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le 5 juin 2012
J'avais très envie de connaitre l'auteur et de lire ce livre. Mais j'ai très peu accroché, je trouve le début très lent, un peu ennuyeux.Ensuite j'ai trouvé l'histoire grossière avec des passages malsains, et toujours des longueurs; Peu de surprises pour la fin. Déçue de cet achat.
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le 15 mai 2012
Habitué à avoir de très bonnes surprises de la part de Sonatine, je me suis précipité sur Blu Jay Way, d'autant plus qu'il s'agissait pour une fois, non pas d'un roman traduit, mais bien de l'œuvre d'un petit "frenchi" annoncé comme prometteur.

Fabrice Colin sait planter son décor et ses personnages. En regardant clairement du côté de Mann en matière de cinéma ou d'Ellis pour la littérature. Son portrait de la jeunesse dorée est taillée au cordeau et, le plus important pour un thriller, une ambiance lourde qui vous fait tourner avec impatience les 250 premières pages car vous attendez une révélation époustouflante, un twist qui vous mettra K.O.

Malheureusement pour ceux qui cherchent un thriller, vous ne le trouverez pas. L'auteur montre clairement qu'il souhaite partir du coté de Lynch et qu'il ne cherche pas à proposer une solution aux nœuds qu'il a consciencieusement mis en place mais préfère une sorte de délire complètement surréaliste. Ce qui fonctionne au cinéma, art qui joue régulièrement avec le sensoriel, est extrêmement difficile à rendre seulement grâce à du texte.

Au bout du compte, si vous prenez Blu Jay Way entre les mains, ne vous attendez pas à un thriller. Bous risqueriez d'être aussi déçu que moi.
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Bienvenue à L.A., Petite Grandeur et croissante Décadence.
Fabrice Colin, pour sa première véritable incursion dans le monde du polar, nous plonge la tête la première dans l’énorme piscine qu’est cette ville tentaculaire, où la fraîcheur de l’eau fait vite place à un réel sentiment d’étouffement.
Le ton est résolument moderne, parfois lyrique, parfois cru. Le premier personnage du livre est la mégalopole elle-même où tout est bon pour « justifier » les frasques d’une population désœuvrée, où le fric fait perdre tout sens des réalités. Mais, qu’est-ce que la réalité lorsque l’on côtoie Hollywood ?
Soyons clair, Colin ne nous propose pas qu’une simple étude de mœurs, c’est un vrai polar, complexe, sombre, plein de faux-semblants.
L’auteur prend le temps de nous plonger dans son histoire, pour au fur et à mesure, nous happer grâce à sa narration quasi hypnotique.
Récit écrit à la première personne, Colin égraine quelques chapitres à la troisième personne de-ci-de-là, qui attisent l’intérêt, sans qu’il soit possible de faire le lien entre ces histoires (jusqu’à la chute finale, forte en révélation, quoi que tirant un chouïa en longueur).
Colin est à l’aise comme un poisson dans l’eau (désolé…) dans cet univers qu’il a l’air de bien maîtriser pour un auteur français, Il nous mène par le bout du nez, sans nous lâcher jusqu’à la fin.
Une descente aux enfers et un polar actuel qui se révèle être une vraie réussite.
Souriez, vous êtes filmés.
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le 17 mai 2014
l'auteur est français certes mais cela est certain il y a du vécu dans cette histoire dans la veine d'un Bret Easton Ellis que j'adore avec du suspens en plus . Quand je lis un commentaire positif sur un ouvrage que j'ai moi même apprécié je consulte les autres commentaires du rédacteur pour voir si nos goûts peuvent converger et c'est comme cela que j'ai découvert Fabrice Colin merci donc à ........j'ai oublié de noter le nom c'est quelqu'un qui aime haruki Murakami comme moi.
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le 17 février 2012
Entre polar et thriller, ce nouveau roman de Fabrice Colin confirme le talent remarquable de son auteur.

