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Edition française de 'Fear Agent Library 1', cet épais livre regroupe les 3 premiers trade paperbacks de cette série de comics indé américaine ('Fear Agent, Tome 1 : Re-ignition', 'Fear Agent, Tome 2 : Ma guerre' et 'Fear Agent, Tome 3 : Le dernier adieu') parus entre 2005 et 2007. Les trois auteurs ont basculé depuis dans l'univers Marvel Comics, mais ici, leur préoccupation est à l'évocation underground, façon "pulp" ou série B, tant de Wallace Wood que de Jean Giraud / Moebius (donc pas loin du mésestimé J.-C. Mézières) pour plus de 350 pages d'aventures et d'action incessantes.
Meurtres à gages, invasions extra-terrestres, guerre des mondes, clonages, trahisons, voyages dans l'espace et le temps, guerilla, mondes post-apocalypse, héroïsme sans espoir... Tout y est et plus encore !
Heathrow "Heath" Huston est un trentenaire désespéré, alcoolique et suicidaire, à l'allure et au psychisme se situant entre ceux de Mike Blueberry, de Valérian et du Punisher. Huston est au centre de véritables cataclysmes. Annie, son vaisseau spatial, et Mara Esperanza, trouvée dans un comptoir commercial envahi par les Mangeurs, sont avec lui pour une saga aux rebondissements multiples. Un long flashback nous conte l'origine du héros et explique son actuelle situation de paria.
Le recueil est complété des essais, découpages et autres travaux préparatoires des dessinateurs, ainsi que couvertures alternatives et hommages de confrères à la série.
On comprend pourquoi Marvel Comics est allé chercher ce trio Remender-Moore (Tony)-Opeña qui fait feu de tout bois tout au long de ces 15 épisodes, avec l'aide de remarquables coloristes.
Excellent de bout en bout.
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le 23 août 2015
Ce commentaire portera sur l'intégralité de la série "Fear Agent" écrite par le scénariste Rick Remender. Soit les trente épisodes initialement publiés sous la forme de six tomes de quatre à six épisodes entre 2005 et 2011, puis réédités ici en deux grosses intégrales de type omnibus (autour de 400 pages chacune).
Il s'agit donc d'une série limitée de 30 épisodes (des épisodes bonus ont été écrits par d'autres auteurs mais n'ont pas été regroupés dans ces pages).
Le dessin est principalement l'œuvre de deux artistes, respectivement Tony Moore et Jerome Opeña, qui réalisent en alternance les différents arcs narratifs (trois tomes chacun, la série étant à la base composée de six tomes). Mais d'autres dessinateurs sont venus leur prêter main forte afin que le travail soit bouclé en temps et en heure, notamment Mike Hawthorne, John Lucas, Kieron Dwyer et Rick Remender lui-même, obligé d'effectuer l'encrage sur certains épisodes afin de respecter les délais !
A l'arrivée, l'identité graphique de la série est néanmoins d'une harmonie visuelle remarquable.
Vous êtes ici au tome 1. Le tome 2 se trouve .

J'adore le travail de Rick Remender.
J'aime quasiment tout ce qu'il fait et je trouve que ses récits sont épatants, uniques en leur genre tout en étant blindés de clichés usés jusqu'à la corde.
C'est ça qui est incroyable chez cet auteur : Il mélange les pires éléments fantaisistes et criards, old-school et obsolètes, voire infantiles, en les intégrant sans complexes dans des récits à la verve moderne, adulte et inspirée.
Il faut voir les couvertures de la série "Fear Agent" : Tous les clichés de la vieille science-fiction démodée y sont regroupés. Normal, puisque le projet à la base de la série Fear Agent est de rendre hommage aux comics des années 50 publiés dans les pages de l'éditeur EC Comics, et notamment de ses séries phares Weird Science et "Weird Fantasy", qui mettaient en scène de petits récit de SF dans le plus pur esprit de l'époque consacrée (en gros, l'âge d'or de la science-fiction moderne, tout medium confondu).
Seulement voilà, dans la mise en forme narrative, "Fear Agent" ne ressemble pas à un vieil épisode rétro naïf et ampoulé. Il ressemble plutôt à Preacher, la série folle et furieuse de Garth Ennis !

