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4.0 étoiles sur 5 Référence du Cyberpunk
"Le ciel au-dessus du port était couleur télé calée sur un émetteur hors service...", c'est la première ligne de ce roman culte, tout l'esprit cyberpunk en quelques mots.
Case est un hacker au passé trouble qui s'embarque dans une mission complexe à l'intérieur du réseau de la Matrice,...
Publié le 11 décembre 2001 par ro188

versus
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un monument assez bancale...
Comme le soulignent plusieurs personnes, rentrer dans ce livre se mérite, quoi que ce ne soit pas le plus hermétique dans son contenu qu'il m'ait été donné de lire. Mais l'écriture de Gibson y est pour beaucoup. Je ne sais pas trop si c'est dû à la traduction que j'ai lue, mais son style très descriptif m'a...
Publié le 5 juin 2011 par AirDuern


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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Référence du Cyberpunk, 11 décembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
"Le ciel au-dessus du port était couleur télé calée sur un émetteur hors service...", c'est la première ligne de ce roman culte, tout l'esprit cyberpunk en quelques mots.
Case est un hacker au passé trouble qui s'embarque dans une mission complexe à l'intérieur du réseau de la Matrice, représentation graphique 3D d'une sorte d'internet puissance 1000...C'est écrit à l'électricité et ce n'est pas toujours facile à suivre.
Ce livre est LA référence Cyberpunk. Mais attention, ça ne veut pas dire que ce sera un livre passionant pour tout le monde et sûrement pas accessible à chacun. La plupart des scènes sont mêmes parfois carrément incompréhensibles.
Pourtant, c'est une telle innovation qu'il sera l'une des pierres fondatrices du mouvement cyberpunk. Il faut d'ailleurs avouer que la plupart du vocabulaire de ce mouvement provient de ce roman.
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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La SF décapée, 23 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
Futur, XXIème siècle et des poussières. Case est un pirate informatique, s'infiltrant dans les systèmes pour y voler des données et les revendre. Ou plutôt était, ses derniers employeurs lui ayant mutilé ses connexions neuronales afin de lui interdire l'accès à la « matrice ». Reconverti en pilier de bar et junkie, on vient un beau jour le trouver dans son ghetto japonais lui proposer un contrat. Au bout du chemin : nouveau pancréas, nouvelle vie. Aussitôt il se jette sur l'occasion, ignorant dans quel nid de guêpes il met les pieds.
Neuromancien a fait l'effet d'une petite bombe lors de sa sortie, raflant les prix Hugo, Nebula et P.K. Dick d'un seul coup. William Gibson y propose une vision novatrice de la SF, plus immédiate et crédible que ce qui était jusqu'alors. Exit les histoires de robots, vaisseaux spatiaux : ici le futur est proche, urbain, violent. Gibson développe dans Neuromancien l'anticipation d'un internet évolué (la matrice) et en vient fatalement à aborder les réalités virtuelles, même si ça n'est que de manière superficielle. Il décrit également la corporation comme un être autonome, énorme et pervers. Pour toutes ces raisons, on a affaire à un roman visionnaire, qui d'ailleurs essaimé dans tous les médias de l'imaginaire. On trouve aujourd'hui tant d'œuvres qui puisent leurs références dans ce bouquin : le manga (Ghost in the shell), le cinéma (Matrix), le jeu de rôle (Cyberpunk 2020, Shadowrun), tout y passe. Il est frappant de voir quelle place tient la technologie dans l'univers de Gibson. Contrairement aux Terminator, Matrix et cie, elle n'est pas un être sombre et maléfique qui complote à la chute de l'homme et à son remplacement. Au contraire, la relation de Case avec l'intelligence artificielle est ambivalente, elle suggère une possible coopération fructueuse entre l'homme et la machine.
En revanche, la qualité d'écriture du roman tempère tous ces lauriers. Neuromancien est très dur à lire (comprenez : mal écrit) : Gibson manque de clarté, passe du coq à l'âne à répétition et perd son lecteur toutes les trois pages. L'intrigue n'est vraiment pas palpitante et l'auteur nous inflige des passages indigestes dignes des envolées psychédéliques de Kubrick dans 2001, l'Odyssée de l'espace. Au final quelque chose de très intéressant pour tout lecteur de SF, mais qui requiert bien du courage...
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3.0 étoiles sur 5 Un monument assez bancale..., 5 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
Comme le soulignent plusieurs personnes, rentrer dans ce livre se mérite, quoi que ce ne soit pas le plus hermétique dans son contenu qu'il m'ait été donné de lire. Mais l'écriture de Gibson y est pour beaucoup. Je ne sais pas trop si c'est dû à la traduction que j'ai lue, mais son style très descriptif m'a géné. Les phrases nominales s'empilent et s'enchainent de manière trop impromptues et noient le lecteur dans des descriptions foisonnantes et surréalistes sur des détails qui n'intéressent pas grand monde. Elles veulent souvent donner une retranscription de l'ambiance ou des sensations ou même des états émotionnels des protagonistes, sans vraiment être intelligibles... et polluent trop souvent la compréhension de l'action. Je sais que certains fans pourront me trouver injustes de fustiger ainsi son style, mais c'est vraiment ce qui m'a le plus dérangé.
Parce que, à l'inverse, il parvient à nous dépeindre des personnes aux traits marqués et taillés aux outils de précision, d'un attachant troublant, bien qu'ils soient tous des marginaux, des drogués, des fous ou des assassins. Les scènes d'action sont assez dynamiques et le style Gibson parvient à nous plonger dans l'élan des personnages dévorés par leur adrénaline, au prix toujours de quelques descriptions sans grand intérêt ni pour l'action, ni pour l'histoire.

