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4,3 sur 5 étoiles
Chronique d'hiver
Format: BrochéModifier
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 août 2013
Chroniques, confidences, conversations intimes avec lui-même où l'auteur prend à témoin et invite le lecteur à partager un regard sur sa vie sans nostalgie ni complaisance, presque sans émotion particulière..., un regard qui se veut sincère, lucide et emprunt malgré tout d'une grande tendresse.
Il s'adresse à lui-même, en utilisant le "tu" qui réduit la distance sans aller jusqu'à réellement s'interpeller. La bienveillance est constante.
Si le récit n'a rien de chronologique, le vagabondage est pourtant dirigé, orienté sur les étapes principales de sa vie marquées par des présences/absences dont les traces ont souvent été inscrites sur son corps, souvenirs heureux ou mémoire souffrante, douleurs indicibles mais toujours actives.
L'auteur procède à une longue exploration de ces stigmates indélébiles que le corps conserve si précieusement malgré nous, malgré nos volontés défaillantes et incapables de nous en préserver.
Il y trouve la source de son écriture, la musique et donc le sens des mots qui viennent à lui et structurent un récit sans aveu ni jugement.
Proche de ce corps qui commence à vieillir, l'amour qu'il porte à sa femme depuis 30 ans y est célébré avec un immense respect fait d'étonnements nombreux, de jouissances profondes et de plaisirs renouvelés à l'infini. Cette intimité que nous dévoile très peu l'auteur témoigne de sa pudeur extrême et de son sens si particulier des nuances.
Cet amour, cette présence forte et intense qui transcende le temps, donnent à l'auteur la capacité d'entrer dans ce qu'il nomme "l'hiver de sa vie" avec une forme assez enviable de sérénité.
La douceur qui se dégage de ces évocations est à l'image du propos cité de Joseph JOUBERT : "La fin de vie est amer... il faut mourir aimable (si on le peut)."
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Depuis Mr Vertigo, e ne manque pas un livre de Paul Auster, même si, parfois, j'ai été moins enthousiasmé. Et voilà un étrange livre, un peu autobiographique, parsemé d'anecdotes (vous y croiserez Jean Louis Trintignant), avec un style innovant, où le tutoiement simule la première personne.

Rien à voir avec les grands ouvrages, aux histoires prenantes, étonnantes, irrésistibles, et pourtant cela fonctionne, on a du mal à laisser ce livre pour reprendre une activité normale ;-)

On pourrait trouver amusant que ce livre sorte peu après le "Journal d'un corps" de Daniel Penac, plus laborieux.

A lire ...
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 avril 2013
le livre le plus touchant de Paul Auster;je suis une grande admiratrice et possède tous ses romans,celui-ci me touche particulièrement,il déroule une vie et évoque la route vers la fin du "voyage"par petites touches,avec simplicité et élégance.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 mai 2013
J'ai beaucoup aimé ce livre, on découvre la vie de l'auteur par tableau. L'alternance entre le passé et le présent ainsi que l'emploi de pronoms personnels autre que le "je" donnent à cette oeuvre une profondeur particulière. Paul Auster sait transmettre ses émotions. Des passages font rire, d'autres, plus tristes, nous émeuvent.
Je conseille ce livre à tous ceux qui aiment écrire et à tous ceux qui aiment être surpris....
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Chronique d'hiver de Paul Auster, nous rappelle que nous habitons un corps.
Un corps que nous maltraitons parfois, un corps auquel nous donnons du plaisir.

Notre corps témoigne de notre existence dans le monde.

Rien n’est plus proche de nous que cette étoffe de chair ; ces tissus musculaires ; ces organes qui brassent du vivant ; cette ossature qui constitue notre charpente intérieure et nous fait prendre assise au sein de notre être.

Ce corps que nous oublions est trop souvent la cible de notre désamour.

Chronique d'hiver est le Winterreise de Paul Auster, son voyage en terres hivernales.

Il y chante la mort, la vie et surtout l’amour.
Il visite la nuit, il visite le jour.