Blue Jay Way, c'est le nom d'une maison. Une villa luxueuse sur les hauteurs de Hollywood. Julien, le narrateur et personnage principal, y débarque un beau jour, embauché à prix d'or par les maîtres du lieu, pour s'occuper de leur fils, le prototype même du jeune Californien dissolu et oisif. Les premières semaines sont un tourbillon étourdissant de soirées, d'alcool, de musique, de drogue, dans les jardins de Blue Jay Way, au bord de la piscine, sur la terrasse, face à L.A. plongée dans la nuit et les brumes du Pacifique. Un long dérapage qui conduit Julien à céder aux avances de Ashley, starlette hollywoodienne et seconde épouse de son employeur. Tout bascule lorsque Ashley disparaît. Dans le décor irréel et virtuel de la ville californienne, Julien commence une brutale descente aux enfers, accompagné par le lecteur confronté lui aussi à la folie et au meurtre. Plus qu'un roman : une chute sans fin dans un récit labyrinthique, dont les fils, la structure, les images, emportent le lecteur et le perdent, ébloui. Les contours se brouillent, les fils narratifs se croisent, le miroir éclate et dans le regard du narrateur, le réel s'effrite.

Il y a dans le cinéma comme dans la littérature des oeuvres, des artistes, qui ont réussi à rendre la poésie violente et unique de Los Angeles, cette ville absolue, ligne de béton et de lumières prise entre les montagnes et l'océan. Fabrice Colin est le premier Français à réussir ce défi littéraire. La jeunesse perdue, éperdue et damnée, facon Moins que zéro de Bret Easton Ellis. Les souvenirs obsédants de la culpabilité et du meurtre, si bien évoqués par Donna Tartt dans Le Maître des illusions. L.A., ville-labyrinthe à travers l'oeil de Michael Mann dans Collateral [Blu-ray]. Jusqu'à l'étouffante et malsaine étrangeté du Lost highway [Blu-ray] de David Lynch. Jusqu'au lieu qui sert de titre au roman, Blue Jay Way, une longue route de montagne sur les hauteurs de L.A. qui n'est pas sans évoquer Mulholland Drive [Blu-ray]. Tous ces reflets sont présents dans le kaléidoscope romanesque de Fabrice Colin, les images de la ville, les corps livrés au plaisir et à la mort, la musique lancinante et jusqu'à la chaleur et au parfum des freeway. Et plus encore.

Franchissez le seuil de Blue Jay Way. Passez de l'autre côté de L.A.
Vous n'en reviendrez jamais.

Julian Morrow
77 commentaires|13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 juin 2012
Bravo à ce lecteur (Julian Morrow) qui a si bien décrit l'atmosphère de L.A.
Je peux rajouter que je partage entièrement son point de vue sur cet écrivain français que je ne connaissais pas et sur la ville que je connais un peu pour y etre allé une cinquantaine de fois (j'étais pilote),mais que je connais surtout à travers mes lectures de Michael Connelly,James Ellroy et Robert Crais.
Style raffiné,intrigue brillante ,atmosphère remarquablement rendue,je suis en train de le lire et me régale !!
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le 14 août 2012
Auteur confirmé dans les univers littéraires "Jeunesse" et "Fantasy", Fabrice Colin tente une incursion remarquée dans le genre roman noir/thriller.

Comparé à Brett Easton Ellis pour sa radiographie transgressive et fantasmatique d'un milieu social doré à Los Angeles, Fabrice Colin réussit, par une entrée en matière alléchante, à figurer un mirage nébuleux, celui d'une Cité des Anges déchus, incarnation maléfique d'un microcosme (celui de la richesse) voué à sombrer dans l'abîme. L'auteur a fourbi ses techniques de description dans l'univers de la littérature de l'Imaginaire, force est de constater que le récit focalisé sur Blue Jay Way, la villa outrancière perchée sur les collines d'Hollywood, fait basculer le factice Eldorado californien dans une contre-utopie bien réelle, un envers du décor maudit.

L'engrenage du vice: dès lors que le protagoniste français, précepteur d'un fils de parents nantis voué à subir cette futilité festive luxuriante, nourrit quelque(s) accointance(s) inconvenante(s) dans ce milieu, sa destinée prend une tournure "Lynchienne", "Evensonienne", oppressante, paranoïaque, macabre.

Cet axe narratif développé par Fabrice Colin est à mon sens le plus réussi, sa teneur sociale, sombre et dérangeante l'ancre habilement dans le registre du roman noir.

La trame romanesque développe également une double orientation afférente aux personnages suivants: Scott et Jacob, dont les profils psychologiques (peu originaux) ne laissent planer aucun doute sur leurs intentions... C'est peut-être là que le bât blesse. D'emblée, le lien les unissant est préssenti et leur intervention dans l'histoire principale ne peut être inenvisagée. La fusion des histoires rythme alors une intrigue régulée sur un tempo relativement lent, la teneur haletante de l'histoire devient celle du page-turner efficace. Les partisans de cette orientation y trouveront leur compte bien que la machination ourdie par le(s) représentant(s) du Mal ne m'ait pas paru très crédible.

