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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 15 février 2014
Servir froid est avant tout un sublime objet. Relié, avec une couverture papier superbe mêlant une carte d'une exceptionnelle qualité et une magnifique lame signée Didier Graffet. J'avoue ne pas avoir prêté grande attention au résumé, l'objet en lui même m'ayant amplement suffit... Mais tout de même, Bragelonne a fait une publicité monstrueuse, le roman est relié et superbement illustré... Alors, finalement, est-ce que le contenu est à la hauteur ?

Plutôt, oui. Servir froid est un roman de vengeance, une vengeance sale, malsaine, dure. On est très, très loin du roman de fantasy où l'honneur est au premier plan. Ici, c'est du chacun pour soi et tout pour le profit.

C'est la guerre en Styrie, comme d'hab en fait. Monza Murcatto est une célèbre jeune femme à la tête d'une armée de mercenaires sans foi ni loi. Antipathique et asociale, elle est cependant très populaire auprès du peuple. Mais sa popularité toujours grandissante n'est pas au goût de tout le monde et Monza finira par être trahie par son employeur, le duc Orso, qui voit en elle une potentielle remplaçante. Dès les premières lignes, le ton est donné et, en seulement quelques instants, la vie de Monza bascule. Son frère, le centre de son univers, est tué alors qu'elle-même est gravement blessée et jetée du haut d'une montagne. Seule au monde et laissée pour morte, sauvée de justesse par le cadavre de son frère et miraculeusement rafistolée, Monza jure de se venger des sept hommes qu'elle juge responsables.

Ayant choisi des cibles difficiles à atteindre, Monza recrute une belle bande de salauds pour l'aider dans sa tache. Étonnamment, et malgré le fait qu'ils soient tous sans exception de gros sociopathes, on se surprend à plus ou moins s'attacher à chacun d'eux. C'est dû au talent de Joe Abercrombie qui travaille à fond la personnalité de tous ses personnages et nous en fait découvrir toutes les facettes.

La fine équipe va donc traverser de long en large un pays en guerre afin de retrouver tour à tour chacun des responsables de la mort de Benna. Mais comme je le disais, l'honneur n'a rien à faire dans ce récit. Ici, on se bat dans les bordels, on empoisonne, on torture et le massacre de masse ne dérange personne, pas plus que les dommages collatéraux. Ce livre n'est définitivement pas à mettre entre toutes les mains, le récit alternant entre joutes verbales on ne peut plus explicites et combats sanglants passablement écœurants.

Le rythme donné dès le début est celui suivi tout au long du roman, l'action est omniprésente et on ne voit pas les pages se tourner. J'ai finalement beaucoup aimé Servir froid, principalement pour ses personnages hauts en couleur et son rythme effréné, même si la fin m'a laissée ...sur ma faim.

Je tiens donc à remercier à nouveau Babelio et Bragelonne pour cet exceptionnel cadeau, qui non seulement m'a fait passer un agréable moment et a considérablement embelli ma bibliothèque, mais qui est en plus dédicacé par l'auteur !
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Monza est la chef d'une troupe de mercenaires, qu'elle dirige avec son frère Benna pour le compte du Duc Orso. Celui-ci se sentant menacé va tuer Benna et Monza. Si le duc réussit avec Benna, Monza elle va réussir à échapper à la mort grâce à un inconnu. Et même s'il lui reste de nombreuses séquelles, elle va décider de se venger des sept hommes qui ont assassiné son frère, d'une part en les tuant et d'autre part en réduisant à néant les ambitions d'Orso.

Nous retrouvons dans ce roman les qualités d'Abercrombie. Car si le scénario est très classique, la vengeance, et ce d'autant plus qu'il s'agit de la vengeance d'une femme, c'est son écriture qui fait la différence. Elle est toujours pour moi teintée d'humour et de second degré, l'intrigue est bien menée, rythmée, les personnages bien décrits et complexes, ce qui fait que l'on prend un réel plaisir à découvrir ce texte.
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le 8 février 2015
Monza Murcatto est la pire mercenaire de Styrie : elle pille, tue et humilie sous les ordres d'un grand-duc ambitieux et corrompu, Orso. Jusqu'au jour où, trahie par ce dernier, elle est lapidée et jetée du haut d'une falaise. Contre toute attente, elle survit. Ruinée et estropié, elle n'aura plus qu'une chose en tête : étriper tous ceux qui ont été impliqués dans son meurtre, depuis le simple spectateur jusqu'au commanditaire, le grand-duc Orso lui-même.

Joe Abercrombie livre ici un roman de Fantasy très cru et violent : pas de "bons", juste un ramassis d'asociaux pratiquement psychopathes incapables de faire autre chose que la guerre (ce qui ne les empêche pas d'être très charismatiques), et une héroïne sans scrupules motivée uniquement par la vengeance. Le décor s'éloigne un peu du médiéval classique, on est ici plus dans une ambiance type Renaissance (comprenez Renaissance en guerre, pas celle des arts et de la musique).

