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4,1 sur 5 étoiles
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le 29 avril 2013
Suspens jusqu'au bout. Ayant lu les autres livres de la trilogie, on poursuit l'histoire du personnage principal avec beaucoup de suspens dans un paysage du nord de l'Ecosse. Je recommande la trilogie mais commancer par le 1er.
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le 2 mai 2013
Eh oui, c'est la fin de l'histoire de Fin Mcleod. Superbe livre, comme les deux premiers. Triste mais rendant bien l'atmosphère qui doit régnait dans ces iles du Nord de l'Ecosse. On y apprend aussi comment vivent les gens là bas. C'est une série que l'on regrette dès la dernière page, en se disant, "et maintenant je vais lire quoi, qui soit aussi bien ?".
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le 21 octobre 2012
C' est beau et âpre, comme le climat de l'île sur laquelle se déroule l'histoire de Fin MacLeod...Ce dernier opus de la trilogie de Lewis ( il faut avoir lu les deux premiers ) est puissant, de par la beauté des descriptions et la force des sentiments qui unissent ces jeunes gens, héros de cette histoire. Comme avec "L'île des chasseurs d'oiseaux" et le merveilleux "Homme de Lewis", la magie a fonctionné, je me suis retrouvée transportée là-bas, j'ai rencontré Whistler, j'ai vu les lacs perdus,j'ai été prise dans l'orage et j'ai écouté la musique du groupe qui est au centre du roman...C'est un livre qu'on referme avec regret, surtout que c'est le dernier de la série.
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le 5 mai 2013
Troisième tome d'une excellente série. On est transporté dans l'île de Lewis, battue par les tempêtes. Des personnages originaux et bien trempés!! Un enquêteur humain et angoissé qui sort de l'ordinaire. Des femmes de caractère comme je les aime.
J'ai eu hâte de me procurer ce troisième tome pas encore paru en poche.
Du bon polar.
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le 22 mars 2013
Magnifique ultime volet de la trilogie insulaire composée de :
L'Homme de Lewis, éd. du Rouergue, 2011
Le Braconnier du lac perdu, éd. du Rouergue, 2012
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Ce 3e volume est plus fade. En effet la trilogie s'essouffle et le suspense ou la vraisemblance ne sont pas au rendez-vous. Il faut avoir lu les deux premiers volumes pour comprendre les liens de parenté ou d'amitié - ce que j'avais fait - mais un nouveau lecteur doit en être averti. L'histoire est tout de même intéressante, tant au niveau de l'intrigue (un cadavre lié au passé de tous les protagonistes) qu'au niveau des us et coutumes de l'île de Lewis dont Peter May aime nous faire partager la vie.
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50 PREMIERS REVISEURSle 6 février 2015
Voici le dernier volet de la trilogie de Peter May.

On se retrouve en terrain connu, ce qui satisfera la plupart des lecteurs accrochés depuis L'ïle des Chasseurs d'oiseaux , mais probablement en lassera d’autres.

Comme d’habitude, on retrouve Fin Macleod, cet ancien policier retourné sur l’île de Lewis (Hébrides extérieures, au nord-ouest de l’Ecosse) pour retaper la maison de ses parents et accessoirement, se retaper Marsaili, son ancien amour de jeunesse.

Comme d’habitude, tout débute par la découverte d’un corps.
Cette fois ci, il s’agit de celui de Roddy, un des leaders d’un groupe celtique à succès disparu 17 ans auparavant dans un crash d’avion. Il gît dans sa carlingue, au fond d’un lac et il a manifestement été assassiné.

Comme d’habitude, l’enquête policière menée par celui qui n’est plus policier, se déroule en même temps que le retour sur le passé des personnages et la révélation des liens qui les ont unis.

Comme d’habitude, Fin retrouve un amour de jeunesse : après Marsaili, voici Mairead.

Comme d’habitude, on se dit que May tire un peu sur la corde à nous resservir la même trame.

Comme d’habitude, on se dit que pour une île de 20 000 personnes, il y a quand même un taux d’homicides important et que Fin leur porte un peu la poisse.

Comme d’habitude, le récit est bien conduit, les personnages souvent crédibles, désabusés, tourmentés à loisir, portant leur croix. L’intrigue policière est honnête, avec son lot de rebondissements.

Comme d’habitude, le charme de ce roman tient surtout à la description de cette nature indomptable qui façonne les âmes insulaires à coups de bourrasques et de tempêtes apocalyptiques.

Comme d’habitude, on apprend beaucoup sur l'intéressante histoire locale.
Cette fois, May nous fait découvrir le naufrage de L’HMY L’Iolaire (sur le podium des catastrophes maritimes avec le SS Norge et le RMS Titanic).
Il nous parle également des Lewis Chessmen, un des jeux d’échecs les plus anciens encore conservés, dont les pièces ont été taillées dans de l’ivoire de morse ou des dents de baleine.

Comme d’habitude, on lit avec plaisir.

