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ANTHOLOGIE DU ROCK PROGRESSIF Voyages en ailleurs
Format: BrochéModifier
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le 16 mai 2014
J’avais lu sur un forum Internet qu’Alberola a trouvé la définition du prog et c’est peut-être vrai. Car si ce livre suscite tant de polémique dans les commentaires sur Amazon, c’est parce qu’il est à l’image du rock progressif qui en a suscité lui aussi beaucoup : souvent ambitieux mais parfois mégalo, souvent sophistiqué mais parfois pompeux, souvent superbe dans son récit mais parfois prétentieux dans son style, souvent intelligent mais parfois intello, etc. Certes, il manque des groupes et des albums chers à notre cœur, mais plutôt qu’un annuaire froid du genre, ce livre est un merveilleux témoignage de la passion provoquée par le prog chez les amateurs de belle musique et d’évasion.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 février 2014
Trop d'oubli ( vdgg, king crimson,...etc ) dans l'analyse des disques.
Style par moment pompeux. Que diable pourquoi autant d'analyse du
groupe MARILLION.Choix de l'auteur soit....mais on sort de l'idée d'anthologie.
Je conseille la lecture du livre le rock progressif d'aymeric leroy,un bijou!
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 août 2013
Mon avis est mitigé : soit, le travail d'écriture est colossal et l'auteur a essayé d'être exhaustif, mais des œuvres majeures manquent à la pelle (Leftoverture de Kansas) et d'autres sont, me semble t-il, hors sujet (Asia prog ?).
De plus, à l'exception des premiers chapitres qui retracent l’histoire de ce genre de musique, le reste n'est qu'une succession de "critiques" d'albums sans grand intérêt. Il n'y a aucune anecdote de groupe, ou d'information permettant d'expliquer les inspirations des uns et des autres. Bref le livre a été écrit le casque sur la tête en fonction de la discographie de l'auteur. En gros, on n'apprend pas grand chose si on écoute ce genre depuis quelques années déjà et si on lit quelques fanzines.
Cela permet tout de même de ressortir de vieux CD... et de découvrir Cynic qui m'avait échappé...
En revanche, pour ceux qui découvre le genre (quelle chance), ce livre constitue une excellente porte d'entrée vers ce monde magnifique qu'est le rock dit progressif.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 janvier 2013
Oh mais que de polémiques à travers ce bouquin !

Les uns, le couteau entre les dents et la bave aux lèvres, traçant au pilon de Zeus une liste sans fin de tous les oublis commis par l'auteur et hurlant que seule l'émasculation saurait laver cet affront. Et de l'autre des bonzes indolents, partageant avec le lait de chèvre le même sens critique, et qui n'en finissent pas de se prosterner à la gloire de l'ouvrage !

Mais que d'enfantillages ! Keep Cool... Ne peut on pas parler calmement, posément, sans porter de jugements définitifs à l'emporte pièce. Ce livre est nul, voilà tout, c'est un fait, on ne va pas y revenir... oh mais non, c'est pas vrai, puisque j'ai mis 3 étoiles !

Au chapitre des griefs, que puis-je ajouter, tout a été dit. Quand même pour vous donner une idée, sachez que l'auteur trouve le morceau "Yassassin" de David Bowie sur l'album "Lodger" de 1979 à certains égards progressif ! Avouons quand même que ce genre de jugement amène implacablement un côté très Daniela Lumbroso à l'ouvrage, ah ça faut reconnaitre...

De l'autre, c'est son anthologie, il choisit ce qui lui chante pour définir sa notion de musiques progressives. Mais voilà, il fait faire preuve d'une certaine ouverture, et pendant la lecture on peut s'aventurer à penser : c'est ça, prends moi pour un c... ! mais il sait aussi retranscrire les moments de joies qu'apporte cette musique tout en apportant un lot conséquent de références susceptibles d'être écoutées.

A lire donc, mais avec des pincettes*.

*prendre un grand modèle
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 janvier 2012
Une histoire longue, belle et utile

