Commentaires en ligne


 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Toc toc toc: un grand auteur frappe à la porte
Nao Brown est une jolie jeune femme mi-anglaise mi-japonaise. Un peu paumée mais plutôt attachante. Elle vit à Londres avec sa colocataire Tara et espère un jour percer comme conceptrice de jouets japonais ou comme illustratrice. En attendant, elle travaille comme vendeuse dans le magasin de son ami Steve, dont on sent qu’il a clairement plus...
Publié le 1 mars 2013 par Matvano

versus
2.0 étoiles sur 5 Beau sujet et très beaux dessins...
L'illustration est vraiment magnifique, mais n'est pas conteur qui veut : être à la fois dessinateur et scénariste d'une BD (je penche plutôt ici pour un roman graphique) est un exercice exigeant, et là je trouve que c'est un peu raté.
Le sujet très intéressant n'est pas soutenu par un procédé de narration qui...
Publié il y a 5 mois par guigui


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Toc toc toc: un grand auteur frappe à la porte, 1 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
Nao Brown est une jolie jeune femme mi-anglaise mi-japonaise. Un peu paumée mais plutôt attachante. Elle vit à Londres avec sa colocataire Tara et espère un jour percer comme conceptrice de jouets japonais ou comme illustratrice. En attendant, elle travaille comme vendeuse dans le magasin de son ami Steve, dont on sent qu’il a clairement plus qu’un petit faible pour elle. Mais Nao a flashé sur Gregory, un réparateur de machines à laver barbu et alcoolique. Un type pas spécialement attirant ni sympathique, mais qui présente le grand atout de ressembler comme deux gouttes d’eau au « Rien », un personnage du dessin animé japonais « Ichi », auquel Nao voue un véritable culte. Pour tenter de calmer ses angoisses, Nao se rend régulièrement dans un centre bouddhiste, où elle tente sans trop de succès de devenir un peu plus zen par le biais de la calligraphie japonaise. Jusque-là, rien de vraiment exceptionnel dans cette histoire. Si ce n’est que petit à petit, le lecteur va se rendre compte que Nao n’est pas simplement une jeune fille un peu perturbée par le fait d’avoir été abandonnée par son père lorsqu’elle était enfant, mais qu’elle souffre carrément de problèmes mentaux assez sérieux. Ceux-ci se caractérisent notamment par une série de TOC (des « troubles obsessionnels compulsifs ») et par le fait qu’elle s’imagine régulièrement tuer sauvagement les personnes qu’elle croise sur son chemin ou qu’elle s’enferme longuement dans les toilettes quand elle ne parvient plus à dominer ses émotions. Dessinateur particulièrement doué, le britannique Glyn Dillon parvient habilement à nous faire vivre ces crises parfois violentes de Nao. Dans son roman graphique, on finit même par vraiment ressentir les mêmes malaises que son héroïne. La manière dont il met en scène son histoire dans un Londres très réaliste (car très loin des clichés sur la capitale britannique) force également l’admiration: manifestement, un grand auteur de BD est né. Le jury du dernier festival d’Angoulême ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisque le livre de Dillon y a reçu le prix spécial du jury. Malheureusement, « Le Nao de Brown » a également quelques défauts: non seulement il faut pas mal de temps et d’attention pour véritablement parvenir à se plonger dans la tête de Nao, mais surtout, on ne peut que regretter que Glyn Dillon ait choisi d’entrecouper son récit principal par des extraits d’une toute autre histoire, à savoir celle d’un type un peu bizarre nommé Pictor, un drôle de personnage avec une tête de bogue. Le problème est que cette histoire est ésotérique et assez peu passionnante, et qu’on se demande bien ce qu’elle apporte au récit… Au contraire, elle l’alourdit. « Le Nao de Brown » est donc une BD qu’il faut lire, ne fût-ce que pour découvrir l’immense talent de dessinateur de Glyn Dillon, mais qui n’est sans doute pas encore le grand chef d’oeuvre de son auteur. 7 sur 10, comme dirait Nao, qui se répète tout le temps ce genre de phrases lorsqu’elle est envahie par une crise de panique…

