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le 30 novembre 2009
Voici un très bon policier qui plaira même aux lecteurs qui n'affectionnent pas particulièrement le genre. Des personnages complexes et une intrigue qui reprend avec brio l'histoire du XXème siècle, du Japon aux USA, en passant par le pays basque. Un humour ravageur qui fait de certains extraits et dialogues des perles de finesse... A lire absolument. Gallmeister est décidement une excellente maison!
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le 7 avril 2013
En vérité, il serait plus exact de réduire la "réflexion philosophique" à un quart...et encore ! Shibumi est un roman inclassable, cela a été dit, fort bien écrit(et traduit ?)qui rend sympathique un personnage, Nicholaï Hel, qui ne devrait pas l'être puisqu'il s'agit d'un tueur ! Mais, comme il a été trahi à peu près par tout le monde, la CIA en tête, on se range volontiers à ses côtés et l'on tremble avec lui quand il est menacé. Rien n'est gratuit dans ce bel ouvrage, même la longue descente dans une grotte des Pyrénées -où le héros est accompagné de son ami Basque haut en couleurs et qui jure de façon fort sympathique !- qui prépare la suite...mais il convient de ne pas trop en dire pour laisser au lecteur le plaisir de la découverte.
On peut être agacé par les fréquents coups de griffe que Trevanian donne à de nombreux pays et peuples et si l'on se réjouit quand il traite les Etats-Uniens de crétins, on grince un peu des dents quand les Français en sont victimes ! Soyons bons joueurs (presque) tout le monde y passe.
La quatrième de couverture, en revanche, est insupportable ! Nous prendrait-on pour des idiots chez Gallmeister ? Dire que Trevanian est un quasi inconnu, que l'on sait peu de choses de lui est une sottise ! Il suffit de lire ne serait-ce que Wikipédia : "Trevanian est l'un des noms de plume de l'écrivain américain, le Dr Rodney William Whitaker, né le 12 juin 1931 à New York et décédé le 14 décembre 2005 en Angleterre.
Professeur d'université, il fut un auteur mystérieux. Il passa une grande partie de sa vie reclus dans les Pyrénées basques, refusant tout entretien et toute photographie. Il ne révèlera son vrai nom qu'en 1979, lors de la sortie du livre Shibumi."
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le 2 décembre 2008
Le livre fut écrit à l'époque d'Hernert Marcuse , auteur de l'homme unidimensionnel (1973) ; a priori , il en reprend un des thémes majeurs : l'uniformisation; Trevanian voit dans le communisme et l'américanisme des sectes vouant un culte à la médiocrité .
L'américanisme produit la médiocrité en série et aussi le massacre en série .
l'auteur suggére que les bombardements de Hamburg , Dresde , Tokyo et Hiroshima en 1945 ,furent des massacres industriels labellisables " crimes nazis" .
Les américanistes , à distinguer des américains , raisonnent et percoivent en individus moyens comme ceux qu'ils tirent de leurs chaines de production comme des boites de petits pois .
Paradoxalement ,le lecteur a tout intérêt à connaitre les sens ( japonais)de "shibumi" et "shibui".
en effet , "shibui" a 5 sens :
1) âpre , comme un thé âpre .
2) sobre , comme le jeu sobre d'un acteur .
3) raffinement discret .
4) renfrogné .
5) proche de ses sous .
par contre "shibumi" , terme peu fréquent en japonais , n'a que les 3 premiers sens.
je suis certain que Trevanian connaissait tous ces sens , et je crois qu'il souhaitait que des lecteurs les découvrissent .
Le Héros , Nicholai Hel est fils d'une comtesse Russe exilée en Chine , et commence sa vie à Shanghai , au moment de l'invasion Japonaise (1937), puis se retrouve au Japon où il étudie le Go .
trés jeune , il se fait remarquer car il atteint l'extase ( satori) sans le savoir et il la définit comme suit ; " de joueur de go , je deviens le jeu de go" .
le roman est construit comme une partie de go , dont le but ultime est : " le nid de la grue" .
cette expression banale ,cache 2 choses : les caractéres chinois qui la composent sont rares , et leur lecture également ; ce que confirmeront tous les japonisants ; l'auteur suggére donc que l'expression est hors de portée de la plupart des japonais .
il sous entend par là que les américanistes en étendant la médiocrité jusqu'au japon en ont détruit la culture .
En lisant le roman , véritable roman spéléologique , le lecteur doit toujours avoir en tête la définition du "shibumi" et porter une attention particuliére au chiffre 3 ,qui ne réapparait pas par hasard .
En explorant les grottes , le héros plonge en lui même et nous entraine à sa suite, il nous fait découvrir l'extase qui apparait lorsque nous sommes si absorbés par un objet( ou par nous mêmes) que nous en oublions tous les objets extérieurs .
Le premier homicide commis par le héros est un pur acte de piété filiale , totalement incompréhensible pour les américanistes qui "raisonnent" en termes d'intérêt et de manipulation .