Fabrice Colin a pris le soin de soigner le profil de ces personnages, notamment principaux. Manifestement, celui de Julien est le plus intéressant laissant entrevoir quelques traits de la personnalité de l'auteur (références artistiques, réflexions sur l'humain, le temps,etc.).

Par ce roman maîtrisé et écrit avec une plume de qualité, Fabrice Colin fait une entrée intéressante et prometteuse dans ce registre littéraire. Le mélange des genres - roman noir/thriller - n'est pas de nature à convaincre un lectorat peu enclin à frayer avec une intrigue, plutôt réaliste, qui quête l'improbable (dans l'enchaînement des actions du Mal et non dans les tenants de la manoeuvre macabre).
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le 16 février 2012
Premier thriller pour l'auteur, connu pour ses récits centrés sur l'imaginaire, nous ne pouvons que nous incliner face à cette réussite. Voici quatre cent quatre-vingt pages de suspense où le lecteur, happé par un tourbillon infernal, lutte pour rester la tête hors de l'eau. Mais rien ne garanti qu'il y arrivera !

Dès la première page, le personnage principal nous met dans le ton et nous livre ses souvenirs. Le roman se découpe entre récit à la première personne, narré par Julien, et chapitres impersonnels, avec intitulés, nous présentant d'autres protagonistes et nous plongeant plus loin dans le passé. Cette disposition est une idée judicieuse et permet au lecteur de se préparer, une fois le rythme pris, à ces passages à la troisième personne essentiels au schéma mais d'une noirceur, d'une cruauté parfois si forte, qu'une pause est nécessaire. Cette coupure salvatrice nous est donnée rapidement avec le retour de Julien et son histoire.

En parlant de ce dernier, ce qui commence comme une sorte d'escapade sous des cieux plus qu'ensoleillés, tourne vite à l'aigre. Des personnages ahurissants par leur singularité et leur complexité, imbibés d'alcool et dopés par toutes sortes de substances, vont venir assombrir sa vie. La curiosité se mue en angoisse. La persécution est omniprésente. Une descente aux enfers vertigineuse se verra agrémentée de meurtres d'une cruauté inouïe qui doucheront très vite notre jeune ami. Il pourrait partir, tourner le dos à toute cette folie mais sa nouvelle maîtresse est reine : l'obsession.

Obsession qui deviendra la nôtre. Avec une écriture directe, parfois crue mais soignée, très addictive, l'auteur sait harponner le lecteur qui ne pourra retrouver un semblant de paix qu'en rassemblant toutes les pièces de ce puzzle fou et sanglant. Mais la fin sera-t-elle garantie de repos ?

Fabrice Colin nous offre un thriller superbement ficelé où toutes les petites phrases , tous les détails disséminés ça et là ont leur importance. Un emboîtement, certes des plus sombres, mais parfait. Je ne peux que vous conseiller ce roman ! Espérons simplement que l'auteur continuera dans ce genre.
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le 28 mars 2012
Si vous aimez les ambiances entre Bret Easton Ellis et David Lynch, je vous conseille Blue Jay Way. Fabrice colin nous plonge dans un LA entre cinéma et réalité, un LA imaginaire et envoutant.
La narration mêle deux récits qui finissent par se rejoindre au terme du roman. L'histoire d'un jeune apprenti écrivain goutant, un peu malgré lui, à la vie luxueuse de LA et l'itinéraire initiatique d'une psychopathe meurtrier. Le style est fluide et agréable mais conserve une originalité propre à F. Colin. Un très bon roman qui habite vos esprits au-delà de la dernière page...
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"Tu as changé, me disais-je en avançant vers le nord. Ce qui s'est passé t'a détruit mais le pire, tu dois le reconnaître, aurait été que le destin t'oublie."

Blue Jay Way fait partie de ces romans dont il peut s'avérer difficile d'en évoquer la portée en quelques lignes et d'en appréhender la forme et le fond.