Plus de critiques BD sur mon blog "André, Georges, Edgar et les autres" (matvano.wordpress.com).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Coup de cœur inattendu, 26 mars 2013
Par 
Cultures Passion - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
Pour faire simple : j'ai adoré ! Le premier point et grande qualité de l'histoire, ce sont les dessins en aquarelles. Ils sont à tomber par terre tellement ils sont beaux et réalistes. Mention spéciale aux expressions des visages. Dans ce livre, nous avons deux histoires. La principale qui suit le personnage "Nao" et qui prend plus des 3/4 des 200 pages et une seconde, avec un style de planches différentes que celles de la BD classique avec les bulles. Revenons à l'histoire principale. Nao Brown à un comportement étrange et dangereux qui l'accompagne à longueur de temps. Elle s'imagine toujours à tuer de n'importe quelles façons la personne avec qui elle parle. Et elle donne une note sur 10 systématiquement. Plus la note est élevée, plus la vision est morbide et efficace. Voilà un pitch plutôt prometteur non ? Lorsqu'on commence les premières pages, on devine dans quoi on s'embarque et le voyage n'est pas décevant.  La deuxième petite histoire, les planches sont avec un arrière-plan noir avec de grands dessins et des phrases plus longues qui ne sont pas dans des bulles. Cette fois-ci, le personne qu'on suit s'appelle Pictor, un enfant, qui se transforme en mi-homme et mi-arbre ainsi que sa famille durant douze années et pour redevenir normal, il faut à tout prix qu'une personne tombe amoureuse de lui. En bref, l'histoire est passionnante, une jolie galerie de personnages attachants, des planches variées et magnifiques avec également des couleurs bien choisies. 

C'est un livre que je vous conseille. Difficile de le lâcher quand on le commence. L'ouvrage est très très beau aussi. La couverture s'enlève et derrière il y une immense fresque. La bordure des pages est rouge, ça donne un joli effet personnel. Comme dirait notre Nao : 10/10. Pour l'ensemble du bouquin car coup de cœur inattendu.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2.0 étoiles sur 5 Beau sujet et très beaux dessins..., 25 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
L'illustration est vraiment magnifique, mais n'est pas conteur qui veut : être à la fois dessinateur et scénariste d'une BD (je penche plutôt ici pour un roman graphique) est un exercice exigeant, et là je trouve que c'est un peu raté.
Le sujet très intéressant n'est pas soutenu par un procédé de narration qui tienne la route. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire car il y a des trop de choses balancées sans qu'on en comprenne bien la signification. J'ai dû souvent relire plusieurs fois ou revenir en arrière pour comprendre certains passages... et encore, il reste plusieurs choses que je n'ai toujours pas saisies.
Le problème des TOC n'est pratiquement pas évoqué - ou alors pas évoqué clairement. Le problème des pulsions meurtrières est mal évoqué : non seulement on ne comprend pas toujours bien si Nao fantasme ou passe à l'acte, mis de plus c'est relaté de façon trop plate et trop distancé pour qu'on se sente concerné. Il aurait fallu que ce soit plus violent (et violent n'est pas forcément gore") et angoissant. L'apport censé être apaisant des séances dans le cercle des bouddhistes n'est pas très bien restitué non plus.
Pour moi la fin a été bâclée, comme si l'auteur se rendait compte que ça avait un peu trop duré et qu'il fallait boucler cette histoire-là au plus vite. Si j'ai bien deviné (ça n'est pas très clair), le relation de Nao et Gregory donne lieu à un livre, mais s'arrête sur le plan intime (on ne sait pas pourquoi), alors qu'ils étaient amoureux, et s'entraidaient l'un l'autre par rapport à leurs problèmes, et Nao fait un bébé avec Steve, alors qu'elle n'était pas amoureuse de lui (lui, on ne sait pas bien) et qu'il était jusque là plutôt égoïste et distant avec elle. Soit c'est tellement peu clair que je fais fausse route, soit j'ai bien deviné et ça ne colle pas du tout avec l'ensemble.
J'aime bien la couverture, originale : j'y vois Nao enfermée dans sa prison intérieure avec ses pensées noires brassées dans le tambour de son cerveau... pour ressortir propres !?
J'aime bien aussi l'idée des épisodes de l'histoire de Pictor qui entrecoupent celle de Nao. C'est très beau au niveau illustration.
J' ai lu qu'on compare Dyllon à Gibrat. Je ne suis pas d'accord : je trouve Gibrat cucul, besogneux, trop BD pour ados : beaux visages, belles fringues, scènes sexy racoleuses, etc... Dyllon est beaucoup plus mature, original et moderne, son trait est plus enlevé, plus spontané. C'est à mon avis l'un des illustrateurs actuels les plus doués, mais il gagnerait à faire tandem avec un bon scénariste pour d'autres ouvrages.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 L’enfer des TOC, 27 juin 2014
Par 
Blue Boy (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
Après une entrée en matière un peu laborieuse, où je ne comprenais pas trop où l’auteur voulait en venir, j’ai fini par me laisser entrainer dans cette histoire intimiste abordant un sujet assez peu traité dans le domaine artistique, a fortiori dans la BD. Il faut dire que les situations décrites n’ont rien d’extraordinaire et concernent une jeune fille en proie à ses obsessions et ses visions meurtrières, toujours plus ou moins sur le fil dès qu’elle se retrouve seule. Ainsi elle se reproche de ne pouvoir contrôler ses états d’âme.