Mais cette fois, il n’y en a plus d’autre derrière.
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Peter May né en 1951 à Glasgow, fut journaliste puis scénariste de télévision avant de devenir romancier, auteur de romans policiers. Depuis une dizaine d’années, il habite en France dans le Lot et se consacre à l’écriture. Passionné par la Chine, il est l’auteur d’une série chinoise de romans policiers. Le Braconnier du lac perdu paru en 2012 est le dernier volet d’une trilogie composée de L’Île des chasseurs d’oiseaux (2009) et L’Homme de Lewis (2011) se déroulant sur Lewis, une petite île des Hébrides en Ecosse.
Nous retrouvons Fin Macleod sur son île natale de Lewis, où il est revenu s’installer depuis qu’il a quitté la police et s’est séparé de Mona après le tragique décès de leur jeune fils. Il vit désormais avec Marsaili, un amour de jeunesse et leur grand fils comme il l’a appris récemment. A la recherche d’un job, il est engagé comme garde forestier par un riche propriétaire terrien pour éliminer les braconniers qui pillent les eaux de pêche. Alors qu’il se lance à la poursuite de l’un d’eux à travers la nature sauvage de cette région de l’Ecosse, il découvre dans un lac l’épave d’un petit avion disparu depuis dix-sept ans, contenant un corps présentant des indices prouvant qu’il a été assassiné.
Une fois encore Macleod voit son passé interférer avec sa vie actuelle et il va revivre cette époque de son adolescence où il servait de roadie à ses amis qui avaient monté un groupe de rock celtique au sein duquel, la concurrence était rude pour s’attacher les faveurs de la belle Mairead, chanteuse charismatique affolant tous les gars du village. D’autant que le cadavre dans l’avion, est celui de Roddy, le leader et compositeur du groupe !
Si l’intrigue policière n’est pas ici encore, le point fort du roman, Peter May n’en est pas moins un bon écrivain de romans excellents car il s’en dégage une tonalité très particulière et personnelle, comme un parfum de bonté s’échappant de chaque page. Ca paraît ridicule à écrire mais c’est le sentiment que je retire de tous les romans de cette trilogie. L’empathie pour ces personnages, sans exception, qu’ils soient les victimes ou les coupables, est telle, qu’elle subjugue le lecteur. Comment ne pas être touché par la nostalgie quand Macleod retrouve ses camarades de jeunesse, que les souvenirs remontent inévitablement à sa mémoire, espoirs et projets d’alors, premières amours, les amitiés viriles et les conflits ponctuels. Et cet amour puissant pour son île, sa terre natale, magnifiquement décrite dans ses paysages et le mode de vie séculaire de ses habitants.
Peter May multiplie les moments forts, que ce soit cette évocation d’un naufrage remontant à 1919 et qui fit plus de deux cents morts et quelques rescapés liés pour la vie, que ce soit cette scène où Mairead sauve un homme du suicide. A moins que ce ne soit l’épilogue de l’enquête qui faisant voler en éclat un vieux pacte, ramènera Macleod à un présent et surtout un futur certainement difficile. Mais il conserve l’espoir.

« L’église dominait la vie de tous à l’époque, et par bien des aspects c’est encore le cas. De multiples manières. L’Eglise presbytérienne d’Ecosse et l’Eglise libre séparatiste étaient les plus importantes. Quand j’étais adolescent, elles n’autorisaient aucun vol ni aucun ferry pendant le sabbat, et il n’y avait pas un magasin, café, marchand de journaux ou fish & chips ouverts. On lisait le journal du dimanche le lundi et si vous aviez oublié d’acheter vos cigarettes le samedi, vous étiez sûr de passer un dimanche encore plus misérable qu’à l’accoutumée. »
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le 5 avril 2013
J'ai été captivé par les deux premiers tomes de cette trilogie qui se situe dans les iles Hébrides au nord de l'écosse, en particulier par la description des paysages, du climat et de la mentalité particulière (réelle ou romancée) de ces iliens.
Le troisième opus clôt la série, avec une fin ouverte, mais on garde longtemps en mémoire l'ambiance particulière que l'auteur a su créer (ou décrire ?). Pour celles et ceux qui, comme moi, ont fait un séjour en Irlande - ou en écosse que je ne connais pas encore - les descriptions des paysages passant sans transition de la pluie au soleil, les couleurs changeantes de la mer, font revivre bien des souvenirs.
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le 25 février 2014
Quel soulagement de lire un auteur capable de concevoir une intrigue policière autre que celle basée sur un autantième tueur en série, dont l'originalité ne reposerait que sur une manière encore plus atroce de faire mourir ses victimes.
Dans la série "Nouvelles Hébrides" de Peter May, chaque enquète, bien ficelée par ailleurs, ne m'apparaît que comme le support à l'évocation de paysages, de caractères, de mentalités et de coutumes qui me transportent AILEURS. J'adore... Au point que j'irais bien me balader sur ces îles malgré un soleil trop avare de ses rayons et le regret de ne rien connaître du Gaélique.

Dans un style différent, mais tout aussi "émotionnant", j'avais énormément aimé "les Déferlantes" de Claudie Gallay avec ses phrases brèves, percutantes, évocatrices, qui vous séduisent dès les premiéres lignes.

Et si malgré les talents de ces deux auteurs, vous avez encore du mal à imaginer, allez vous promener du côté des Poulains sur Belle Île en Mer.
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