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500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 janvier 2010
Ce roman est le croisement entre La Route de McCarty et Into the Wild, assurément...
Un homme et son fils de 13 ans décident de partir dans le sud de l'Alaska pour une année, vivre loin, pour oublier le monde et les autres dans une petite cabane perdue sur une ile loin de tout. Tout est beau, le père réapprend à connaitre le fils qu'il voit si peu, on chasse le cerf, on pêche le saumon, on aménage la baraque, on prépare l'arrivée de l'hiver. Pourtant, on sent que quelque chose monte, approche, menace, à mesure que le père semble perdre pied, parfois, tout en montrant à d'autres moments son manque de discernement, voire de préparation en vu d'une telle aventure... Et puis, à la moitié du roman, on se prend une claque magistrale, inattendue au possible, un coup dans l'estomac qui vous scotche quelques minutes à la fin du chapitre, deux lignes lancées froidement et qui vous mettent K.O.
La suite du roman nous plonge dans les noirceur de l'âme humaine, mais on ne peut en dire plus sans en dire trop.
Pour un premier roman, l'auteur réussit à nous en coller une de plein fouet, et quand bien même le bouquin n'est pas d'une folle gaité, il ravira ceux qui ont adoré les deux romans cités au début de cette critique.
22 commentaires|74 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je ne reviendrai pas sur les éléments de l'histoire retracés par les critiques précédentes .
J'attendais une oeuvre noire atour de la relation " père/fils " mais là....il semble que ce ne soit pas le centre du roman .
Jim est un père immature , incapable de gérer sa vie , d'anticiper ses actions et de construire le moindre projet .
On se rend rapidement compte que Roy ( son fils ) doit se substituer aux faiblesses de son père et en porter le poids .
Jim est mal dans sa peau , se rend compte qu'il a " foutu sa vie en l'air " et " utilise " son fils pour entreprendre une psychothérapie et non pour apprendre à le connaitre en s'en rapprocher .

Même si certaines scènes sont fortes et portent à la réflexion ; j'ai trouvé ce roman très " moyen " et comprends mal l'engouement qu'il a suscité .
11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce livre est sorti dans les pays anglo-saxons sous le titre de "Legend of a suicide". "Sukkwan island" n'est donc pas un roman, mais une nouvelle, faisant partie d'un recueil d'histoires plus volumineux. Le titre anglais peu engageant a peut-être effrayé les éditeurs, et comme "Sukkwan island" rappelle un peu "Shutter island" de Dennis Lehane, commercialement cela passe mieux...

Dans la première partie, Roy, 13 ans, part vivre avec son père qui cherche à se ressourcer, sur une île déserte de la côte de l'Alaska. Suit pendant une centaine de pages une description des lieux assez médiocre, style très plat, froid (nous sommes en Alaska!), des séances de bricolage dans l'unique chalet de l'île (l'auteur n'a visiblement jamais planté un clou, ni scié une planche de sa vie!)et de pêche au saumon, de chasse à l'ours ou de chèvre des montagnes,qui n'en finissent pas...

Comme le livre est dédié au père de l'auteur, mort à 40 ans, apparemment suicidé, on sent bien que tout cela va virer au règlement de compte psychanalytique.

Par un subterfuge théatral digne de "Shutter island" (tiens,tiens?),mais avec moins de talent, le récit va sombrer dans le gore total, la psychanalyse de bas-étage et un pseudo voyage dans les tréfonds de l'âme humaine qui vire au ridicule.

Le récit est constellé de fautes : Jim, le père saute comme un félin de rocher en rocher, puis la page suivante, il traine sa jambe blessée sans qu'aucun accident ne soit arrivé. Les champignons poussent en plein mois de janvier en Alaska, etc... Lisez le livre et faites en la liste, c'est plus intéressant que cette histoire grotesque!

Il y a longtemps que je n'avais pas autant peiné pour finir un bouquin (j'ai du recourir à Bach pour y arriver!).

