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4.0 étoiles sur 5 des articles ne figurent pas
J'ai noté que l'édition, quoique définie intégrale, omet certains article. Par example, l'article "Passions" (peut-être puisqu'il est 'scabreux') n'est pas comprise dans cette édition-ci. C'est dommage.
Publié le 4 avril 2010 par Vincenzo Bonitatibus

versus
8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Et Voltaire créa le dictionnaire portatif.
Peut-être le meilleur de Voltaire, avec "Candide". A travers une bonne centaine d'entrées, l'auteur parle tour à tour de philosophie, d'histoire, de littérature, de religion... et même d' "amour nommé socratique".

Si cette édition manque cruellement de notes, le rire de Voltaire est là :

"Bonjour, mon ami Job...
Publié le 13 juillet 2008 par untel


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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 des articles ne figurent pas, 4 avril 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
J'ai noté que l'édition, quoique définie intégrale, omet certains article. Par example, l'article "Passions" (peut-être puisqu'il est 'scabreux') n'est pas comprise dans cette édition-ci. C'est dommage.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dictionnaire Philosophique Portatif : Les lumières sentent le souffre avec la verve de Voltaire, 1 décembre 2008
Par 
Joseph Fouché (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Le "Dictionnaire Philosophique Portatif" (paru en 1764) est un livre passionnant lorsqu'on le replace dans le contexte de son époque et de son auteur (Voltaire : 1694-1778).

Voltaire est un polémiste et un provocateur qui utilise la philosophie comme arme de guerre idéologique. L'on peut reprocher à Voltaire certaines de ses critiques, néanmoins il est toujours intéressant de le lire pour savoir ce qui était subversif à la parution de ce "Dictionnaire philosophique portatif" en 1764.

De nos jours, nombres de choses qu'il écrivit nous semble évidentes, pourtant à l'époque cela fut une révolution et ce livre fut interdit en France.

De plus, quel style, quelle langue et quelle ironie mordante dans ce pamphlet et à chaque articles ; Tolstoi l'appelait le "divin génie" je crois. Ainsi, rien que pour cette langue du XVIIIe, c'est un classique à posséder.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La quintessence de la philosophie, 13 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Prenons ainsi l'exemple de l'article "Religion", défenseur d'une religion de paix.

[...]Un autre savant beaucoup plus philosophe, qui est un des plus profonds métaphysiciens de nos jours, donne de fortes raisons pour prouver que le polythéisme a été la première religion des hommes, et qu’on a commencé à croire plusieurs dieux, avant que la raison fût assez éclairée pour ne reconnaître qu’un seul Être suprême.

J’ose croire, au contraire, qu’on a commencé d’abord par reconnaître un seul Dieu, et qu’ensuite la faiblesse humaine en a adopté plusieurs; et voici comme je conçois la chose.

Il est indubitable qu’il y eut des bourgades avant qu’on eût bâti de grandes villes, et que tous les hommes ont été divisés en petites républiques avant qu’ils fussent réunis dans de grands empires. Il est bien naturel qu’une bourgade effrayée du tonnerre, affligée de la perte de ses moissons, maltraitée par la bourgade voisine, sentant tous les jours sa faiblesse, sentant partout un pouvoir invisible, ait bientôt dit: « Il y a quelque être au-dessus de nous qui nous fait du bien et du mal. »

Il me paraît impossible qu’elle ait dit: « Il y a deux pouvoirs. » Car pourquoi plusieurs? On commence en tout genre par le simple, ensuite vient le composé, et souvent enfin on revient au simple par des lumières supérieures. Telle est la marche de l’esprit humain.

Quel est cet être qu’on aura d’abord invoqué? sera-ce le soleil? sera-ce la lune? je ne le crois pas. Examinons ce qui se passe dans les enfants; ils sont à peu près ce que sont les hommes ignorants. Ils ne sont frappés ni de la beauté ni de l’utilité de l’astre qui anime la nature, ni des secours que la lune nous prête, ni des variations régulières de son cours; ils n’y pensent pas, ils y sont trop accoutumés. On n’adore, on n’invoque, on ne veut apaiser que ce qu’on craint; tous les enfants voient le ciel avec indifférence; mais que le tonnerre gronde, ils tremblent, ils vont se cacher. Les premiers hommes en ont sans doute agi de même. Il ne peut y avoir que des espèces de philosophes qui aient remarqué le cours des astres, les aient fait admirer, et les aient fait adorer; mais des cultivateurs simples et sans aucune lumière n’en savaient pas assez pour embrasser une erreur si noble.

