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5.0 étoiles sur 5 Un livre excellent
Comme Lovecraft a beaucoup de succès, j'ai lu reproduit régulièrement de nouvelles éditions avec des couvertures différentes (j'en connais au moins une autre de ce livre illustrée par Druillet). Ils ont aussi l'habitude de placer un ou deux ou trois récits du mythe de cthulhu (appelation inexacte, HPL ne les ayant jamais...
Publié il y a 15 mois par De La Poer

versus
29 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 A petites doses...
Ce recueil contient la nouvelle ultra-célèbre "je suis d'ailleurs" (the outsider) qui justifie -presque- à elle seule son achat. Lovecraft varie peu les ressorts de ses histoires surnaturelles: après avoir essayé de convaincre ses lecteurs qu'il n'est pas fou, un homme ordinaire raconte sa monstrueuse expérience, qu'il...
Publié le 13 mars 2007 par mrlgaunt


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un livre excellent, 20 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'abomination de Dunwich (Poche)
Comme Lovecraft a beaucoup de succès, j'ai lu reproduit régulièrement de nouvelles éditions avec des couvertures différentes (j'en connais au moins une autre de ce livre illustrée par Druillet). Ils ont aussi l'habitude de placer un ou deux ou trois récits du mythe de cthulhu (appelation inexacte, HPL ne les ayant jamais désigné sous ce vocable, c'est Derleth qui l'a fait) suivi de textes moins ambitieux mais qui, pour moi, valent autant.

"L'abomination de Dunwich" (1928) reste la pièce maîtresse du livre et l'une des plus célèbres. On y retrouve une double horreur incarnée par la famille Whateley, un récit à la fois de science-fiction (les entités présentes) et de fantastique (l'usage d'une invocation ésotérique). Le récit reste toujours d'actualité et préfigure les liaisons entre des extra-terrestres et des humaines. L'histoire a été dessiné au moins deux fois en bd, par Lalia et Breccia.

"Je suis d'ailleurs" (1921) dont le style correspond à celui d'Edgar Poe, et ménage une surprise finale déconcertante, dans un style gothique proche du XIX° siècle. Le récit est également étrange par certains détails inhabituels qui font plutôt penser à un rêve.

"Les rats dans les murs" (1923) nouvelle préférée chez Lovecraft. Là aussi, ambiance gothique à souhait avec la restauration d'un vieux manoir, indices inquiétants dans le château, puis notamment dans la cave, puis dans la grotte souterraine. Un récit où l'horreur est démultipliée et concentrée pourtant dans un texte relativement court. Lovecraft y expose sa connaissance de l'histoire d'Angleterre et nous fait partager son attrait pour les cultes abominables. La frontière entre l'homme et l'animal y est brisée.

"- Le modèle de Pickman" (1926) est très efficace également. Par delà le final surprenant, le narrateur affronte les horreurs de plus en plus indicibles de l'artiste Richard Upton Pickman. Un lien entre fantastique et peinture.

"La musique d'Erich Zann" (1921) retraduit lui aussi un lien entre fantastique et art - ici, la musique. Cette oeuvre a marqué nombre de groupes musicaux dont l'un en a même pris le nom ! C'est le seul récit se situant en France. Son horreur est plus discrète que les récits précédents, mais tout aussi efficace.

"Arthur Jermyn" (1920) casse la frontière entre l'homme et l'animal au même titre que "Les rats dans les murs". Au travers de l'histoire d'une lignée d'anthropologues, il y exprime sa peur des origines de l'être humain, d'une descendance abâtardie, de manière plus discrète que dans "L'abomination de Dunwich".

"Le molosse" (1922) exprime également l'admiration de HPL pour Poe. Je relis assez régulièrement ce texte et il me fait toujours le même effet : une horreur vampirique se venge de la profanation de sa tombe et du vol d'une relique. Historiquement, c'est la première fois que Lovecraft fait allusion au Nécronomicon.

"La cité sans nom" (1921) a fait l'objet là aussi de deux adaptations bd par Lalia et Breccia. Elle préfigure le mythe de Cthulhu par ses créatures reptiliennes et sa ville antédiluvienne... pas si morte que cela.

"La maison maudite" (1924) enfin, est une adaptation scientifique du mythe du vampire, au travers de l'histoire d'une famille de Nouvelle-Angleterre, et une manière originale au final qui surprendra le lecteur.

HPL n'a pas son pareil pour décrire l'horreur indicible et cosmique. Son style convient parfaitement au ton de ses histoires. "Lovecraft," écrivait Jacques Van Herp", c'est l'univers du XIV° siècle raconté par la science du XXII°". Tous les récits sont excellents et on se prend plaisir à les relire, encore et toujours. C'est comme faire des découvertes inédites et déconcertantes dans le buffet de vos arrières grands parents. Et pourtant, Lovecraft reste d'actualité, et ses récits n'ont pas pris une ride.