De toutes façons ce livre n'est pas à recommander si vous aimez le saumon fumé, vous en serez dégoûté à vie.
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le 9 décembre 2010
L'éditeur français a sans doute posé que les recueils de nouvelles ne se vendent pas en France. Eh bien, le travail d'un éditeur n'est-il pas de convaincre le public ? Rétrospectivement, l'on prétendra que le pari est réussi : le Médicis, ce n'est pas rien. Pourtant...
Ce qu'on nous montre ici, Sukkwan Island (c'est-à-dire le texte français, j'y reviendrai) ne soutient pas les commentaires enthousiastes qu'on en fait. La première partie tient par elle-même, la seconde est un collage. Elle n'aurait pu réussir pleinement que détachée de la première, ce qui aurait permis de lui donner un autre développement.
Incontestablement cependant, le ton est intéressant. Il y a là un Jack London urbain, dans l'esprit du Into the Wild (Vers l'inconnu) de Sean Penn.
En vérité, ce livre est arrivé en France précédé de la réputation méritée qu'on a fait, outre-Atlantique, au recueil de nouvelles dont il est extrait. Sukkwan Island n'est en effet que l'une des sept variations (je n'ai pas le livre sous les yeux au moment où j'écris) que David Vann a écrites sur le thème du suicide de son père. L'exercice est neuf, intelligent, prenant et l'écriture a, par moments, de très intelligentes brutalités qui prennent à coeur. Il suffit, pour s'en convaincre, de lire ce qui est disponible sur le Net de la première nouvelle.
L'édition française ruine ce projet. L'auteur, a posteriori, doit se féliciter des ventes. Il a désormais un marché en France. La prochaine fois, son nom suffira, on écrira DAVID VANN et le bouquin se vendra, mais la logique commerciale, ici, a ruiné le travail littéraire.
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le 9 novembre 2010
Oui cette fameuse page 113, l'intensité dramatique qui la précède, tiennent du génie littéraire. Je n'ai pu m'empêcher de penser au style de Philippe Djian.

Je partage certaines réticences parmi les commentaires.

Certains passages morbides de la 2e partie sont difficiles à lire cependant, dans la 1ere partie, ce fils qui ressent, au fond de lui-même, que son faible de père n'est pas un type bien marque durablement le lecteur. L'auteur nous donne à ressentir l'isolement progressif de ce jeune homme de 13 ans.

En fait, le livre prend tout son sens lorsque j'appris que le père de David Vann s'est suicidé 2 semaines après que ce dernier ait refusé de partir en Alaska avec lui... Longtemps l'auteur a porté ce livre en lui, se demandant quel aurait été le cours de sa vie s'il avait dit oui...

Alors la page 113 prend tout son sens ainsi que la fin du roman.

Il exorcise sa culpabilité et fait preuve d'une grande lucidité : c'était son père ou lui, point final...

C'est très fort, cela ramène au cycle naturel de la vie et de la mort, sans tergiversations psychologiques.
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Pour se rapprocher de son fils, un homme l'emmene passer un hiver dans une île en Alaska.. Tout commence comme un récit d'aventure en terre hostile et froide... Mais on est loin d'un Nicolas Vannier qui nous fait decouvrir les régions glaciales avec
poésie et sérénité. Ici on se rend vite compte que tout ne se passe pas aussi bien que prévu... et qu'humainement, on est sur la corde raide. Des petits détails au début, mais petit à petit la tension monte, même si à un moment, un sentiment de plénitude semble se mettre en place... il ne sera que très fugace.. A la fameuse page 113, tout bascule... et on plonge dans la noirceur humaine... Cette seconde partie est un peu moins plaisante à la lecture... mais reste très forte... Et on referme ce livre, en se disant, qu'on est pas prêt d'oublier cette lecture...
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que dire !
sans dévoiler le livre !
une pure merveille !
ou comment celui qui est mal n'écoute plus que lui même, ne vit que pour lui.... et les conséquences de tout ceci

je suis restée une demi heure à la fin de ce livre à méditer sur celui-ci !
mille merci à son auteur pour une telle écriture !

