undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles26
4,3 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:6,30 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 2 octobre 2011
Chef d'oeuvre de sf militaire.
Peu de livres méritent ce qualificatif, "Etoiles garde à vous" en fait indéniablement partie.

On peut ne pas adhérer à la vision d'avenir d'Heinlein :
Seuls les vétérans votent car ils ont su mettre l'intérêt commun avant leur propre vie en s'engageant et en risquant sa vie pour la société ? Ou simplement parce que cela marche.
Apologie de la peine de mort et des punitions corporelles.
Critique acide du système éducatif et de la justice actuelle (eh oui, bien qu'écrit en 1959, le point de vue d'Heinlein reste cruellement d'actualité).

Mais que cette histoire est efficace. La narration est fluide, facile d'accès. L'entraînement des recrues, les combats très bien décrits, les états d'âme des combattants et les relations qui les unissent. Tout concours à faire de ce roman un superbe moment de distraction mâtinée d'une pointe de reflexion.

A rapprocher sans soucis d'autres chefs d'oeuvre de la sf militaire que sont : Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender ou La Guerre éternelle

Pour les fans de sf militaire et pour les autres, A lire absolument.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
S’il se trouve bien un roman fameux de Robert Heinlein, c’est assurément Starship Troopers, plus connu sous le titre d’Etoiles, garde à vous sous nos latitudes. Publié pour la première fois en 1959, Prix Hugo en 1960, il a rapidement acquis une énorme renommée dans le milieu de la science-fiction, tout en suscitant diverses polémiques.
Cinquante ans plus tard, le roman s’est définitivement installé comme un classique du genre (ce qui ne l’empêche pas de provoquer encore de vives réactions). Il faut dire qu’entre-temps, Starship Troopers est devenu un long-métrage sous la férule de Paul Verhoeven, ce qui lui a naturellement amené nombre de nouveaux lecteurs.

Commençons par l’histoire elle-même : Johnnie Rico est un jeune Philippin de bonne famille. Comme tous les jeunes hommes de son âge ou presque, il rêve d’accomplir quelque chose, d’autant plus s’il peut, au passage, contrarier son père et ses ambitions. Il décide donc de s’engager dans l’armée aux côtés de plusieurs de ses camarades, et se retrouve dans l’Infanterie Mobile de la Fédération Terrienne. En effet, la Terre est désormais aux mains des militaires après la longue période d’anarchie qui a suivi la dernière guerre. Alors qu’il s’apprête à suivre un entraînement intensif, Rico ne se doute pas qu’il va devoir affronter les terribles Arachnides…

Le roman s’ouvre sur une scène de guerre entre les alliés des Arachnides — les Squelettes — et les marines de l’Infanterie Mobile, en l’occurrence le régiment de Rico, les
« Têtes Dures de Rasczcak ». S’il faut bien rendre justice à une des composantes majeures de ce récit de 300 pages, c’est la capacité de l’auteur à nous plonger dans la tête d’un soldat, à nous faire partager ses préoccupations et à rendre l’atmosphère toute particulière d’une bataille future. Avec une précision clinique, sans trop en faire, Heinlein nous présente l’armement (un passage du livre est consacré au fameux scaphandre de combat des marines), les tactiques mises en œuvre, sans parler des diverses contraintes subies par les soldats.
Cet aspect se retrouvera tout au long du livre mais, contrairement à ce que l’on pourrait penser, celui-ci ne se résume pas à une succession de batailles, s’attardant bien davantage sur l’entraînement de Johnnie et ses états d’âme en tant que jeune recrue (puis plus tard en tant que cadet). Une recrue larguée dans un monde tout ce qu’il y a de plus effrayant : le camp d’entraînement militaire. De front, l’auteur va mener le lecteur dans l’univers futuriste de la Fédération Terrienne en expliquant ses rouages mais aussi ses raisons d’être, tout en décrivant la vie quotidienne du jeune militaire. Un quotidien fait de souffrances autant physiques que morales et d’une bonne dose de peur. Le tout s’imbrique fort bien et permet de ne pas lasser le lecteur. Sur le plan du style et de la construction, Heinlein n’a, en 1959, plus rien à prouver : aucun défaut à signaler ici.

