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Lettres et maximes
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 octobre 2013
à lire et à relire de temps en temps pour retrouver le moral d'un épicurien !
il est sur ma table de chevet en permanence
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 mars 2014
Malheureusement il ne reste pas grand chose d’Épicure et toute son œuvre se trouve dans ce livre -3 lettres et des maximes.

J'aime beaucoup la Lettre sur le bonheur que je relie très souvent car c'est vraiment ce que j'attends d'un livre de philosophie, c'est à dire une réflexion sur la manière de mieux vivre dans ce monde. Les maximes suivent la même logique et certaines vous suivront toute votre vie!

Les deux autres Lettres traitent de la physique, notamment la conception atomiste qu'il a empruntée à Leucippe et à Démocrite ainsi que des explications sur de nombreux phénomènes physiques comme le tonnerre, les éclairs, le vent...
Mise à part la conception d'un monde constitué seulement de matière et de vide, je les trouve un peu ennuyeuses car les idées sont totalement dépassées.
Vous n'apprendrez rien sur le monde physique, l'intérêt se situe uniquement au niveau de l'histoire des idées -pour sa culture générale en gros...

Pour 2 euros, la vie heureuse à portée de main!
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4 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
De l'oeuvre d'Epicure, pourtant abondante, ne restent que trois lettres et quelques maximes intégralement reprises dans cet opuscule.

Epicure, comme l'analyse avec brio Marcel Clément ("Une Histoire de l'intelligence"), "a au moins retenu d'Aristote qu'en morale, c'est la cause finale qui donne la lumière. Simplement, ce n'est pas le bonheur que le maître du Jardin assigne comme télos, comme fin, à la vie humaine. C'est le plaisir (êdonê) et sous ce rapport, sa morale est bien un "hédonisme". Mais il ne suffit pas de jouir, avec modération, du plaisir. Il faut aussi éliminer toutes les craintes qui accompagnent la vie des hommes : craintes de la mort, crainte des dieux, crainte de la fatalité. En face d'elles, comme en face de la douleur, il faut dit Epicure, atteindre à l'"ataraxie", mot que l'on peut traduire par absence de trouble. Mais cette ataraxie n'est qu'une condition négative afin de mettre en oeuvre plus parfaitement la morale du plaisir." (p.262)

Entendons la protestation d'Epicure : "Lorsque nous disons que le plaisir est la fin, nous ne voulons pas parler du plaisir des débauchés et des jouisseurs".

Epicure manque cependant de rigueur et se contredit. "D'un coté, Epicure n'admet qu'un seul plaisir, qu'il nomme plaisir de la chair ou plaisir du ventre ! d'un autre côté, le même Epicure s'insurge contre Aristippe de Cyrène, car selon Diogène Laerce, Aristippe admettait deux sortes de plaisirs : le plaisir en mouvement et le plaisir en repos. Epicure lui, n'admet que le plaisir en repos ! Qui pourrait convenir que les plaisirs de la chair soient des plaisirs en repos ?" (Marcel Clément, idid)

Poursuivons avec Cicéron : "tout-à-l'heure, il [Epicure] disait qu'il n'avait pas le moindre soupçon d'un bien si les sens n'étaient chatouillés par le plaisir ; et maintenant, il dit que le sommet du plaisir, c'est l'absence de douleur. Peut-on se contredire davantage ?" (Tusculanes III,20).

Enfin, disciple des atomistes (il emprunte à Démocrite d'Abdère sa physique), il substitue à une volonté de démythification de l'univers - fondement de l'esprit critique en sciences - une croyance en un matérialisme au mieux poétique, dans le fond, totalement faux. A cette même époque, des nomades hébreux composaient, inspirés, les livres de la Genèse, évoquant la création de l'Univers autorisant le déploiement de l'esprit scientifique dans sa quête de vérité (cf. le très bel ouvrage de Shmuel Trigano, "Le monothéisme est un humanisme").
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