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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Plus que mitigé,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
J'ai lu ce livre avec le plus d'attention possible mais ne suis pas arrivé à entrer dans l'histoire comme d'autres lecteurs l'ont apparemment heureusement fait. D'autant plus étrange quand on sait que le thème du voyage dans le temps me fascine, tant à travers la science-fiction qu'à travers les connaissances scientifiques.Franchement, près de 600 pages pour une telle histoire, c'est beaucoup. J'ai trouvé maints passages d'une lenteur affligeante. Le rythme est très irrégulier. Parfois je me croyais absorbé pour aussitôt me sentir de nouveau perdu. On sait quel est le but final, soit de retrouver la potiche de l'évèque pour faire plaisir à cette bourgeoise capricieuse qu'est Lady Schrapnell, mais des digressions interminables, quoique utiles, m'ont maintes fois fait perdre le fil. Cela dit, il n'y a pas trop de descriptions et les séjours des personnages dans le passé sont agréables pour le lecteur. Mais à la fin, c'est purement et simplement interminable. Enfin, cette histoire de potiche de l'évèque, il fallait la trouver et avoir beaucoup d'imagination pour en écrire autant de pages. Je me demande quand même si moins de détails périphériques n'auraient pu éviter d'égarer le lecteur. Je trouve également dommage que les paradoxes temporels aient été gérés d'une façon un peu trop simple par l'existence de protections que s'assure lui-même le continuum espace-temps, protections certes elles-mêmes un peu fragiles. Heureusement que les dialogues coupent certaines lenteurs. Globalement, pour les adeptes du thème, ce n'est pas un livre que je conseille, préférant du Silverberg dans "les déserteurs temporels", "les temps parallèles" ou "les déportés du cambrien", ou dans la grande anthologie de la science-fiction, "Histoires de voyages dans le temps". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Humour et romantisme!!,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
Rappelez-vous… le professeur Dunworthy… les voyages dans le temps… les Historiens du Grand Livre…Reprenant certains de ses personnages, Connie Willis nous plonge cette fois en pleine Angleterre victorienne où un jeune historien est envoyé afin de réparer un paradoxe temporel causé par une de ses collègues. Mission difficile pour Ned Henry, passablement déphasé par ses multiples allées et venues vers le passé à la recherche d’informations sur la cathédrale de Coventry et la potiche de l’évêque, bombardée lors d’un raid nazi, d’autant qu’une question reste en suspens : comment sa collègue a-t-elle bien pu ramener avec elle quelque chose du passé ? Une enquête romantique et romanesque, menée au fil de l’eau de la Tamise, parcourue en canot en compagnie d’un jeune poète et d’un professeur aquariophile. Humour, poésie, amour, les ingrédients pour une lecture des plus agréables sont présents. Du grand plaisir ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
les fameux paradoxes temporels avec humour, Histoire et culture,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
En 2057, les voyages dans le temps sont devenus possibles depuis quelques années déjà. Mais comme on ne peut rapporter d'objets du passé, ni changer facilement le cours de l'histoire grâce à une protection du continuum, cela n'intéresse plus que les historiens, qui n'ont hélas pas beaucoup de crédits. Mais une riche Américaine, Lady Schrapnell, s'est mis en tête de reconstruire la cathédrale de Coventry, détruite lors d'un raid nazi en 1940, à l'identique, jusque dans les moindres détails. Elle décide donc d'embaucher toute l'équipe d'historiens chrononautes afin de récolter les informations nécessaires et de trouver ce que sont devenus les objets présents dans la cathédrale. Ned Henry est l'un d'eux et la tâche qui lui donne le plus de mal est de mettre la main sur la potiche de l'evêque, un vase qui a mystérieusement disparu et qui est à l'origine du projet de Lady Schrapnell. Alors que sa tyrannique patronne le recherche, Ned est envoyé en 1888 pour réparer l'erreur d'une de ses collègues qui peut être la cause d'un paradoxe grave. Mais passablement déphasé, il