Bref, vous l'aurez compris, pour moi Gibson est un peu trop balzaquien sans forcément maîtriser l'art de la description d'ambiance comme le faisait Balzac avec brio. Ce livre aurait mérité un petit allègement stylistique et là il serait un classique indémodable comme un "Clans de la Lune Alphane". A trop vouloir nous immerger, il ne nous laisse pas le confort et l'apport d'imagination personnelle où certains détails viennent complétés inconsciemment le tableau, comme dans un rêve. C'est d'autant plus dommage car il nous donne vraiment matière à greffer nos petits délires imaginatifs de science fiction anticipative. Son terreau de fiction est riche, mais un peu trop bien gardé par moments.

Ce qui me conforte dans l'idée que Gibson s'est trop attardé dans ses descriptions parfois à la limite du délirium, certains de ses personnages prenant (vraiment) beaucoup de substances, ou à la limite du catalogue spécial mode/design intérieure moderno-minimalistico-expérimentale, est le fait que dans un autre ouvrage de Gibson, 'Idoru' que je viens de commencer, le style descriptif est toujours présent mais beaucoup moins envahissant. Plusieurs personnes, lecteurs ou éditeurs, ont dû le lui faire remarquer et il en a tenu compte pour notre plus grand confort de lecture.

Enfin, ce qui m'a vraiment laissé sur une mauvaise impression est sa petite fin mi-figue mi-raisin, l'air de dire "j'ai fais tout mon possible pour qu'on ne puisse dire que ce n'est ni une fin heureuse, ni une fin triste", avec la toute dernière phrase qui n'a servi qu'à me laisser sur une note de remord du point de vue du personnage principal, de ces remords qui vous poursuivent jusqu'au dernier jour de votre vie où vous vous dites "pourquoi je n'ai pas cherché ?!"... très désagréable manière de finir un ouvrage, en plus de me laisser sur ma faim côté affrontement final qui tardait à venir, toujours retardés par d'interminables descriptions d'intérieurs et de mobiliers. Maître Gibson ne gagnera jamais la palme de la meilleure fin sur cet ouvrage. Son refus de trancher plus nettement la fin me fait dire que ce livre ne mérite pas toute la légende qui l'auréole, à moins que ce livre ne soit destiné qu'à être le guide de "vos premiers pas dans la culture cyberpunk". Mais comme je ne vois pas vraiment ce qu'il y a de cyberpunk dans une fin bâclée...

