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La Pierre et le Sabre
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41 sur 42 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 juin 2004
Le livre de Yoshikawa Eiji "la pierre et le sabre" n'est pas exactement une biographie de la vie de Musashi, ronin né dans les années 1580 au village de Miyamoto dans la province du Mimasaka, mais bel et bien un roman. Et cela n'enlève rien à la qualité de l'histoire de par le côté romancé que cela autorise (une belle histoire d'amour "impossible"? je ne vous dirai rien, ce sera à vous de le découvrir). En fait, ce roman exalte la volonté de Musashi pour atteindre la perfection dans l'apprentissage "de la voie" et de ce que son mental lui permis de supporter pendant ses longues années d'errance.
Le style d'écriture est précis tout en restant très simple ce qui est fort intéressant si l'on n'est ni un spécialiste des us et coutumes du Japon féodal, ni des arts martiaux.
Finalement, si la vie de Musachi vous a émoustillé, sachez qu'il fondera l'école Niten "des deux sabres" en 1612 à la suite du duel de Ichijoji, combat décrit dans ce livre dans lequel il fit usage de son sabre court pour utiliser ses deux mains "indépendamment mais dans le même but", tout comme un percussionniste utilise deux baguettes de tambour pour ne créer qu'un seul son.
Vous avez été conquis par le livre, les combats, ...? alors vous êtes prêt pour découvrir le Kendo (littéralement la voie du sabre).
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76 sur 79 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 22 avril 2002
Dans le Japon du 17ème siècle, sur fond de guerre, de bouleversements sociaux et culturels, un jeune homme violent et intrépide va donner un sens à sa vie grâce à la Voie du sabre. Il deviendra la plus fameux des escrimeurs de l'Histoire du Japon.
Ce livre est très comparable au Japon, en popularité et à divers titres, à ce qu'est "Les Trois Mousquetaires" de Dumas en France. Il est une version romancée et incroyabelemnt subtile de la vie de Miyamoto Musashi qui reste aujourd'hui encore considéré comme une référence en matière d'Arts Martiaux. L'on croise, au fur et à mesure du périple de Musashi, des personnages ayant marqué la société japonaise à cette époque (moines Zen, seigneurs féodaux, calligraphes, escrimeurs,...) dont certains sont rentrés dans l'Histoire et le patrimoine culturel japonais. On peut voir ce roman comme le récit d'une simple aventure ponctuée de batailles, de duels, de rencontres et autres péripéties ; on peut aussi y trouver beaucoup plus si l'on prend le temps de le savourer. Il constitue un bon moyen pour découvrir la finesse et les paradoxes de la culure japonaise.
A conseiller aux amateurs du Japon médiéval mais aussi aux autres.
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35 sur 37 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 juin 2004
A tous les fan de romans sur les voyages initiatiques... Ce roman nous plonge dans la vie tumulteuse du plus grand ronin de tous les temps : musashi miyamoto. Sur fond d'amour et de combats d'une intensité extrême, ce roman est une éloge de la découverte de soi et du budo dans le japon du 17ème.
Un contexte historique fin, des personnage charismatiques et un scénario sans longueur font vite oublier les quelques 856 pages... Mais qui a dévoré le seigneur des anneaux, comprendra que la taille d'un livre est négligeable par rapport au génie de l'histoire...
Si une soif d'aventure vous anime, si votre sabre vous démange alors suivez musashi à la découverte de vous-même.
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 septembre 2000
La vie tumultueuse et largement romancee de Yamamoto Musashi, l'un des plus grands samourais, est racontee ici avec force et rythme. De nombreuses annecdotes tres "couleur locale" font vibrer la corde de l'exotisme japonais : beuveries au sate, combats a 50 contre un, matchisme a la japonaise et legendes shinto, ainsi qu'une profusion de details historiques. Une super-production sur le theme du Lonesome Samourai et l'un des livres les plus entrainant et devorant que j'ai jamais lu.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 mars 2010
Ce roman et sa suite La Parfaite lumière (qui ont été séparés dans la traduction française, mais ne forment en fait qu'un seul gros pavé nommé "Musashi" dans la version originale) sont une excellente façon de découvrir ce qui est à mon sens l'idéal japonais, la voie parfaite du samouraï, l'équivalent de notre idéal chevaleresque européen.

Là où en occident "la Voie de l'Epée" est orientée autour de la courtoisie, de la charité, et des hauts faits de courage, la "Voie du Sabre" qui est décrite ici est avant tout un cheminement intérieur, un combat avec soi-même. Alors qu'on pourrait espérer une montée en puissance et en influence croissante de Musashi au cours du roman, il ne cherche qu'à se perfectionner intérieurement, en travaillant inlassablement à améliorer ses points de déficience. Et même si l'on voit bien qu'il atteint un stade de maîtrise du combat, de la gestion et de la politique qui lui permettraient de gouverner un pays, il voit au-delà de cela et se rend bien compte que ce qui est le plus important n'est pas de devenir meilleur que les autres, mais meilleur que lui-même.