Traiter un sujet concernant un désordre mental aussi singulier pouvait se révéler casse-gueule, mais l’auteur a su le faire de manière subtile, et avec originalité. Pour métaphoriser et tenir ainsi à distance l’étrange « maladie » de Nao, l’auteur recourt à un conte onirique japonais alternant discrètement avec le récit principal. Les dessins réalistes à l’aquarelle sont réussis et confèrent une ambiance empreinte d’une douceur réconfortante, celle qui caractérise les BD de Taniguchi, où les fardeaux de nos vies apparaissent comme allégés. D’ailleurs, l'album grouille de nombreuses références à la culture asiatique, ne serait-ce que parce que Nao en est issue par son père. Celle-ci pratique la méditation bouddhiste pour tenter de dompter sa névrose, il s’agit donc bien d’une quête initiatique, à la manière d’une souris paniquée cherchant des ouvertures dans un labyrinthe plutôt qu’un voyage comme ceux de Frodon ou Luke Skywalker. Ce qui permettra peut-être au lecteur d’y piocher des réflexions intéressantes qu’il pourra utiliser dans sa propre vie.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3.0 étoiles sur 5 Très métaphorique et difficile d'accès mais plein de charme., 15 avril 2014
Par 
Saefiel - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
Nao, une métisse anglo-nipponne, est donc atteinte de TOC un peu étranges qu'elle a beaucoup de mal à contrôler. Alors qu'un de ses anciens amis de Fac, clairement intéressé par elle, l'invite à travailler avec lui dans son magasin d'Art Toys, elle rencontre Gregory, un réparateur de machines à laver qui lui rappelle le "Rien". Le "Rien" est dérivé d'Ichi, un manga et dessin animé japonais (imaginé par l'auteur) dont elle est totalement fan. Commence alors chez elle une nouvelle obsession: se rapprocher de Gregory quitte à détruire au passage la machine à laver de sa colocataire. L'histoire est entremêlée avec des pages racontant l'histoire de Pictor, un garçon arbre qui est en fait celle du "Rien" (d'après ce que j'ai compris).

Je pense avoir lu le Nao de Brown un peu trop vite, faisant que je n'ai carrément pas compris certains passages. Je me suis un peu perdue dans les moments où elle se rend dans son groupe zen pour canaliser ses TOC. Je suis aussi passée à côté de certaines métaphores que je n'ai pas trouvé abouties et qui donc enlevaient de l'intérêt à l'histoire.