J'ai eu la chance d'assister à une conférence/débat avec David Vann
Lorsque l'on entend ce qu'il dit de ses relations avec son père, son grand père...
des suicides dans la famille...
On comprend mieux comment il est arrivé à écrire de telles émotions dans ce livre !

un livre qui fera partie de mes préférés dans notre bibliothèque pourtant fournie
Je ne veux vous en dévoiler plus pour ne pas trahir votre lecture
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le 1 mars 2011
je n'ai pas l'habitude d'écrire des commentaires, je suis plutôt maladroit mais là il fallait vraiment que je m'exprime les commentaires négatifs sur ce bouquin m'ont fait bondir sur mon siège.
La plume est légère, on se laisse emporter très rapidement par l'auteur. L'histoire est découpée en deux, la première est la préparation à un hivers alaskien d'un père et de son fils. On arrive à percevoir la routine que doit devenir la vie sur cette île sans que le rythme ne s'effrite , on découvre de plus en plus l'esprit torturé des personnages. Un suicide et tout le temps pris à se préparer pour l'hivers n'a plus de sens, une course folle et désorientée vers la survie. Voilà grosso modo le sujet mais c'est bien trop simple de le résumer ainsi un conseil: lisez le pour vous faire une idée.
Je l'ai prêté à deux amis: un fut aussi enchanté que moi, l'autre ne l'a pas aimé non pas parce qu'il était lent ou vide mais parce qu'il l'avait mis mal a l'aise. Ce bouquin est très sombre mais très bien tourné.
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le 27 février 2010
Je me suis laissé avoir par les critiques professionnels, par l'impatience d'arriver à cette fameuse page 113, où le récit devait basculer dans un cauchemar "dont on ne se remettra pas". Avec une accroche pareille, j'ai d'abord vérifié presque en tremblant que la page 113 existait bien. Un défaut d'impression, une page manquante, on ne sait jamais, çà peut arriver. Je me suis dit : "Le cauchemar de la page 113, c'est peut-être qu'elle n'existe pas". Vous imaginez le cauchemar! Ouf, elle était bien là, banale,rassurante, aussi blanche que les autres, reliée solidement à la page 112. Vous ne pouvez pas savoir le bien que çà fait!
Et puis le cauchemar s'est produit. Aussi maladroit que le héros sur son île, j'ai lu sans le vouloir deux ou trois mots, pas plus je vous jure... les derniers de la page....avant de commencer le roman.
Alors voilà :
- Si je n'avais pas lu cette phrase par une sorte d'excitation incontrôlable, je crois que j'aurais lâché le livre avant d'y arriver. Il aurait perdu en tout cas beaucoup de son intensité dramatique. Car finalement le plus intéressant a été de découvrir le chemin qui menait à la 113. (aussi appelé « Syndrome Columbo »).
- Contrairement aux avis des critiques experts, la première partie (1 à 113) est beaucoup plus dramatique et passionnante que la deuxième. En fait le roman aurait été génial s'il s'était terminé...page 113.
- Quelqu'un devrait quand même conseiller au père de faire un stage de « Compagnonnage » section menuiserie, et de ne pas partir sur une île déserte avec son fils de 13 ans avant de savoir planter un clou. Sinon...gare à la page 113.
Tout çà ne fait pas très sérieux.

Je recommande malgré tout ce roman, et je comprends ceux qui l'ont aimé. Je crois que le style y est pour beaucoup, dénudé et direct, complice de la nature sauvage qui vibre autour des deux héros.
44 commentaires|27 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Moi aussi, je me suis fait avoir par la quatrième de couverture! Pas de "suspense insoutenable", pas de "huis clos qui tourne au cauchemar". Mais ce qui m'a le plus gênée est l'écriture plate et répétitive qui rend ce récit terne et ennuyeux. A moins que ce soit un problème de traduction?
Quant à la fameuse page 113 qui doit traumatiser à vie le lecteur, celui-ci a tellement eu le temps de gamberger et d'imaginer les situations les plus tordues et horribles,qu'il est surpris et presque soulagé que ça se termine aussi vite. La deuxième partie est très répétitive avec une nette complaisance pour le morbide et si ça n'avait tenu qu'à moi, j'aurais volontiers expédié ce père dépressif et veule sous les griffes d'un ours dès la page 114!
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