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Gagner à en mourir
Format: PocheModifier
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le 30 décembre 2012
Manifestement, ce livre de Pierre Louis Basse ne laisse pas de marbre, étant décrié par beaucoup pour de multiples motifs : lieux communs lénifiants, absence de description du déroulement du match, voire de photographies (sic)...

On est en droit de ne pas être d'accord.

S'il est certain que ce livre ne s'adresse pas aux aficionados des "biographies" affligeantes à en mourir ayant été commises par les plumes d'anciennes gloires du ballon rond, et les tricolores ne sont pas en reste, il présente incontestablement l'intérêt de revenir sur un match historique dans tous les sens du terme, que nul n'avait encore décrit, en illustrant le contexte dans lequel il s'est déroulé.

Contrairement à ce que d'aucun prétendent, le livre est bien renseigné, et l'on ne saurait reprocher à l'auteur de ne pas avoir exploité les maigres archives qui existent. Il fournit une illustration intéressante des exactions nazies dans le domaine du sport, quasiment toujours passé sous silence (JO de 1936 exceptés).

Alors certes, Pierre Louis Basse n'est ni Anatoli Kouznetsov, ni Raul Hilberg, mais il ne le prétend pas non plus.

Alors certes, le style de l'auteur peut sans doute en agacer certains, tout comme ses commentaires sur les ondes hertziennes.

Ce livre n'en mérite pas moins d'être lu pour qui manifeste un intérêt conjoint pour cette période troublée de l'histoire et le ballon rond.

Il est en revanche à déconseiller à ceux qui ne recherchent qu'une description basique de la vie des footeux et de quelques phases de jeux. Ces derniers se rabattront utilement sur les "Snake", "Bixente" et autres écrits consternants des anciens de France 98.
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Le match qui opposa le FC Start ukrainien à une équipe de la Luftwaffe en août 1942 est historique, bien plus que les illustres finales de coupe du monde. Ici, ce n'est pas un trophée qui est en jeu, mais la survie, l'honneur, l'humanité même.
Pierre-Louis Basse a choisi ce match pour montrer jusqu'où le sport peut transcender l'homme, le menant au-delà de ses propres limites. D'où un titre racoleur en diable, bien que parfaitement adapté : "Gagner à en mourir".

Hélas, pour rendre grâce à ces hommes, pour combler les lacunes d'un moment que trop de pouvoirs totalitaires ont voulu effacer de l'histoire, il eût fallu un talent de romancier, une abnégation totale devant le sujet, un effacement de soi-même. Mais Pierre-Louis Basse n'est qu'un journaliste sportif moyen, seulement plus nombriliste qu'un autre, qui ne sait que faire une fois les (rares) sources exploitées - fort honnêtement, reconnaissons-le. D'où un livre fourre-tout, se répétant sans cesse (alors qu'il est bien court : 145 pages écrites gros avec force marges). Et, surtout, aucune considération historique, si ce n'est sportive (les Verts de Rocheteau, il fallait oser la comparaison) ou, pire encore, familiale (son enfance communiste).