Cependant pour moi, la force de cette bande dessinée, que j'aurais d'ailleurs tendance à clamer comme un roman graphique, se trouve surtout dans le personnage de Nao et de sa vie. Un quotidien qui peut paraître banal, jusqu'à une histoire d'amour qui n'a rien de bien extraordinaire, mais où chaque détail a pour elle un impact très important. De petits riens la rendent totalement dingue et lui donne des pulsions meurtrières (mais dans un sens qui n'a pas envie de jeter un enfant qui fait un caprice dans le métro par exemple ?). Le rien, c'est de là que tout part et c'est aussi de là que tout va commencer pour elle. Gregory ressemble au "Rien" d'Ichi donc elle devient complètement accro. Et pourtant cet homme n'a vraiment rien de bien folichon. Un réparateur de machine à laver trop porté sur l'alcool, je ne sais pas vous, mais moi ça ne me ferait pas fantasmer. En fait, j'ai vu beaucoup de psychologie dans cet ouvrage, mais vu que c'est ma propre analyse elle représente peut être tout autre chose que ce que l'auteur a voulu transmettre. Je la garderais donc pour moi parce qu'elle n'aurait rien à faire sur ce blog.
Le personnage de Steeve me paraît un peu effacé, mais c'est comme ça qu'elle semble le perçevoir. Il lui jette des regards équivoques et pourtant elle ne lui donne que très peu d'attention en dehors de leurs discussions au magasin.

Graphiquement parlant j'ai trouvé cet ouvrage très réussi. L'utilisation de l'aquarelle donne une très jolie dimension aux dessins.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Tranche de vie d'une jeune femme affectée par des troubles mentaux, 22 août 2013
Par 
Armalite - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
Nao est une jeune femme métisse anglo-japonaise. Ravissante et férue de mangas, elle travaille dans une boutique d'art toys pour compléter le maigre revenu fourni par ses illustrations. Et dans son temps libre, elle fréquente un centre bouddhiste pour essayer de trouver la paix intérieure. Car depuis toujours, Nao est la proie d'hallucinations ultra-violentes dans lesquelles elle se voit faire du mal aux gens qui l'entourent - et auxquelles elle attribue une note sur 10 selon le niveau de satisfaction qu'elles lui procurent...

Les aquarelles de Glyn Dillon sont somptueuses. Pour le reste, j'ai été très touchée par l'histoire de cette jeune femme malade dans sa tête, en proie à une souffrance invisible pour les autres. Qui pourrait soupçonner qu'une violence pareille se cache derrière un si joli et si exotique minois? Qui pourrait se rendre compte de la torture que représentent pour Nao certaines situations des plus banales, comme prendre l'avion ou côtoyer une femme enceinte? Et malgré ça, "Le Nao de Brown" n'est pas une bédé plombante. La vie de l'héroïne ne se résume pas à ses troubles mentaux: on voit l'amitié qui la lie à sa colocataire et à son patron, la naissance de son histoire d'amour avec un réparateur de machines à laver poète, philosophe et ivrogne.... Dans la catégorie "tranche de vie", Glyn Dillon ne craint pas d'explorer la noirceur enfouie de ses personnages sans en faire tout un drame. Je regrette juste la fin, un peu rapide à mon goût et jouant sur une explication qui me hérisse.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très belle bande dessinée, 22 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
Graphisme magnifique, scénario très original, le nao de Brown est une très belle œuvre ! Je l'ai lu en français j'aimerai la lire en anglais pour les jeux de mots !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le nao de Brown, 17 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
Au premier abord, le dessin ne m'a pas trop attire puis au fil de la lecture le charme a opéré! Très chouette!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 8) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 aucun interet, 2 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nao de Brown (Relié)
foutage de g..... aucun intérêt, je vends le mien d'occasion à qui veut. ne pas acheter. aucun interet. je deteste
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Le Nao de Brown
Le Nao de Brown de Glyn Dillon (Relié - 18 octobre 2012)
D'occasion et Neuf à partir de : EUR 16,80
Ajouter à votre liste d'envies Voir les options d'achat
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit