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4,3 sur 5 étoiles
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Avec Vargas il faut abandonner notre esprit rationnel pour se laisser guider dans son monde décalé à la limite souvent du loufoque mais finalement attachant et en tous cas distrayant. Vargas c'est l'antimondialisation du polar. La bonne histoire locale les pieds dans la bouse, et son cortège de vieux fossiles franchouillards. L'armée furieuse y va à fond la caisse dans cette France profonde encore enlisée dans ses croyances païennes toujours prêtes à surgir à la moindre occasion comme des prédictions d'apocalypse bien de chez nous.

Là encore Adamsberg se la joue franc-tireur avec son équipe de has-been précoces qui ne tiendrait pas deux secondes le casting pour un rôle chez Connelly ou Kellerman.
C'est du polar aux petits oignons, mitonné à feu doux, sur un poêle à bois, de la cuisine du terroir sur une intrigue pleine de ficelles, d'incohérences, de rencontres forcées et de hasards soudoyés par l'auteur pour arranger sa sauce, ici normande.
Mais on peut pardonner ces raccords à la rustine, car Vargas parvient encore à nous rendre ses personnages terriblement sympathiques, pleins de défauts de tics de manies, tout simplement humains.
L'armée furieuse, c'est du polar conte et légende. On aime ou on quitte, mais cette fois Vargas annonce la couleur d'entrée de jeu et évite de dérailler en plein parcours.
11 commentaire55 sur 62 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Est-il possible de commettre un meurtre à la mie de pain ?
Un pigeon blessé ne mérite-t-il pas qu'on recherche son tortionnaire ?
Est-ce une petite frappe de banlieue qui a mis le feu à une voiture dans laquelle dormait un vieil homme ?
Mais surtout, est-il possible qu'une troupe de fantômes qu'on nomme « l'Armée furieuse » vienne se saisir d'hommes coupables de crimes impunis ?
Toutes ces questions titillent la curiosité du commissaire Adamsberg, un flic vraiment décalé.
Y a-t-il un lien entre ces affaires bizarres ? Le flegmatique enquêteur va tenter de le découvrir et, là où le lecteur est mené en bateau, Adamsberg dénoue les fils des intrigues les plus tortueuses avec une facilité déconcertante.
Bien sûr, il existe une réponse rationnelle aux énigmes apparemment totalement ésotériques. Mais ne cherchez pas la méthode Adamsberg : il fonctionne au flair et à l'instinct!
J'ai beaucoup aimé ce roman, comme tous les autres du même auteur.
44 commentaires2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 août 2011
L'Armée furieuse parle de rédemption. De coupables qui sont innocents, d'innocents qui sont coupables. On se demande si un semblant de justice va être rétabli à la fin. Fred Vargas y montre combien elle croit au pouvoir des mots. Dans les vies, les relations, les livres. Ici, le silence est d'argent mais la parole est d'or. On retrouve, comme toujours avec elle, le goût du collectif. Le commissaire est entouré d'hommes et de femmes dissemblables. Compliqués, originaux, déséquilibrés. Ils réussissent parce qu'ils mettent leurs talents en commun. (...) Fred Vargas continue à voyager, à travers les ambiguïtés et les complexités des hommes, dans des contes policiers aux chemins balisés. Elle malaxe la matière humaine.
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le 18 juillet 2011
Du Vargas avec un Adamsberg qui a trouvé un nouvel acolyte, son fils. Chaque nouveau personnage est haut en couleur, mais on se surprend a apprécier davantage les echanges entre les personnages qu'a se laisser entrainer par l'intrigue elle même. Un très bon livre cependant, riche et réfléchi. On n'en attendait pas moins!
0Commentaire8 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une armée furieuse , tout droit sortie des fins fonds du Moyen- Age, composée de chevaux et de cavaliers spectraux, a été vue dans un village normand. L'effroi s'empare aussitôt de la population car cette apparition annonce une "fameuse secousse", à savoir des décès de gens ayant l'âme mauvaise...
C'est évidemment Adamsberg "[le] rustre,[le ] montagnard, [le]pelleteur de nuages" qu'on appelle et qui va devoir composer avec la manière particuliere de s'exprimer des Normands pour élucider le mystère de cette Grande Chasse. Non content de s'étonner de l'immobilisme des vaches dans cette région écrasée par la canicule, il devra aussi frayer avec une fratrie pour le moins singulière tout en essyant de "trouver "un passage obscur"pour affronter "l'aigre réalisme d[une] affaire polico-financière" qui lui met de sérieux bâtons dans les roues.
Si l'on retrouve ici" la composition de chimères et d'illusions"qui plaît tant au commissaire Adamsberg- et au lecteur par la même occasion-, celle-ci est nettement plus crédible que dans l'épisode précédent (Un lieu incertain) et nettement moins embrouillée. Je m'attendais à ce que les liens père /fils s'étoffent davantage mais c'était sans compter sans la légendaire lenteur d'Adamsberg ! Néanmoins on retrouve dans cet opus tout ce qui fait le charme de l'univers de Fred Vargas: des personnages atypiques , qui, se montrant solidaires, arrivent à adapter à leurs singularités un monde par trop normé, un policier plein d'humanité qui attache autant d'importance à la mort d'une vieille obsédée du ménage qu'à l'entravement d'un pigeon et qui se réjouit (avec nous) de "triomphe[r] contre les colosses" !
427 pages à dévorer puis à relire pour mieux en savourer l'humour et la densité !