Un village se sera donc borné à dire: « Il y a une puissance qui tonne, qui grêle sur nous, qui fait mourir nos enfants; apaisons-la: mais comment l’apaiser? Nous voyons que nous avons calmé par de petits présents la colère des gens irrités; faisons donc de petits présents à cette puissance. Il faut lui donner un nom. Le premier qui s’offre est celui de chef, de maître, de seigneur; cette puissance est donc appelée monseigneur. C’est probablement la raison pour laquelle les premiers Égyptiens appelèrent leur dieu Knef; les Syriens, Adoni; les peuples voisins, Baal ou Bel, ou Melch, ou Moloch; les Scythes, Papée; tous mots qui signifient seigneur, maître.[...]

Ce n’est point par une raison supérieure et cultivée que tous les peuples ont ainsi commencé à reconnaître une seule divinité; s’ils avaient été philosophes, ils auraient adoré le dieu de toute la nature, et non pas le dieu d’un village; ils auraient examiné ces rapports infinis de tous les êtres, qui prouvent un être créateur et conservateur; mais ils n’examinèrent rien, ils sentirent. C’est là le progrès de notre faible entendement; chaque bourgade sentait sa faiblesse et le besoin qu’elle avait d’un fort protecteur. Elle imaginait cet être tutélaire et terrible résidant dans la forêt voisine, ou sur la montagne, ou dans une nuée. Elle n’en imaginait qu’un seul, parce que la bourgade n’avait qu’un chef à la guerre. Elle l’imaginait corporel, parce qu’il était impossible de se le représenter autrement. Elle ne pouvait croire que la bourgade voisine n’eût pas aussi son dieu.[...]

Il est bien naturel que l’imagination des hommes s’étant échauffée, et leur esprit ayant acquis des connaissances confuses, ils aient bientôt multiplié leurs dieux, et assigné des protecteurs aux éléments, aux mers, aux forêts, aux fontaines, aux campagnes. Plus ils auront examiné les astres, plus ils auront été frappés d’admiration. Le moyen de ne pas adorer le soleil, quand on adore la divinité d’un ruisseau? Dès que le premier pas est fait, la terre est bientôt couverte de dieux; et on descend enfin des astres aux chats et aux oignons.

Cependant il faut bien que la raison se perfectionne; le temps forme enfin des philosophes qui voient que ni les oignons, ni les chats, ni même les astres, n’ont arrangé l’ordre de la nature. Tous ces philosophes, babyloniens, persans, égyptiens, scythes, grecs et romains, admettent un Dieu suprême, rémunérateur et vengeur.[...]

Ce fut dans ce temps où le culte d’un Dieu suprême était universellement établi chez tous les sages en Asie, en Europe, et en Afrique, que la religion chrétienne prit naissance.[...]

Après notre sainte religion, qui sans doute est la seule bonne, quelle serait la moins mauvaise? Ne serait-ce pas la plus simple? Ne serait-ce pas celle qui enseignerait beaucoup de morale et très peu de dogmes? celle qui tendrait à rendre les hommes justes, sans les rendre absurdes?

On ne peut que conseiller de posséder dans sa bibliothèque ce Dictionnaire philosophique dont maint articles relèvent d'une telle sagesse!
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Et Voltaire créa le dictionnaire portatif., 13 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Peut-être le meilleur de Voltaire, avec "Candide". A travers une bonne centaine d'entrées, l'auteur parle tour à tour de philosophie, d'histoire, de littérature, de religion... et même d' "amour nommé socratique".