L’auteur de Moon Palace s’est revêtu d’une cape de neige, pour cheminer dans l’hiver de sa vie.
Ses mots se répandent en flocons comme pour mieux étouffer les bruits de la discordance.

Car ce livre est une tentative de concordance avec soi-même.

Paul Auster “entre dans l’hiver de sa vie” et, loin d’être une élégie, son récit prodigue le souffle des renaissances, la ferveur de la lumière du printemps.

Dans cet ouvrage, il se déleste d’anciennes peaux mortes comme pour alléger son rapport à la vie, pour exhausser l’entente avec son corps.

L’amour est un feu qui nous brûle ; qui nous offre joie et souffrance.
Et toujours nous fait clamer le don de la vie et la gratitude qui s’y fiance.

Dans de très belles pages, Paul Auster évoque notre relation angoissée face à la mort.
Il souligne, avec une grande justesse, que la peur de la mort est tout autant peur de la vie.

L’écrivain égyptien, Naguib Mahfouz, exprime également cela avec une grande verve, à la fin de son livre, Les fils de la médina :

« Oui la peur de la mort est pire que la mort, elle tue à petit feu avant que la mort n’arrive.
S’il pouvait revenir à la vie, il crierait au monde entier : “N’ayez jamais peur ! La peur n’empêche pas la mort, elle empêche la vie. Tant que vous craindrez la mort, vous ne serez pas vivants !” »

“Faire corps avec la vie” : tel est le sésame.
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 avril 2013
Un peu à part dans l'oeuvre de Paul Auster, évidemment puisque directement, si ce n'est complètement, autobiographique.
Le jeu du "tu" pour dire "je"...est très habile, il crée une intimité plus forte encore avec l'auteur, comme si nous entrions au cœur même de ses pensées intimes.
Un livre plein d'humour, de dérision, d'anecdotes, vraiment réjouissant.
Bien sûr, je me garderai bien de livrer des anecdotes de peur de vous enlever un peu de la saveur de cet enchantement.
Je me suis trouvé beaucoup de points communs à l'auteur.
Je l'aimais pour presque tous ses livres, de quelques incontournables à certaines histoires trop méconnues.
Le style , n'a bien sûr que peu à voir avec son écriture habituelle, mais c'est un style auquel je ne résiste pas.

Je n'avais pas été franchement emballé lors de la lecture des derniers livres écrits, c'est étrange, au moment où je tombais sous le charme de Siri Hustvetd, je me détachais de Paul son mari....