0Commentaire33 sur 39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 mai 2012
Comme d'habitude, je dirais... excellent... J'adore tous les livres de Fred Vargas, je les ai tous dévorés. Et je regrette de les avoir tous lus... Que me reste-il maintenant?
Le personnage d'Adamsberg est à nouveau attachant, extravagant... L'enquête sort des sentiers battus, car attachée à une vieille légende un peu surnaturelle... C'est toujours à la fois un mélange curieux, les personnages sont décalés, on a plus l'impression de loosers que de super-enquêteurs mais au final, tout semble tellement évident.
C'est un livre qui se lit très bien, car on est plongé dans un univers et sans description lourde, on y est... on marche dans les pas d'Adamsberd.
A essayer...
0Commentaire7 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après le très moyen Un lieu incertain, Fred Vargas remonte la pente mais ne revient pas au niveau de ses premiers romans. Celui-ci se lit assez agréablement même si l'intrigue n'est pas très vraisemblable; le dénouement me parait en revanche capillo-tracté et m'a déçu.J'aime bien le fait que certains protagonistes sont non conformistes pour ne pas dire déjantés mais quand cela concerne tous les personnages cela devient pénible et affaiblit l'intérêt de la lecture.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 septembre 2011
Le meilleur moment de lecture que j'aie passé cette année. Toujours la folie douce des personnages de Fred Vargas dans ce monde qui nous paraît si loin du nôtre. Décalé comme toujours et hilarant : certains passages m'ont tant amusée que je me suis prise au jeu des mots et des noms à l'envers et j'ai craint que cela ne devienne un T.O.C. ! Ceux qui l'ont lu comprendront. Pour les autres, prenez vite rendez-vous avec ''l'armée furieuse'' de Fred Vargas, vous ne le regretterez pas.
0Commentaire12 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Oyez, oyez, gentes dames et gentils messieurs, Fred Vargas est revenue, dans une forme étincelante, et jamais la langue de la reine du Rompol français n'a été aussi précise, poétique, savoureuse, intrigante, que dans L'armée furieuse, qui pourrait bien être, les avis divergeront forcément là-dessus, son meilleur livre, en tous cas le plus maîtrisé et le plus délectable. Son titre donne le ton, c'est une légende médiévale normande qui constitue le principal argument du roman. Mais, d'une certaine façon, c'est aussi un leurre, car il n'y a pas une mais trois enquêtes qui se croisent dans ce nouvel ouvrage, dont l'aspect fantastique n'est pas l'élément le plus significatif. Trois enquêtes donc, l'une normande, une autre parisienne, dans le monde politico-financier, assez traditionnelle, celle-ci, et une dernière, accessoire, certainement, mais très sérieuse, en fin de compte, sur la recherche du sale individu qui a ligaturé les pattes d'un pigeon, au point de mettre en danger la vie d'icelui. Inutile de dire que Fred Vargas est comme un poisson dans l'eau dans ces différents univers et qu'elle nous balade à sa guise de l'un vers les autres, avec une facilité qui frise le génie. A cela, il faut ajouter ses portraits psychologiques, toujours aussi brillants, d'individus friables, dont les failles nous sont décrites avec un art de la compassion âpre et tendre à la fois. A commencer par le commissaire Adamsberg, balourd et lent, dont l'intelligence moyenne est compensée par un caractère intuitif très développé et une connaissance non moins aigüe de l'âme humaine. Et que dire de sa fine équipe, dont chaque composante fait l'objet d'un portrait haut en couleurs ? Enfin, les témoins ou suspects de l'affaire normande sont autant de personnages étonnants, chacun affecté d'un particularisme qui ne le rend jamais banal. Fred Vargas est aussi une experte dans l'écriture de dialogues surréalistes, ironiques, d'une drôlerie bizarre qui donne une teinte supplémentaire à son roman, sans créer une quelconque dissonance. Dans L'armée furieuse, les vaches sont immobiles, comme statufiées, un homme croit qu'une partie de son corps est constitué d'argile, un vieil homme assassine son épouse à la mie de pain ... Etrange ? Même pas, c'est le petit monde de Vargas qui va son petit bonhomme de chemin et à laquelle on emboîte le pas, sans état d'âme et avec un plaisir non dissimulé, hypnotisés à la manière des rats et des enfants qui suivaient le joueur de flûte d'Hamelin. Essayer de se soustraire aux sortilèges de la romancière, c'est se priver d'un immense bonheur de lecture.
0Commentaire16 sur 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout droit venue d'une vieille légende, l'Armée furieuse « saisit » les siens, à savoir des criminels, qu'elle condamne ainsi à une mort certaine. Il y a toujours un passeur, qui voit l'armée avant son passage. Lina l'a vue. Sa vision est peut-être une chimère du passé mais les morts qui s'ensuivent sont bien une réalité du présent et son rôle dans l'affaire pourrait bien soulever le village terrifié contre sa famille. Le pouvoir d'attraction de cette affaire sur Adamsberg, le pelleteur de nuages, va de soi et elle l'accaparera inévitablement, même s'il mènera quelques autres enquêtes en parallèle, où il est question de mie de pain, d'un pigeon, d'une voiture brûlée et de mèches courtes.

Un nouveau Fred Vargas est pour moi un plaisir qui ne s'est encore jamais démenti. J'aime ses personnages aussi décalés qu'attachants, les cheminements brumeux du commissaire dans des intrigues finalement bien ficelées, sa poésie et ses incursions moyenâgeuses. « L'Armée furieuse » est bien dans la lignée de ses précédents opus et j'attends déjà le prochain...
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