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Il existe de nombreux ouvrages qui témoignent de ce qu'a été la grande boucherie de 14/18, certains sont devenus des classiques, tels "A l'ouest rien de nouveau" de E.M Remarque , "Orages d'acier" d'Ernst Jünger pour le côté allemand, "Les croix de bois "de Dorgeles, "ceux de 14" de Genevoix pour ne citer qu'eux du côté français. Mais peu de livres relatent ce qu'ont vécu les soldats des corps expéditionnaires anglais et américains. Je retiendrais "Johnny got his gun" de Dalton Trumbo , "les sentiers de la gloire"de Cobb et le plus récent, "Le chemin des âmes" de Joseph Boyden, un superbe livre qui a le mérite de nous faire partager le point de vue des amérindiens (Cree)

Avec ce "Compagnie K" de William March , c'est une oeuvre majeure qui vient enfin d'être traduite en français (merci les éditions Gallmeister), 80 ans après sa parution aux States!Ce récit inspiré de l'expérience de l'auteur, engagé dans le corps des Marines en 1917 et qui combattit en France, est inoubliable. Les chapitres sont courts, comme autant de coups de poing à l'estomac que reçoit le lecteur. L'écriture est brute et sans artifices,Marsh donne la parole aux différents soldats de sa compagnie, officiers et hommes de troupe, pour une plaidoirie contre l'absurdité des combats, des ordres reçus. C'est un témoignage noir et violent.

"Compagnie K" est un ouvrage essentiel sur le premier conflit mondial, et il y a fort à parier que les prochaines commémorations ne sont pas étrangères à l'apparition de ce chef d'oeuvre et c'est tant mieux!
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le 26 octobre 2015
Présenté comme un chef d'œuvre de la littérature outre-atlantique, compagnie K nous narre le quotidien d'une compagnie de Marines envoyée sur le front en France en Décembre 1917.

113 soldats du capitaine au dernier troufion sur 250 pages. Chacun a voix au chapitre sur une demi-page à 2-3 pages. Des mini tranches de vie qui forment un tout, du départ des USA au retour et l'après guerre. Tout est abordé, ou survolé, le viol, le meurtre, la lâcheté, la bravoure, la peur, le sang, la chtouille, la vermine, la complicité, la camaraderie, l'absurdité. Presque un thème par soldat.

La triste réalité de la guerre et ses à côté, sans fard. Dans un style très simple sans artifice littéraire ou stylistique. La facilité narrative du journal intime, où les soldats racontent eux-même ce qu'ils ont vécu (ce qui pour certains est impossible, les morts n'écrivent pas après coup), associé à la diversité des sujets abordés et la multitude d'intervenants dans un format très court, font de ce roman une œuvre très abordable, à la fois triste et drôle, que je conseille à tout le monde, même si cela reste la guerre, côté force combattante américaine.
Depuis le début de ma lecture, quelque chose me titillait, quelque chose d'un brin désuet dans le style. Et voilà que j'arrive à la fin. Quoi ? L'auteur a fait la guerre ? Mais laquelle ? 14-18 ? Mais il avait quel âge quand il a écrit ce roman, qui vient de sortir non ? Et oui, il vient de sortir, en France, mais il a été écrit en 1933. Ah tout s'explique. Je n'avais qu'à lire la présentation avant...

Pour le petit reproche, Compagnie K est le pendant littéraire pour la guerre 14-18 de la Easy company en 39-45 (Band of Brothers pour les intimes, excellente série TV), mais sans la dimension épique, sans le suspense.
Je n'ai pas été emporté par ma lecture, pas d'immersion. Une lecture intéressante, instructive, mais contrairement à ce qui est dit dans beaucoup de critiques dithyrambiques, cela ne prend pas aux tripes. En tout cas pas les miennes.
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La publication de la traduction en français de Company Kaux éditions Gallmeister ne vient sans doute pas par hasard en 2014, puisqu’il s’agit d’un « roman de la première guerre mondiale ». Mais commémoration ou pas, elle fait événement. Le livre a voulu témoigner pour tous les soldats de toutes les guerres, alors il n’y a pas de mauvais moment pour le lire.

De la guerre, William March (1893-1954), né en Alabama, avait eu une expérience des plus directes : celle d’un combattant sur le sol français au sein du 5ème Régiment de Marines de l’armée des Etats-Unis, qui reçut deux des plus hautes distinctions militaires américaines, ainsi que la Croix de guerre française. Alors bien sûr, tous les mobilisés qui ont survécu n’écrivent pas une œuvre comme Company K, et Company K n’est pas une autobiographie : mais c’est certainement une œuvre fondée sur le souvenir (même s’il faut se souvenir au sujet du souvenir que celui-ci peut être trompeur et à sa manière, fictionnel).

Company K est d’abord paru en extraits entre 1930 et 1932 dans une revue, puis en volume en janvier 1933. William March laisse également d’autres livres, dont son dernier est le roman The Bad seed (1954).