Un monument ? Je n'irais pas jusque là. Un classique du genre ? Sans doute, mais le style en rebutera plus d'un dès les premières pages.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Et William Gibson créa le cyberspace, 13 décembre 2000
Par 
matt (Bordeaux, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
L'indispensable, l'origine de ce nouveau monde qu'est le cyber espace. William Gibson reçut la plus haute distinction accordée aux ouvrages de SF, le prix Hugo, pour le premier tome d'une trilogie fantastique où l'on sent déjà poindre l'univers du rejeton (Matrix). A noter que Keanu Reeves interprêta à l'écran l'oeuvre de Gibson, et cela lui plut tellement qu'il n'hésita pas à tourner le succès cinématographique que l'on connaît.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A l'origine du cyberpunk, 15 octobre 2006
Par 
Ben Y (Bruxelles, Belgique) - Voir tous mes commentaires
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
Ce roman mérite amplement les prix recus à sa sortie. Néanmoins la lecture en est difficile de par le style et les nombreux néologismes et pourra rebuter plus d'une personne non-avertie. A conseiller aux amateurs déjà initiés au cyberpunk, qui auront alors le plaisir de trouver un univers plus que cohérent où 95 % des plus brillantes idées du genre s'y retrouvent réunies.
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mal écrit mais un classique tout de même, 23 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
Publié en 1984, le roman Neuromancien a lancé et popularisé le genre cyberpunk : voilà ce que l'on apprends au gré de ses lectures sur le net. Partiellement vrai seulement, tant les commentateurs oublient l'importance de Philippe K. Dick dans la genèse du genre. Toutefois, sans ce classique de la science-fiction qu'est devenu le Neuromancien de William Gibson, Matrix n'aurait jamais existé et Ghost in the Shell ne nous aurait pas bouleversé. Autant dire que l'on aborde la lecture de ce roman avec un mélange d'excitation et de fascination.

L'histoire démarre très bien : on fait la connaissance de Case, un ancien cow boy de la Matrice, capable d'aller pirater des ordinateurs ou modifier des dossiers informatiques à l'autre bout du monde en se câblant sur une machine. Mais le jour où il a voulu se sucrer sur un employeur, ce dernier lui a fait subir une opération l'empêchant de se brancher de nouveau sur un ordinateur. Depuis, camé et amoureux de Linda Lee, une fille borderline, il vivote de mauvais coup, devant un paquet de frics à des types peu recommandables...

À un premier niveau de lecture, Neuromancien s'inscrit donc dans le genre du roman noir : on retrouve le héros dépendant, amoureux d'une fille de mauvaise vie, qui s'enfonce dans la médiocrité et finira un jour poignardé au fond d'une ruelle... Voilà pourquoi le début de l'ouvrage passionne : malgré un vocabulaire complexe, il reste accessible et on retrouve ses marques. Mais tout se complique lorsque Case rencontre le mystérieux Armitage, un employeur énigmatique. Ce dernier lui offre une opération lui permettant de redevenir un cow boy de la Matrice. Accompagné de la sexy et dangereuse Mollie, une samouraï des rues, les voilà partis à la recherche d'un fumeur de ganja et d'un illusionniste pervers pour exécuter une mission de la plus haute importance.

Mission dont on ne comprendra rien, jusqu'à la dernière page ! En effet, William Gibson a décidé de ne pas faciliter la tâche au lecteur en le promenant dans un récit abscons : on ne sait pas pourquoi les personnages agissent, on ne comprends pas forcément ce qu'ils font (vous avez intérêt à connaître le vocabulaire cyberpunk avant de vous y mettre) et par moment, on décroche complètement... Pourtant, cette rudesse de l'aeuvre n'entame pas complètement l'intérêt pour le livre. Certes, il faut se farcir une syntaxe équivoque (du à l'auteur ou au traducteur ?) et ne pas toujours bien suivre l'histoire gâche forcément le plaisir, mais à l'instar d'une poésie dont on ne comprendrait pas tous les mots ou les images, on peut toujours se laisser porter par la magie. Et ici, elle fonctionne admirablement bien. Surtout dans la dernière partie, avec cette Molly dont Case ressent les moindres mouvements, confrontée à une galerie de freaks pas si monstrueux qu'ils en ont l'air... et jusqu'à ces dernières lignes énigmatiques au possible nous faisant douter de tout. Finalement, ne sommes-nous pas encore dans la Matrice ou bien assisterait-on à un miracle ?