Avant d'aller plus loin, je vais revenir sur un point qui me gênait avec d'entamer le livre et qui ne semble pas être bien représentatif de son propos. J'ai lu il y a quelques mois le très bon premier roman d'Olivier Bonnard, Vilaine fille, qui nous plongeait dans les coulisses d'Hollywood à l'occasion d'une enquête policière. Je pensais donc que le roman de Fabrice Colin allait lui aussi jouer la carte de la visite guidée et ce n'était pas forcément ce que j'attendais de cette lecture. Même si le bandeau de l'éditeur et certains avis de lecteurs laissent à penser que Blue Jay Way est une histoire centrée sur les zones d'ombres de la ville Californienne et de ses riches habitants, c'est une erreur de le réduire à cela. Fabrice Colin s'attache longuement à donner corps à ses nombreux personnages sans jamais accorder plus d'importance au décor qu'à son casting. Il aurait pu le faire et cela aurait donné un roman totalement différent.
Blue Jay Way évoque les pactes que certains ont signé avec leurs démons respectifs mais ce n'est pas une histoire ayant pour cadre l'enfer, même si on peut voir de ci de là quelques flammes venir ramper à la rencontre des personnages.

Difficile de se contenter de coller une étiquette à ce roman tant il navigue dans différents genres. Il peut-être tour à tour un roman aux forts accents autobiographiques, un roman noir, un thriller, un roman à suspense, un whodunit, un roman documentaire ou un roman policier. Il peut certainement prendre sa place dans le rayon littérature blanche. Mais au lieu d'évoquer ce que je ne sais pas, je vais tenter de parler de ce qui me semble être le plus évident.

L'un des principales atouts de Blue Jay Way est le charisme qui se dégage de ses personnages et l'aisance du romancier à donner vie à son histoire. En construisant les bases de son roman autours de ses véritables acteurs, il oblige le lecteur à faire des choix semblables à ceux de son héros, Julien. Comme dans une véritable partie d'échecs, chaque acteur à un rôle, chaque personnage une place bien précise.

Et puis la mise en abyme fait son apparition. Les images de Julien et Fabrice Colin se superposent et il devient vite impossible de ne pas se demander en cours de lecture (et surtout à la fin quand un personnage propose à Julien de rentrer en contact avec un ami français, fan de polar, qui projette de fonder sa propre maison d'édition et qui possède des connexions dans le milieu du cinéma. Ceci ne vous rappel rien ?) : mais qui est le véritable conteur de l'histoire, qui pense véritablement être maitre de son destin ? D'ailleurs, le héros ne pose-t-il pas la même question, dans la dernière partie du récit ?

"Je voulais parler de cette sempiternelle rengaine sur le rapport réalité/fiction au sein de son œuvre : qu'est-ce qui était vrai, qu'est-ce qui ne l'était pas, pourquoi brouiller les pistes sans cesse. [...]
- Ce qu'il faudrait se demander, c'est ce qui sort grandi de cette confusion : la réalité ou la fiction ?"

Plutôt que d'être une fable sur le côté sombre de la vie Hollywoodienne, Blue Jay Way est avant toutes choses une histoire de destins. Peut être là la seule et unique étiquette que l'on peut coller au livre, DESTINS.
Et c'est en cela que je trouve beaucoup de points communs entre ce roman et un autre du même éditeur : Seul le silence de RJ Ellory.
Les deux histoires sont difficiles à ranger dans un genre bien particulier et ils évoquent un personnage plein d'humanité mais empreint d'une grande naïveté, dont le destin n'est plus véritablement entre ses mains. Ils jouent aussi avec le point de vue du narrateur qui va raconter sa vie dans un livre, livre dont on se retrouve finalement à tourner les pages.

Pour revenir sur le destin, cela fait quelques semaines seulement que j'ai entre les mains une biographie écrite par Pierre Brevignon et consacrée à Samuel Barber. Il est, entre autres choses, l'auteur d'un morceau de musique classique devenu mythique depuis qu'il a été joué dans Elephant Man et surtout, dans Platoon. Il s'agit de l'Adagio pour cordes, qui fait officie de sonnerie de téléphone au début du roman de Fabrice Colin. Le morceau est certes très connu du côté des américains mais c'est une nouvelle l'occasion pour moi de mettre en avant les théories de la Fin des mystères de Scarlett Thomas.

C'est le premier roman de l'auteur que je lis, donc je n'ai pas le recul nécessaire pour voir les récurrences dans son œuvre et ses "fixettes". Malgré une fin qui traine un peu en longueur dans ses explications, et une évocation des attentats du 11 septembre de New York un peu trop omniprésente à mon goût, j'ai pris un immense plaisir à découvrir la plume d'un auteur qui maitrise son récit du début à la fin, dans un univers que j'affectionne particulièrement. Il me reste maintenant à franchir le seuil des autres univers qui sont les siens depuis ses débuts, ceux de la fantasy et de la science fiction.

Frédéric Fontès [...]
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