Servir Froid emprunte autant aux westerns de Sergio Leone (les dialogues entre les personnages sont un régal, et vous feront sourire plus d'une fois) qu'aux films de Tarantino, notamment Kill Bill, dont il reprend le découpage : une trahison, une liste de coupables à descendre, une séquence par personnage de cette liste.

Je conseille ce livre aux fans de Fantasy à la recherche d'un roman à forte personnalité.
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Joe Abercrombie qui nous avait servi sa sublime trilogie de "la première loi" continue à explorer le monde qu'il a créé en posant son intrigue sur l'île de Styrie, une île éloignée de l'Union que l'on avait entrevue dans "la première loi" par l'intermédiaire d'une expédition dans la ville de Port-Réal.

Bon, les mauvaises nouvelles, la première, c'est qu'on ne retrouve pas l'exceptionnel inquisiteur Glotka même s'il apparaît en filigrane à travers les remarques de plusieurs personnages du livre et ses remarques assassines et son cynisme manquent au récit. L'autre mauvaise nouvelle, c'est que l'intrigue est relativement simple et m'a semblé un peu fade et manqué d'envergure par rapport aux histoires complexes et entremêlées de "la première loi". En effet, la trame du récit est très classique puisqu'il s'agit d'une histoire de vengeance qui se déroule sur près de 600 pages.

Heureuse, la verve littéraire et le talent de Joe Abercrombie transforme ce récit somme tout assez classique en un roman de dark fantasy travaillé. Comme toujours dans son œuvre, les personnages sont bruts, cyniques brutaux et opportunistes à l'extrême. Pas de preux chevalier sauvant la belle paysanne d'une mort certaine, ici dans l'oeuvre d'Abercrombie le chevalier viole la paysanne et tue ses enfants et son mari. A la guerre, pas d'honneur, de la boue peu d'actes de bravoure et beaucoup de lâcheté. Même si le récit est un peu lent au début, l'histoire se complexifie et les personnages gagnent un profondeur. Malgré mes remarques, la lecture est toujours aussi jouissive et passionnante.
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le 27 décembre 2014
J'avais pourtant adoré sa trilogie "La Première Loi " : Son écriture surprenante pleine d'humour, les personnages complexes qui balancent entre le bien et le mal aux frontières si mal définies, les situations parfois cocasses souvent cruelles et les multiples rebondissements laissant le lecteur essoufflé, désorienté et ne sachant plus qui aura le dernier mot de ces personnages hauts en couleur.
Dans " Servir Froid" je n'ai pas retrouvé cette magie. On retrouve bien l'écriture de Joe Abercrombie mais elle m'a semblé plate la magie était partie seul l'humour était toujours présent même si je l'ai trouvé beaucoup moins croustillant. Les personnages manquent de profondeur, sont superficiels et cela malgré les nombreux rappels à la trilogie précédente. Quand aux rebondissements ils m'ont paru tiré par les cheveux. La fin du roman sans surprise est une réelle surprise ! L'auteur nous avait montré beaucoup mieux !
Voila j'avais acheté dans la foulée " Les Heroes " j'avoue que j'appréhende un peu sa lecture maintenant, on verra bien.
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le 21 mai 2014
La vengeance d'une guerrière vue par un écrivain qui n'a pas froid aux mots. Appelons un chat un chat et une épée, une épée.
Ecrit dans un style qui sent bon la boue et les entrailles, ce roman est tout à fait passionnant!
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le 24 novembre 2015
Nous retrouvons des personnages attachants qui doutent malgré leur apparente absence totale de morale. Nous retrouvons l'emprise irrémédiable du destin qui écrase et façonne les vies : fat alitas ! désespérait CHÉRI-BIBI.
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le 28 octobre 2014
Joe Abercrombie sait comme personne dépeindre les sentiments qui animent les héros de ses romans. Batailles et épopées sanglantes sur fond de trahison et de revanche. Une série de romans d'une rare force épique.
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le 23 juillet 2013
Un livre facile à lire, une intrigue qui vous tient en haleine, des personnages noirs et controversés, bref un bon moment à passer avec ce livre entre les mains...
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Je suis un inconditionnel de Joe Abercrombie, de sa fabuleuse série La première loi, Tome 1 : Premier sang où sa peinture ultra-réaliste, noire, sanglante et humoristique de personnages fait merveille. Mais à chaque nouveau roman d'une telle star, j'ai peur, peur que le niveau atteint précédemment ne soit pas reproduit (ou que l'auteur ne parte sur des chemins qui ne m'intéressent pas). Cela est hélas arrivé avec china Mièville dont je vénère Perdido Street Station, Tome 1 : et Les Scarifiés mais dont The City & The City ainsi que Le concile de fer m'ont totalement perdu.

