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4.0 étoiles sur 5 A lire absolument
Une écriture formidable, un vrai style et une réflexion sur l'éphémérité des choses très interessante. Amazon veut cind mots de plus dans mon commentaire pour le valider,et bien voila il y sont ! mais vous pouvez lire ce bouquin, c'est quelque chose
Publié il y a 6 mois par Lacaze Robert

versus
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 comment apprendre à castrer un cochon corse !
Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012j'ai lu ce livre au cours d'un séjour en Allemagne ! il était abandonné dans le salon de mon amie . Je suis pas de ceux qui se jettent sur les Goncourt, et autres lauréats de prix littéraires.
Le sermon sur la chute de Rome finit par vous démoraliser, tant le fond du roman...
Publié il y a 8 mois par Teavaro


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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 comment apprendre à castrer un cochon corse !, 27 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012j'ai lu ce livre au cours d'un séjour en Allemagne ! il était abandonné dans le salon de mon amie . Je suis pas de ceux qui se jettent sur les Goncourt, et autres lauréats de prix littéraires.
Le sermon sur la chute de Rome finit par vous démoraliser, tant le fond du roman est triste à mourir ! je passe sur le lien avec Saint Augustin, qui n'est pas de mes auteurs, ni personnages favoris. L'histoire est assez navrante de tristesse, une tristesse sur laquelle l'auteurs insiste comme à plaisir;
Avec un morceau d'anthologie lorsqu'on apprend comment castrer un porc, à la mode des bergers corses. qui se délectent, à la fin de l'opération, d'un barbecue de testicules de porc !

Dieu merci l'ouvrage est court !
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Ferrari en panne : St Augustin gagne par Hippone !, 11 septembre 2013
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
Il est toujours triste de parcourir un livre là où on aurait aimé gouter l'immersion et de découvrir le bimbelotier, tapi derrière l'artisan joaillier.

Pourtant, tracer le parallèle entre la chute du monde romain telle que commentée par St Augustin évêque d'Hippone et celle inexorable, de nos mondes successifs, ou évoquer le destin de l'Homme portant en germe sa destruction, étaient à priori, des idées fortes et intéressantes.

Hélas, à la lecture ce lien paraît bien fragile et le traitement parfois brillant, est également assez frustrant et agaçant.

La vie de ces jeunes gens déboussolés, idéalistes à mi-temps et cherchant à s'accomplir en reprenant le bar dans un petit village corse, semble tellement pusillanime qu'il est vain de chercher une résonance, exceptée celle du creux.

L'histoire de Matthieu et Libero, ces 2 amis d'enfance, réfugiés dans le petit monde de l'Alta rocca est surtout prétexte à déverser la désormais habituelle "french touch" : personnages outrés (la serveuse Annie qui accueille tous les clients en leur grattant les burnes !), situations caricaturales, éternels tics d'écriture recherchant l'originalité à tout prix.

Ce bar doit être approvisionné par David Foenkinos tant il sert du poncif à toute heure.

D'ailleurs, le style colle bien à cette gargote un temps transformée prétentieusement en "lounge". A chaque fois que le récit pourrait décoller, quand apparaissent de jolies tournures (oui, il y en a) ou une idée intéressante, surgit immanquablement une considération banale chargée de "faire genre", qui vient l'affadir.

Comme pour s'excuser de laisser poindre à plusieurs reprises le bel écrivain qu'il pourrait être, Ferrari semble s'acharner par des épisodes aussi ridicules que les introspections digitales de Gratas ou l'assassinat de fascistes italiens par un berger naïf, à échapper à toute tentation lyrique.

S'ajoute à ça, la petite affèterie visant la ponctuation, avec des insertions de dialogues ou ses phrases à rallonge. Regardez la phrase qui commence p 146 ("Le temps...) et s'achève 23 lignes plus tard au pied d'une autre qui elle ("Jacques..."), s'étale sur 32 lignes (!)

Si au moins, on s'attachait aux personnages. Si, comme savait le faire Pagnol, de l'émotion pouvait surgir des tournées de pastis...
Mais ici, nous sommes loin du Bar de la Marine.

