi pas, mais il ne me persuade pas, le naturel ne nous a pas donné d'aussi jolies choses que cela. Je prefere son contemporain Voltaire et notamment : Traité sur la tolérance à 5€ ... et cette fois ce n'est pas un copier coller des textes disponibles sur internet.
de plus l'édition est dispo.
Publié il y a 3 mois par Olivier

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 L'enfer est pavé de bonnes intentions
Après un premier chapitre du Livre I dans lequel pointent déjà un certain nombre de postulats idéo-affectifs non démontrés: "l'homme est né libre", "des enfants [...], tous étant nés égaux et libres" et aussi quelques contradictions, ainsi citant Aristote, il rappelle que celui-ci "...
Publié il y a 3 mois par Lenormand Erik


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2.0 étoiles sur 5 L'enfer est pavé de bonnes intentions, 6 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du contrat social : Principes du droit politique (Broché)
Après un premier chapitre du Livre I dans lequel pointent déjà un certain nombre de postulats idéo-affectifs non démontrés: "l'homme est né libre", "des enfants [...], tous étant nés égaux et libres" et aussi quelques contradictions, ainsi citant Aristote, il rappelle que celui-ci " avait dit que les hommes ne sont point naturellement égaux (et en effet ,il ne faut pas oublier que le concept d'égalité est tout d'abord de nature mathématique et non initialement de nature biologique ou sociologique), Rousseau introduit son concept généreux de "volonté générale". Puis se succèdent dans le troisième chapitre et les chapitres suivants du Livre I un certain nombre d' angélismes du type "ainsi le devoir et l'intérêt obligent également les deux parties contractantes à s'entraider mutuellement", "l'homme qui jusque-là n'avait regardé que lui-même, se voit forcé d'agir sur d'autres principes, et de consulter sa raison avant d'écouter ses penchants"...

Le deuxième livre traitant de la "volonté générale" débute sur une note optimiste avant que Rousseau n'admette que la volonté générale puisse errer parce que le peuple peut être trompé (chapitre III. Livre II.) Quelques beaux angélismes méritent d'être cités ainsi: "Tous ont à combattre au besoin pour la patrie, il est vrai; mais aussi nul n' a jamais à combattre pour soi"... Ce deuxième livre prend ensuite un tournant plus inquiétant, Rousseau proclame que " qui veut la fin veut aussi les moyens" avant de se faire nettement le défenseur de l'exil voire de la peine de mort comme ennemi public pour les infracteurs de son "pacte social": "il n'y a point de méchant qu'on ne pût rendre bon à quelque chose". Le peuple est faillible et a besoin de "guides" écrit-il dans le chapitre VI, et "il faudrait des dieux pour donner des lois aux hommes"...

C'est ensuite une longue dérive vers l'embrouillamini et la confusion qui nous sont assenés dans cet ouvrage. Le Livre III reprend les concepts de démocratie, d'aristocratie, et de monarchie sans jamais égaler en clarté ce qu'Aristote ("Politique") et Platon ("La République") ont écrit sur ces sujets. A noter qu'il effectue un sévère un procès d'intention (sur la base de préjugés) à la monarchie qu'il se garde bien de faire à la démocratie et à l'aristocratie, les sophismes se succèdent; puis vient une longue digression sur la théorie des climats chère à Montesquieu...

L'ouvrage se termine par un Livre IV assez détonnant dans lequel Rousseau fait successivement l'éloge de la dictature des premiers temps de la République romaine mais aussi de la censure: "l'opinion publique est l'espèce de loi dont le censeur est le ministre" et enfin de la théocratie et en particulier du mahométisme": "Mahomet eut des vues très saines, il lia bien son système politique , et tant que la forme de son gouvernement subsista sous les califes ses successeurs , ce gouvernement fut exactement un, et bon en cela". Enfin Rousseau réclame l'exil pour insociabilité de ceux qui n'acceptent pas son "pacte social" voire la mort pour les coupables de "relapse": "Que si quelqu'un, après avoir reconnu publiquement ces mêmes dogmes, se conduit comme ne les croyant pas, qu'il soit puni de mort".

En conclusion, quand Voltaire qualifiait Rousseau d'"Esprit faux",on peut estimer qu'il avait complètement raison sur ce point!
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4.0 étoiles sur 5 Voltaire plutôt que Rousseau... mais ce n'est que mon avis, 19 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Du contrat social : Principes du droit politique (Broché)
Rousseau pourquoi pas, mais il ne me persuade pas, le naturel ne nous a pas donné d'aussi jolies choses que cela. Je prefere son contemporain Voltaire et notamment : Traité sur la tolérance à 5€ ... et cette fois ce n'est pas un copier coller des textes disponibles sur internet.
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Du contrat social : Principes du droit politique de Jean-Jacques Rousseau (Broché - 7 septembre 2013)
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