Reconnaissons au moins à son auteur d'avoir une couverture médiatique suffisante pour rappeler aux mémoires françaises Babi Yar, car c'est bien de cela dont il s'agit - ou aurait dû s'agir : l'un des nombreux génocides de la seconde guerre mondiale, l'un des plus affreux car se construisant peu à peu, purement artisanal. Et, surtout, replongeons nous de toute urgence dans le Bai Yar d'Anatoli Kousnetzov, témoignage clef et chef d'oeuvre littéraire.
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A l'occasion d'un match de foot à Kiev, l'auteur, journaliste sportif, enquête sur les lieux d'une rencontre particulière ayant eu lieu en août 1942 entre l'équipe ukrainienne des amateurs du FC Start et une sélection des meilleurs joueurs allemands en guerre sur le sol soviétique.
Les amateurs sont priés de laisser gagner l'équipe d'occupation, mais, les vaillants et facétieux jeunes hommes ne l'entendent pas de cette oreille et emportent le match avec les très graves conséquences que cela va entraîner.
La fierté nazie étant incompatible avec la défaite face à des « sous-hommes », les héros d'un jour seront arrêtés et pour la plupart, exécutés .
Les faits par eux-mêmes auraient pu faire l'objet d'un article intéressant par la gravité des faits, mais tenant sur une simple feuille de journal tant les traces de cet évènement dramatique sont malheureusement très minces .
Retranscrire ce véritable drame sous forme de roman aurait mérité un développement beaucoup plus important, mais surtout un talent d'écrivain d'un tout autre niveau .
D'où, une seule * , comme Belgrade .
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le 5 avril 2014
Obligé de réagir face à un déferlement de critiques minables et basses (sans jeu de mot), enfilade de lieux communs. Si vous pensez lire un livre sur le foot, grossière erreur de lecture et d'interprétation. Il s'agit bien d'un livre "de combat", sur la mémoire de ces hommes, vrais footballeurs (à faire pâlir nos gentils petits sportifs du ballon rond d'aujourd'hui qui se seraient probablement couchés face à un chèque avec plusieurs 0). Voilà un livre passionnant qui redonne foi dans le sport, la résistance et le combat dans des circonstances troubles. L'auteur affirme préfère son équipe de Kiev plutôt que les Verts de St Etienne : cela a gêné visiblement certains lecteurs. Pourtant, c'est son choix. En quoi est-il moins respectable qu'au autre ? On croit rêver face à certains commentaires peu ouverts et sectaires. Le livre de P. L. Basse ne serait pas bon parce que ses interventions radio dérangent. Mais on croit encore une fois rêver ???? S'ouvrir un peu l'esprit.... Tel est mon leitmotiv et conseil à certains auteurs des lignes ci-dessous. Ce livre en est un bon moyen !
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le 1 septembre 2012
Ça commence comme une douche froide. Monsieur Basse, paraît-il expert en football, avoue que le 17 mars 1976, à l'apogée des Verts de Saint-Etienne, au moment même où l'équipe de Jean-Michel Larqué et Dominique Rocheteau rencontraient le Dynamo de Kiev, il était « à fond les ballons derrière les Soviétiques » !
Révélation édifiante ! Et au nom de quoi soutenait-il donc une équipe étrangère, je vous le demande ? Pas tant pour la qualité de son jeu, que parce qu'elle incarnait le bel idéal communiste auquel 20% des Français croyaient encore ! Dans le même temps, il s'émeut du fait que 200.000 personnes à l'époque, et notamment « plein de jolies jeunes filles en larmes » suivirent la dépouille de Jacque Duclos, « figure assez bonhomme du communisme à la française ».
Le ton est donné, le style littéraire aussi. A savoir, une espèce de délire monomaniaque, torché à la diable, pour célébrer de manière emphatique et confuse « un match invisible » qui opposa en 1942 une équipe d'ukrainiens affamés mais géniaux, à celle de cadors musclés mais abrutis du troisième reich.
Sans décrire une seule minute la rencontre, et pour cause (pas même une photo n'existe dans les archives), l'auteur s'abandonne à un lyrisme à la fois ampoulé et déliquescent pour tenter de faire vibrer sur le sort malheureux des footballeurs ukrainiens. Le tout en nous abreuvant de clichés mille fois ressassés sur le nazisme, ponctués de quelques excuses lénifiantes pour se démarquer - un peu - des horreurs du stalinisme. On apprend au passage que papy faisait dans le bolchevisme, et que maman était une militante zélée « en bottes de caoutchouc ». Saluons la grandeur d'âme de cette dernière qui lui fit par pure conviction, et jusqu'à son dernier jour, « refuser de faire du tourisme en Allemagne de l'Ouest... » Et oublions bien vite ce livre pour rien...
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.... on trouve toujours quelque chose, du moment qu'on possède les cartes qu'il faut(presse entre autres). Ce livre au titre alléchant est écrit par un spécialiste de rien, qui ne raconte rien, et qui visiblement a terriblement envie de se dédouaner de son passé idéalisé ("on était rouge chez nous dans notre banlieue parisienne bien cossue")... Supporter le Dynamo Kiev pendant l'épopée des verts, alors que l'hexagone était green... faut le faire, chapeau ! Quel courage, supporter les stars nanties du Dynamo, et de la nomeclatura soviétique, contre les chaudronniers ....Ce spécialiste sportif oublie aussi qu'à cette époque le ballon d'or Oleg Blokhine était chargé de "surveiller" TOUS ses co-équipiers, et pas seulement du point de vue vestimentaire ; c'était le "kapo" de service prêt à renvoyer dans la douce Ukraine le premier joueur qui aurait eu des vélléités de changement d'air. Il faudra aussi lui rappeler à ce brave garçon les autres championnats de foot de la belle union soviétique, ou de Roumanie, avec la corruption affichée, le trucage des matchs (bien le bonjour à Hadji, et Ceauscecu, et au Spartak de Moscou)... Tout çà, visiblement ... pas connaître. Quant au match supposé être raconté, avec tous les clichés habituels ????? pas une trace, et rien dans cette méllasse inodore, incolore et qui se veut propre sur elle. Intérêt voisin du néant. Mais quel bonheur de se souvenir de cet excès d'égo de la star ukrainienne, qui avait au moins deux partenaires démarqués, et qui a voulu tuer le match à lui seul. Récupération Lopez... la suite..., et rocheteau qui rentre avec la cuisse bandée.... J'en chiale encore. C'est "collectif" le foot mon garçon.... çà au moins c'est un terme qui devrait te plaire. 6 millions de morts en Ukraine... vas-y Joseph, c'était ton grenier à blé comme tu disais ! Juste un mot pour le premier commentaire ... faut lire le livre avant de le commenter : y a pas de match !!
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Alors que je n'aime guère le sport, j'ai été attirée par le titre du livre de Pierre-Louis Basse. J'ai pas mal lu sur la période qu'il évoque - dont les bienveillantes - mais j'ai encore plus appris par ce dernier récit traité avec finesse et respect de la vérité. L'héroïsme des footballers m'a touchée au plus haut point et réconciliée avec la nature humaine qui sait faire oublier l'horreur de certaines situations. Je conseille cette lecture à tous. Odette L-E
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