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le 22 octobre 2009
De Lillo est un génie, tout le monde le dit, alors ça doit être vrai. Je n'ai pas réussi à lire plus de 10 pages du premier livre de De Lillo qu'on m'a offert, ce qui ne m'arrive jamais. J'ai acheté "Cosmopolis" parce qu'il était court, et je l'ai reposé après 10 pages, incapable d'entrer dans le livre, du fait du style de l'auteur, poétique certes, abstrait aussi, mais qui ne me parlait pas outre mesure. Et puis j'ai appris que Cronenberg, oui, Cronenberg allait adapter le livre, alors je me suis dit que... Il devait y avoir quelque chose pour moi dans ces 190 pages. Et de fait, j'ai fini par rencontrer un sujet, une forme et, peut-être, un auteur. "Cosmopolis" fascine donc - pour peu qu'on franchisse la barrière des premières pages - par sa profondeur symbolique et sa force visionnaire (je pense aux scènes formidablement visuelles - qui appellent l'adaptation cinématographique - des émeutes de "rats" ou de l'enterrement d'une star de rap), autant que pour l'aspect "livre-cerveau" (le monde perçu seulement à travers les perceptions pour le moins fluctuantes du personnage principal), fondamentalement Cronenbergien, en effet. Au delà du talent fou dans la construction convergente du récit - la conclusion en est rapidement dévoilée - et de la beauté de certaines phrases, conjuguant trouvailles "sémantiques" et inspiration poétique indéniable, il reste au fond de moi une gêne, légère, mais indiscutable : le thème de "Cosmopolis" reprend assez littéralement les obsessions d'un J.G Ballard (la connexion Cronenberg, encore) sur le délitement de sociétés déshumanisées, en les confrontant avec l'hébétude caractéristique des premiers Brett Easton Ellis... Deux de mes auteurs préférés de tous les temps, mais dont je ne suis pas sûr qu'ils auraient fait un meilleur livre sur ce thème !
0Commentaire22 sur 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Éric Packer, un requin de la finance, va nous faire vivre une traversée post-moderne de New York dans son immense limousine blanche (et blindée) au sol recouvert de marbre de carrare, au plafond fresqué, confortablement meublée avec toutes les commodités inhérentes (toilettes, bar, etc), tapissée d'écrans d'ordinateur qui lui permettent de suivre l'évolution de ses investissements, il reçoit ses collaborateurs là, son médecin, il ne perd pas une minute, il a des gardes-du-corps, une menace de mort plane sur sa tête (un ancien employé licencié veut l'abattre afin de retrouver sa dignité), il est marié à une richissime héritière qui se dit poètesse "Elle était riche, il était riche ; elle était héritière, il s'était fait tout seul ; elle était cultivée, il était brutal ; elle était fragile, il était fort ; elle était douée, il était brillant ; elle était belle." p70, il sort parfois pour manger ou baiser, il va chez son coiffeur... c'est foisonnant, d'un style ébouriffant, on va être bloqué dans une manifestation qui trouvera son acmé dans une immolation revendicatrice de l'un de ses participants au moyen du feu, arrêté par une gigantesque techno-parade (on est en 2000) et par un enterrement haut-en-couleur d'un musicien syncrétiste adulé... (trois longues scènes complétements déjantées, apocalyptiques et totalement délirantes) Éric est mégalomane "Sa mort ne serait pas sa fin. La fin du monde, si" p12, imbu de lui-même, égoïste, injuste, inique, impitoyable, forcément solitaire, touchant en fin de compte, il roule dans son palais comme une divinité désincarnée, il doute (d'ailleurs tout au long de cette virée il va s'évertuer à se ruiner en spéculant sur le cours du yen), il philosophe (à propos des courbes de la bourse sur ses écrans "Oui, l'effet sur lui était sexuel, cunnilingual plus précisément, et il rejeta la tête en arrière en ouvrant sa bouche au ciel et à la pluie." p101, il est aventureux et sans craintes véritables... Et tout se terminera par la confrontation entre Éric et celui qui veut l'éliminer. C'est inclassable, presque surréaliste, une vraie tornade... je me suis laissé emmener.
0Commentaire13 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce court roman raconte une journée d'Eric Packer un trader new-yorkais, absurdement riche, qui spécule sur le yen. Dans sa limousine prise dans un embouteillage monstrueux, il assiste, entre autres, à des émeutes anarchistes, à une invasion de rats et à l'enterrement d'une star du rap... Unne journée riche en rencontres surréalistes, sa maitresse esthète et nymphomane, un docteur qui lui examine la prostate, sa richissime épouse qui se refuse à lui... Il finira par affronter Benno Levin un ex-trader, un exclu qui squatte et qui soliloque... « toute la journée je me suis répété que je ne pourrais pas le faire. Et puis je l'ai fait. Maintenant il faut que je me rappelle pourquoi. »
COSMOPOLIS prophétise la fin du monde libéral et capitaliste. Un monde qui court à sa perte. Un monde dans lequel l'argent-roi permet tout et surtout le n'importe quoi. Un monde désincarné, noyé sous les flux d'informations, qui se regarde à travers les écrans démultipliés des télévisions. Un monde sans repères à tel point qu'Eric veut changer le nom des objets qui l'entourent. Un monde vide de sens sur lequel il s'interroge en permanence à l'instar de son récurrent « Où vont toutes ces limos la nuit ? »
DON LILLO use et abuse d'une écriture pleine de poésie, d'ironie et de raccourcis étranges : « Elle ne fuyait pas son regard. Elle pratiquait le contact oculaire complet » ou « Mais la banque est toute en marbre, en verre et en vigiles armés ». Mais comme en écho à cette vision de ce monde décomposé, certains passages m'ont paru anormalement redondants, verbeux et inutilement alambiqués.
Une fable prophétique, à la fois initiatique et apocalyptique, où le style prend le pas sur le rythme. Je suis curieux d'en voir l'adaptation cinématographique de David Cronenberg.
11 commentaire8 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 août 2015
"Auteur culte", "génial", etc., j'avais envie de me faire une opinion sur DeLillo, et ne suis pas très surpris de ce premier essai : c'est honnête, bien sûr, mais de là à s'extasier...
Rien de nouveau dans cette vision de l'homme ultramoderne, et le style est tellement affecté, hypermaniéré, c'est d'un lassant... Des pages entières paraissent sorties d'un atelier s'écriture. Bref, c'est bien fabriqué et cela manque vraiment de force.
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le 7 février 2013
Satisfaite de mon achat , je connaissais pas l'auteur ,une découverte grâce au film de D.Cronenberg et de R.Pattinson.
Lecture difficile mais c'est ce que l'on demande a Don. Dellilo!
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le 3 janvier 2015
Je voulais le lire à la sortie du film, parce que l'histoire m'intriguait, mais le film ne m'attirait pas... J'ai pas accroché au livre, donc bof bof pour moi
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le 2 mars 2015
Très difficile de se plonger dans ce livre ..plein de vide.. qui pourtant m'avait été conseillé..
Je ne suis même pas parvenue à le terminer
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le 12 février 2012
Bonne transaction, livre neuf, conforme à mes attentes. A recommander sans hésitation.Concernant le livre lui-même, j'attends de voir le film au cinéma.
0Commentaire1 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 janvier 2011
J'ai acheté ce livre, par curiosité. J'ai eu beaucoup de mal à arriver au bout des 190 pages de celui-ci. je dirai simplement lisez-le, jugez-le. Pour moi il manque quelque chose, je n'ai pas encore trouvé quoi. mais, il m'a dérouté, je dois le dire.
0Commentaire3 sur 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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