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Au début du IVème siècle, alors que les persécutions contre les chrétiens n'ont fait que les renforcer, monte au pouvoir Constantin Ier, fils de Constance 1er Chlore, César des Gaules, assez bienveillant avec les chrétiens et d'Hélène, chrétienne elle-même. Vaillant guerrier, capable d'affronter dans l'arène les plus terribles gladiateurs, Constantin devra batailler dur pour arriver au sommet et pour s'y maintenir. La veille d'un combat difficile, il remarque quelque chose dans le ciel. Une croix avec cette inscription : « Par ce signe, tu vaincras ». Toute sa vie, il s'appuiera sur les chrétiens pour conserver son pouvoir. Non seulement il fera cesser les persécutions, mais encore il fera construire des basiliques, maintiendra l'unité de l'église malgré le schisme d'Arius et fera de la nouvelle religion l'unique religion d'état. Et paradoxalement, il ne se convertira et ne se fera baptiser que sur son lit de mort. Habile et cruel, il sera resté païen toute sa vie et aura fait assassiner une grande partie de ses proches (fils égorgé, première femme ébouillantée). Il fera procéder à la fondation de Constantinopolis, la « Nova Roma », la ville de Constantin qu'il voulut encore plus belle, plus saine et plus prestigieuse que Rome.
Ce cinquième tome de la série « Les Romains » est sans doute le meilleur. Le personnage paradoxal et ambigu de Constantin y est certainement pour beaucoup. Max Gallo se sert de deux témoins, Marcus Salinator et Denys l'Ancien pour nous raconter par le menu ce destin exceptionnel. L'Empire romain est divisé, en proie à la pire des décadences. Les barbares sont aux portes, toujours prêts à l'invasion. Les luttes de pouvoir sont terribles et il faut un homme à la fois fort et providentiel. Ce sera Constantin. Il essaiera bien de faire en sorte qu'après sa mort son oeuvre devienne pérenne grâce à ses fils. Mais ce ne sera pas le cas. Julien l'Apostat tentera même de remettre au goût du jour les cultes anciens. Il restera deux ans sur le trône et sera assassiné. Son successeur, Jovien, rétablit la chrétienté mais ne règne qu'un an. Et en 476, ce fut la fin de l'Empire d'Occident. Un livre passionnant, très bien écrit, agréable à lire et qui donne envie d'en savoir encore plus sur cette période trouble de l'histoire de Rome.
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le 11 décembre 2009
Max Gallo nous fait partager plus de 350 ans de l'Empire Romain, de la révolte de Spartacus jusqu'à la victoire du christianisme avec Constantin.

Le fil conducteur est un personnage fictif, Gaius Salinator, puis ses descendants, tous témoins de cette histoire pleine de bruit et de fureur.

Partout où ils passent, les Romains se comportent en conquérants impitoyables, réduisant en esclavage tous ceux qui osent s'opposer à eux. D'abord les 6000 croix dressées sur la via Appia pour châtier Spartacus et ses troupes, puis Néron, l"Antéchrist", qui fit régner la terreur et la folie sur Rome, gamin terrifié par sa mère et son entourage, qui ne connaît que la peur, les orgies, la violence, et son art. Terrible martyre des Juifs sous le règne de Titus, un peuple qui combattit les légions dignement et ne renonça jamais à sa foi.

Avec Marc Aurèle, l'Empereur philosophe, l'espoir aurait dû renaître à Rome : hélas, sous son règne, les chrétiens furent à nouveau horriblement martyrisés, et son fils Commode se livra à toutes les débauches.

Constantin ne se convertit au christianisme qu'à l'extrême fin de sa vie : malgré sa symapthie pour le christianisme, cet empereur lui aussi fut cruel et assassin.

Avec un talent qui tient le lecteur en haleine, Max Gallo fait vivre devant nos yeux ce monde de faste et d'horreur, il y mêle des héros (ou anti héros?) fictifs qui observent et jugent, évoluent, deviennent chrétiens de coeur : mais la plupart du temps, sont totalement impuissants à s'affirmer et s'accusent eux mêmes d'être lâches. Des hommes ordinaires et attachants, finalement.
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Cinquième et dernier tome de cette série sur les Romains.
On aurait pu craindre un essoufflement, un certaine lassitude de la part de l'auteur (et peut-être du lecteur). Mais point du tout. Au contraire, c'est avec plaisir que j'ai dévoré une nouvelle fois ce dernier volume (après, il est vrai, avoir attendu assez longtemps après le tome 4 pour le lire, bien que je l'avais à disposition ; mais je voulais faire durer le plaisir...).

Nous voici au temps de Dioclétien, puis de Maximien, Galère et Constance Ier Chlore. Une dynastie qui s'avère particulièrement sanglante et effroyable à l'égard des chrétiens, organisant, à l'exception de Constance Ier Chlore (père de Constantin), une répression et des persécutions d'une ampleur inégalée depuis Marc Aurèle, dont on se remémore encore entre autres le supplice des Maturus, Sanctus, Blandine et Attale, dans les conditions que l'on sait.
Puis, le déchaînement de haine et de violence extrême se poursuivra avec Sévère, Maximien II Daia et Lucinius.

C'est dans ce contexte que va petit à petit émerger un homme dont la montée au pouvoir va se faire par la force des événements, dans la continuité de la philosophie de son père, mais pas de manière linéaire.
Partagé entre le respect des cultes païens et la reconnaissance lente de la divinité du Christ, il va jouer un rôle important dans la cessation progressive des persécutions.
Cessation qui ne va pas se faire du jour au lendemain, ni sans hésitations ou états d'âme. ni sans résistances de la part des multiples ennemis et menaces qui règnent.
Au prix parfois d'événements bouleversants (comme ce qui se produit au cours du chapitre 29, pour ceux qui liront le livre).
Un période qui a laissé son empreinte dans l'Histoire. Puisque l'on connaît par exemple encore le nom d'Hélène, la mère de Constantin, dont je vous laisse découvrir la trace qu'elle a laissé.

Un roman passionnant, qui nous permet de retracer les grands événements de l'empire romain, la cruauté et la violence féroces qui étaient d'usage, la complexité des rapports au pouvoir, et la part d'humanité qui pouvait encore rester et préparer les temps futurs.
Une brillante évocation. Et une vraie sensibilité, qui permet de s'instruire tout en prenant plaisir à la lecture.
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le 2 août 2014
Livre trop romancé.Bien que l'on puisse se faire une idée sans doute exacte de Constantin, cette romanciation m'agace au moins
personnellement.
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