Le parti-pris radical du livre est d’évoquer la guerre en adoptant successivement le point de vue de 113 Marines, les membres de la compagnie K. Chacun s’exprime à la première personne, aucun n’est présenté ni décrit au lecteur, ce qui fait 113 courts chapitres. Certaines interventions sont reliées directement comme deux photographies prises d’une même scène à quelques instants d’intervalle (avec un personnage principal différent) : l’exemple le plus frappant de tels liens est celui des divers récits de l’exécution sommaire des prisonniers allemands qu’on trouve au milieu du livre et dont il est déjà question lorsque le soldat Joseph Delaney, le premier à parler, discute du contenu du livre avec sa femme (Delaney est dans le livre, l’auteur d’un livre qui ne peut être que Company K). Qu’est-ce qui est plus immoral : tuer des hommes sans défense, délibérément, ou tuer au hasard en lâchant des bombes ? Y-a-t-il du mieux dans le pire ?

A part ces liens entre épisodes, le plus souvent ténus (la figure du capitaine Matlock, une calamité parmi d’autres), rien n’est fait pour atténuer la radicalité du choix initial. C’est donc une œuvre de fiction avec un parti pris formel particulièrement original, lequel n’introduit pas une « distance » avec les événements mais permet au contraire de casser la routine de la narration littéraire pour nous placer au plus près de l’expérience de chacun. Le sentiment naît chez le lecteur de se retrouver proche, tantôt de l’un, tantôt de l’autre.

William March commence dans ce livre là où finissent les discours sur la guerre de 1914, il donne voix à ce qui échappe aux généralités, aux statistiques. A tous ceux qui pensent savoir ce qu'était la grande guerre et quel en était le pourquoi, il oppose une violence nue, un tableau de la malchance et de la chance, des corps meurtris et des âmes perdues. Noir et amer, le livre ne s’interdit pas de donner par endroit dans le burlesque et dans les gaietés de l’escadron, en particulier avec les scènes liées au bordel, encore que l’une de celles-ci renvoie aussi à la dureté d’un monde où les hiérarchies sociales et l’argent ne perdent jamais leurs droits.

Le livre n’est pas naturaliste, d’abord parce que l’omniprésence de la première personne est au plus loin de tout regard clinique ou objectif. Ensuite parce qu’il y a des éléments qui rompent avec le réalisme : comme lorsque le soldat Edward Romano met en joue un homme qui vient à lui et qui s’avère être le Christ (on laisse au lecteur le soin de découvrir le dialogue qui s’ensuit) ou lorsqu’un soldat raconte le moment de sa mort.

Je prendrai quatre exemples pour donner une idée du ton du livre (parmi bien d’autres).

Le lieutenant Bartlestone, qui va tenir le coup grâce à la photographie de Lilian Gish, qu’il va conserver pieusement.

Le soldat Henry Demarest, amputé d’une jambe, qui pleure de joie dans son lit d’hôpital parce que ses draps sont propres et que la guerre est finie pour lui alors qu’il pensait qu’il allait y rester.

Le soldat Martin Dailey : la scène se passe dans un train, et tandis qu’un homme agonise à ses côtés, il voit défiler un magnifique paysage.

Le soldat Leslie Yawfitz : son intervention fait partie des « récits de l’après-guerre » à la fin du livre, après que les allemands ont plié. Il a appris que les français et les allemands parlent de réconciliation et il a franchement l’impression qu’on s’est fichu de lui. C’est la force du livre : l’indignation nous est servie telle quelle, sans un mot de commentaire qui donnerait tort ou raison à un homme qui se demande à quoi ses souffrances dans les tranchées ont bien pu rimer.

L’édition University of Alabama PressCompany K, qui date de 1989, fait un petit volume robuste et pratique (un soldat pourrait le glisser dans sa besace), et comporte une introduction qui replace le livre dans l’histoire littéraire américaine, en montrant comment il anticipe sur des procédés littéraires qu’on retrouvera exploités lors de l’évocation de la guerre du Vietnam.

L’édition française chez Gallmeister, dans une présentation élégante, propose une traduction de Stéphanie Levet qui cherche honnêtement à rendre la saveur de l’original et y parvient souvent, dans toute la mesure du possible.