Partageant les mêmes arguments des autres commentaires, je ne m'étendrai pas sur tout le bien que je pense de ce livre tellement riche en informations. Ni sur le fait que l'auteur a un étonnant talent de conteur pour raviver en les expliquant toutes les émotions procurées par ce genre musical si fabuleux et par ses acteurs depuis la fin des années 1960 (donc bientôt quinquagénaire, déjà). Qu'importe qu'il manque certains d'entre eux à l'appel (il en manquera toujours). De toutes façons, même 814 pages de bonheur ne m'ont pas empêché d'être un peu triste lorsque j'ai fini ce livre, comme lorsque s'achève les épopées nostalgiques au cinéma. Heureusement, les chroniques détaillées de 160 disques essentiels de 1967 à 2009 invitent à replonger souvent la tête dans le chaudron magique. J'ajouterai simplement que si cette Anthologie du rock progressif est une longue et belle histoire, elle se révèle aussi utile (indispensable, si j'osais) pour tous les amoureux de cette musique comme pour tous ceux qui ne le sont pas' encore. Ils comprendront alors mieux notre passion, au moment où la conjoncture lui redevient favorable.
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4 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 février 2011
Cette anthologie est vraiment passionnante. Les choix assumés de l'auteur contribuent au plaisir de lecture. Pourtant, de sérieux oublis me semblent faits, en particulier dans la première partie du livre.
Quid de Queen et de Bohemian Rhapsody qui me semble être le seul titre à vocation progressive à avoir occupé la tête des charts?
Quid des Doors, dont plusieurs morceaux majeurs sont d'influence progressive évidente (Light my fire, the End, Riders on the Storm)?
Quid d'Electric Light Orchestra et ses albums concepts, certes ampoulés, mais qui là aussi ont connu le succès auprès du public?
Quid de Manfred Mann's Earth Band et son Roaring Silence?
Quid de Gérard Manset et sa Mort D'Orion?
Je ne reproche pas à l'auteur de ne pas s'y attarder mais de les ignorer totalement (sauf pour les Doors).
Je pense aussi que le lien avec l'Electro-pop n'est pas assez marqué (Introspective de Pet Shop Boys n'est-il pas quelque part un disque progressif?)
Pour autant, je vous invite grandement à acquérir cet excellent bouquin.
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8 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 janvier 2011
Car c'est ce que je mettrais sans hésiter : Alberola dresse en plus de 815 pages érudites le panorama complet des musiques progressives du milieu des années 1960 à aujourd'hui, quand Leroy s'arrête à 1979, traitant superficiellement les trois décennies suivantes (60 pages sur 450), comme si ce genre musical était devenu moribond. Il est au contraire bien vivant (Spock's Beard, Mars Volta, Beardfisch, Anekdoten, Dream Theater, Opeth, etc.) et cette Anthologie du rock progressif bien nommée le montre avec une passion contagieuse. Petite remarque concernant le commentaire de Roger Grostek qui n'a manifestement pas lu le bouquin (car trop pédant sans doute'.) : Alberola ne cite David Guetta non pour dire qu'il s'agit de progressif, bien sûr, mais pour illustrer les deux voies prises par la musique électro, inspirée par et inspiratrice du prog : l'une commerciale et dansante avec Guetta et Bob Sinclar, l'autre ambitieuse et planante avec Kraftwerk, Klaus Schulze, Röyksopp, Way Out West, Alpha, etc. Cette mention se justifie donc pleinement, car comprendre un genre artistique exige une réflexion transversale sur son contexte et ses influences. Il est navrant de voir des commentaires rédigés par des internautes défendant un purisme douteux et contraire à l'essence du prog originel qui a eu l'audace de marier de nombreux styles (rock, classique, jazz, psychédélisme, électro). Sinon, comment au nom d'un tel purisme peut-on considérer prog à la fois Genesis, Soft Machine et Pink Floyd ? On tient donc ici la Bible œcuménique du rock progressif (saluée d'ailleurs par la presse et les sites tels que VS-Webzine, W-fenec, U-zine, Harmony, etc.).
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 janvier 2011
En vrac, mes impressions après lecture :
Très fastidieux à lire contrairement à celui de Aymeric Leroy que je ne saurais trop vivement vous conseiller plutôt : « Rock progressif » - les références sont plus que redondantes, parfois loufoques (cité deux fois, David Guetta n'a aucunement sa place dans un ouvrage qui traite du prog ! ). En fait, Alberola ratisse large comme on dit et disserte bien au-delà du prog "pur"!
Le style s'avère très souvent pédant. Côté photos, que du NB et de bien piètre qualité - la plus value apportée par les extraits de texte en anglais est fort discutable - consacrer 10 pages à Camel, 20 à Pink Floyd ou Spock's Beard et plus de 80 à Marillion est particulièrement disproportionné par rapport à des absents comme Magma ou des vite passés sous silence comme King Crimson (6 pages). Précipitez-vous donc sur celui de Aymeric.
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9 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 novembre 2010
Le pladoyer en faveur de la subjectivité n'aura pas suffi. Malgré toutes ces bonnes intentions écrites à partir de la la page 144, nous flirtons plus souvent avec des raisonnements trop mal étayés pour convaincre. Un exemple ? oui, tout de suite : je cite la page 724 vraiment vraiment intéressante ! "(cl la triade majeure Genesis Yes Pink Floyd), les ventes de disques - et c'est heureux _ n'étant pas le critere determinant (malgré ses 60 millions de disques écoulés, Jethro Tull reste inconnu du quidam de la rue)".

Sauf que, à propos de cette "triade majeure" (je ne savais pas qu'il y avait un championnat du prog aboutissant à un classement) : Pink Floyd c'est au moins 200 millions d'albums vendus à travers le monde, Genesis au moins 100 ! Alors quoi en penser ? j'ai vécu un moment en Angleterre et un moment aux USA et il ne m'a pas semblé que Tull était inconnu du grand public. Secondement, Genesis, pink floyd, Yes doivent leur notoriété à quoi ? à quelle creation ? A la complainte de sa mère ou à sa connaissance de Jesus pour l'un, à l'utilisation du beat disco ou des pub pour des produits lave vaisselle pour l'autre, et enfin à un album gris avec cinq chiffres écrit dessus et les tubes qui vont avec pour les derniers, insulte supreme d'ailleurs à l'époque aux babas-progs fumant encore quelques substances sur ce disque fournisseur de sommeil qu'est Tales (c'est au moins une qualité).