Dans l'univers de Gibson, Dieu a en effet disparu et on peut voir tout le livre comme une réflexion métaphysique autour de cet oubli et comprendre la mission de nos héros comme la tentative de le ressusciter. Car que font Case et Molly si ce n'est éliminer des divinités pour donner naissance au Dieu unique ? On peut ainsi suivre le livre à l'aune de cette réflexion, et constater qu'il y a une tentative intéressante et osée de remettre du sacré dans un univers sans moral. Sans doute que la suite du Neuromancien (Comte Zero et Mona Lisa s'éclate) apportera un complément à notre réflexion. En l'état, on conseillera néanmoins cet ouvrage malgré une opacité certaines : mais comme toujours, on n'a rien sans rien. Souvent, dans la difficulté réside l'intérêt.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 dark future, 24 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
A vrai dire un peu déçu par ce roman, censé être l'ouvrage fondateur du cyberpunk. Peut-être parce que justement les concepts sur lesquels ils se base ont été depuis totalement banalisés au cinéma, dans la littérature... et la vraie vie. Pas de réelle surprise donc, peu d'action, rien de vraiment spectaculaire ni de surprenant, contrairement à Cablé de Walter John Williams, publié à la même époque, qui apparait aujourd'hui beaucoup plus novateur, et sur lequel j'ai beaucoup plus accroché.
L'écriture est certes bonne, souvent imagée et percutante, à l'image des protagonistes, mais parfois comme eux torturée et difficile à suivre. Cela est probablement pour partie lié à des problèmes de traduction, mais souvent délibéré. Certains passages incompréhensibles ne finissent ainsi par s'éclairer que bien plus tard et on a souvent l'impression de se faire balader, que le fond de l'histoire nous a échappé, comme aux personnages qui ne sont que des pions chargés d'exécuter un contrat.
L'accent est par ailleurs autant voire plus mis sur ce qui se passe dans la tête des héros que dans le monde réel, ce qui tend à vider le récit de tout souffle épique. On a globalement l'impression de survoler les évènements, et qu'il ne se passe pas grand-chose.
Finalement, de mon point de vue, le livre vaut plus pour son approche psychologique des personnages, par sa capacité à retranscrire ces personnalités pragmatiques et désabusées, et à nous immerger dans l'ambiance froide et sombre de ce monde finalement pas si éloigné du notre.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un classique du genre cyberpunk, 14 décembre 2006
Par 
Aranval "aranval" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
Il s'agit d'un roman cyberpunk classique avec la gamme des différents personnages de ce genre de littérature: le hacker, le samouraï, le ninja, l'intelligence artificielle.

Pour ceux qui ne sont pas familiers du genre, l'immersion peut être difficile car il s'agit d'un monde futuriste et psychédélique (en raison du virtuel et de la drogue omniprésents). L'intrigue reste assez linéaire car elle ne met pas en jeu les différents groupes de pouvoirs habituels de ce genre (mafias, multinationales, gouvernements,...) à part quelques touches de temps en temps telles que l'organisme de contrôle Turing. C'est pourquoi je dirais que ce livre est assez facile à lire pour un néophyte s'il ne se perd pas dans les méandres psychédéliques des protagonistes de l'histoire. Finalement, le récit nous amène à réfléchir sur la nature que pourrait prendre une intelligence artificielle. Personnellement, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 à lire en anglais obligatoirement, 24 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
Cette version française est à éviter comme la peste. Pour l'avoir comparée à la version originale, le traducteur s'est royalement planté, les nombreux contresens et approximations rendant la lecture très pénible et certains passages carrément incompréhensibles.

Dommage, car c'est passer à côté d'un pilier du cyberpunk. L'histoire rappelle des titres tels que Blade Runner, Ghost in the Shell, ou encore Deus Ex du côté des jeux vidéos. Complots mondiaux, firmes tentaculaires et toute-puissantes, arcologies gigantesques, perte d'identité, intelligence artificielle font partie du paysage.

Un classique !
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5.0 étoiles sur 5 Mon roman préféré, tout simplement !, 4 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neuromancien (Poche)
Quand j'ai découvert qu'un pan entier du jeu de rôle était en train de se mettre en place autour du mouvement "cyberpunk" dans les années 80, notamment à travers le jeu du même nom, je décidai de découvrir les œuvres qui l'avaient inspiré. Et là, la claque d'une vie ! "Neuromancien" est devenu, tout simplement, mon roman préféré, celui dans lequel j'aime me replonger régulièrement, en français ET en anglais. Le style est tout en impressions, un trip pour ainsi dire, où il n'y a plus qu'à se laisser porter par ce premier roman virtuose qui gagna, cette année-là, les quatre distinctions les plus prestigieuses du roman de science-fiction. 30 ans maintenant, et toujours d'actualité. Entre la mainmise des entreprises sur les gouvernements, la prépondérance de la technologie, les débuts de l'intelligence artificielle, les tissus mimétiques, les cultures alternatives qui se remplacent les unes les autres à vitesse grand V, et ce qui est encore à ce jour le futur d'internet, la Matrice, le roman n'a pas pris une ride, et ses personnages, Molly et Case en premier lieu, sont fascinants. Nous sommes, à proprement parler, et pour reprendre le slogan de la série Max Headroom, 20 minutes dans le futur. Et tous les joueurs de jeu de rôle vous le diront, Neuromancien a inauguré un terrain de jeu qui n'a rien à envier au space-opéra ! A découvrir, d'urgence, avec les autres romans fondateurs tels que "Cablé" ou "Gravité à la manque" !
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