Matthieu et Libero, les 2 tenanciers semi-proxénètes sont tellement peu attachants, leur chute est tellement prévisible qu'on se surprend à guetter l'arrivée des vandales pour leur ouvrir les portes afin qu'on en finisse au plus vite.

Les personnages secondaires auraient pu éveiller davantage d'intérêt et notamment Aurélie, la sœur de Matthieu, lucide et résignée. Mais ils sont abordés de manière trop superficielle pour attirer l'attention qu'ils auraient méritée.

Là ou St Augustin libérait et désespérait son auditoire effrayé par l'approche des Wisigoths d'Alaric en rappelant que Dieu ne nous avait jamais promis "que la mort et la résurrection", Ferrari délivre -parfois avec talent, un sermon insipide, peuplé de charcuterie à touristes, de 4X4 et d'entraineuses bonasses. (au passage : pauvre Corse où les fantasmes destinés à épicer les brouets de St Germain des prés semblent pousser plus drus que la Nepita...)

Ferrari : la révision s'impose.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Grandeur et décadence de la littérature, 4 octobre 2013
Par 
BMR & MAM "BMR & MAM" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
On nous sait très peu épris des prix qu'on court : seuls les Femina trouvent généralement grâce à nos yeux et il y a tant à lire ailleurs.
Mais une bonne âme nous a mis dans les mains le Sermon sur la chute de Rome de Jérôme Ferrari(1).
Alors on s'est sentis un peu obligés de lire, hein ? Ça avait pas l'air bien long et puis faut pas bouder tout le temps.
Et ben si : on aurait dû bouder encore un peu.
Alors on va se permettre de grincer des dents, ça soulage et c'est pas si souvent dans ces colonnes qu'on s'autorise une critique inutilement méchante.
Mais franchement, quelle écriture prétentieuse !
Des phrases interminables qui, à grand renfort de virgules et de conjonctions, s'étirent sur plus d'une demi page, au bas mot, si je puis dire, virgule, et qui convoquent les dieux et les archanges à tout bout de champ, et puis ces références, assénées et répétées, au sermon de Saint-Augustin, virgule et virgule ... Aïe aïe aïe ...
Quand la prof de français expliquait les dialogues et leur syntaxe, le petit Jérôme dormait au fond de la classe(2).
Tout comme les coureurs qui s'entraînent consciencieusement pour leur marathon selon un programme bien établi, certains auteurs français pratiquent avec tout autant d'assiduité le programme imposé en vue des prix qu'on court. Un programme qui veut que les effets de style soient désormais indispensables à distinguer la vraie et grande littérature du reste des “livres”.
Le résultat est ennuyeux mais visiblement ça paye.
Bon, le bouquin de Ferrari aura au moins le mérite de nous obliger à (ré)viser nos classiques et le rôle de Saint-Augustin, évêque d'Hippone(3), rhéteur et polémiste, qui voulut répondre au désenchantement provoqué vers l'an 400, par la mise à sac de Rome(4) par les immigrés (qui à l'époque venaient du nord) : Rome n'était qu'une cité des hommes sur Terre, ce n'était pas la Cité de Dieu(5), il n'y avait donc pas de quoi se lamenter et surtout pas de quoi renier sa foi, dormez et priez en paix bonnes gens(6).
Pour conserver l'esprit d'Augustin, Ferrari prend soin de situer son roman dans son contexte historique : l'empire colonial prend l'eau, le monde vient de traverser deux guerres, ... tout fout le camp dans ce roman, même les corps en ruine.
Dans cette chronique d'une fin du monde annoncée, deux enfants du pays Corse abandonnent leurs études parisiennes de philo(7) et se mettent en tête de faire revivre le café du village. Ils ont pourtant étudié Saint-Augustin sur les bancs de la Sorbonne mais ils rêvent (même si leur café reste plus modeste que le forum romain) ils rêvent malgré tout de construire l'idéale cité des hommes sur Terre. Plus dure sera la chute.
Pour les prix qu'on court, on sait bien qu'il faut de la prose alambiquée et savante - histoire de montrer qu'on a des lettres et qu'on n'est pas du peuple - mais surtout il faut un peu de provoc racoleuse - histoire de montrer qu'on sait quand même tout de la vraie vie du peuple et qu'on sait chatouiller le bourgeois qui déjeune chez Drouant.
Fidèle à son programme de course de fond, Saint-Augustin-Ferrari, dossard n° 8 casaque grise, n'y est pas allé avec le dos de la main morte : castration des cochons pittoresque et symbolique, scènes de baise inutiles et nauséeuses (entre les humains pas entre les cochons, pfff !), avalanches de gros mots et de crudités, ...
Pire encore, aucune empathie de la part de Ferrari pour aucun de ses personnages, tous plus détestables et égoïstes les uns que les autres, car il sait bien que pour que la tambouille soit appréciée chez Drouant, il est d'usage également de cracher dans la soupe, d’y cracher une bonne giclée de pessimisme cynique et désabusé, façon : on est tous des cons abrutis (mais moi, je l'écris), notre monde pourri court à sa perte (mais moi, j'aurai au moins laissé un livre), rien à sauver de tous nos contemporains (sauf peut-être la littérature en général et mon livre en particulier) ...
Au début de son bouquin, Ferrari aura ces mots très justes, mais qu'il aurait dû relire :

