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25 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les Hebrides extérieures comme si on y était!, 7 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
L'auteur a su capter l'ambiance tourmentée de ces îles au large de l'Ecosse tout en construisant une intrigue policière originale dont on ne dévoilera pas ici le dénouement. Pour avoir vécu quelques mois il y a près de 25 ans sur l'île de Lewis, je peux dire que le tableau que brosse l'auteur des Hébrides extérieures (Iles de Lewis, Harris, Uist, Eriksay, Barra) est saisissant. La tourbe omniprésente, le machair, sorte d'herbu entre terre et océan, les ravages causés par un protestantisme rigoriste sur la culture locale, tout y est! Le roman ne manque pas non plus de condamner les pratiques de l'Eglise catholique de l'époque qui plaçait de force des enfants dans des familles d'accueil perdues sur ces îles. Enfin, pour ceux ou celles qui sont confrontés à la maladie d'Alzheimer, la façon dont Peter May met en scène le principal protagoniste de ce roman, Tormod Macdonald, atteint de démence,est remarquable. Il arrive en effet à nous faire vivre de l'intérieur ce que peut ressentir un homme atteint de démence. Un livre fort donc avec des personnages ravagés par une existence qui ne leur a pas fait de cadeaux, c'est le moins qu'on puisse dire.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UN ROMAN REMARQUABLE TOUT EN SUBTILITE SUR L'ADOPTION FORCEE ET LA VIE INSULAIRE, 27 mars 2012
Par 
Kerbrat "le blog aubouquinmalin.eklablog.fr" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
Fin est un inspecteur dont la vie est brisée par la mort de son fils, après son divorce et sa démission, il trouve refuge dans son île natale de Lewis, où vit son premier amour Marsaili. Cette quiétude insulaire va être troublée par la découverte d'un cadavre dans la tourbe. Cet inconnu assassiné et les circonstances de ce meurtre font que le principal suspect semble être Tormord le père de Marsaili. A la demande de Marsaili et de l'enquêteur local Fin va se lancer à la recherche du coupable.

Les faits divers sont à l'image de notre société, et souvent on dit que la réalité dépasse la fiction. Dans ce cadre le roman policier devient le roman de notre société et c'est le cas de ce livre. Bien au-delà des tueurs en série, ou de l'enquête fondée sur des indices qui ne peuvent être interprétés que par un observateur, ce livre fait partie de ceux qui inscrivent le polar dans la littérature. Ne cherchons pas non plus de sang quoique derrière la façade du self-control ? il s'agit d'un livre qui s'intéresse tout en subtilité sur les motivations des personnages, n'oublions pas que dans Crimes et Chatiments il y a aussi un meurtre.

L'écriture est agréable les personnages parfaitement décrits, la réalité d'aujourd'hui, et celle des années 50 nous sont parfaitement rendues. Ainsi que l'atmosphère insulaire qui est si particulière, comme l'est le climat écossais qui donne de l'épaisseur à ce roman. L'intrigue est parfaitement rythmée et menée jusqu'au dernier moment, ce qui fait qu'il est difficile de lâcher ce livre. Roman noir mais nuit blanche, ce qui signe la qualité d'un roman. Vous n'aimez pas les policiers lisez ce livre avant de vous lancer dans une idée préconçue.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au-delà d'un simple polar, un grand roman..., 4 avril 2013
Par 
JML (Var) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
Le texte de la quatrième de couverture annonce un polar : après la mort tragique de son fils et la fin de son couple qui n'a pas survécu à ce drame, Fin MacLeod,un ex-policier, retourne sur sa terre natale, au nord des îles Hébrides, pour restaurer la maison de ses parents. Voilà qu'à son arrivée, on découvre, sous la tourbe, le corps d'un jeune homme tué une cinquantaine d'années plus tôt. Qui était-il et qui l'a tué ? Ce sont les questions auxquelles Fin MacLeod va tenter de trouver des réponses. Au-delà d'un simple et énième polar, c'est un fabuleux roman que nous livre là Robert MAY, un de ces romans qui renvoient à des chefs-d'oeuvre comme « Seul le silence » de RJ ELLORY. Certes, le lecteur est confronté à une intrigue policière mais aussi et surtout à une prodigieuse fresque historique et sociale qui raconte de façon émouvante l'histoire tragique de ces orphelins que l'église catholique déportait sur les îles Hébrides pour servir d'esclaves à des familles d'accueil. Dans cette description d'une société rurale rude du milieu du XXe siècle, on retrouve des échos des évocations de l'Islande de Indridason ou de la Norvège de Unni Lindell. On y retrouve à coup sûr des accents propres à cette littérature nordique qui ne se contente pas de nous offrir des intrigues policières mais les insère dans un environnement déroutant et envoûtant qui devient, autant que le suspense, le moteur du roman. On se laisse prendre par ce récit, servi par un style séduisant, faisant alterner les époques et les points de vue. Le regard que porte le vieux MacBride, atteint de démence, sur sa vie et sur ce qui l'entoure est parfaitement rendu et sert efficacement le récit. A la fin, le suspense et l'action reprennent clairement leurs droits pour un final en apothéose. Une belle réussite que ce roman que je recommande vivement, au-delà du cercle bien spécifique des amateurs de polars, à tous ceux qui aiment la belle littérature et le mystère.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un passé enfoui dans la tourbe, 6 novembre 2012
Par 
jay (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
Deuxième volet d'une trilogie, « L'Homme de Lewis » est tout à fait dans la lignée du premier volet, « L'île des chasseurs d'oiseaux ». Ce ne sont ni le suspense ni la découverte de l'assassin qui font le sel de ces polars. Pour moi, l'essentiel réside chez Peter May dans le talent très littéraire d'incarner des personnages, des lieux et des époques avec réalisme et sensibilité.