Ici, je me suis senti de nouveau très proche de lui, un livre à découvrir si vous ne l'avez pas encore lu, vraiment.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Curieux parti pris que de raconter sa vie en partant des cicatrices que les petits et grands événements ont tracé sur son corps. C'est intéressant car Auster a du talent et une acuité dans l'analyse qui font entrer le lecteur dans l'intimité de son enfance et de son adolescence. Mais le procédé tourne vite court et il est obligé de se lancer dans différentes énumérations à la Perec dans le genre de "je me souviens de...": ses différents appartements,les lieux qu'il aime, les pays qu'il a visités ...etc. Il se fait plus humain et sensible quand il nous fait pénétrer avec pudeur dans l'intimité de sa vie d'homme et nous confie son amour pour son épouse ou l'inéluctable et angoissante marche du temps. Mais l'ensemble manque de cohérence et de profondeur et est parfois lassant. Non, cette autobiographie ne me semble pas être un grand cru!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Paul Auster est un écrivain américain né en 1947 à Newark, New Jersey, aux États-Unis. Une partie de son œuvre évoque la ville de New York, notamment le quartier de Brooklyn où il vit. D'abord traducteur de poètes français, il écrit des poésies avant de se tourner vers le roman et à partir des années 1990 de réaliser aussi quelques films. Marié puis séparé de l'écrivaine Lydia Davis, il s'est remarié en 1981 avec une autre romancière, Siri Hustvedt. Il a deux enfants également artistes, le photographe Daniel Auster et la chanteuse Sophie Auster. Chronique d’hiver vient de paraître.
On reconnaît un bon livre de Paul Auster à sa musicalité, du moins est-ce ainsi que je conçois son œuvre. Si la musique qui s’échappe des mots et des phrases sait charmer mon oreille, alors j’adhère à l’ouvrage. L’histoire n’est pas réellement importante, là n’est pas l’enjeu, c’est aussi pourquoi je ne conseillerai jamais un bouquin de Paul Auster à quelqu’un que je ne connais pas. Le lien entre l’auteur, son texte et le lecteur, est beaucoup trop fragile, intime et inexplicable pour être vanté à tous. Amis lecteurs, disons pour vous donner mon sentiment global, que la musique m’a happé dès les premières lignes de ce livre et que si, par-ci ou par-là au milieu du texte j’ai cru la perdre, ce ne furent que des instants fugaces.
Mais de quoi cet ouvrage est-il fait ? Ni autobiographie, ni mémoires, ni même un récit, confie l’écrivain dans un entretien au magazine Lire (mars 2013), « je voulais écrire quelque chose sur mon corps ». Et il vrai que le corps tient une part importante dans cette Chronique d’hiver. Que ce soit par son éveil à la vie, ses problèmes de santé ou encore par la mort de ses proches, comme sa mère décédée et longuement évoquée ici. Il aborde aussi ses origines juives, ses femmes et ses enfants, les lieux où il a habité, le terrible accident de voiture dont lui et sa famille se sont tirés indemnes par miracle, bref, même si Paul Auster le conteste, le lecteur y verra une autobiographie mais écrite avec beaucoup de style et d’élégance.
Le gros atout de ce livre, outre sa petite musique, c’est aussi sa forme d’écriture, puisque l’écrivain utilise le « tu » en permanence, ce qui peut se comprendre comme un dialogue entre l’auteur et son héros Paul Auster mais aussi astuce stylistique qui renforce le lien entre lui et ses lecteurs par un effet d’empathie accentué. Auster étant mon aîné de quelques années à peine, certains angles de sa vie me semblent familiers et ce « tu », donne alors l’impression qu’il s’adresse à moi en particulier. Belle trouvaille d’écrivain.
Sachez enfin que Chronique d’hiver est le premier volet d’un diptyque dont le second volet, déjà écrit mais non paru, s’appellera Report from the Interior et sera consacré à son aventure spirituelle et intellectuelle, ce qui théoriquement devrait être encore plus passionnant.

« Ce matin, tu te réveilles dans la pénombre d’une nouvelle aube de janvier, dans une lumière estompée, grisâtre, qui s’infiltre dans la chambre, et il y a le visage de ta femme tourné vers le tien, ses yeux clos – elle est encore profondément endormie, les couvertures remontées jusqu’au cou ne laissent apercevoir d’elle que sa tête, et tu t’émerveilles de la voir aussi belle, de la voir si jeune, même à présent, trente ans après la première fois que tu as dormi avec elle, après trente ans de vie commune sous le même toit à partager le même lit. »
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le 6 juin 2013
J'ai découvert ici de nombreuses facettes de l'auteur que j'ignorais. J'aime la façon littéraire dont sont présentées les multiples évènements : "j'ai douze ans et il neige...", "je suis à Paris, j'ai 28 ans" etc....
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Auteur bien connu dont j'ai lu plusieurs livres, en particulier l'excellent "Tombouctou". Ici Paul Auster présente un récit autobiographique de sa vie au travers de ses lieux de séjours, essentiellement les nombreux appartements ou maisons où il a vécu. C'est un bon client pour les déménageurs ! Son talent, fait de ce livre, bien plus qu'une autobiographie, une histoire du temps qui passe et de son aboutissement inéluctable.
Le style concis, l'écriture ciselée rendent cette lecture et son auteur très sympathiques. Ce n'est pas toujours le cas de ce type d'ouvrage menant trop souvent à une introspection pesante, voire autohagiographique et finalement sans grand intérêt pour le lecteur non voyeur.
Paul Auster n'est pas tombé dans ce travers et bien au contraire j'ai ressenti une certaine complicité avec lui, un peu comme s'il était un de mes amis me racontant l'histoire de sa vie.
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