Si cette édition manque cruellement de notes, le rire de Voltaire est là :

"Bonjour, mon ami Job ; tu es un des plus anciens originaux dont les livres fassent mention" (article JOB)
"Habacuc fut transporté en l'air par les cheveux à Babylone. Ce n'est pas un grand malheur à la vérité ; mais c'est une voiture fort incommode." (art. PROPHETES)
Ou encore, à l'article EZECHIEL (prophète qui dut confectionner des galettes avec de la fiente de boeuf) : "il n'est point d'usage de manger de telles confitures sur son pain [...] Quiconque aime les prophéties d'Ezéchiel mérite de déjeuner avec lui."
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Evidemment, 9 mai 2014
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Ce que l'infernal Voltaire, qui faisait tourner en bourrique son Camus à lui -le Suisse qui abandonna ses enfants pour écrire sur l'éductation mais qui laissa une Oeuvre fondatrice (Le contrat social)- fait de mieux, incisif, percutant, profond est toujours lumineux.
Donc, il faut ce livre dans toute bibliothèque et ce avant même la Bible !
On peut même dire que s'il fallait un livre ce serait celui-là justement...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 excellent livre, 11 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Ce livre devrait être connu d'un plus vaste public.
Le monde selon le grand homme que fut Voltaire.
Ses définitions... Sa vision prémonitoire de ce qu'est et est devenu l'humanité...
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4.0 étoiles sur 5 Bien, 19 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Le dictionnaire philosophique de Voltaire rappelle des souvenirs scolaires. A l'époque on passait facilement dessus so on n'était pas obligé de réfléchir sur un passage en particulier car le cours le demandait.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ECRASONS L'INFAME (A PROPOS DE CHARLIE HEBDO), 10 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Quand on n'est vraiment pas d'accord, la seule vraie façon de tuer un journal est de ne pas le lire. Voilà en quoi la liberté de parole est formidable : ceux qui exposent leurs points de vue se condamnent aussi à être jugés.  Même si j'adorais les dessins de Cabu, je n'achetais pas Charlie Hebdo. Du coup, me voilà obligé d'acheter le numéro de mercredi. 

Restons sérieux. Ce à quoi touchent ces tueurs c'est à quelque chose constitutif de notre être en tant que citoyenne ou citoyen français : le droit de se moquer, le parti d'en rire. Nous voilà sommés de choisir, trait essentiel de la guerre : choisir son camp. Je préfère rire avec Cabu que de partager un repas avec ces fanatiques. Nous sommes donc en guerre. A la guerre tout est simple (tuer son ennemi) mais les moyens restent compliqués (moyens, finances, sacrifice d'une partie de ses droits au profit d'une action collective souhaitée et voulue). C'est à cette aune-là que les Mandataires du Pays seront jugés. Face à des gens organisés, prêts à mourir, notre détermination réside dans notre capacité à prendre les coups, à les encaisser et à les rendre avec une intensité supérieure ("Pour un oeil, les deux yeux...Pour une dent toute la gueule"). il n'est plus question de réponse proportionnée puisque nos ennemis veulent nous tuer. Nous ne sommes pas là pour mourir pour notre Patrie, nous sommes là pour faire en sorte que ceux d'en face meurent pour leur vision.

Le combat commencera dès l'émotion retombée. C'est là qu'on verra qui joue à quoi et qui fait ce qu'il faut ou pas. Ce n'est quand même pas deux tueurs surcouverts médiatiquement qui vont mettre notre Vieux, Cher et Grand Pays à genoux. Où sinon, nous sommes déjà morts, ce que je ne crois pas.
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6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Dictionnaire philosophique., 4 octobre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dictionnaire philosophique (Poche)
Cette édition des Classiques Garnier est richement annotée, bien qu'imprécise sur deux points :

-La citation "Deus est anima brutorum" de l'article "Bête" est tirée du "Discours Philosophique sur la Création et l'Arrangement du Monde" de Jean-François Vallade (éd. Paul Marret, Amsterdam, 1700), oeuvre qui fut analysée par Jacques Bernard dans les "Nouvelles de la République des Lettres" octobre 1700, p. 420. La citation fut enfin reprise pour le fameux "Dictionnaire Historique et Critique" de Bayle.

-Le mot "Knathbull", de l'article "Carême", est en fait tiré du "Monde enchanté" (De Betoverde Weereld, Amsterdam, 1691) du Hollandais Balthasar Bekker qui critiqua les noms fantaisistes donnés au diable, et nia même son existence.
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Dictionnaire philosophique de Voltaire
Dictionnaire philosophique de Voltaire de Alain Sandrier (Broché - 21 octobre 2008)
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