Il est évident que le héros vaincra ses adversaires car il est imprévisible à la différence de l'homme unidimensionnel , et il posséde, entre autres caractéres étonnants , de connaitre une maniére originale de punir les femmes .
toutes les nations contaminées par l'américanisme , sont dénigrées par l'auteur ; la France n'y échappe pas mais sauve l'honneur par la grâce d'un gastrognome pratiquant une autre forme de "shibumi" .
j'avais emprunté ce livre pour me détendre ,le roman policier étant un genre mineur propre à délasser , mais en fait , je suis tombé dans un véritable gouffre de réflexion ; peut-être que d'autres vivront la même expérience ?.
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Mystérieux écrivain que ce Trevanian dont on ignora longtemps tout de sa vie. Si son premier roman, La Sanction (adapté par Clint Eastwood au cinéma), parait en 1972, ce n’est qu’en 1983 que de premières indiscrétions commencent à filtrer par le Washington Post et qu’en 1998, l’écrivain se livre enfin dans deux entretiens réalisés par fax. Il semble avéré que Trevanian soit le pseudonyme de Rodney Whitaker, né en 1931 dans l’Etat de New York et décédé en 2005 en Angleterre. Au milieu des années 1970, après avoir quitté l’université du Texas (professeur associé à l’université du Texas, à Austin – département cinéma), il quitte définitivement les Etats-Unis et partage son temps entre la France, dans le petit village basque de Mauléon, et l’Angleterre, à Dinden, dans le Somerset, où il passera le reste de sa vie avec sa femme, rencontrée à Paris, et ses quatre enfants. Auteur de sept romans, dont ce Shibumi datant de 1979, il a également écrit des nouvelles sous divers pseudonymes.
Nicholaï Hel est l'homme le plus recherché du monde. Né à Shanghai durant la Première Guerre mondiale, fils d'une aristocrate russe et protégé d'un maître de go japonais, il a survécu à la destruction d'Hiroshima pour en émerger comme l'assassin le plus doué de son époque. Désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque au cœur des montagnes, en compagnie de sa délicieuse maîtresse, Nicholaï accueille une jeune étrangère, Hannah Stern, venue lui demander son aide au nom d’une vieille amitié le liant à son oncle. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale, la Mother Company, et doit se préparer à un ultime affrontement.
Si après ce bref résumé je révèle que le récit de « l’ultime affrontement » n’est pas la part la plus importante du roman, ni même la plus intéressante, ne vous méprenez pas, il s’agit-là néanmoins d’un sacré roman ! Thriller, roman d’espionnage, il y a de tout cela mais porté à un très haut niveau de littérature. Ce qui fascine chez Trevanian, ce sont ses connaissances ; documentation élaborée ou savoir personnel, je ne saurais dire, mais quelque soit le sujet abordé, il en parle comme s’il en était un expert. Je l’avais déjà remarqué dans La Sanction, au sujet de l’alpinisme mais ici, c’est plus impressionnant encore car les thèmes sont plus nombreux : la spéléologie, la langue basque, le jeu de go (d’où le titre du livre) et la culture Japonaise au sens le plus large, etc. Ce dernier point étant un élément central du roman. Ca peut paraitre un étalage de savoir mais c’est aussi terriblement intéressant et instructif.
Le roman est dense et semble déborder de tout et plus encore. Tous les chapitres revenant sur la jeunesse, l’éducation et l’objectif spirituel de Nicholaï Hel sont passionnants, car liés aux principes d’honneur et d’éducation à la japonaise ; tout ce passé, riches en détails exotiques, n’est pas sans évoquer le souffle d’un Alexandre Dumas (Alexandra Ivanovna, mère de Hell, semble échappée d’un de ses roman). Le texte n’est pas dénué d’humour non plus (voir les talents de conducteur de Pierre le jardinier), qui plus est sous toutes ses formes, car si les dénonciations xénophobes émaillent régulièrement le récit, les Français morflent pas mal mais chaque nation en prend pour son grade aussi à commencer par les Américains, à la longue on réalise qu’il s’agit de second degré (du moins j’espère !).
Si Nicholaï Hel est un tueur (« exterminateur professionnel de terroristes internationaux »), son personnage reste pourtant très attachant et très complexe : polyglotte, adepte des arts martiaux, mystique, un genre de samouraï moderne. Quant à l’intrigue proprement dite, elle mêle le terrorisme international (assassinat des athlètes Israéliens aux J.O. de Munich en 1972) et ses conséquences vengeresses, les saloperies de la real politik dans l’ombre des Etats, la Mother Company qui chapeaute CIA et NSA et une vengeance personnelle. Cette part de l’ouvrage est plus classique, et ne manque pas de détails abracadabrants avec des personnages très caricaturaux, voire raté comme le père Xavier.
Il n’empêche qu’il s’agit d’un très bon roman.