Un chef-d’œuvre ? Oui. Mais de la seule espèce qui vaille : celle des livres qui font évoluer notre idée du chef-d’œuvre.
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Paru initialement en 1933, ce livre de William March n'a été traduit qu'en 2013, probablement effet du Centenaire oblige. Il faut s'en réjouir car il est à la fois original et intéressant.
Original d'une part car W. March fait intervenir la totalité des 113 soldats qui composent la Compagnie K. Interventions qui sont très courtes (de 10 lignes pour la plus brève à 8 pages pour la plus longue) et permettent parfois d'assister à un même événement raconté par plusieurs soldats ayant forcément des points de vue différents tantôt sur le fond, tantôt sur la forme. L'originalité est également amplifiée par le fait qu'il s'agisse d'une compagnie américaine, ce qui est, à ma connaissance en tout cas, rarissime pour la Première Guerre mondiale.
Le livre est d'autre part intéressant car il suit un déroulement chronologique. Les premières interventions des soldats de la Compagnie K se font au camp d'entraînement, aux Etats-Unis et les dernières après le retour au pays. Mais la plupart d'entre elles nous racontent la Grande Guerre, la Grande Guerre vue par des soldats américains.
Un livre à lire donc et à tout âge ; en effet, le format très court permet une lecture rapide et peut rendre le livre très attractif et accessible à un adolescent tout autant qu'à un adulte.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 5 janvier 2014
Ce livre écrit en 1933 par un ancien « marine » américain-troupe d'infanterie de marine, des soldats d'élite- vient seulement d'être traduit. Quatre-vingts ans séparent sa parution originale de sa traduction. Futures commémorations obligent, les éditeurs se ruent sur ce genre de livres !
Ce livre est un roman « vrai » l'auteur a divisé son récit en un grand nombre de témoignages tous très courts de soldats différents. Cela permet par exemple de vivre un fait de guerre identique mais "vécu" de façon différente par plusieurs soldats. Ce livre présente trois périodes : aux USA avant le départ- l'arrivée au front et les combats -puis le retour au pays avec la difficile réinsertion , parfois les traumas.
Dans ce récit, l'auteur raconte un fait de guerre : l'exécution d'un groupe de prisonniers allemands, cette histoire a réellement existé et a jeté le discrédit sur les troupes us qui comme les Australiens et les Canadiens avaient la réputation de ne pas faire de prisonniers. Cette réputation était totalement injustifiée. L'auteur voulait présenter des soldats sans nationalité, juste des hommes-citoyens ! Le Corps expéditionnaire américain avec ses hommes d'origines polonaises, italiennes, irlandaises, indigènes et allemandes s'y prêtait vraiment parfaitement !
Je remercie « Jean-Pascal Guillet » qui m'a encouragé et déterminé à lire ce livre et comme il l'avait prédit je fus époustouflé !
Il y a très peu de livres traduits sur le Corps expéditionnaire américain lors de WWI.
Je peux en conseiller deux :
« Mémoires de guerre d'un soldat américain 1918-1919 : Le bon endroit »
« Les sammies. histoire du corps expéditionnaire américain en France pendant la première guerre mondiale 1917-1918 .. »
Pour ce qui est de l'Empire britannique- question que se pose "jean-pascal Guillet"- il y a de très nombreuses traduction dont le magnifique "Nous étions des hommes", voir mes listes.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 21 décembre 2013
à la différence des journaux réécrits comme Genevoix, des romans comme celui de Dorgelès, ce livre est à part. il regroupe des récits d'andecdotes (vraies? vécues? partiellement arrangées) de tous les membres de la compagnie K. cela va de l'anecdote quasi insignifiante à des récits très pénibles. quelque soit l'auteur présenté par nom, prénom, grade, le texte est toujours à la première personne. Les témoignages commencent avant le départ pour la France des soldats américains et se terminent au retour. Les récits de maison close concordent parfaitement (lieux, ambiance) aux croquis de Mathurin Méheut qui montrent des Sammies avec des pensionnaires de masion close.
La forme choisie m'a beaucoup plu. comme historien, j'aurais mis en fin un index pour lire les différents récits par thème.
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le 1 décembre 2015
L'intervention américaine de 1917 racontée de manière très originale par un vétéran : chaque chapitre, très court, est une sorte de mémorial à un soldat mort ou blessé au front. Entre roman et journal du jour de régiment : fort, puissant, poignant.
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Cent treize hommes formant la compagnie K de l’US Marines Corps débarquent en France et sont envoyés au front en décembre 1917. Qu’ils soient simples soldats ou officiers, beaucoup n’en reviendront pas. Mort ou survivant, blessé ou indemne en apparence, courageux ou lâche, chacun livre tour à tour son récit des tranchées en de courtes séquences brutales et poignantes.
Traduit pour la première fois en français, ce roman remarquable fut publié en 1933 par un ancien combattant américain : c’est une immersion sans concession dans un conflit qui hanta la mémoire des survivants.
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le 17 janvier 2016
La compagnie K, de William March, Ph Beyvin en est le traducteur, offre un panorama de la guerre vécue par des soldats au travers de une grosse centaines de saynètes vécues et racontées par différents soldats. La forme quasi pointilliste sert magnifiquement un discours désabusé et parfois cynique sur les combats et sur la période du retour au pays. C'est peut-etre ce dernier point qui se révèle le plus poignant .
Un très grand livre
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le 15 décembre 2013
De récits très courts de la vie et la mort de ces hommes venus en France surpris parfois de la dureté des combats et du mode vie du pays où ils ont été envoyés.Ce roman est proche du Feu d'Henri Barbusse,des Croix de Bois de Roland Dorgeles et d'Ernst jûnger
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