[...] Le monde avait peut-être encore besoin d'Augustin [...] mais il n'avait que faire de leurs misérables exégètes.

On avait prévenu que ce billet, pétri de mauvaise foi, serait inutilement méchant et férocement partial mais on se doit quand même de rester un (petit) brin honnête et objectif, si, si : allez, disons donc qu'on peut quand même lire ce prix, peut-être en sautant les 150 premières pages, pour arriver directement sur les cinquante dernières, celles qu'on a appréciées, celles où les phrases (le marathonien fatigue ?) celles où les phrases retrouvent le goût liquide, suave et sucré, de la belle et bonne littérature :

[...] Nous ne savons pas, en vérité, ce que sont les mondes. Mais nous pouvons guetter les signes de leur fin. Le déclenchement d'un obturateur dans la lumière d'été, la main fine d'une jeune femme fatiguée, posée sur celle de son grand-père, ou la voile carrée d'un navire qui entre dans le port d'Hippone, portant avec lui, depuis l'Italie, la nouvelle inconcevable que Rome est tombée.

Ceci dit, Saint-Augustin n'avait rien vu venir lui non plus et n'a finalement écrit son machin que longtemps après la chute de l'Empire.
---------------------------------------
(1) - des ingrats diraient que c'est le prix de déjà l'an passé, mais on n'est pas comme ça
(2) - il est d'ailleurs amusant de lire ici ou là combien chacun peut s'extasier devant ces longues et interminables phrases qui sont "finalement, plutôt faciles à lire, et qui ne gênent même pas la lecture" ! ben voyons, oui, on arrive même à lire, malgré le style ! comme si chacun pouvait se sentir fier d'avoir réussi à lire un livre ennuyeux et difficile, parce que ce doit être ça la vraie et grande littérature non ? Non.
(3) - aujourd'hui Annaba en Algérie, près de Tunis
(4) - un Empire récemment converti au catholicisme que l'on accusait de l'avoir conduit à sa perte
(5) - la Cité de Dieu : c'était le titre de l’œuvre de Saint-Augustin
(6) - pour faire bonne mesure, il est également fait référence à la pensée de Leibniz pour qui le mal constaté sur Terre ne devait pas remettre en cause la bonté et la toute puissance de Dieu - dormez et continuez à prier en paix bonnes gens
(7) - Jérôme Ferrari est originaire de Corse et étudiera la philo à la Sorbonne, ...
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 "Ce que l'homme fait, l'homme le détruit", 22 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
Deux amis étudiants, bientôt philosophes, l’un corse, l’autre parisien d’origine corse abandonnent leurs études pour un retour au pays. Ils prennent la gérance d’un bar pour en faire l’outil de la revitalisation d’un monde en perte de vitesse et le transformer en éden. Mais l’expérience est soumise aux effets pervers qui conduisent le meilleur des projets à sa chute. Faut-il voir ce roman, comme une allégorie de la chute de Rome alors que la comparaison paraît très disproportionnée ? Les touristes consuméristes et les fêtards insouciants de leurs responsabilités sont alors les barbares qui détruisent la société corse et nos deux étudiants sont comme des chevaux de Troie qui instrumentalisent la culture, les traditions, les spécialités culinaires pour en faire de l’argent. En abandonnant leurs études, les deux amis se ferment au monde et à son altérité. Le retour au pays n’est qu’un repli sur ce qui leur paraît semblable à eux-mêmes et qui va les enfermer et les appauvrir. L’un deux, le corse Libero va s’en apercevoir et vouloir mettre fin à l’expérience désastreuse, mais ce sera trop tard. L‘autre, Matthieu, n’a pas compris, sa lâcheté et