Nous reviendrons plus loin sur cette histoire de lien avec l'univers de Garth Ennis. Pour le moment, nous allons continuer de nous intéresser à la source d'inspiration principale de Remender pour son "Fear Agent" : EC Comics. Les EC Comics, que l'on surnommait alors la "New Trend" (nouvelle tendance) s'étaient avant tout épanoui dans trois genres en particulier : L'Horreur (avec évidemment les anthologies Tales From the Crypt, Vault Of Horror et The Haunt of Fear), la SF (avec les publications citées plus haut) et les récits de guerre (publiés dans les pages de Two-Fisted Tales et Frontline Combat). Ce sont ces trois genres que nous allons ainsi retrouver dans la série "Fear Agent", mais fusionnés de manière iconoclaste...
Comme dit plus haut, toute l'originalité de l'écriture de Rick Remender va se jouer dans sa manière d'intégrer ces références démodées, aujourd'hui passablement surannées et parfois enfantines.
Le décorum rétro de "Fear Agent" n'est, comme indiqué, rien d'autre qu'un décor, un état d'esprit référentiel. Ce dernier est assumé, et Heath Hudson, le héros de la série, combat toutes sortes de créatures extraterrestres et autres robots déments dans une atmosphère vintage immédiatement contrebalancée par un style narratif moderne, percutant et parfaitement adulte !
C'est fou mais c'est vrai : Rien dans le décor ni dans la toile de fond de la série n'est réaliste. Aucune créature (il y a des poissons qui volent dans le ciel sans ailes !), aucune situation (on remonte le temps avec une facilité déconcertante, mais on ne le fait pas quand il le faudrait !), aucun état de fait scientifique (on passe d'un univers parallèle à l'autre sans aucune logique !), aucun lien affectif (on s'aime et on se quitte sans la moindre explication cohérente !), aucune cohérence de script (on abandonne un arc narratif soudainement pour enchainer sur un autre !) ; bref, rien ne tient debout si l'on essaie d'aborder la chose de manière réaliste !
Et pourtant, ça marche ! On tremble pour nos personnages, on éprouve viscéralement leur tragique destin, et l'on dévore la saga d'une traite...

