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25
3,8 sur 5 étoiles
Le chameau sauvage
Format: PocheModifier
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26 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 avril 2001
Je viens de finir ce livre, complètement remuée et positivement nourrie spirituellement pour pas mal de temps encore... Un livre où l'on rit énormément (il a presque fallu faire lit à part à cause des secousses de rire !), malgré les situations souvent malheureuses, grâce à un art maîtrisé de la description et des pensées du personnage principal ; un livre où l'on pleure aussi, et enfin, un livre où l'on réfléchit. De l'émotion à l'état pur, un bijou dont je me suis régalée. Les autres livres vont me paraître bien fades à côté !
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 15 décembre 2007
"Un jour, ce n'est rien mais je le raconte tout de même, un jour d'hiver je me suis mis en tête de réparer le radiateur de ma salle de bains, un appareil à résistances fixé au-dessus de la porte. Il faisait froid et le radiateur ne fonctionnait plus (ces précisions peuvent paraître superflues : en effet, si le radiateur avait parfaitement fonctionné, un jour de grande chaleur, je ne me serais pas mis en tête de le réparer - je souligne simplement pour que l'on comprenne bien que ce premier dérapage vers le gouffre épouvantable n'était pas un effet de ma propre volonté, mais de celle, plus vague et pernicieuse, d'éléments extérieurs comme le climat parisien ou l'électroménager moderne : je ne suis pour rien dans le déclenchement de ce cauchemar). Dans le domaine de la réparation électrique, et d'ailleurs de la réparation en général, j'étais tout juste de capable de remettre une prise débranchée dans les trous. Pas de prise à ce radiateur, évidemment. Mais je ne sais pas ce qui m'est passé sous le crâne ce jour-là, je me suis cru l'un de ces magiciens de la vie pour qui tout est facile (il faut dire que jamais encore je n'avais été confronté à de réels obstacles, ni dettes faramineuses, ni chagrins d'amour, ni maladies graves, ni problèmes d'honneur avec la pègre, ni pannes de radiateurs, rien, peut-être un ongle cassé - alors naturellement, j'étais naïf.)"

Ainsi parle Halvard Sanz, le narrateur du Chameau sauvage. On l'aura compris, il n'est pas très chanceux. Alors, quand son chemin croise celui de Pollux Lesiak, "la plus belle fille de la planète" et qu'il en tombe instantanément amoureux, rien ne se déroule de façon ordinaire. Elle disparaît presque instantanément et Halvard n'a plus qu'une idée en tête : la retrouver, coûte que coûte. Cette quête tourne à l'obsession. Car des Pollux Lesiak plus vraies que nature, il en voit partout... Le style de Jaenada transforme cette quête en une hilarante course contre la montre, absurde et rocambolesque, où les événements s'enchaînent comme autant de coups de théâtre. Rien ne semble pouvoir arrêter Halvard, paumé magnifique, éternel rêveur, qui en profite pour prodiguer quelques savants conseils au lecteur : "Ne savourez jamais rien par avance", "Ne réfléchissez pas trop, c'est décevant", "Ne buvez jamais seul", "Ne cherchez pas à vous venger, ça ne donne rien"... Avec ce premier roman, Philippe Jaenada s'inscrit d'emblée comme un écrivain décalé et profondément drôle, maniant le cynisme et la dérision de façon parfaite. Après Michel Houellebecq et Vincent Ravalec, Philippe Jaenada a reçu le prix de Flore en 1997 pour Le Chameau sauvage. Mais au fait, pourquoi Le chameau sauvage ? "Personne ne peut rien contre le chameau sauvage" affirme Halvard après avoir visionné un documentaire animalier. Pour le reste, il suffit de se plonger dans le roman.

Très bon moment de lecture.

NB : Ce livre a été adapté au cinéma par le réalisateur Luc Pagès. Il s'agit du film 'A+ Pollux' qui compte d'ailleurs parmi ses acteurs : Gad Elmaleh dans le rôle de Halvard Sanz et Cécile de France dans celui de Pollux Lesiak.
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20 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 mai 2007
Aprés un début un peu laborieux, le roman prend rapidement son rythme de croisière de philosophie populaire et d'humour décoiffant. L'histoire d'Halvard n'est pas, comme nous le présente la quatrième de couverture, celle d'un handicapé social à qui n'arrivent que des catastrophes, mais bien plutôt celle de monsieur tout-le-monde et des petits (ou grands) malheurs de la vie quotidienne accompagnés de leur cortège d'incertitudes et de questions. Halvard est un personnage banal mais attachant car il nous rappelle des sentiments que nous possédons tous plus ou moins profondément enfouis au fond de nous mêmes, mais que nous avons parfois du mal à extérioriser pour des raisons souvent purement culturelles ou sociales. L'humour est onmniprésent et les courtes phrases philosophiques qui ponctuent le texte de temps en temps sont souvent de petits bijoux d'observation.
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18 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 septembre 2001
Ce premier roman nous fait découvrir un auteur plein de talent et d'humour. De la première à la dernière page, c'est captivée par l'histoire que j'ai plongé avec délice dans la vie trépidante du narrateur, Halvard Sanz. C'est avec regret que j'ai dû refermer ce livre une fois sa lecture achevée, tant les événements loufoques ainsi que les rebondissements en tout genre m'avaient tenue en haleine tout au long de ce récit, où nous ne sommes jamais à l'abri d'un éclat de rire. Bref, si je résume: j'ai adoré et j'en redemande.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Voici l’archétype du roman Jaenadien, celui, si vous ne deviez en lire qu’un, qui s’impose comme une évidence. A la fois parce que c’est le plus intime, le moins trash et le plus drôle des romans de cet auteur à part et que nous adorons et parce que c’est un roman qui condense les obsessions, les clichés, les références de l’auteur et que l’on retrouvera indéfiniment dans ses romans plus tardifs.
Comme toujours, source inépuisable d’inspiration pour cet écrivain, c’est la trilogie « lose, alcool et sexe » qui sert d’épine dorsale. Pour lui donner vie, dans ce qui ne constituait que son premier roman, l’auteur a choisi de mettre en scène le pauvre type parfait, gentil, pusillanime, éternel hésitant et qui ne s’assume pas.