A conseiller à tous les amoureux de HPL, mais aussi ceux aiment l'imaginaire inventif et décapant servi par un mode de narration efficace.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le maître du genre, 15 septembre 2008
Par 
PEP (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'abomination de Dunwich (Poche)
Lovecraft a constitué, au cours de sa trop courte carrière, un monde et une mythologie propre. Au fil des récits, il a réussi à tisser la trame d'une autre réalité, à force de recoupements et de références communes et très certainement d'une organisation rigoureuse de sa documentation. Un ouvrage du maître de l'épouvante pris séparément ne peut vous révéler l'étendue de son talent et le souci du détail de son œuvre. C'est en prenant un peu de recul après quelques ouvrages que l'on peut se rendre compte du schéma qui se dessine et que l'esprit peut imaginer ce qui se tapis dans la brume ou hurle au fond de l'abîme. Ses personnages et son style sont criant de vérité et de réalisme. Tout et tellement sensé et logique que l'on a du mal à concevoir que ce n'est qu'un roman. Attention, toute son œuvre est addictive. A lire sous la couette, à la lueur de la bougie quand les goules hurlent dans le vent
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29 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 A petites doses..., 13 mars 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'abomination de Dunwich (Poche)
Ce recueil contient la nouvelle ultra-célèbre "je suis d'ailleurs" (the outsider) qui justifie -presque- à elle seule son achat. Lovecraft varie peu les ressorts de ses histoires surnaturelles: après avoir essayé de convaincre ses lecteurs qu'il n'est pas fou, un homme ordinaire raconte sa monstrueuse expérience, qu'il dévoile crescendo jusqu'à l'abomination/révélation finale (à ce titre, "je suis d'ailleurs" constitue une variante originale -du moins pour l'époque- à ce schéma classique). "L'abomination de Dunwich", la plus longue nouvelle du recueil, raconte la vie de Wilbur, dernier-né précoce et dégénéré d'une famille maudite depuis des générations. Une bonne part du récit est narrée par Zechariah Whateley, vieillard à demi fou, ce qui permet d'apprécier la maladresse cocasse de Lovecraft pour les dialogues/monologues. Malgré ces défauts, cette nouvelle reste à mon sens la meilleure du recueil avec "Je suis d'ailleurs". Le reste varie du bon ("le modèle de Pickman", "La cité sans nom") au plus dispensable ("Les rats dans les murs", "Le molosse", "Arthur Jermyn" où le racisme de Lovecraft est nettement perceptible).

De toute manière, l'oeuvre de Lovecraft est si homogène (j'allais dire répétitive) que l'amateur trouvera toujours un certain intérêt pour tel ou tel recueil et celui qui y est allergique a peu de chance de passer dans l'autre camp à la lecture de ces nouvelles. Pour ma part, je me situe un peu entre les deux: si je suis au même titre que beaucoup de lecteurs parfois fasciné par la cosmogonie inventée par Lovecraft et son don pour créer des atmosphères morbides et étouffantes, je ne peux m'empêcher de trouver ses récits souvent monocordes et répétitifs, pour ne pas dire ennuyeux. Lovecraft joue sans cesse sur les même ficelles, utilise sans cesse les mêmes mots qui reviennent comme une litanie ("hideux", "abominable", "effroyable", etc.): autant de "techniques" qui finissent par fatiguer. Malgré cela, je ne peux m'empêcher de poursuivre l'exploration de son oeuvre, cherchant obstinément à déceler tous les recoins encore obscurs de son univers -mû par l'intuition qu'il forme un tout cohérent. Bref, le genre d'auteurs que j'apprécie à petites doses.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Lovecraft quoi !, 31 août 2013
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'abomination de Dunwich (Poche)
Si on n'aime pas Lovecraft, autant ne pas le lire.
Mais si on aime Lovecraft, ce recueil de nouvelles contient des grands classiques à un prix abordable (encore que ça pourrait être mieux vu qu'on ne paye plus les droits d'auteur).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 I Love Crafts, 14 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'abomination de Dunwich (Poche)
Petite ""compil'" de nouvelles du Maître, on aurait tort de se priver de cette édition peu onéreuse et proposant quelques classiques de l'écrivain.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Du bon Lovecraft, mais un peu répétitif, 31 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'abomination de Dunwich (Poche)
Tout d'abord, je pense qu'il est utile d'indiquer la liste des nouvelles que contient ce recueil :
- L'abomination de Dunwich (1929)
- Je suis d'ailleurs (1929)
- Les rats dans les murs (1923)
- Le modèle de Pickman (1927)
- La musique d'Erich Zann (1922)
- Arthur Jermyn (1921)
- Le molosse (1924)
- La cité sans nom (1921)
- La maison maudite (1937)

Ces nouvelles sont toutes très typiques de l'univers de Lovecraft avec leurs évènements fantastiques et horrifiques souvent en lien avec le "mythe de Cthulhu". C'est un style original, mais qui devient très vite répétitif. Néanmoins, ces nouvelles sont individuellement de très bonne qualité, les chutes parviennent parfois à surprendre. J'ai eu un coup de cœur pour "La musique d'Erich Zann", qui est assez différente des autres nouvelles.
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L'abomination de Dunwich de H. P. Lovecraft (Poche - 11 août 2003)
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