Mais alors, c'est quoi l'histoire de "Fear Agent" ?
Les "Fear Agents" sont des mercenaires humains dont l'activité principale consiste à tuer des aliens. "Heath Huston" est le dernier des "Fear agents". Désinvolte, arrogant, insolent, roublard, complètement alcoolique, il loue ses services au plus offrant et parcourt l'espace à bord de sa fusée nommée "Annie" en exécutant diverses missions périlleuses entre deux gueules de bois...
Mais, alors que l'on commence la lecture de la série en imaginant une transposition américaine de l'anime (ou du manga, c'est selon) Cobra Space Adventures (les aventures d'un flibustier de l'espace solitaire et audacieux, badass avant l'heure), "Fear Agent" entame rapidement un virage à cent quatre-vingts degrés et opère une montée en puissance vertigineuse vers la saga cosmique universelle. On pense alors à la série L'incal, où un pauvre détective de l'espace, looser comme pas deux, se retrouve impliqué dans une vaste conspiration cosmique aux répercutions touchant à l'échelle de l'univers et à sa structure, au point d'en devenir l'élément déclencheur et, en définitive, sa seule et unique source d'espoir...
"Heath Huston" est donc le point névralgique d'une saga à l'échelle du cosmos. Mais pas seulement. Car avant tout cela, "Heath" est l'un des seuls survivants de notre espèce. Et l'histoire de "Fear Agent" parle avant tout de notre humanité...
Effectivement, dans cette histoire, la Terre a été envahie par une race d'aliens robotiques à la conquête de l'univers (les "Tétaldiens" : le cerveau d'une espèce humanoïde placé dans un bocal au sommet d'un robot afin d'accéder à la vie éternelle !). Ceux-ci ont commis un génocide et exterminé la quasi-totalité de notre espèce. Ils combattent les "Dressins" (des aliens gélatineux informes enfermés dans une combinaison humanoïde !), eux aussi à la base de notre extinction dans la mesure où notre planète a servi de terrain à ces deux clans pour se faire la guerre (ouais, bon... en vérité c'est vachement plus compliqué que ça...)...
Les survivants de l'humanité, d'abord cachés sous des abris anti-nucléaires, on apprit à survivre et à se battre. Ils se sont réfugiés sur la lune et ont formé peu à peu une élite de combat : Les "Fear Agents" !
Parmi eux, "Heath Huston" est l'un des plus redoutables. Car il a vu mourir son père et son petit garçon sous ses yeux. Il a réussi à survivre avec sa femme "Charlotte" mais, par la suite, sa relation avec cette dernière s'est détériorée, au point qu'il finisse par errer dans l'espace en solitaire, rongé par la mort de ses proches et un terrible secret sur sa conscience...
Très vite, Rick Remender va nous emmener dans le passé de "Heath" et de ses acolytes, nous faisant revivre, par intermittence, la vie entière et la tragédie sans commune mesure de notre héros...

C'est à partir de là que le parallèle avec l'écriture de Garth Ennis et de la série "Preacher" en particulier commence à s'imposer.
Tout comme dans la saga de "Jesse Custer", on suit celle de "Heath Huston" sur le même registre narratif, en découvrant médusé à quel point le passé tragique du héros l'a transformé, au point de lui procurer une existence désabusée, mais également une résistance peu commune.
L'ambiance salace et les "moments Ennis" en moins, "Fear Agent" suit complètement les traces de son ainé, jusqu'à cette déclaration d'intention émise par Remender en personne, lorsque l'on voit marqué le mot "Ennis" en gros, sur le panneau d'entrée du patelin texan où vit "Heath" et sa famille !
Tout comme dans "Preacher", Remender nous présente peu à peu le passé de son héros et parfois de ses personnages secondaires. On découvre par étapes leur enfance, on rencontre d'abord un premier parent en se demandant où est l'autre, qui nous sera exposé plus tard quand on s'y attendra le moins... On suit peu à peu l'évolution de ces personnages dans un va et vient constant avec le présent et le futur, revenant sans cesse dans le Texas originel où le héros a grandi.
Ces éléments purement terrestres et parfois naturalistes contrastent avec les éléments fantaisistes et science-fictionnels se déroulant dans le reste du récit, mais leurs apportent paradoxalement une assise considérable. Un véritable point de repère pour le lecteur.
C'est ce parti-pris narratif qui propulse en définitive la saga "Fear Agent" dans la sphère du comic-book pour adulte, moderne et écorché vif. Dès lors, le destin de l'univers ne veut plus dire grand-chose pour le lecteur, quand celui de son héros désabusé prend une importance de premier plan. "Fear Agent" devient ainsi un drame humain de premier ordre, derrière lequel commence à s'étendre une toile de fond philosophique sur le sens de la vie, sur la destinée, sur les choix et les obstacles qui s'imposent à chacun.
Attention, "Fear Agent" n'est pas un pamphlet ou un quelconque pensum rébarbatif. C'est un divertissement pur. Mais un divertissement intelligent, qui n'oublie jamais d'étendre son sous-texte, lui procurant au final une véritable épaisseur littéraire.