Cependant, il faut aussi considérer le fond qui a tant fait polémique et divisé autant la critique que les lecteurs. A première vue, Etoiles, garde à vous apparaît comme un roman ouvertement militariste. Robert Heinlein y décrit une utopie militaire où le citoyen n’a le droit d’être considéré comme tel, et même de voter, qu’en ayant fait son service. Les autres ne restent que des « civils », avec tout le dédain que cela peut présupposer. L’armée semble, dans cet avenir, être la réponse ultime aux problèmes de la société : elle met les jeunes au pas, assure la sécurité de la race humaine et permet avant tout de former des gens qui font passer le bien commun avant le leur. Est aussi décrite une « utopie » de toute la chaîne militaire : le soldat est irréprochablement discipliné, la formation, aussi dure soit-elle, permet de fabriquer des éléments polyvalents et sûrs, les officiers sont triés sur le volet et la hiérarchie proche de la perfection.

Il est donc certain que dans cette optique, les idées véhiculées peuvent être plus que contestables, mais il convient de considérer plusieurs éléments avant d’affirmer que l’auteur fait l’apologie d’une certaine conception martiale, voire fasciste de la société. Avant tout, cette armée « parfaite » est à plusieurs reprises remise en question (notamment par le biais de sanctions atrocement sévères et injustes). Par ailleurs, à plusieurs occasions, tout en nous présentant une armée future capable de résoudre tous les problèmes, Heinlein décrit l’armée de son époque, celle du XXe siècle, comme une absurdité, en profitant alors pour décrypter ses rouages et mettre en exergue ses nombreuses lacunes.
Il faut également rappeler que si l’auteur a choisi un contexte où les militaires ont pris les commandes de la civilisation humaine, c’est aussi parce que celle-ci avait sombré dans le chaos et l’anarchie engendrés par l’effondrement total des puissants états de jadis. Le choix est offert entre un ordre certes dur (et souvent injuste) et une totale absence d’ordre qui laisse libre cours aux plus vils instincts humains.

Mais le roman ne se limite pas à ce simple aspect. Robert Heinlein en profite pour évoquer le droit de vote et la valeur des choses (« valeur » au sens marxiste du terme, ne peut-on s’empêcher de penser ça et là). Pour l’auteur, le citoyen n’a pas que des droits mais aussi des devoirs, clairement, et la valeur des choses s’acquiert par l’effort fourni pour les obtenir. Droit de vote, liberté et paix n’ont de valeur que si on se donne la peine de leur donner un sens, par notre sueur notamment. On trouvera un écho franc de ce discours dans nombre de situation actuelles, à l’heure où beaucoup ne se donnent plus la peine de faire valoir leurs droits en s’acquittant de leurs devoirs, même le plus élémentaire. En donnant au service militaire un rôle sociétal tout à fait central, Heinlein met évidemment la plupart des lecteurs d’aujourd’hui mal à l’aise ; ce qui n’empêche pas son discours sous-jacent d’être extrêmement intéressant et surtout parfaitement développé tout au long du roman.

D’autres idées traversent le récit : une réflexion sur la délinquance, la répression et sur la peine de mort. Encore une fois, l’auteur déploie un arsenal d’arguments pour convaincre. Sa démonstration est tout à fait intéressante, même si certains éléments de celle-ci restent peu convaincants et typiquement américains (l’utilisation comme exemple du « cas » de la gentille fillette tuée par le méchant monsieur est évidemment simpliste, pour ne pas dire démago). On ne peut pourtant pas enlever à l’auteur d’Etoiles, garde à vous une lucidité et une clairvoyance dans son analyse de la délinquance, qu’il décrit déjà en 1959 comme un phénomène touchant aussi bien les rues que les jardins d’enfants, sans que les mesures répressives envisagées aient une quelconque efficacité. La réponse de l’auteur réside évidemment dans l’éducation qui ne doit pas faillir.
En définitive, la réputation militariste d’Etoiles, garde à vous est, sinon injuste, pour le moins réductrice, car si le monde décrit est évidemment « militaire », le propos sous-jacent de l’auteur ne l’est pas.