n'a pas bien compris sa mission et devra se débrouiller pour que l'histoire réintègre son cours malgré toutes les bévues des voyageurs temporels. Il faudra entre autres ne pas empêcher le mariage de l'ancêtre de Lady Schrapnell avec un mystérieux mari, qui serait lié à la rencontre avec la potiche, rencontre qu'il ne faut pas empêcher non plus.Du début à la fin, ce livre est une réussite. Foisonnants de personnages attachants : Ned Henry, sa charmante collègue Verity, Finch, pour les voyageurs temporels ; et pour les personnages de l'ère victorienne : Terence St. Trewes, un élève d'Oxford, poète, rêveur et romantique ; Peddick, son professeur d'histoire, gentiment farfelu, aquariophile et latiniste distingué ; Tossie Mering, jeune bourgeoise sans éducation typique de l'époque, redoutable au croquet, sa mère férue de spiritisme, son colonel de père, et le très efficace majordome. Sans parler du chien. Ni du chat. Ce livre plaira aussi par son côté cultivé. Bourré d'histoire, petites et grandes anecdotes toutes plus passionnantes les unes que les autres abondent. Les références littéraires sont aussi omniprésentes. La poésie, entre autres Tennyson, par la bouche de Terence. Les romans policiers, Sherlock Holmes, Agatha Christie, et Lord Peter et Harriet de Dorothy L. Sayers. Jeeves, le majordome de P. G. Wodehouse. Et bien sûr Trois hommes dans un bateau, dont le titre complet a été partiellement repris. Même si le grand thème, les voyages temporels et ses paradoxes, est très SF, ce livre pourra ravir ceux que ce genre rebute. Le récit est très bien mené. L'humour anglais, bien que l'auteur soit américaine, est très plaisant. Et à la fin, digne d'un roman policier, tout s'imbrique et s'explique parfaitement. Je ne peux que recommander ce livre chaudement. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
HUMOUR, SCIENCE FICTION, ET HISTOIRE,
Par MAUROUARD Chantal "channe01" (France Normandie) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS) (VRAI NOM)
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Hilarant, drôle, et riant hommage à Jérome K Jérome et son roman « 3 hommes dans un bateau » sans parler du chien en la circonstance.Ou comment sauver le monde en retrouvant la potiche de l'évêque perdue lors d'un bombardement en 1941 pour cause de bévue d'un voyageur dans le temps. De jeunes archéologues et historiens, voyageurs dans le temps eux aussi, doivent réparer les dégâts lors d'un séjour à l'époque victorienne. Pas facile pour eux de se glisser dans les redingotes et les corsets serrés tout comme la morale de cette époque. Allers et retours dans le temps, rendez-vous manqués, la perspective que Hitler gagne la guerre à cause d'une foutue potiche même pas jolie, un matou, un chien, et beaucoup d'humour. C'est à lire absolument pour passer un bon moment. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Incontournable !,
Par titou (Toulouse France) - Voir tous mes commentaires
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Sans doute une des meilleures histoires de voyages temporels jamais écrites, avec ses paradoxes donnant le vertige. Drôle, magnifiquement construit, diaboliquement habile, cultivé ... Connie Willis est une auteure majeure de SF que j'aimerais voir traduite plus souvent ! A ne surtout pas manquer.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
promenade divertissante à l'époque victorienne,
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C'est bien écrit, spirituel, souvent drôle, et on s'évade agréablement dans le petit monde superficiel de la bourgeoisie victorienne. Le roman est cependant un peu longuet et plaira plus aux amateurs de l'époque, de dialogues bien tournés et de situations cocasses qu'aux fans de SF. Le concept des voyages dans le temps est effectivement peu crédible et semble simplement servir de prétexte à cette promenade touristique divertissante.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Quand la longueur tue la qualité,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