Afin de ne jamais perdre de vue cet aspect méditatif, Rick Remender a opté pour un leitmotiv qui va traverser chaque épisode de la série : Tout comme le ferait un bon vieux détective privé issu d'un roman de Dashiel Hammett ou de Raymond Chandler, "Heath Huston" nous fait profiter de ses réflexions par le biais d'une série de soliloques (les monologues intérieurs). Mais ces derniers sont presque systématiquement mis en parallèle avec des citations signées Samuel Clemens (c'est-à-dire Mark Twain), dans lesquelles l'écrivain émet toute une série de constats amers et désabusés sur le sens de la vie. En plus d'apporter une note mélancolique et un brin dépressive à la série (on parle tout de même de récit apocalyptique et d'extinction de la race humaine dans laquelle les héros perdent tous leurs êtres chers), ces citations vont surtout permettre au scénariste de garder une constante et rigoureuse toile de fond quant aux thèmes sous-jacents initiés dès le départ, relatifs au sens de la vie et de ce qui définit l'humanité. Le constat est d'ailleurs surprenant, puisque le plus important en définitive, sera de mettre en lumière le thème de la "famille" comme l'aboutissement absolu de notre destinée...
Cet aspect mature du scénario demeure, au final, l'une des plus grandes réussites de la série.

Toutefois, cette étrange alchimie entre les univers bigarrés de la SF criarde et l'histoire tragique des personnages évoluant dans la série n'aurait nullement fonctionné sans un second degré effectif et une réelle dimension humoristique. "Fear Agent", c'est donc aussi beaucoup d'humour et une distanciation constante prise avec les rouages du scénario. C'est la présence d'un héros à la gouaille pugnace, capable de sortir une blague salace en plein cliffhanger et de se moquer du look ringard de son ennemi robotique armé jusqu'aux dents...
C'est ainsi que Remender ne se soucie jamais de peaufiner ses récits avec une réelle cohérence. Comme relevé plus haut, la saga ne s'embarrasse pas de détails explicatifs scientifiques et accumule les incohérences de script en vrac ! C'est ce dernier élément qui risque fort de coincer par rapport à certains lecteurs exigeants...
Ainsi, moult ressorts dramatiques n'aboutissent sur rien, Remender changeant l'orientation du récit en plein épisode, et enchainant sur un truc différent en oubliant le précédent. Et plus d'une situation arrive comme un cheveu sur la soupe, l'auteur ayant envie de se faire plaisir, comme lorsqu'il envoie son héros sur une planète western ! Parallèlement, les ennemis ne sont dotés d'aucune psychologie poussée, ou quasiment. Tandis que la tragédie humaine de Heath, en revanche, garde le cap !
Si le lecteur se focalise sur ces éléments, il n'aimera pas la série. Mais s'il passe outre ces parti-pris assumés et accepte les règles du jeu imposées par l'auteur, il profitera d'un trip science-fictionnel de fou, doublé d'une verve jubilatoire et d'une splendide histoire humaine.