On se permettra même de voir dans son adaptation sur grand écran, par Paul Verhoeven, une interprétation remarquable d’intelligence du livre de Heinlein. Poussée à l’extrême, son utopie militaire prend à l’écran des allures d’immense farce et va même jusqu’à évoquer le nazisme.
Toutes les réserves que l’on pourrait émettre sur les prises de position de l’auteur ne sauraient priver Etoiles, garde à vous de son statut de classique. Nous voilà en présence d’un livre bien écrit, prenant, fort, qui provoque sans cesse la réflexion. Un roman tout simplement indispensable.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 mai 2011
Un livre brillant, où Heinlein nous livre sa vision d'une société utopique militariste. Le droit d'être citoyen se gagnant en réalisant son service dans l'armée, en prouvant sa capacité à avoir aidé le plus grand nombre avant son propre intérêt.

Ce livre mêle le parcours initiatique, nombreuses réflexions aux systèmes de gouvernements (démocratie, monarchie, etc). Ne cherchez pas de vraie histoire, ce livre est plus un essai au final. Heinlein nous livre ici ce qui l'a le plus inspiré dans son passage dans l'armée et parvient à nous passionner à ce sujet. Il nous prouve que le fonctionnement de l'armée, qui peut sembler stupide au plus haut point, repose sur des raisonnements assez logiques et immuables. C'est justement cette facette double que possède Heinlein qui m'a intéressé, à pouvoir écrire sur les bienfaits de l'armée tout autant que sur l'importance des mouvements libertaires.

Ah oui : le livre n'a pas grand chose à voir avec le film de Verhoven.
11 commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Au début du livre j'ai cru que c'était un ennieme livre de guerre avec des soldats qui s'entretuent... Mais plus on avance dans le livre, plus il y a des sujets de réflexions, pourquoi les sociétés se révoltent? qu'est qui a échouée dans les anciens modèles? pourquoi? Qu'est_ce qu'un fantassin? Dans ce livre les citoyens qui peuvent voter sont seulement ceux qui ont accepté volontairement de faire leur service militaire, et qui ont donc servi la nation. Beaucoup d'idées sont développées autour de ce thème. Je ne pense pas que ce livre puisse laisser indifférent, A lire!
11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 février 2004
Parce que j'adore le film starship troopers depuis des années, je me suis décidé à lire le roman de Robert A. Heinlein dont Paul Verhoven s'est inspiré. Inspiré seulement, puisque, tant au niveau de l'histoire ou de la philosophie du livre, tout est différent.
Dans le film, l'infanterie mobile est présentée comme de la chair à canon, équipée d'un simple blason pour se protéger et d'une mitrailleuse. Le régime politique, qui est militaire dans ce futur proche, est lui montré de manière ironique comme despotique. N'en témoignent l'aigle qui est leur emblème comme il le fut pour les nazis, ou le mépris qu'ils ont de la vie humaine. Cette critique acerbe avait souvent été reproché au réalisateur.
Dans le livre tout est différent: le fantassin est un élément indispensable à l'armé, sur-équipé (combinaison de combat comme un scaphandre, bourré de technologie et d'armes...etc), loin de la chair à canon. Enfin le régime militaire est loin d'être despotique mais correspond à un idéal politique de l'auteur (et non une critique selon moi. D'ailleurs l'auteur est un ancien militaire qui est tombé malade): il accorderait par exemple le droit de citoyenneté (donc de vote) qu'à ceux qui se sont portés volontaires pour le service militaire, puisqu'en se portant volontaires, ils ont prouvé qu'ils plaçaient la sauvegarde du groupe au-dessus de la défense de leurs intérêts personnels. Ainsi, derrière cette simple histoire de science-fiction, se cache un véritable réquisitoire contre l'instabilité politique et les moeurs de notre siècle, et il en propose des solutions (Il critique férocement l'éducation actuelle de nos enfants qu'on ne punit jamais physiquement et qui deviennent des délinquants par manque de repères, il prône l'esprit de corps jusqu'à l'extrème...etc)
Un excellent livre d'action en conclusion, et sans aller jusqu'à la philosophie, un excellent livre aussi de sociologie ou de sciences humaines qui donne à réfléchir.
A acheter d'urgence
22 commentaires|35 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 mai 2014
Une fois n’est pas coutume quand Hollywood passe par là, on est assez loin du film réalisé par Paul Verhoven en 1997. Ce film à la limite de la parodie d’une série B, bien qu’inspiré du roman de Robert A. Heinlein raconte une histoire très différente.