« Comme tu le sais, shibumi implique l’idée du raffinement le plus subtil sous les apparences les plus banales. C’est une définition d’une telle exactitude qu’elle n’a pas besoin d’être affirmative, si touchante qu’elle n’a pas à être séduisante, si véritable qu’elle n’a pas à être réelle. Shibumi est compréhension plus que connaissance. Silence éloquent. Dans le comportement, c’est la modestie sans pruderie. Dans le domaine de l’art, où l’esprit de shibumi prend la forme de sabi, c’est la simplicité harmonieuse, la concision intelligente. En philosophie, où shibumi devient wabi, c’est le contentement spirituel, non passif ; c’est exister sans l’angoisse de devenir. Et dans la personnalité de l’homme, c’est… comment dire ? L’autorité sans la domination ? Quelque chose comme cela. »
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 6 septembre 2013
Shibumi ou le chef-d'oeuvre de Trevanian ai-je lu quelque part.
Pourquoi pas ? Si vous le dites !
Cela étant, ce "shibumi" n'est pour moi aucunement un chef-d'oeuvre.
C'est un livre intéressant, mais inégal dans ce qu'il a offrir.

La première moitié du bouquin, qui relate l'enfance, l'adolescence et les premières années d'adulte de Nicholaï Hell, est carrément passionnante.
Fort bien documenté sur cette période de la Chine et du Japon des années 30 à 50, l'auteur nous instruit de sa passion pour le jeu de Go en particulier, et de la philosophie japonaise en général, de son anti-américanisme bien tranché et clairvoyant, le tout dans un contexte guerrier pas toujours bien connu des occidentaux.
S'ensuit un gros chapitre de 50 pages traitant visiblement d'une des passions de l'auteur : la spéléologie, à travers l'exploration d'un gouffre au coeur du Pays Basque français.
A moins d'être un mordu de ce sport, 5 pages auraient suffi à introduire cet élément de l'histoire qui prendra tout son sens vers la fin du roman.