Les rudes îles des Hébrides servent toujours de cadre mais l'auteur remue ici les secrets de la génération précédente. Un cadavre retrouvé dans la tourbe va en effet nous faire remonter le temps jusqu'aux années 50 et au-delà. Fin s'empare officieusement de l'enquête. La raison la plus évidente est qu'une analyse ADN relie le cadavre à Tormod, père de Marsaili et grand-père de son fils. Il s'agit aussi peut-être d'un peu de déformation professionnelle (il vient de démissionner de la police) ou d'un bon prétexte pour remettre à plus tard la rénovation de la maison de ses parents. S'il pensait échapper aux démons de son propre passé, cette histoire va le renvoyer assez brutalement à son statut d'orphelin. Comme dans le précédent opus, l'intrigue, quoique bien menée, a en grande partie une vocation sociologique, voire même ici historique puisque l'auteur évoque les « homers », enfants placés autrefois par l'Eglise catholique chez des familles des Hébrides. La maladie d'Alzheimer de Tormod impose à l'intrigue un déroulé assez inattendu. Ainsi les chapitres de l'enquête de Fin alternent avec ceux des réminiscences sinueuses de Tormod pour former une étrange course vers le dénouement.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ambiances à couper le souffle!!!, 14 novembre 2013
Par 
Jean-Luc "Je ne commente que des livres!" (Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
Excellente découverte !

La force première de ce roman se trouve selon moi dans la magnifique et exceptionnelle capacité de l'auteur à nous immerger totalement dans des ambiances saisissante.
Les superbes description nous amènent d'abord à visualiser les paysages de l'île, puis on se met à humer l'iode et la tourbe, à ressentir physiquement l'humidité, le froid et le vent, à en entendre toute la gamme sonore pour progressivement pénétrer corps et âme dans cette nature rude et puissante.
L'expérience est absolument saisissante et mérite la lecture ne serait-ce que pour cela, même si comme moi l'on à jamais mit les pieds dans cette région.

La seconde force est une écriture très pure, simple mais soignée, directe et forte.

C'est, finalement, également un polar sommes toute assez convenu mais convenable, très bien ficelé et qui donne envie de continuer la trilogie.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 très bien, 7 septembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme de Lewis (Format Kindle)
j'aime beaucoup les livres de Peter May, les ambiances sont tres bien decrites sans que cela soit penible a lire et toujours instructifs sur les us et coutumes des lieux.
L'intrigue est bien menée et haletante, il est difficile d'arreter la lecture avant la derniere page
Mais pour un livre electronique c'est beaucoup trop chere !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 L'odysée des Homers, 5 février 2015
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
On peut dire que Fin McLeod se trouve dans l’Archimède.

Voila que sur l'île de Lewis, un corps plongé dans la tourbe et ayant manifestement subi une pression, vient de refaire surface.
Compte tenu des propriétés du sol avec son pH particulier, le corps enterré là depuis une cinquantaine d'années, est proche de la momification.
La recherche ADN pratiquée relie le cadavre à un nommé Tormod Macdonald qui se trouve être par ailleurs, le père de Marsaili, l'amour d'enfance de Fin. (le monde est petit quand même !)

Mais comme Tormod est atteint de la maladie d’Alzheimer, il n'est pas en état de fournir des explications.
Aussi, bien qu'ayant démissionné de la Police, Fin va mener l'enquête Hébrides abattues.

Il faut bien reconnaitre que Peter May se contente de décliner une formule déjà établie pour L'île des chasseurs d'oiseaux (et ce sera la même chose pour le suivant Le Braconnier du lac perdu).

Nous ne sommes donc pas étonnés de retrouver un Fin mcLeod, de retour sur l'île de son enfance, à la recherche de ses racines, chassant en permanence ses vieux fantômes et vivant avec le poids de ses drames familiaux.

La construction du récit est également familière. Fin fouille ses souvenirs tout en conduisant une enquête en parallèle (on notera au passage que pour une contrée où le crime est rare, les statistiques commencent à s'affoler).