J’ai vraiment trouvé ce livre « a part » dans son genre. C’est probablement ce qui en fait pour certains lecteurs un chef d’œuvre ou pour d’autre un livre un peu spécial. Je pense faire partie de la deuxième catégorie car si j’ai vraiment aimé cette histoire en revanche certains aspects de l’écriture m’ont passablement gênés.
Durant la première moitié du livre, l’auteur écrit son récit en se concentrant principalement sur les détails et en particulier sur la vie de son personnage, Johnnie Rico. Jeune américain qui, fraîchement sorti des études, s’enrôle volontairement dans l’armée et se voit affecté dans l’infanterie mobile. L’histoire défile agréablement mais il n’y a pas vraiment d’enjeu, on suit l’entrainement de Johnnie dans les détails alors que les événements à travers le monde sont exposés de manière anecdotiques. On peu passer 5 pages sur la description d’une armure de combat mais lorsque une des grandes villes américaine est totalement détruite par une attaque et que sa propre mère y laisse la vie, on l’apprend sur une ligne et on retourne à l’entrainement.

Ce n’est que vers la fin du livre que Johnnie participera vraiment à des combats et au moment ou les enjeux deviennent intéressants, au moment où la guerre pourrait prendre un nouveau tournant, il n’y a plus de pages à tourner. Il n’y a pas de fin à cette histoire, je me suis même demandé si le tome 2 avait été écrit mais ce n’est pas le cas. Tout s’arrête pour moi en plein milieu, au moment ou cette aventure aurait pu devenir épique mais à l’évidence ce n’était pas le thème du livre. D'ailleurs ne vous attendez pas non plus à des actes héroïques car le personnage principale est plutôt du genre « juste au dessus des exigences requises ».

Bref, l’histoire d’une tranche de vie captivante et très bien contée dans une guerre ou la survie de la planète ne tient qu’à un fil, mais ça c’est une autre histoire que vous ne trouverez pas dans ce roman.

Wiitoo Takatoulire
[...]
Note 4/6
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 novembre 2013
Le 1er tiers de ce roman de SF militaire m'a paru bien long, on suit un jeune issu d'un milieu aisé qui s'engage dans l'infanterie pour une raison assez étrange : faire comme son ami d'enfance alors même qu'il ne sera pas incorporé dans le même régiment que lui et qu'il dit détester l'armée. Pour ma part je n'ai pas trop compris, tout comme l'introduction à l'histoire où on se retrouve au coeur d'un combat où j'ai bien peiné à me faire une image de ce qu'il s'y passait, hormis les positionnements stratégiques, le récit est plus qu'avare en descriptions, à part des : je te mets un coup de lance-flamme par là, je te balance une bombe machin truc nucléaire par ci... C'est hard!
S'ensuit l'incorporation où l'auteur nous explique le béaba de l'instruction militaire, si on a jamais foutu les pieds dans une caserne passe encore, sinon pfff...
Heureusement, l'auteur finit par avancer un peu dans l'histoire, et tout en continuant à nous conter l'évolution de son héros, il en profite sur fond de camaraderies militaires, pour nous expliquer le fonctionnement de la société dans lequel évolue son jeune padawan, un système qui a évolué sur les cendres de notre système actuel pour aboutir à une société plus juste et moins criminelle. Ses idées font réfléchir, du moins l'auteur y a beaucoup réfléchi.
On finit tout de même l'histoire en beauté sur un beau massacre de bestioles extra-terrestres, toutes ces insectes aplatis ça fait du bien!!!