Et c'est à mon sens là que tout bascule...
La suite du livre nous dresse un portrait de Nicholaï plus vieux de 30 ans et devenu une sorte de super héro, genre que je n'affectionne pas particulièrement. Sexe, caricatures de bandes dessinées, humour trivial, dialogues sans consistance, et fin prévisible, sont les ingrédients essentiels qui nous mènent jusqu'au terme d'une aventure finalement peu crédible.
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le 5 janvier 2016
Il y a peu de véritable chef d’œuvre dans la littérature policière....
Pour ma part je citerais "Le masque de Dimitrios" d'Eric Ambler dont s’inspirèrent de nombreux films comme "Mr. Arkadin" d'Orson Welles ou pus récemment "Usual Suspects" de Bryan Singer.
Mais la féroce critique de la société Américaine (ainsi que d'autres civilisation), donne à ce roman des accents presque burlesque. J'en tirerais deux exemples :
Alors que des estampes japonaises sont récupérées par les autorités dans la maison de Nicholaï Hel :
« Il se révéla par la suite que ces estampes eurent une certaine influence sur la décadence de l'art égalitaire américain.
L'officier qui s'en était emparé les envoya chez lui et son enfant ignorant eut tôt fait de remplir tous les espaces vides avec ses Crayola, s'appliquant si bien à rester entre les lignes que sa mère admirative fut une fois de plus convaincue du potentiel créatif de son rejeton et le dirigea vers des études artistiques. Ce jeune prodige finit par devenir un des chef de file du pop-art grâce à la précision mécanique de ses reproductions de boîtes de conserve. »
Alors que Nicholaï Hel trouve sa première compagne par commodité :
« Une chose pourtant incommodait Nicholaï chez Miss Goodbody. La concentration de protéines animales dans l'alimentation des Occidentaux leurs donnent une mauvaise haleine imperceptible qui indispose le sens olfactif des japonais et refroidit, entre autres, leur ardeur sexuelle. »
La suite (page 127 dans l'édition Gallmeister) est encore plus amusante ! On se croirait dans "Le monde selon Garp"...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 17 octobre 2015
Shibumi est un roman prometteur : un roman d’espionnage dont le maître tiendrait sa fine stratégie de son élitisme au jeu de go.

Prometteur est bien le terme mais sans doute pour les années 70, époque à laquelle ce roman a été écrit. Malheureusement en 40 ans, les attentes des lecteurs pour les romans d’espionnage ont évolué, notamment par le renouveau de ce genre littéraire instigué par Tom Clancy et Robert Ludlum. Ici, l’auteur axe son livre sur la montée en puissance de Nicholaï Hel, l’homme le plus recherché du monde, de son ascension vers ce statut, cette reconnaissance dans le milieu des agents secrets.

Mais ne vous attendez pas à un roman à forces actions, courses poursuites, infiltrations et rebondissements. Non, ici l’auteur prend le temps, beaucoup de temps, et à mon avis trop de temps, à présenter le personnage, son éducation, sa passion pour le jeu de go; avec en toile de fond une critique du monde, de ses crises, de ses guerres ou tout simplement de la mentalité de ses peuples. Et j’avoue que c’est ce qui m’a rapidement découragé à finir la lecture de ce livre.

Si la structure narrative ne met convient pas, mais il faut bien reconnaître que le style d’écriture de Trevanian est très agréable, et plus riche que ce que nous pouvons rencontrer dans ce genre de romans qui plus est dans ceux d’une période plus proche.
(quoilire.wordpress.com/2015/10/17/trevanian-shibushi/)
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le 4 décembre 2010
Dans quelle catégorie ranger ce livre ? Espionnage, polar, philo, socio ? En tout cas un ouvrage prenant et solidement documenté empli de citations cinglantes. Chaque nation en prend pour son grade (avec une nette prédominance d'antiaméricanisme tout de même).
Au delà de l'aspect idéologique, l'intrigue est passionnante et emporte le lecteur jusqu'au fond de l'abîme. Le genre de livre dont le lecteur ne ressort pas, sinon indemne, tout du moins inculte. A lire absolument.
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Ce livre a la trame d'une bande dessinée de type comics américaine des années 50. Le personnage principal est un super héros, doté de pouvoirs extra sensoriels, expert en sexe, d'une culture générale encyclopédique, et qui s'est forgé dans les épreuves de sa jeunesse. Il lutte contre la "Mother Company", société secrète politico mafieuse mondiale représentée comme plus forte que CIA et FBI réunis. Il est accompagné de "Le Cagot", une sorte de Capitaine Haddock haut en couleur et courageux. L'histoire est ponctuée de passages à portée culturelle ou philosophique sur le pouvoir ou la place de l'homme dans la société.
Bref, un roman un brin pompeux, mais intéressant par la connaissance culturelle dont fait étalage son auteur. J'ai paradoxalement apprécié le plus le passage du livre qui n'a presque rien à voir avec l'intrigue, la découverte de la grotte au fin fond du pays basque.
Une lecture pas désagréable mais un peu longue, pontifiante par endroits, et finalement pas très marquante.
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le 17 janvier 2014
Très bon livre… Très grande culture sur le Japon, ses mœurs, sa civilisation … Le livre est de surcroît très bien écrit et comportedes analyses intéressantes sur les services secrets des États-Unis.
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