Un mec qui se trouve quelconque, célibataire (thème essentiel de l’auteur à l’exception de son tout dernier roman où le loser s’est rangé tout en restant un loser), qui couchote gentiment, sans jamais s’attacher. Un gars qui vit d’expédients, traducteur de manuscrits sans intérêt (à nouveau un thème Jaenadien) puis pronostiqueur turfiste qui ne connaît rien aux chevaux et qui émarge dans un journal de seconde zone. Un mec qui se cuite entre amis en se livrant à des duels de cuisses de fer (on retrouvera sous une vingtaine de pages sublimement drôles ces duels et d’autres encore plus croustillants dans « Vie et mort de la jeune fille blonde »). Un mec qui ne s’intéresse à rien de particulier, qui vit de peu, se contente de peu, ne dérange pas vraiment grand monde.

Et puis son monde va s’écrouler lorsque notre Havlar Sanz (c’est lui) va tomber par hasard sur la femme de sa vie, Pollux Lesiak (nouveau thème Jaenadien, le choix des noms qui doit être décalé, marquant un brin de ridicule ou de prétention, sortant de l’ordinaire car, rien, absolument rien n’est ordinaire dans l’univers Jaenadien).

Lui sort d’une garde à vue rocambolesque et narrée à se tordre les côtes, elle se promène trempée, hagarde, un tabouret à la main. Mais voilà, au moment où il croyait l’avoir emballée, elle se fait la malle dans de nouvelles circonstances que seule une imagination débordante peut envisager.

Commencera alors une course effrénée vers cette femme rêvée, son idéal féminin, celle qui le fait fantasmer, celle qui l’empêche de dormir, celle qui le pousse à tomber dans la dépression tant elle lui manque, celle qui le mène au ridicule, au mépris et à la dévalorisation de soi.

Ils finiront par se retrouver dans d’improbables circonstances et à vivre une torride histoire d’amour, sans les scènes trash, presque insoutenables de « Nefertiti dans un champ de canne à sucre » (son roman suivant). Une histoire qui finira tragiquement mais l’aura transporté vers l’âge adulte, en faisant qu’il se prenne en charge et s’assume.

Le récit est douloureux mais comme Jaenada n’a pas son pareil pour se moquer de ses personnages qui ne sont que des doubles de lui-même, menacés par le tabac, la drogue, sortes de Saint-Bernard des putes sidéennes, piliers de bar et éternels pusillanimes, on rit beaucoup et savoure la prouesse d’une écriture à part, entrecoupée de parenthèses qui s’enchevêtrent pour nous entrainer dans les circonvolutions des esprits dérangés et douteux des personnages attachants et systématiquement paumés de notre auteur.

Ce magnifique roman fut récompensé par le Prix de Flore à sa sortie en 1997.

Publié aux Editions Julliard – 1997 – 335 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 février 2012
Ce livre est à la fois drôle, tendre, émouvant... Un pur bonheur à lire, ce serait dommage de passer à côté!
A découvrir ou à faire découvrir...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 décembre 2014
Que dire ? Ce livre est un bijou. J'adore le style de l'auteur, son recul sur la vie, ses bons mots (et ses formidables parenthèses). La seule raison pour laquelle j'écris ce commentaire est que j'ai vu qu'il avait eu des 1 étoile, et là je dois dire que je ne comprends pas. Mais bon, il y a des mauvais coucheurs partout (ou alors ils n'ont rien compris (hypothèse à ne pas négliger)).
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 octobre 2011
Pour ce qui est de l'objet livre, livraison et produit impeccable. Pour ce qui est du roman, je ne suis pas accrochée, et le lis lentement... A chacun ses goûts !
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 juin 2010
En effet, je n'ai pas du tout accroché, après avoir lu une centaine de pages je me suis lassais (je l'ai quand même fini mais avec beaucoup de mal !!). L'utilisation sans cesse de parenthèses ne rime à rien, surtout lorsq'il y en a 3 dans une phrase et l'humeur de Halvard devient à force pénible... Ayant acheté ce livre en faisant confiance aux commentaires j'ai malheureusement regretté.
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le 16 novembre 2012
J'ai achete ce livre plusieurs fois, je le lis avec plaisir voire franche rigolade et je le donne a quelqu'un ... avant de le racheter pour le relire ... C'est tragique parfois, surtout etonnant, hilarant dans l'ensemble et tres recommandable. Bien vu, c'est de loin, mon prefere de P.Jaenada.
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