Permettez-moi de vous rassurer, Joe n'a pas perdu l'Abercrombie's Touch ! Loin s'en faut. Pourtant les premières pages m'avaient fait craindre une simple reprise des personnages emblématiques de sa série phare. En effet le personnage de Caul Shivers, grand gaillard du Nord échoué dans le royaume de Styria pour devenir un homme meilleur, ressemble beaucoup à Logen neuf-doigts. Mais son évolution personnelle, toute moralement désespérante qu'elle soit, est unique (d'un autre côté il ne faut pas croire tout ce qu'on dit, non, Styria n'est pas le paradis de l'entraide, du soleil radieux et de la camaraderie universelle qu'un marchand lui avait vanté, d'ailleurs que faisait-il dans le Nord si cela avait été le cas, hum, la crédulité humaine est infinie).

Nous y retrouvons avec plaisir le fameux capitaine mercenaire Cosca que nous avions rencontré dans La première loi, Tome 2 : Déraison et sentiments, un être flamboyant mais perclus de boisson. La trajectoire inverse, du caniveau jusqu'à un nouveau poste de commandement, est pour le moins inhabituelle et sidérante jusqu'à la fin dans les motivations qui l'ont conduit à mettre en parenthèse sa boisson.
Quant au rôle de père de substitution qu'il a longtemps joué vis-à-vis de Monza et les liens indéfectibles qui les unissent (même si ils sont tout aussi soumis à l'inévitable trahison), ils permettent, tout juste, d'éviter la répétition du poncif de la bande de truands uniquement liés par les liens de l'intérêt immédiat.

D'autres personnages improbables font également leur apparition , je ne résiste pas au plaisir de vous les présenter brièvement. Tel Morveer, le maître-empoisonneur génial certes mais incroyablement auto-centré, auteur d'un soliloque permanent égrainant tous les torts qu'il subit en permanence de la part des gens avec lesquels il travaille. Ce personnage pathétique, geignard, que l'on se surprend même à plaindre parfois est d'une certaine façon le reflet de nos propres années d'adolescence si incertaine et que l'on aimerait tellement glisser sous le tapis, cruel cet Abercrombie.

Mais voici qu'il excelle encore en abordant ce contient perdu du handicap intellectuel, des infirmes peuplent à volonté nos Fantasy mais nul Friendly ne vient les troubler. Friendly, c'est un repris de justice dont le seul objectif dans la vie est de rejoindre sa Prison, car le Monde Extérieur ne respecte aucune règle. En attendant Friendly, le maitre du Hachoir, sert ses différents maîtres avec une fidélité à laquelle aucun d'entre eux ne peut prétendre, et puis il compte. Car Friendly n'est à l'aise qu'avec les choses qu'il peut compter ...

Ah, ça, je vous parle de Monza sans l'avoir même présentée, car c'est elle le pivot du roman, une jeune femme élevée avec son jeune frère par un père disparu trop tôt et qui embrasse, à un âge tendre, le métier des armes dans la Compagnie des Milles Épées de Cosca.

De son vrai nom, Monzcarro Murcatto, s'élève dans les rangs de la Compagnie, toujours excédant les critères appliqués aux hommes, et totalement dévouée à ce qui reste de sa cellule familiale, le très intriguant Bonna.
Lorsque le roman commence, Monza et son frère viennent rendre compte d'un nouvelle victoire éclatante pour le compte du Duc Orso dont l'ambition est de conquérir toute la péninsule.
Mais au lieu de recevoir de nouvelles félicitations, c'est la mort qu'ils reçoivent, des coups qui pleuvent, des épées et un garrot, le tout des mains ou simplement devant sept personnes. Brenna y perd la vie, tandis Monza survit tout juste, très diminuée.

Ce qui nous donne une intrigue somme toute assez classique, la Vengeance envers les sept mécréants qui ont assisté au meurtre de Brenna, le récit est donc divisé en sept séquences, avec cependant une sérieuse surprise à renverser les tables à la fin de l'aventure.

Vous aurez compris qu'encore une fois l'intérêt principal de ce livre réside dans sa galerie de personnages la plus impressionnante de toute la Fantasy. Cependant comme il s'agit d'enjeux purement privés, l'intérêt suscité par ce livre est moindre que dans la trilogie où les révélations sur la nature du monde se succédaient régulièrement. Enfin Joe Abercrombrie est clairement allé au bout du chemin de la Fantasy noire ultra-réaliste dans laquelle plus aucun sentiment positif ni aucune noble tâche ne vient alléger ou tenter de justifier les horreurs qui s'y déroulent.

J'espère qu'il saura dans ses œuvres suivantes introduire plus d'enjeux et de clarté, ce n'est hélas pas le cas dans The Heroes, croisons les doigts pour les suivants.

***** pour ceux qui n'ont jamais lu Abercrombie.

Lu en anglais.
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