Dès les premières pages de ce roman, j'ai compris ce qui lui avait amené tant de prix littéraires de SF prestigieux. L'écriture est raffinée, bourrée d'humour, d'anecdotes historiques riches et détaillées tout ça servi dans un style très britannique.En revanche passé cette état de grâce des premières pages, j'ai vite réalisé que l'histoire n'avançait pas et se noyait dans des dialogues interminables. Cela ne sert pas le roman car l'intrigue principale est déjà assez loufoque et tourne autour d'un concept de SF pas toujours facile à manipuler, le voyage dans le temps. Cela rend donc l'ensemble confu et difficile à suivre. Au final, mon plaisir de lecture s'est étiolé au fil des pages pour me laisser une impression de déception malgré une qualité d'écriture et de style indéniable. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un tournant dans la SF,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
Sans parler du chien représente un tournant dans l'histoire de la SF. C'est un livre qui sait méler romantisme, science-fiction, mais aussi et surtout humour. Un humour fin et chercher. Le scénario est fin et travaillé, et nous ne sommes pas assaillis de détails pseudo-scientifiques fréquents dans les livres de science-fiction.En bref, un très bon livre SF, même pour les moins récessifs au genre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Intéressant,
Par Marty (Paris) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
J'ai acheté ce livre car les critiques étaient plutôt bonnes: humour, science fiction, histoire humaine... Mais lorsque j'ai commencé les 1eres pages, je ne comprenais absolument rien. Obligé de revenir sur les pages précédentes pour tenter de comprendre ! Presqu'à me dire je vais l'arreter et commencer un autre bouquin. C'est moi ou c'est bizarrement écrit ? D'autant plus que j'étais un peu réticente lors de son achat car fan de science fiction, des sciences et notamment de l'astronomie, je me suis dit "elle, ca va etre la rigolote de la SF et il n'y aura rien de scientifique comme peut écrire Benford".Et puis perseverante que je suis, je ne lache pas, je saute un peu qq ligne mais rien de bien méchant. Je poursuis le livre ainsi avec un peu plus de hâte au fur et à mesure que j'avançais, jusqu'à comprendre à la fin que l'auteur est, en fait, fabuleuse ! En effet, elle a essayé de restranscrire par sa plume un état physique du personnage principal. C'est à dire la confusion, le déphasage ... et là ,j'ai compris que c'était fabuleux, j'ai compris l'humour de la situation, l'ampleur du personnage. Tout s'est éclairé lorsque j'ai terminé le livre. Je me suis rendue compte qu'en fait j'avais passé un agréable moment du début à la fin! (alors que le début était qd même particulier selon moi. Et bien non il fait entierement parti du livre, de l'histoire et prend même tout sa splendeur au fur et à mesure de l'avancée). L'auteur a fait un boulot remarquable. Plus on avance plus on y voit clair, plus le personnage se remet de son déphasage, plus les lignes s'éclaircissent. Vraiment pas mal du tout en fin de compte ! A lire ... ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Rafraîchissant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien ou comment nous retrouvâmes enfin la potiche de l'évêque (Poche)
Connie Willis a tenté un mélange de genres a priori risqué : SF, comédie romantique, vaudeville ou simple farce, où sommes-nous ? Pourtant, le cocktail est réussi, et ma foi très pétillant et rafraîchissant. En fait, il semble qu'il s'agisse d'un excellent livre pour faire "découvrir" la SF a des personnes que la SF "dure" pourrait rebuter, car Connie Willis nous épargne fort heureusement le techno-centrisme harassant habituel du genre ; au contraire il est évident que les voyages temporels sont un moyen pour elle de développer son histoire, et ne prennent jamais le pas sur l'intrigue. Certains passages sont proprement hilarants, et il m'arrive régulièrement d'en relire quelques pages.En revanche, j'ai eu tout le temps d'amèrement regretter de si peu connaître la littérature anglaise en général, et *Trois hommes dans un bateau* en particulier. Car les allusions sont constantes, non seulement à ce livre, bien entendu, mais aussi, par exemple au Jeeves de Wodehouse. Tant pis pour moi... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Sans parler du chien de Connie Willis (Poche - 3 février 2003)
EUR 7,79
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