sa fuite devant le spectacle qui conduit à la chute de son ami, lui sauvent la peau à défaut de sauver son âme. Saint-Augustin, l’auteur du vrai Sermon sur la chute de Rome, « ne s’inquiète pas des pierres qui tombent », car il est convaincu que « ce que l’homme fait, l’homme le détruit(…) et que les projets des hommes doivent se situer bien au-delà des édens humains. L’écriture de Jérôme Ferrari nous réserve de très bons moments, mais aussi par moments, des faiblesses qui ont déconcentré ma lecture. Il a reçu le prix Goncourt en 2012 pour ce roman.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 A lire absolument, 18 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
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Une écriture formidable, un vrai style et une réflexion sur l'éphémérité des choses très interessante. Amazon veut cind mots de plus dans mon commentaire pour le valider,et bien voila il y sont ! mais vous pouvez lire ce bouquin, c'est quelque chose
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 De Hippone à Sartène par des chemins détournés, 5 février 2014
Par 
Joël (Hotonnes, Ain) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
Voilà un livre dans la même lignée que Pour seul cortège de Laurent Gaudé. Jérôme Ferrari use d'un style tout aussi ampoulé, emphatique et boursouflé pour nous décrire la décadence de deux amis qui ont repris un bar de leur village en Corse, après avoir étudié à Paris. On se demande vraiment ce que vient faire ici Saint Augustin. Certes, il peut y avoir quelques parallèles mais c'est incontestablement tiré par les cheveux.

Bref, Jérôme Ferrari nous décrit des personnages qui ne sont pas seulement des anti-héros mais qui n'ont absolument aucun intérêt. A tout le moins, l'auteur ne nous en dresse pas un portrait qui pourrait créer en nous un quelconque sentiment. A la fin de cette histoire, ma seule conclusion a été de me dire: "quels pauvres types!" Bref, un livre que je ne recommande pas vraiment.
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 ?????? POURQUOI CE LIVRE, 14 octobre 2013
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PFFF.. J'ai craqué à la page 150 , et m'était forcé depuis la page 30. On a l'impression que l'auteur voulait écrire plusieurs livres en un . Pourtant l'écriture reste plaisante, mais "la mayonnaise" ne prend pas. PRIX GONCOURT ??
Je vais me méfier des autres.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 superbe roman !, 10 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
A lire absolument ! Roman remarquable, au style unique et qui soulève des idées fondamentles de façons simples , nettes, magnifiques !
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4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Moyen sans plus, 28 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
Marre de ces commentaires a rallonge. Pourquoi imposer 19 mots minimum? Si on a un long commentaire à faire on le fera. mais la plupart du temps je n'évalue plus car c'est trop long!
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Enfin un bon Goncourt !, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 (Poche)
Le meilleur Goncourt de ces dernières années. Loin des divagations intellectuelles de certains auteurs ennuyeux. Déprimant, certes, mais d'une beauté Incroyable.
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Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012
Le Sermon sur la chute de Rome - Prix Goncourt 2012 de Jerome Ferrari (Poche - 17 août 2013)
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