Et c'est au fond une apologie de l'amélioration continue, de la recherche de la qualité totale qu'on trouve là. On accepte communément que l'extraordinaire essor économique du Japon entre les années 1950 et 1980 est en grande partie due aux théories de Deming, un ingénieur américain qui a vendu ses idées sur le processus d'amélioration continue de la qualité aux industriels japonais. Ce roman nous montre qu'en réalité, ce sens de l'amélioration continue, et de la recherche de la perfection en toute chose, est ancré depuis bien plus longtemps au coeur des idéaux japonais. Et c'est une très puissante invitation à faire nôtres ces principes, qui nous mettent clairement aux commandes de notre propre destinée.
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13 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 mai 2003
Monument de la littérature japonaise, Yoshikawa mérite l'attention et la curiosité de tous les lecteurs : le roman, au demeurant passionnant et dont le style, très agréable et fluide, fait oublier le nombre de pages, bat en brèche tous les préjugés et a priori que le lecteur occidental pourrait avoir sur la culture orientale. Loin des "japoniaiseries" et des clichés faciles mais à la peau dure, partez à la découverte de ce japon médiéval (si l'Histoire y est quelque peu romancée, le paysage socio-culturel du Japon du XVIIème siècle y est particulièrement bien dépeint), sur les pas de Musashi: un voyage inoubliable,des heures de lecture dont on sort enchanté !
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11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 janvier 2006
« La pierre et le sabre » et sa suite « La parfaite lumière » nous raconte l’histoire d’un samouraï invaincu sa vie durant, considéré depuis comme le meilleur de son temps, Miyamoto Mushashi, alias Shimmen Takezo, (les deux noms Mushashi et Takezo pouvant s’écrire de la même manière, mais se prononce différemment) depuis la fin de la bataille de Sekihagara en 1600 à son combat contre un autre expert du sabre de l’époque. L’histoire reprends la suite du livre de James Clavell « Shogun » de manière plus véridique et nous décrit en parallèle la recherche par Mushashi de la « voie » et des évolutions politiques, sociales et culturelles du Japon, sous l’influence du nouvel homme fort et futur Shogun Tokugawa Ieyasu. Cette période de transition qui marquera un tournant décisif dans l’évolution du Japon nous est décrite avec un entrain et un verve fabuleuse, dans un Japon de tout les jours et des personnages de tout milieux. Ronins, prêtres, artisans, geishas s’y croisent pour notre plus grand plaisir, le tout sur la toile de fond d’un amour typiquement japonais de la belle Otsu pour Mushashi. Un régal.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Eiji Yoshikawa fait partie de ces auteurs qui veulent à toux prix plaire au plus grand nombre et c’est donc normal qu’il meure célèbre et adulé par son public. L’ennui, c’est que quand on cherche à plaire aux foules, on a tendance à devenir, question style, un peu superficiel. Le gout du public, dans le Japon décadent du début du siècle, n’est pas des plus raffiné. Il n’y a qu’à voir, par exemple, les estampes de cette époque, criardes et vulgaires, rien à voir avec la grâce et la pureté des époques précédentes. L’auteur a compris que pour faire un bestseller, il faut un peu de tout : de l’action, de l’hémoglobine, des sentiments, un peu de cul, un peu de docu historique, et il a fort bien réussi dans cette entreprise hollywoodienne, à telle enseigne qu’un critique a pu qualifier son bouquin de l’équivalent japonais de « Autant en emporte le vent » ! La figure légendaire de Miyamoto Musashi, célèbre ronin du 17 ème, se prête tout à fait à une biographie romancée, à condition de déroger un peu aux faits historiques, car il faut un peu d’aventures galantes pour pimenter l’existence aride du Musashi historique, qui a toujours vécu comme un ascète. Résultat : je ne dis pas que je ne n'aime pas ce roman, seulement, je n’ai toujours pas pu finir le premier tome de ce roman que j’ai acheté depuis des mois, et je crains que mon opinion ne changera guère quand je l’aurais terminé.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 mars 2003
La vie du "petit" Shinmen Takezo, devenu Miyamoto Musashi, une sorte de D'Artagnan japonais. Chacun des deux tomes de ce roman est un ravissement. Seules petites ombres au tableau : d'abord, il ne faut pas perdre de vue qu'il a été initialement publié sous forme de feuilleton, ce qui entraine nécessairement un découpage et une construction particulières. Ensuite, il s'agit non pas d'une traduction du japonais, mais d'une traduction de l'anglais. Il s'ensuit quelques coupures d'après l'original (malgré deux volumineux tomes !) et quelques paragraphes parfois un peu "décalés". Enfin, c'est assez long, alors ne vous découragez pas ;)
Pour finir, ceux qui n'aiment pas beaucoup les "gros" livres peuvent se rabattre sur l'exceeeellent "Vagabond", manga de Takehiko Inoue, qui met en image cette histoire à la saveur si délicieusement japonaise.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 avril 2010
vous aimez les histoires de samouraï ? Pas la peine de chercher vous devez alors absolument lire ce livre ainsi que le tome 2 appelé "la parfaite lumière"

vous êtes neutres sur les histoires de samouraï ? ce livre devrait vous plaire beaucoup également :-)

Beaucoup d'action, de la philosophie, un peu d'amour, un peu d'humour, et une histoire très bien racontée et très bien traduite

Un livre palpitant, racontant de manière très romancée la vie de Miyamoto Musashi. Un de mes livres préférés, j'ai de suite acheté " taiko " de Eiji Yoshikawa également qui existe en langue anglaise. " La chronique des Heike " de Yoshikawa remporte aussi un grand succès auprès des lecteurs mais l'édition française n'est plus trouvable ( sauf d'occasion en cherchant beaucoup ) et la traduction anglaise est parait-il exécrable au possible

bonne lecture à tous
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