Enfin, dernier élément déjà vu bien sûr : la toile de fond composée par ces rudes paysages des Hébrides extérieures.

Mais pour autant, ce récit reste accrocheur.

D'abord, même s'il n'est pas follement original, il reste bien conduit et fluide. L'intrigue est solide, les personnages sont attachants et suffisamment complexes.

Ensuite, l'évocation de ces îles reste magique et nourrit fortement notre imaginaire sans lasser (d'autant plus que l'auteur élargit le point de vue en nous faisant également découvrir Harris ou la petite île d'Eriskay).

Difficile en effet de ne pas se trouver sous le charme de ces paysages, mais aussi de n'être pas un peu effrayé par la rudesse des assauts du climat terrible qui règne sur ces terres désolées, ou le seul réconfort semble venir des feux de tourbe et du whisky (même s'il peut sembler paradoxal qu'il n'y ait pas de Gin sur Lewis) .

En outre, May a l'intelligence de greffer sur sa trame habituelle, un deuxième dialogue intérieur.
Il nous fait entrer dans la tête d'un Tormod emmuré dans sa maladie, mais qui lui aussi, revit son enfance et donne au lecteur, les clefs de l'énigme .
L'effet est assez réussi, montrant avec une économie de moyens, les ravages et les souffrances apportées par cette démence sénile à l'intéressé et à ses proches. Procédé habile, certes, mais assez émouvant.

Enfin, May évoque des éléments historiques mal connus, comme le sort ces "Homers", orphelins catholiques, déportés sur ces îles protestantes pour servir de main-d’œuvre (et incidemment, une fois grandis et "gaelisés", facteur de réduction des risques de consanguinité), dépossédés de leurs origines et de leurs identités (comme les orphelins réunionnais transférés dans la Creuse dans les années 60).
May rappelle également comment de nombreux paysans ont été chassés de la terre qu'ils exploitaient, par des propriétaires fonciers soucieux de les remplacer par des élevages de moutons plus rémunérateurs.

Tout ceci explique qu'en dépit d'un indéniable sentiment de redite, je me sois lancé dès ce livre refermé, dans la lecture du dernier volet :"Le braconnier du lac perdu".

A suivre, donc.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un polar d'ambiance, 22 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
Je lis très peu de polars car en général je suis très déçu, souvent trop sanguinolents, invraisemblables ou écriture trop blanche. Ici très peu d'hémoglobine voire pas du tout. J'ai bien aimé l'enquête sur ce corps retrouvé dans la tourbe (j'ai appris qu'elle pouvait conserver des cadavres intacts après des centaines voire des milliers d'années) même si la construction de l'histoire n'est pas des plus originales. J'ai trouvé que l'auteur allait bien au delà du polar, il nous fait ressentir les ambiances de cette île, on peut quasi toucher la tourbe et sentir les embruns de la mer.
A découvrir!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 16 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
L'histoire est mystérieuse à souhait, l'ambiance climatique est sensible, et si l'on suit les pérégrinations du héro avec une carte de la région (un atlas suffit), on comprend jusqu'au ressenti cette vie des insulaires. Dureté du climat, dureté des paysages, dureté des hommes bien aidée par l'obscurantisme religieux, recette parfaite pour une histoire sombre mais prenante. Du vrai bon polar. Le premier opus était déjà excellent, celui ci tient toutes ses promesses.
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5.0 étoiles sur 5 Retour sur l'île de Lewis, 4 août 2013
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme de Lewis (Broché)
Fin Mac Leod revient une nouvelle fois sur son île, définitivement semble-t-il. Il fuit une vie à Edimbourg qui a tourné à la catastrophe. Son mariage a explosé, son fils mort renversé par un chauffard continue à le hanter et il a démissionné de son métier de policier qui ne lui convenait plus.
Sur l’île de Lewis, on a retrouvé un corps mutilé enfoui et parfaitement conservé dans la tourbe depuis cinquante ans. Tout accuse le père de Marsaili, amour d’enfance de Fin. Mais celui-ci est atteint de la maladie d’Alzheimer et est incapable de se défendre.
Pour venir en aide à celle qu’il a tant aimée, Fin part à la recherche des souvenirs perdus du vieil homme, persuadé que la clé de l’énigme se trouve dans un passé enfoui depuis longtemps.

Le récit est construit de la même façon que lors du précédent opus, alternant les phases se déroulant actuellement sur l’île de Lewis, avec celles nous racontant le destin de trois orphelins catholiques. Une nouvelle fois, l’auteur nous décrit à merveille la période de l’enfance et de ses premiers émois. Il nous invite également sur cette île, si dure avec ceux qui y vivent depuis des générations.
Un deuxième tome dans la droite ligne de l’excellent premier, dans lequel on retrouve avec plaisir ces personnages attachants malgré leurs failles et leurs doutes.
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