Qui se souvient aujourd'hui parmi les quidam que Gabriel fut membre de Genesis ? qui se souvient de Ummagumma toujours parmi cette meme clientèle ? qui se souvient du nom de groupe qui joue owner of a lonely heart ? j'irai jusque là, je l'ai vérifié plusieurs fois !!!

Et puis, de fait, que vient faire Tull dans une anthologie du prog ? (j'aurai pu avoir cette approche pour Queensryche, pain of salvation par exemple, na croyez pas avoir en face de vous un Fan absolu du Tull, loin de là) il suffit de faire des morceaux de plus de 10 minutes ? ce fut le seul critère ? on a du moins cette désagréable impression !

il manque donc une liste importante d'artistes ayant contribué au genre, en voici quelques uns pour la forme :
Extreme et son three side to every story, la face trois à l'époque du vinyle (vous citez Queen, cher auteur, ce choix est des plus cohérents).
Anathema, dont le CV pink floydien decrait etre suffisant.
The Gathering est absent de vos lignes ?
Devin Townsend lui aussi ?
Mekong Delta dans un autrez genre n"a pas le droit à une petite place ? je vous renvoie à "dances of death" ou à kaleidiskope"
l'aventure Savatage (wake of magellan et dead winter dead) n'eut pas été de trop
j'irai jusqu'à citer quelques Manowar fort bien pensés en terme de concept, si tenté que ce mot suffise à définir une approche Prog en terme de musique, ce que je réfute évidemment.

Ainsi, Queensryche n'a rien à faire dans votre livre, du moins pour l'album cité. Qui a t il de prog dans Mindcrime , pourriez vous expliquer ? car bien qu'ayant lu et relu la chronique, je n'ai pas trouvé. C'est juste un collage les unes aprus les autres de bonnes chansons Heavy dans l'approche la plus classique du terme, du bon vieux heavy metal europeen (pour un groupe de Seattle)livré avec une histoire unique, rien de plus.

d'autres sont traités de façon très incomplete :
Ange en premier lieu, comment oublier Guet Apens et cette seconde face qui vaut bien tout ce que j'ai pu entendre dans le genre ?
Comment oublier - erreur extraordinaire - Lark's tongue, Red, et Starless du Crimson ? Bruford est parti de Yes parcqu'il s'y ennuyait selon ces propres termes, parce que il n'avait pas la liberté musicale d'y jouer comme il l'entendait (marrant pour une institution du Prog, ce manque de liberté). Vous avez pourtant ici la quintessence du Prog ou de ce que l'on y met dedans : une musique libre, improvisée, bref, tout le contraire de Yes d'ailleurs.

Où est Magma ??? c'est à n'y rien comprendre, comment peut on oublier Magma ?

Pourquoi - j'insiste - ne pas avoir créé une partie "disques Live" ? bien des artistes trouvent leur réelle dimension sur scène. Pour Crimson et Magma c'est évident, pour bien d'autres aussi, Steve Howe, Rush, Décamps, Porcupine etc etc

Réduire les incursions de zeppelin dans le prog à trois titres est désolant : quid de IN THE LIGHT ? NO QUARTER et de bien des passages de House of the Holy ? CAROUSELEMBRA ? de ACHILLE ?

Pourquoi tant de mépris sur la carière de Fish ? Field of Crowws ou encore Raingods with Zippos valent largement au moins les trois quarts des albums que vous chroniquez !!!

Bref vous avez écrit 800 pages et là n'est pas un mince travail. Et rien ne vous interdisait ce choix de la subjectivité, c'est votre livre, c'est vous l'auteur. Mais cela s'assume, par des questions, par des doutes, par des hypothèses, par l'affirmation que l'avis prononcé n'est peut etre pas le bon, et il n'y a rien de tout cela, du moins ne l'ai je pas trouvé
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le 25 octobre 2010
S''il est un livre bien écrit sur le rock progressif, c''est bien celui-ci, n''en déplaise à un commentateur, dont la maîtrise approximative de la langue française révèle sa discutable qualité de juge. Au-delà de ces 815 pages d''informations abondantes sur les groupes de la fin des années 1960 à aujourd'hui (avec un chapitre dédié au metal prog de Rush à Opeth), la plus grande qualité de cette anthologie demeure l''approche de l''auteur manifestement passionné, qui privilégie les effets merveilleux générés par le rock progressif sur la sensibilité et l''esprit du mélomane. Nombreux sont les amoureux de ce style qui s''y reconnaîtront, davantage que dans l''ouvrage trop froid d''Aymeric Leroy qui couvre à peine la période post-années 1980 à nos jours, comme si le prog était devenu sans intérêt. Rarement sentiments intimes de la relation humaine avec la musique moderne auront ainsi été si bien rendus en mots'
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