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le 28 février 2009
L'auteur pose un regard lucide sur les compositeurs contemporains et la "création musicale".
Il dénonce l'attitude ambiguë de Bruno Mantovani qui flirte avec Gesualdo (dans Time stretch, 2006) sans pour autant "transformer l'emprunt en singularisant l'empreinte" (cf. p. 13) comme le faisait en son temps Brahms et tant d'autres. Mantovani, pourtant connaisseur de la musique avec la floppée des prix de conservatoire qu'il a glanés, reste en retrait de l'œuvre qu'il compose.
Faire du neuf avec du vieux, c'est un peu le problème des compositeurs actuels.
Mais à bricoler ainsi, on tourne en rond.

Du groupe Laibach (fils spirituels de... Kraftwerk !) et ses concerts qui dépersonnalisent l'écoute à François Nicolas et ses propos délirants ("l'œuvre se met à écouter la musique", cf. p. 21) : dans les 2 cas, l'œuvre se suffit à elle même, elle domine. Tout le contraire des siècles passés à maîtriser l'écriture ("Ravel le soutenait, le compositeur doit maîtriser la sensualité et l'empirisme de la future exécution de son œuvre", cf. p. 22).
Bref, ces propos feraient sourire si on ne savait pas que François Nicolas est LA référence dans le sérail des intellos-bobos d'aujourd'hui... (et gare à qui le critique !)

On dirait que la nullité de beaucoup de compositeurs contemporains conduit l'auteur à revenir aux origines de notre cerveau et de son usage auditif : la paléo-acoustique (et le lien entre peintures préhistoriques et acoustique des grottes.) S'inspirant de l'attitude des magdaléniens ("le volume des lieux et des volumes détermine un timbre spécifique (...) tout se mêle confusément : le tactile, le vibratoire, le visuel", cf. p. 28), cet auteur propose de se recentrer sur l'intuition en composition.
L'aurait-on oublié ?! Incroyable, s'il dit vrai... Mais où en est-on arrivé dans ce monde de 2009 ?!

Le compositeur italien Marco Stroppa semble apporter des solutions intéressantes, même si sa musique reste cantonnée aux sphères intellectuelles. Qui a déjà eu connaissance de ses disques ?

C'est là qu'Eric Humbertclaude propose un nouveau support de composition musicale, basé sur l'intuition. "Le travail de composition consistera en la manipulation de cet environnement spatial où la matière-son sera pensée à partir des structures révélées." (cf. p. 41)
Sans entrer trop dans les détails, précisons que l'auteur utilise aussi bien les nombres premiers, les marches aléatoires que le traitement du signal pour générer son support ! Qui plus est, il propose une méthode haptique et tridimensionnelle d'interprétation.

L'idée est séduisante, on a envie d'en savoir plus et surtout d'essayer ce fameux prototype.

A suivre.
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