Ah là là... Je me rends compte que je viens d'accumuler les paragraphes et que j'ai encore un mal fou à saisir ce qui fait l'alchimie de cet auteur, ce mélange improbable entre décor rétro-futuriste teinté de références culturelles, histoire à la façade enfantine pleine de combats irréalistes, et tragédie humaine racontée de manière adulte...
Ou la rencontre incroyable mais vraie entre les EC Comics, "Preacher", "L'Incal" et Blueberry, ce dernier étant ouvertement cité comme une référence majeure par Tony Moore d'après ses recherches dans les pages de bonus (double référence donc, pour notre Jean Giraud/Moebius national) !
C'est ainsi que s'achève ce tour d'horizon. "Fear Agent" a été pour votre serviteur une lecture géniale, parfois agaçante pour sa liberté de ton faisant fi de toute vraisemblance.
Pour les défauts, on relèvera donc un nombre conséquent d'incohérences scénaristiques, une caractérisation pas toujours poussée selon certains personnages, et quelques orientations de l'intrigue capilotractées...
Pour les qualités, on retiendra un divertissement incroyablement généreux. Un pur trip de geek, enrobé d'une affection sans bornes pour les histoires de notre enfance, le tout mâtiné d'une dimension lyrique due à une narration adulte, talentueuse et inspirée, à la base d'une magnifique histoire d'homme. Une histoire d'homme désespérée et poignante comme un drame de Shakespeare, avec un final délicat et éthéré comme une chanson de geste.
Ainsi, cette série vous est chaleureusement recommandée, en vous conseillant de mettre de côté vos aprioris sur ce type d'alchimie improbable, et en vous demandant de faire un effort de distanciation.
Vous goutterez alors à l'une des toutes meilleures séries de science-fiction de ces soixante dernières années...
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le 21 juin 2015
Le scénariste a su créer un héro fort, imparfait mais attachant, entouré de second rôle tout aussi bien écrit. L'histoire est complexe et joue sur les paradoxes temporels au travers de l'univers pour tenter de venger l'humanité.
Les 2 dessinateurs sont au niveau du scénario et se pousse l'un et l'autre à rendre peut-être leur meilleur travail (Jerome Opena est tout de même un cran au dessus).
Il y a des centaines de comics qui sortent chaque mois mais de temps en temps une perle sort du lot. Fear Agent est une de ses perles, à ranger au côté de Marvel, Kingdom Come, Watchmen, Preacher, Y The Last Man...
Une série en 2 tomes qu'il faut absolument posséder lorsque vous aimez la science fiction.
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le 27 août 2014
De la bonne SF pulp comme on en voit plus. Drôle, nawak, old school. Et un dessin excellent par celui qui avait dessiné le premier album de Walking Dead, le seul dont les graphismes valaient vraiment le coup.
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le 3 février 2016
bien que les dessins soient très bons, l'histoire est lassante car trop redondante et manque de rebondissement une déception pour moi é; il aurait mieux fait de continuer à dessiner walking dead il doit s'en mordre les doigts!
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le 1 septembre 2015
qualité du dessin, du scénario:découpage, rythme, ciselé, humour, dérision, cynisme, espoir/désespoir, complexité des relations humaines, cheminement et errements.

une histoire humaine, touchante, à tambours battants maîtrisée de bout en bout.
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le 28 janvier 2016
Génial pour les fans du boulot Indé de Remender (Deadly Class, Black Science...), et les fans de science fiction crasseuses et si humaines !

Qualité superbe du livre, et qu'est-ce que j'aime cette couverture, elle est du genre à te caresser les doigts quand tu passes la main dessus !
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Dans ce premier (épais)tome de l'intégrale, nous faisons la connaissance d'un baroudeur, cynique, alcoolique et un brin suicidaire...
Un récit de SF au rythme effréné où on retrouve du voyage dans le temps, du clonage, une I.A, de multiples races extra terrestres le plus souvent fort peu sympathiques.. Bref tous les ingrédients qui vont à merveille dans ce genre de récit..
Pas de temps mort pour cet(anti) héros, croisement de Blueberry et Valérian, qui au fil des épisodes et des rebondissements va prendre de la consistence, notamment dans le dernier tiers de l'intégrale qui, le temps d'un long flashback, nous raconte comment il en est arrivé là... C'est d'ailleurs cette partie que j'ai préféré...
Un trio artistique (Remender à la plume, Moore-Opena en alternace aux crayons) qui signent une histoire trés réussie.
Une édition luxueuse, bourrée de petits bonus, absolument superbe..
Bref un contenant à la hauteur du contenu..
Si comme moi, vous etiez passé à côté des premiéres éditions en 6 TPBs.. et que vous aimez la SF.. Foncez!
J'ai hâte de voir arriver le second et dernier tome.
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le 30 août 2014
Série z (pulp, comme le disait si bien le regretté Bukowsky) qui comble toute nos attente en matière d'aventures (pas si z que ça).
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le 22 février 2013
sa fait un moment que je l’attendais et enfin le voila .
vraiment tres beau livre qui va rejoindre ma collection
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