On sent l'auteur engagé dans son livre, ça sauve un peu l'histoire...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 mai 2013
J'avoue: Heinlein est mon auteur de SF favori, et il montre dans ce livre son extraordinaire maestria en décrivant une utopie militariste. Il n'est pas difficile de deviner pourquoi Heinlein a été traité de fasciste suite à ce livre: cela semble effectivement être la substance du futur qu'il nous présente de manière crédible, réaliste et...somme toute apparemment favorable.

Nous suivons en effet le jeune John Rico qui veut faire une "tour de service" militaire pour ennuyer son père, mais qui passera par diverses phases pour en définitive s'engager comme soldat de carrière. C'est à travers lui que nous découvrons l'utopie militaire qui gouverne la planète après que les démocraties du 20eme siècle se soient écroulées (démocraties qui faisaient croire aux gens qu'il "suffisait de voter pour quelque chose pour l'avoir l'instant d'après"): est un citoyen avec droit politique toute personne qui a au moins fait son service militaire.

A travers la formation et les aventures du jeune Rico, racontées avec la verve et l'humour de Heinlein, et à travers les flashbacks qui nous montrent le cours de morale qu'a suivi Rico à l'école, l'auteur nous donne à voir une face d'une curieuse civilisation. Bien sûr on peut estimer que le prof de morale est en fait Heinlein qui parle, et il est clair que Heinlein n'aime guère le communisme, mais on ne peut qu'admirer le talent de l'auteur et la cohérence du livre.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 octobre 2014
Starship Trooper est un livre de science-fiction atypique. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas un space opera. C'est un livre de politique fiction qui traite principalement de l'engagement militaire sous tous ses aspects, notamment moraux.

C'est très bien écrit, et l'utilisation de la première personne permet bien des questionnements. Heinlein y expose des vues bien rétrogrades ou militaristes, mais l'auteur laisse toujours le choix à son lecteur de penser autrement.

La structure du livre, son contexte, les idées qui s'y trouvent ont fécondé pour des décennies l'imaginaire de la science-fiction jusqu'aux jeux vidéos, mais aussi la fiction militaire sur papier ou grand écran.

Enfin, je souligne la clarté du style et la limpidité de l'intrigue (qui cependant n'est pas simpliste), qui tranche agréablement avec les romans à rallonge dont la SF d'aujourd'hui abuse à l'excès.

P.S. Si vous avez vu le film de Verhoeven, oubliez le : il est aussi vide que le livre d'Heinlein est stimulant.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"Etoiles, garde à vous !" a une image de roman militariste mais c'est par l'abondance de "militaria" que l'auteur nous engage à réfléchir sur ce qu'est la citoyenneté et si son appropriation doit se faire au prix du sang et des larmes et si ses conséquences doivent être le fait que le pouvoir soit laissé aux guerriers. Le jeune Rico, à travers sa formation déshumanisante (on pense un peu à "Full Metal Jacket") fait ressortir, en creux, le déficit démocratique que nous pouvons parfois ressentir quand les décisions politiques nous échappent. La SF est là pour nous procurer le cadre de la reflexion et ce "Starship Troopers" mérite toutes les louanges. Le film qui en a été tiré, plus sarcastique encore, est fidèle à l'esprit de ce bouquin.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

6,20 €